6,61 M$ pour des projets liés aux technologies propres

Ottawa (Ontario), 18 novembre 2002 – La Fondation du Canada pour l’appui
technologique au développement durable (TDDC), qui administre un fonds de
100 millions de dollars (100 M$) pour appuyer la démonstration et la
commercialisation de technologies liées au développement durable, a annoncé
aujourd’hui que son Conseil d’administration a approuvé le financement de
8 projets à un coût total de 6,61 M$. Ces projets ont mobilisé par un
investissement additionnel de 42,3 M$ par les consortiums qui les ont mis de

l’avant.

Si les technologies de ces huit projets sont mises en oeuvre avec succès,
on estime que leur contribution totale à la diminution des gaz à effet de
serre (GES) sera de quelque 11,2 Mt (mégatonnes) – compte tenu des estimations
des promoteurs de ces projets – pendant la première période couverte par le
protocole de Kyoto soit de 2008 à 2012.

TDDC est une fondation de financement chargée d’appuyer le développement,
la démonstration et la commercialisation rapides de solutions technologiques
novatrices portant sur les changements du climat et la qualité de l’air. Cette
fondation est une initiative du gouvernement du Canada et opère en tant
qu’organisme autonome à but non lucratif. La présente annonce porte sur les
premiers projets financés par TDDC.

Selon James M. Stanford, président du conseil d’administration de TDDC,
« le Conseil d’administration a été impressionné par la qualité des réponses et

la diversité des approches technologiques des divers consortiums qui ont
soumis des propositions à la Fondation. Nous sommes sûrs que les projets que
nous avons retenus apporteront une contribution à la diminution des émissions
de GES et à l’économie canadienne. Les entreprises qui les ont soumis ont
bénéficié de notre évaluation par des experts et de la diligence raisonnable
que nous avons exercée et les Canadiens retireront des bénéfices du renouveau
d’innovation et de l’amélioration de la qualité de l’air attribuable à ces
projets. Il s’agit là d’un pas en avant impressionnant pour le Canada. »

« Il s’agit là d’excellentes nouvelles pour TDDC, pour ces consortiums et
pour tous les Canadiens. Nous sommes très fortunés d’avoir eu le plaisir de
prendre connaissance de la vaste gamme de solutions technologiques des plus
intéressantes soumises par des consortiums formés de petites et de moyennes

entreprises ainsi que de grandes multinationales, de membres de la
collectivité universitaire, d’instituts de recherche et d’organismes non
gouvernementaux (ONG). Ce portrait instantané de l’innovation technologique
sur le plan national montre l’ampleur énorme de la capacité inexploitée et de
la demande en ce qui concerne l’innovation liée au développement durable au
Canada », a indiqué la Dre Vicky J. Sharpe, présidente-directrice générale de
TDDC.

Il est aussi important de noter que TTDC a suscité la participation de
quelques-uns des secteurs qui contribuent le plus actuellement à l’émission de
GES. Des entrepreneurs de ces secteurs sont en train de mettre au point des
solutions technologiques efficaces afin de réduire les émissions de GES et de
principaux contaminants atmosphériques (PCA). Il y a un large spectre de
technologies proposées et portant sur les domaines suivants : le piégeage du
carbone dans le cadre des activités de recherche de sources d’énergie et des
processus industriels; la gestion des déchets agricoles; et l’utilisation de
l’énergie dans le secteur de la construction et dans celui des transports. Ces
secteurs, qui contribuent aux émissions de GES et de PCA, sont en train de
mettre au point des solutions qui aideront certains de nos secteurs
économiques les plus importants – dans le domaine de l’énergie, des forêts,
de l’agriculture, des transports, de pâtes et papiers et de la construction –
à opérer de façon durable. Il s’agit là d’un élément très positif qui a fait
défaut dans le cadre des débats au sujet du protocole de Kyoto.

« Il est important de reconnaître l’ampleur de la capacité que le Canada
possède de répondre aux défis présentés par le changement du climat et
l’assainissement de l’air. La commercialisation de technologies liées au
développement durable et leur inclusion dans les pratiques et procédés
d’affaires permettront à nos entreprises de devenir plus efficaces,
productives et meilleures pour l’environnement. La plus grande durabilité de
l’économie canadienne rehaussera notre compétitivité sur le plan mondial tout
en améliorant la qualité de vie des Canadiens », a souligné Madame Sharpe.

TDDC prévoit annoncer les résultats de son deuxième concours de
financement au printemps de 2003.

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