Création de 3700 emplois en transformation alimentaire

Québec (Québec), 31 janvier 2003 – L’industrie de la transformation des aliments, des boissons et du tabac a permis la création de 3700 emplois au cours de la période de 1998 à 2001. Premier employeur du secteur manufacturier
au Québec avec 70 000 emplois directs en 2001, cette industrie a connue une
croissance annuelle moyenne de 1,9 % pendant la même période. C’est ce que
révèlent les données contenues dans « Le profil sectoriel de l’industrie

bioalimentaire », publication conjointe du ministère de l’Agriculture, des
Pêcheries et de l’Alimentation et de l’Institut de la statistique du Québec
qui rassemble une information complète et variée sur les principales
composantes de l’industrie bioalimentaire.

La transformation des aliments, des boissons et du tabac est un moteur
important de l’économie québécoise. Cette industrie a enregistré un chiffre
d’affaires de plus de 17 milliards de dollars en 2001, ce qui représente une
croissance de 5,7 % par rapport à l’année précédente. Cette performance est
notamment attribuable à la hausse des ventes dans les secteurs des viandes
(20,6 %), de l’alimentation pour animaux (21,6 %) et de la mise en conserve
des fruits et légumes (48,9 %). La croissance du secteur des boissons a
également contribué à la vigueur de cette industrie. Quant à la valeur des
livraisons, qui représente 13,8 % dans l’ensemble du secteur manufacturier

québécois, sa croissance annuelle moyenne s’élève à 4,8 % pour la période
allant de 1998 à 2001.

La transformation alimentaire participe à la création de la richesse et
son apport à l’économie demeure des plus notables; par exemple, en 1999, pour
chaque dollar de vente, 42 cents ont été retournés directement en valeur
ajoutée à l’économie québécoise.

L’industrie de la transformation est de plus en plus présente sur les
marchés extérieurs. En effet, la part des ventes manufacturières qui
empruntent le chemin de l’exportation est passée de 14,5 % en 1998 à 16,6 % en
2001.

Moteur de l’activité économique, la transformation alimentaire se situe
au coeur des priorités du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de
l’Alimentation du Québec. A cet égard, la Politique québécoise de la
transformation alimentaire a été lancée au printemps 2002. Il s’agit de la

première politique pour ce secteur. Trois grandes orientations y sont
énoncées: l’accès au marché, l’innovation et la productivité et
l’accroissement des investissements.

Site(s) extérieur(s) cité(s) dans cet article :

Ministère de l’agriculture des pêcheries et de l’alimentation du Québec (MAPAQ)

http://www.agr.gouv.qc.ca/

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