Consommation des aliments

Ottawa (Ontario), 17 octobre 2002 – Les Canadiens consomment de plus en plus de fruits et de légumes, d’huiles et de gras, et de poisson, selon de nouvelles données sur la quantité d’aliments disponibles pour consommation que comportent nos ressources alimentaires. Le niveau de calories, de gras, de protéines, et de la plupart des vitamines et des minéraux disponibles par personne que comportent les ressources alimentaires du Canada ont également augmenté.

En 2001, chaque Canadien a mangé 125 kilogrammes de fruits, soit un peu moins qu’en 2000, mais en hausse de plus de 13 % par rapport au début des années 1990. Le jus d’orange, les bananes, le jus de pomme, les pommes, les oranges et les melons venaient en tête, formant 62 % du total des fruits consommés en 2001.

En 2001, chaque personne a mangé 183 kilogrammes de légumes, en hausse de 9 % par rapport à il y a dix ans. La consommation de légumes frais (excluant les pommes de terre) est passée de 67 kilogrammes par personne il y a un an à un peu plus de 69 kilogrammes en 2001. Les tomates, la laitue, les carottes et le maïs, à l’état frais ou sous forme de produits transformés étaient des plus populaires.

Les pommes de terre ont représenté plus de 40 % de l’ensemble des légumes consommés. En 2001, chaque personne a mangé, en moyenne, 75 kilogrammes de pommes de terre, à l’état frais ou sous forme de produits transformés, comme les frites, les croustilles, les pommes de terre farcies cuites au four ou les pommes de terre en purée congelées. Cela se compare à une consommation moyenne de 67 kilogrammes dix ans plus tôt.

La consommation d’huiles et de gras par habitant, qui a dépassé 30 kilogrammes par personne au cours des cinq dernières années, a connu une légère augmentation en 2001. L’utilisation croissante des huiles de table et de friture, par les ménages ou par les établissements de restauration, dans les vinaigrettes, les produits frits, et d’autres aliments préparés commercialement a nourri cette augmentation dans une large mesure.

La consommation de poisson, soit près de 10 kilogrammes par personne en 2001, a augmenté légèrement par rapport à 2000. La disponibilité croissante de produits commodes et faciles à préparer ainsi que la demande de sources de protéines de remplacement ont influé sur les régimes de consommation.

La quantité d’énergie alimentaire offerte par personne, qui était demeurée relativement stable tout au long des années 1970 et 1980, a augmenté de 14 % de 1991 à 2001. La proportion de calories disponibles provenant de carbohydrates est demeurée constante, à environ 50 %. La proportion de calories provenant de gras est passée de 36 % au début des années 1990 à 38 % ces dernières années. Les protéines ont toujours représenté environ 12 % des calories.

Le niveau de gras disponible par personne dans les ressources alimentaires a crû de 18 % de 1991 à 2001. Le principal constituant du gras total était la catégorie des huiles et gras, puis le groupe combiné de la viande rouge, de la volaille et du poisson. En 2001, l’apport des huiles et gras à l’offre de gras total, se situait à 55 %, comparativement à 48 % une décennie plus tôt.

Les niveaux d’un grand nombre de vitamines et de minéraux dans les ressources alimentaires ont progressé au cours de la dernière décennie. L’augmentation de la consommation de fruits et de légumes s’est traduite par un accroissement des apports de vitamines C et K aux ressources alimentaires. Les apports des vitamines E et K ont crû à la suite de l’augmentation de consommation des huiles et gras.

Nota: Ces données portent sur les aliments et les nutriments offerts à la consommation. Ce ne sont pas les quantités réelles consommées, car elles ne tiennent pas compte des pertes ou des détériorations qui peuvent survenir dans les magasins, les foyers, les établissements privés ou les restaurants ni des pertes qui se produisent pendant la préparation.

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