La galle verruqueuse refait son apparition dans un champ de patates de l’Île-du-Prince-Édouard

Charlottetown (Île-du-Prince-Édouard), 4 septembre 2002 – Les fermiers de l’Île-du-Prince-Edouard sont inquiets en ce qui concerne leurs exportations de pommes de terre cet automne. Il y a deux ans, la découverte de la galle verruqueuse sur des pommes de terre de l’île avait coûté très cher aux producteurs de l’île.

Ils ont peut être de quoi être inquiets avec la découverte d’un nouveau cas de galle dans un champ, situé à une dizaine de kilomètres du site d’infection d’il y a deux ans.

A la suite de la première découverte, les États-Unis avaient fermé leur frontière aux importations de pommes de terre de l’Ile-du-Prince-Edouard, ce qui avait porté un dur coup aux producteurs de l’île et poussé plusieurs d’entre eux à la faillite.

Mais la découverte d’un nouveau foyer d’infection ne devrait pas causer de réaction similaire, a fait savoir mercredi l’Agence canadienne d’inspection des aliments.

« Cela ne devrait pas avoir d’impact sur les exportations, a estimé un porte-parole de l’agence à Ottawa, Don Carberry. Je n’ai pas eu d’indication de la part des Américains qu’ils envisageaient restreindre les importations. »

De leur côté, les Américains étudient la situation et une équipe d’experts du Service d’inspection des plantes et animaux doit se rendre dans l’île au début de la semaine prochaine pour examiner le champ en question.

Entre-temps, selon M. Carberry, le champ contaminé a été mis en quarantaine. On croit que le virus aurait pu se propager au nouveau champ par de l’équipement agricole contaminé.

La galle verruqueuse ne comporte aucun risque pour les humains, mais elle cause des lésion chez la pomme de terre qui la rend moins attrayante pour le consommateur.

Source : Presse Canadienne

Site(s) extérieur(s) cité(s) dans cet article :

Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA)

http://www.cfia-acia.agr.ca/

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