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	<title>Le Bulletin des Agriculteurs</title>
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	<description>La référence en nouvelles technologies agricoles au Québec.</description>
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		<title>Un impact direct sur les prix</title>
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		<pubDate>Mon, 14 May 2012 17:43:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Isabelle Bérubé</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[boisseau]]></category>
		<category><![CDATA[mais]]></category>

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		<description><![CDATA[De plus grands volumes de production de maïs et de meilleurs rendements contribueront à diminuer la pression sur les prix, selon les dernières analyses. <a href="http://www.lebulletin.com/actualites/un-impact-direct-sur-les-prix-40778">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les récentes annonces prévisionnelles sur les récoltes de maïs pour 2012 pourraient avoir un effet direct sur les prix.</p>
<p>Le gouvernement américain a annoncé une <a href="http://www.grainwiz.com/nouvelle/resultats-du-rapport-du-usda-de-mai-2012">production totale </a>de 14,8 milliards de boisseaux de maïs. Il s’agit d’une<a href="http://www.lebulletin.com/actualites/beaucoup-de-mais-aux-etats-unis-39792."> importante augmentation </a>par rapport à l’an dernier alors que l’on avait récolté 12,4 milliards de boisseaux. De plus, l’on s’attend à de meilleurs rendements avec 166 boisseaux à l’acre.</p>
<p>Une baisse des prix a un effet direct pour les producteurs de grandes cultures. Aux États-Unis, le prix du boisseau estimé à 4,60 $, se situe sous les coûts de production. Deux paramètres pourraient encore faire remonter les prix : une mauvaise météo ou une augmentation de la demande par des pays tels que la Chine.</p>
<p>Par contre, si les prix demeurent bas, cela entraînera des économies importantes pour les éleveurs. Déjà, les regroupements de consommateurs espèrent que cette baisse se reflète dans les prix des viandes au détail.</p>
<p>Pour ce qui est des produits transformés à base de maïs, cette baisse ne se traduira pas par un coût moindre à l’épicerie. En effet, moins de 20% de la valeur des produits transformés dépend du prix des denrées de base. Le reste du prix dépend des coûts de transformation, d’emballage ou de promotion.</p>
<p>Rappelons que globalement, la hausse du<a href="http://www.lebulletin.com/actualites/plus-cher-pour-se-nourrir-40296"> coût des aliments </a>à l’épicerie sera moindre cette année que l’an passé.</p>
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		<title>Moins de fermes, plus de consolidations</title>
		<link>http://www.lebulletin.com/actualites/moins-de-fermes-plus-de-regroupements-40772</link>
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		<pubDate>Mon, 14 May 2012 16:49:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Isabelle Bérubé</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Canada]]></category>
		<category><![CDATA[recensement]]></category>

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		<description><![CDATA[Le Recensement sur l'agriculture au Canada décrit une nouvelle réalité: des agriculteurs plus âgés, des fermes plus grosses et davantage de grandes cultures. <a href="http://www.lebulletin.com/actualites/moins-de-fermes-plus-de-regroupements-40772">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Comment pourrait-on décrire en une seule phrase l’évolution des fermes agricoles canadiennes depuis 2006 ? Elles sont moins nombreuses, mais les revenus générés par chacune sont plus importants, elles sont majoritairement opérées par des individus de 55 ans et plus et se consacrent de plus en plus aux grandes cultures.</p>
<p>C’est du moins ce qui ressort du <a href="http://www.statcan.gc.ca/daily-quotidien/120510/dq120510a-fra.htm?WT.mc_id=twtB2385">Recensement sur l’agriculture </a>dévoilé la semaine dernière et basé sur des données recueillies en 2011.</p>
<p>Ainsi, c’est sans grande surprise que l’on apprend une diminution du nombre d’entreprises agricoles au pays. Seule la province du Nouveau-Brunswick note une hausse du nombre d’installations. Au Québec, on compte 29 437 exploitations agricoles, une baisse de 4 % depuis 2006.</p>
<p>Par contre, les fermes sont de plus grande taille. De 2006 à 2011, la taille moyenne est passée de 728 à 778 acres.</p>
<p>En conséquence, les exploitations agricoles ayant déclaré des revenus plus importants sont également plus nombreuses. En 2006, 8,6 % des exploitations déclaraient des revenus égaux ou supérieurs à 500 000 $. En 2011, 11,5% des exploitations se trouvaient dans cette tranche de revenus.</p>
<p>On observe également une concentration des revenus alors que 5 % des entreprises ont généré près de la moitié de tous les revenus compilés.</p>
<p>Et plusieurs ont changé de vocation. Alors que 26,6 % des entreprises canadiennes se consacraient à l’élevage de bovins en 2006, cette proportion a diminué à 18,2 % en 2011. Un certain nombre d’entre elles se sont donc converties aux grandes cultures, ce secteur d’activité occupant maintenant 30 % des entreprises (contre 26,9 % en 2006).</p>
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		<title>Premier été en pâturage intensif</title>
		<link>http://www.lebulletin.com/actualites/premier-ete-en-paturage-intensif-40739</link>
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		<pubDate>Mon, 14 May 2012 14:41:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marie-Josée Parent</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[pâturages intensifs]]></category>
		<category><![CDATA[production vache-veau]]></category>

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		<description><![CDATA[Il n’a fallu qu’un été d’essai à Jean-François Cardin pour se convaincre des vertus du pâturage intensif. Ce producteur vache-veau de Saint-Bonaventure, près de Drummondville, a découvert à quel point l'économie du coût de gain des mâles est intéressante. <a href="http://www.lebulletin.com/actualites/premier-ete-en-paturage-intensif-40739">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.lebulletin.com/wp-content/uploads/2012/05/Photo-001.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-40752" src="http://www.lebulletin.com/wp-content/uploads/2012/05/Photo-001-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a>À l’été 2010, les veaux de la ferme Félicien Cardin mangeaient de la ration totale mélangée dans une cour d’exercice. Un an plus tard, ils récoltaient eux-mêmes leur ration au pâturage. « Ils sont plus beaux, moins sales et ils ont un plus beau poil lorsqu’ils sont nourris au pâturage », remarque Jean-François Cardin, producteur vache-veau à Saint-Bonaventure, au Centre-du-Québec. Pour un éleveur en race pure, Charolais, cet aspect a de l’importance. De plus, les gains de poids et l’économie en grains sont appréciables.</p>
<p>Située à quelque 20 km de Drummondville, la municipalité de Saint-Bonaventure compte de belles terres planes propices aux productions céréalières. Difficile d’imaginer qu’un producteur choisisse d’en transformer une partie en pâturage, encore moins d’en agrandir la superficie. C’est pourtant ce à quoi Jean-François Cardin a jonglé tout l’hiver. Les résultats de son premier été de pâturage intensif l’ont fait rêver.</p>
<p>Le projet</p>
<div id="attachment_40754" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a href="http://www.lebulletin.com/wp-content/uploads/2012/05/Photo-003.jpg"><img class="size-medium wp-image-40754" src="http://www.lebulletin.com/wp-content/uploads/2012/05/Photo-003-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">À la sortie des animaux de la bande broutée, l’herbe mesure 10 cm (4 po) de haut comme le démontre la carte de crédit déposée dans ce champ.</p></div>
<p>À l’été 2010, une nouvelle prairie de 47 ha est semée sur la Route 122. Jean-François Cardin pense la transformer en pâturage. Une conférence sur les pâturages intensifs présentée dans la région l’hiver suivant le convainc. Il contacte son agronome au MAPAQ, Véronique Poulin, qui lui propose un plan.</p>
<p>La nouvelle prairie est transformée en pâturage en bande. Chaque deux jours, une nouvelle bande de pâturage est servie aux 30 couples vaches-veaux pour le groupe de vaches vêlées en décembre. De la clôture permanente est installée pour former cinq pâturages permanents. Une parcelle irrégulière est réservée aux taures. Une ligne d’eau est montée de derrière la maison. Des attaches rapides à tous les 100 m sont prévues pour s’assurer que les vaches aient toujours accès à l’eau dans leur parcelle. Un abreuvoir sur roues est déplacé en même temps que les vaches.</p>
<div id="attachment_40755" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a href="http://www.lebulletin.com/wp-content/uploads/2012/05/Photo-005.jpg"><img class="size-medium wp-image-40755" src="http://www.lebulletin.com/wp-content/uploads/2012/05/Photo-005-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">À l’entrée, l’herbe mesure 20 cm (8 po) de haut.</p></div>
<p>« Le but est de faire entrer les animaux à 20 cm (8 po) d’herbe et les sortir à 10 cm (4 po), explique Jean-François Cardin. De cette façon, ça retige plus vite. Il y a moins de rendement si les animaux broutent la repousse. Ça équivaut au rendement en foin. » Sans avoir à sortir la faucheuse! En début d’été, l’herbe pousse vite. Une partie des pâturages est récoltée mécaniquement. Une autre partie est broutée rapidement par les bovins.</p>
<p>La grandeur de la parcelle et la vitesse de changement sont adaptées pour respecter le 20 cm à l’entrée et le 10 cm à la sortie. « Les producteurs me disent : “Il faut que t’ailles bouger la clôture tous les deux jours !” Mais j’allais de toute façon leur porter des balles rondes », explique Jean-François Cardin.</p>
<p>Lisez la suite de l&#8217;article en suivant <a href="http://www.lebulletin.com/?p=40747">ce lien</a>.</p>
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		<title>Premier été en pâturage intensif (résultats)</title>
		<link>http://www.lebulletin.com/autres/premier-ete-en-paturage-intensif-resultats-40747</link>
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		<pubDate>Mon, 14 May 2012 14:40:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marie-Josée Parent</dc:creator>
				<category><![CDATA[Autres]]></category>

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		<description><![CDATA[Il n’a fallu qu’un été d’essai à Jean-François Cardin pour se convaincre des vertus du pâturage intensif. <a href="http://www.lebulletin.com/autres/premier-ete-en-paturage-intensif-resultats-40747">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_40760" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a href="http://www.lebulletin.com/wp-content/uploads/2012/05/DSC_0016_2.jpg"><img class="size-medium wp-image-40760" src="http://www.lebulletin.com/wp-content/uploads/2012/05/DSC_0016_2-300x206.jpg" alt="" width="300" height="206" /></a><p class="wp-caption-text">Jean-François Cardin est convaincu de l&#039;avantage économique des pâturages intensifs.</p></div>
<p>Jean-François Cardin est tellement satisfait de sa première saison qu’il songe en faire plus grand cet été. Les résultats sont là. L’économie du coût de gain des mâles est très intéressante. Il en a coûté 0,59 $ par livre de gain en 2011 (1,30 $/kg), comparativement à 1,43 $ en 2010 (3,15 $/kg). Pour 2010, le calcul inclut le coût du foin (1,88 $/jour), des grains (1,72 $/jour), de l’utilisation du tracteur (0,22 $/jour) et de l’épandage du fumier (0,04 $/jour). En 2011, le coût du foin est plus modeste (0,09 $/jour), mais il faut ajouter le coût du pâturage qui inclut la location de la terre, l’engrais et l’amortissement sur cinq ans des achats de clôtures et équipements d’abreuvement (total de 1,80 $/jour). Par contre, il y a un revenu de foin (0,18 $/jour). Il en a donc coûté 1,71 $/jour par couple vache-veau mâle en 2011, comparativement à 3,86 $ l’année précédente.</p>
<p>De leur côté, les femelles n’ont été alimentées qu’au foin de balles rondes tout l’été en 2011, contre du foin et du grain en 2010. Elles ont donc connu un meilleur gain en 2010, 2,71 lb/jour contre 2,22 en 2011 (1,23 kg en 2010 et 1,01 kg en 2011).</p>
<p>« Oui, je le ferais encore, avoue Jean-François Cardin. J’ai l’intention d’en faire plus grand, mais c’est toujours le dilemme entre faire du grain et du foin. » L’éleveur croit que les bénéfices des pâturages intensifs sont grands et que ceux qui n’en font pas usage auraient avantage à changer leur mentalité. « Sans aller nécessairement tous les deux jours, ils pourraient au moins diviser leurs parcelles, dit-il. Au moins, faire des rotations aux 5 à 6 jours. Quand on se promène dans la campagne, on voit souvent des animaux qui restent dans le même pâturage tout l’été. » Voilà un changement de mentalité payant !</p>
<p>L&#8217;article complet est publié dans le numéro de mai 2012 du<em> Bulletin des agriculteurs</em>, en page 47.</p>
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		<title>Avons-nous semé trop tôt?</title>
		<link>http://www.lebulletin.com/actualites/avons-nous-seme-trop-tot-40730</link>
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		<pubDate>Mon, 14 May 2012 13:09:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Andre Dumont</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Dekalb]]></category>
		<category><![CDATA[émergence]]></category>
		<category><![CDATA[mais]]></category>
		<category><![CDATA[semis hâtifs]]></category>

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		<description><![CDATA[Le maïs semé tôt en avril met du temps à sortir de terre. Doit-on craindre une émergence inégale? <a href="http://www.lebulletin.com/actualites/avons-nous-seme-trop-tot-40730">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_40731" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a href="http://www.lebulletin.com/wp-content/uploads/2012/05/image.png"><img class="size-medium wp-image-40731 " title="image" src="http://www.lebulletin.com/wp-content/uploads/2012/05/image-300x200.png" alt="" width="300" height="200" /></a><p class="wp-caption-text">Hybride Dekalb semé le 5 avril dans une argile lourde de type Ste-Rosalie - Photo : Stéphane Myre</p></div>
<p>Le maïs semé très tôt en avril met du temps à sortir de terre. Y a-t-il de quoi s&#8217;inquiéter?</p>
<p>Avec le temps chaud qu&#8217;il a fait en fin de semaine et qu&#8217;il fera tout au long de cette semaine, l&#8217;émergence sera vraisemblablement chose faite. « Bien qu&#8217;il ne serait pas surprenant de constater des manques dans les champs, absolument rien ne laisse présager de dommages sérieux », affirme Stéphane Myre, agronome chez <a href="https://www.dekalb.ca/Eastern/fr-CA/Pages/Home.aspx" target="_blank">Dekalb</a>.</p>
<p>Le temps froid qui a suivi les semis de la mi-avril a retardé l&#8217;émergence, mais ne sera pas en soit une cause de mauvaise levée. À ce jour, la pluie a été bien répartie de sorte que les semences ne devraient pas avoir souffert d&#8217;un surplus d&#8217;eau.</p>
<div id="attachment_40732" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a href="http://www.lebulletin.com/wp-content/uploads/2012/05/image-1.png"><img class="size-medium wp-image-40732 " title="image-1" src="http://www.lebulletin.com/wp-content/uploads/2012/05/image-1-300x195.png" alt="" width="300" height="195" /></a><p class="wp-caption-text">Hybride Dekalb semé le 15 avril (argile). Le coléoptère apparaît en surface. Photo : Stéphane Myre</p></div>
<p>D&#8217;après l&#8217;agronome Annie DesRosiers, de <a href="https://www.pioneer.com/home/site/ca-fr" target="_blank">Pioneer</a>, c&#8217;est chez les producteurs qui ont semé trop creux (3 pouces) en avril qu&#8217;un problème de levée inégale pourrait se manifester.</p>
<p>La semaine dernière, Stéphane Myre a pu constater la levée de semis effectués le 5 et le 15 avril. Dans les deux cas, aucun grain pourri ou sérieusement endommagé n&#8217;a été trouvé. La majorité des plants avait un coléoptile se trouvant tout juste sous la surface du sol, ou à un demi-pouce au-dessus du sol.</p>
<p>Stéphane Myre a même constaté une levée uniforme dans un champ de soya ensemencé le 5 avril! « Tout s&#8217;annonce très positif! »</p>
<div id="attachment_40733" class="wp-caption alignnone" style="width: 617px"><a href="http://www.lebulletin.com/wp-content/uploads/2012/05/image-2.png"><img class="size-full wp-image-40733" title="image-2" src="http://www.lebulletin.com/wp-content/uploads/2012/05/image-2.png" alt="" width="607" height="448" /></a><p class="wp-caption-text">Levée uniforme dans un champ de soya ensemencé le 5 avril - Photo : Stéphane Myre</p></div>
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		</item>
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		<title>Nouveaux cas de résistance</title>
		<link>http://www.lebulletin.com/actualites/nouveaux-cas-de-resistance-40713</link>
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		<pubDate>Fri, 11 May 2012 21:20:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Andre Dumont</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[herbicides]]></category>
		<category><![CDATA[mauvaises herbes résistantes]]></category>
		<category><![CDATA[RAP]]></category>

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		<description><![CDATA[Le Réseau d'avertissements phytosanitaire signale de nouveaux cas de mauvaises herbes résistantes à un herbicide du groupe 2. Ils concernent la morelle noire de l'Est, la petite herbe à poux et l'amarante à racine rouge.  <a href="http://www.lebulletin.com/actualites/nouveaux-cas-de-resistance-40713">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le <a href="http://www.agrireseau.qc.ca/RAP/navigation.aspx?sid=0&amp;pid=0" target="_blank">Réseau d&#8217;avertissements phytosanitaires</a> (RAP) a publié un avis le 10 mai, pour signaler de nouveaux cas de mauvaises herbes résistantes à un herbicide du groupe 2 au Québec. Ils concernent la morelle noire de l&#8217;Est, la petite herbe à poux et l&#8217;amarante à racine rouge.</p>
<p>En 2011, la présence de mauvaises herbes résistantes aux herbicides (issues de semences récoltées en 2010) avait été officiellement confirmée dans une seule localité, celle d’Upton.</p>
<p>À l’hiver 2012, l’équipe du chercheur François Tardif de l’Université de Guelph a réalisé des tests sur des plantes issues de semences récoltées en 2011 et a identifié des mauvaises herbes résistantes dans cinq nouvelles localités.</p>
<p>Toutes ces mauvaises herbes ont démontré une résistance à un herbicide du groupe 2 &#8211; Inhibiteurs de l&#8217;acétolactate synthase (ALS) aussi appelée acétohydroxyacide synthase (AHAS).</p>
<p><strong>Morelle noire de l&#8217;Est</strong> : à Upton et Saint-Jean-sur-Richelieu<br />
<strong>Petite herbe à poux</strong> : à Saint-Mathieu (Montérégie), Saint-Valentin, Saint-Jean-sur-Richelieu, Saint-Alexandre et Argenteuil.<br />
<strong>Amarante à racine rouge</strong> : Saint-Alexandre</p>
<p><a href="http://www.agrireseau.qc.ca/Rap/documents/b02gen12.pdf" target="_blank">Consultez l&#8217;avis du RAP, avec photos (PDF)</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Soucy Track annonce une entente commerciale avec Rocky Montain Dealerships</title>
		<link>http://www.lebulletin.com/nouveaux-produits/soucy-track-annonce-une-entente-commerciale-avec-rocky-montain-dealerships-40706</link>
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		<pubDate>Fri, 11 May 2012 18:51:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Administrateur</dc:creator>
				<category><![CDATA[Nouveautés]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lebulletin.com/?p=40706</guid>
		<description><![CDATA[Soucy Track est fier d’annoncer la signature d’une entente commerciale avec Rocky Mountain Dealerships pour la vente de ses systèmes de chenilles dans l’ouest canadien. <a href="http://www.lebulletin.com/nouveaux-produits/soucy-track-annonce-une-entente-commerciale-avec-rocky-montain-dealerships-40706">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Communiqué de Soucy Track</p>
<p>Soucy Track est fier d’annoncer la signature d’une entente<br />
commerciale avec Rocky Mountain Dealerships pour la vente de ses systèmes de chenilles dans l’ouest canadien.<br />
Rocky Mountain Dealerships regroupe 39 concessionnaires à travers le Manitoba, la Saskatchewan et l’Alberta.<br />
Les produits Soucy Track seront vendus par leurs trois principales divisions :<br />
- Hi-Way Service Ltd, concessionaire Case IH en Alberta<br />
- Hammer Equipment, concessionaire New Holland en Saskatchewan<br />
- Miller Equipment Ltd, concessionnaire Case IH en Saskatchewan et au Manitoba<br />
« Au cours des 18 derniers mois, le marché des systèmes de chenilles a connu une forte croissance dans l’ouest canadien. Nous sommes très enthousiastes à l’idée de travailler avec un groupe de l’ampleur de Rocky Mountain Dealerships », affirme Dave Simoneau, gérant de territoire pour le Canada chez Soucy International.<br />
Dans le but d’optimiser le service à sa clientèle, Rocky Mountain Dealerships recevra une formation complète sur les produits Soucy Track en plus de conserver un important inventaire assurant des délais de livraison optimaux.<br />
Pour plus de renseignements sur Rocky Mountain Dealerships visitez le <a href="http://rockymtn.com">www.rockymtn.com<br />
</a> Pour plus de renseignements sur les produits Soucy Track visitez le <a href="http://www.soucy-track.com">www.soucy-track.com</a></p>
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		<title>Nouveau partenariat pour promouvoir la génomique bovine</title>
		<link>http://www.lebulletin.com/actualites/nouveau-partenariat-pour-promouvoir-la-genomique-bovine-40695</link>
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		<pubDate>Thu, 10 May 2012 18:08:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marie-Josée Parent</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[génomique]]></category>
		<category><![CDATA[Pfizer]]></category>
		<category><![CDATA[production laitière]]></category>

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		<description><![CDATA[Pfizer Santé animale s'est jointe à l'alliance existante entre le Réseau laitier canadien, Holstein Canada et l'Alliance Semex (CIAQ, EastGen et Westgen) pour offrir un meilleur service d'interprétation de la génomique aux producteurs laitiers canadien. <a href="http://www.lebulletin.com/actualites/nouveau-partenariat-pour-promouvoir-la-genomique-bovine-40695">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le 1<sup>er</sup> mai 2012, Pfizer Santé animale s&#8217;est jointe à l&#8217;alliance existante entre le Réseau laitier canadien, Holstein Canada et l&#8217;Alliance Semex (CIAQ, EastGen et Westgen) pour offrir un meilleur service d&#8217;interprétation de la génomique aux producteurs laitiers canadien.</p>
<p>Par la même occasion, un nouveau service de Pfizer Santé animale, Clarifide, voit le jour. Il complémentera le programme GenoTest lancé en septembre 2010 par Holstein Canada et l’Alliance Semex. Ce service offre le testage des gènes des génisses laitières. De son côté, le Réseau laitier canadien fait les évaluations génomiques en fonction des données de génotypage reçues.</p>
<p>Clarifide offre un service d’analyse et d’interprétation des résultats génomiques. Actuellement, Pfizer Santé animale forme les médecins vétérinaires praticiens qui apporteront le support au producteurs en utilisant le nouvel outil. Près de 90 vétérinaires devraient être formés au Canada d’ici la fin juin, ce qui devrait couvrir tous les producteurs laitiers.</p>
<p>« La génomique est tellement complexe que nous voulions une voix unifiée pour en parler », explique Mélodie Chan, médecin vétérinaire au Services techniques chez Pfizer Santé animale.</p>
<p>Par le passé, les producteurs utilisaient l’évaluation génétique traditionnelle pour choisir les taureaux pour inséminer les génisses. C’est-à-dire que les producteurs analysaient les tests des parents de la génisse. Cependant, celle-ci ne reçoit que la moitié des gènes du père et la moitié des gènes de la mère.</p>
<p>Les producteurs laitiers pourront demander à leur vétérinaire ou leur représentant du CIAQ pour des analyses génétiques. Ces personnes utilisent les outils d’interprétation du service génomique Clarifide pour les aider dans leurs choix de taureaux.</p>
<p>Pour Pfizer, l’attrait de ce nouveau service et de cette nouvelle alliance réside dans les perspectives futures. « Nous sommes vraiment au début de la génomique, explique Mélodie Chan. Peut-être trouverons-nous, par la génomique, de nouveaux modes pour améliorer la santé des vaches. Et en rapprochant les différents acteurs, nous pouvons être plus efficaces. »</p>
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		<title>Bonne progression des semis</title>
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		<pubDate>Thu, 10 May 2012 17:40:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Andre Dumont</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[avancement]]></category>
		<category><![CDATA[mais]]></category>
		<category><![CDATA[Quebec]]></category>
		<category><![CDATA[semis]]></category>
		<category><![CDATA[soya]]></category>

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		<description><![CDATA[Les producteurs québécois ont réussi à semer environ la moitié du maïs prévu. Si le beau temps revient la semaine prochaine, on pourrait avoir droit à un troisième et dernier sprint. <a href="http://www.lebulletin.com/actualites/bonne-progression-des-semis-40693">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;avancement des semis a fait un grand bond en fin de semaine dernière, avant que la pluie ne vienne imposer une pause aux producteurs. Dans le sud-ouest de la province, le maïs serait à près de 50 % semé, tandis que plus à l&#8217;est, on parle d&#8217;environ 40 %.</p>
<p>En Montérégie, plusieurs producteurs avaient profité de la troisième semaine d&#8217;avril pour démarrer leurs semis de maïs. Comme les conditions de champ étaient excellentes, ils en ont profité pour ensemencer les sols lourds.</p>
<p>« Plusieurs des endroits où ç&#8217;a été le plus difficile de semer l&#8217;an dernier ont été ensemencés », a souligné Simon Bellavance, responsable des parcelles d&#8217;essai chez <a href="http://www.croplangenetics.com/FINDSEED/CANOLA/ECMD014231.aspx" target="_blank">Croplan</a>.</p>
<p>En fin de semaine dernière, c&#8217;est dans les sol légers que les semis ont le plus progressé. Simon Bellavance estime à 45 % à 50 % l&#8217;avancement des semis de maïs dans le sud-ouest de la province. Quant au soya, il serait à moins de 15 % semé.</p>
<p>« Nous sommes encore dans les dates normales, dit-il. Si on sème entre le 5 et le 20 mai, c&#8217;est parfait. Je ne suis pas trop inquiet. »</p>
<p>Un peu plus à l&#8217;est, très peu de producteurs ont osé semer en avril. C&#8217;est en fin de semaine dernière que s&#8217;est présentée la plus grande fenêtre de semis. Certains ont commencé à semer jeudi, puis ont continué jusqu&#8217;à lundi. La pluie s&#8217;étant présentée plus tard que dans le sud-ouest du Québec, les producteurs ont profité d&#8217;une journée de plus en début de semaine pour semer.</p>
<p>Annie DesRosiers, agronome pour l&#8217;est du Québec chez <a href="https://www.pioneer.com/home/site/ca-fr" target="_blank">Pioneer</a>, estime que sur son territoire, de 30 % à 40 % du maïs est semé, contre seulement 5 % à 10 % du soya. « Quand on regarde tout ce qui a été semé la fin de semaine dernière, cela illustre à quel point les producteurs sont de mieux en mieux équipés pour réaliser leurs semis rapidement. »</p>
<p>D&#8217;après Annie DesRosiers, les producteurs connaissent un printemps beaucoup moins stressant que l&#8217;an dernier. « On a eu le temps de semer tous les hybrides tardifs, dit-elle. On se trouve en avance sur l&#8217;an dernier et nous avons une période de beau temps devant nous la semaine prochaine. »</p>
<p>MétéoMédia prévoit des averses isolées vendredi et dimanche. La semaine prochaine sera généralement ensoleillée, mais il pourrait pleuvoir mercredi.</p>
<p><strong>Des semis trop hâtifs?</strong><br />
Faut-il craindre pour le maïs semé en avril, qui tarde à sortir du sol? « Plus l&#8217;émergence est retardée, plus la levée pourrait être moins bonne », fait remarquer Simon Bellavance.</p>
<p>Annie DesRosiers ne s&#8217;inquiète pas outre mesure. La semence de maïs tolère bien le froid, mais elle se met à pourrir lorsqu&#8217;elle baigne dans l&#8217;eau. À ce jour, les précipitations du printemps ont été plutôt éparses.</p>
<p>La structure du sol est encore belle, puisque ni la pluie ni la neige n&#8217;ont provoqué de croûtage, souligne Annie DesRosiers. Ceux qui auront des problèmes sont ceux qui ont semé à trois pouces, trop creux pour profiter des rayons de soleil qui réchauffent le sol.</p>
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		<title>Combien de l’heure vous coûte votre semoir ?</title>
		<link>http://www.lebulletin.com/machinerie/combien-de-lheure-vous-coute-votre-semoir-40689</link>
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		<pubDate>Thu, 10 May 2012 14:44:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Isabelle Bérubé</dc:creator>
				<category><![CDATA[Machinerie]]></category>
		<category><![CDATA[budget]]></category>
		<category><![CDATA[machinerie]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lebulletin.com/?p=40689</guid>
		<description><![CDATA[Aimeriez-vous savoir combien votre tracteur vous coûte pour chaque heure d’utilisation ? Vous songez à acheter un nouvel équipement et aimeriez connaître les charges réelles sur votre budget d’entreprise ? De tels outils existent. Et ils sont gratuits. <a href="http://www.lebulletin.com/machinerie/combien-de-lheure-vous-coute-votre-semoir-40689">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Aimeriez-vous savoir combien votre tracteur vous coûte pour chaque heure d’utilisation ? Vous songez à acheter un nouvel équipement et aimeriez connaître les charges réelles sur votre budget d’entreprise ? Le Centre de référence en agriculture et agroalimentaire du Québec (CRAAQ) offre de tels outils de calcul pour tous les types de machinerie agricole, allant du semoir à la moissonneuse-batteuse en passant par l’épandeur à fumier.</p>
<p>L’OEB (Outil d’encadrement à la budgétisation) est en fait une grille Excel dans laquelle il suffit d’entrer les données pertinentes à l’utilisation de l’équipement. Un guide de l’utilisateur vous informe sur la façon d’installer les modules nécessaires pour le bon fonctionnement de la grille . Vous entrez les données et le reste se calcule automatiquement.</p>
<p>Une fois les chiffres entrés, vous aurez accès à de nombreuses données dont la consommation de carburant, les charges variables, les conditions dans lesquelles le travail est effectué ou la durée moyenne d&#8217;utilisation de l&#8217;équipement.</p>
<p>Quelques minutes bien investies pour comprendre le fonctionnement de l&#8217;outil suffisent pour accéder à toutes ces données.</p>
<p><a title="modules de calcul" href="http://www.craaq.qc.ca/oeb/default.aspx?ID=130#modules****">Cliquer ici </a>pour accéder au calculateur.</p>
<p><a title="outil" href="http://www.craaq.qc.ca/oeb/default.aspx?ID=1">Cliquer ici</a> pour accéder à la présentation de l&#8217;outil.</p>
<p>&nbsp;</p>
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