La majorité des Canadiens recherchent des collations qui regorgent d’éléments nutritifs

Toronto (Ontario), 18 septembre 2007 – L’alimentation est au coeur despréoccupations de nombreux Canadiens, particulièrement depuis la publicationdu nouveau Guide alimentaire canadien plus tôt cette année. Cependant, uneenquête menée récemment par Ipsos Reid révèle que, même si les Canadiens désirent consommer davantage d’aliments bons pour la santé, ils ne croient pas être en mesure de le faire tous les jours. Ils attendent donc beaucoup de leurs collations : valeur nutritive, bon goût et commodité.

Les deux tiers des Canadiens (63 pour cent) déclarent rechercher desaliments nutritifs, faibles en gras et peu caloriques lorsqu’ils mangent entreles repas. Selon le Guide alimentaire canadien, les collations, si elles sontchoisies judicieusement, fournissent de l’énergie ainsi que d’importantséléments nutritifs. C’est peut-être la raison pour laquelle la majorité desCanadiens (71 pour cent) déclarent se tourner vers les collations associées àde multiples vertus nutritives. Les collations sont devenues un moyen desuppléer à la nutrition de base ou de combler les manques.

La gamme de barres granola Val Nature s’est enrichie depuis peu desbarres FibreSource, un produit offrant de multiples éléments nutritifs. Faibleen gras saturés et sans gras trans, chacune de ces savoureuses barres offre20 pour cent de l’apport quotidien en fibres et renferme des grains entiers,300 milligrammes d’acides gras oméga-3 et moins de 130 calories. De quoisatisfaire des consommateurs très exigeants !

« Le quart des Canadiens croient ne pas consommer suffisamment de fibreset encore plus déclarent ne pas consommer assez d’acides gras oméga-3 ni degrains entiers, mentionne Pierrette Buklis, diététiste professionnelle, chef,Santé et nutrition, chez General Mills Canada. Grâce à des choix sains commeles barres FibreSource, ils disposeront de collations pratiques et savoureusessusceptibles d’augmenter leur consommation d’éléments nutritifs. »

Les collations comme les barres FibreSource offrent aux Canadiens unmoyen pratique, nutritif et savoureux de déborder d’énergie tout au long de lajournée.

Autres résultats du sondage mené par Ipsos Reid au Canada :
– Quarante-six pour cent des Canadiens croient que les collations sont généralement soit bonnes pour la santé, soit bonnes au goût, mais pas les deux.
– Quatre Canadiens sur dix (37 pour cent) déclarent se sentir coupables lorsqu’ils mangent entre les repas.
– Il est couramment admis (65 pour cent) que les collations ne constituent pas une bonne source d’éléments nutritifs.
– Un quart (27 pour cent) des Canadiens indiquent que le manque de temps les force à consommer des collations plus souvent qu’avant.
– Près de 40 pour cent se sentent trop pris par le temps pour se soucier d’inclure tel ou tel élément nutritif dans leur alimentation quotidienne.

D’une province à l’autre
Alberta
– Soixante et onze pour cent des Albertains essaient de choisir des collations associées à de multiples vertus nutritives.
– Un tiers (33 pour cent) déclarent recourir plus souvent aux collations faute de temps.
– Soixante-quatre pour cent des Albertains disent rechercher des aliments bons pour la santé, faibles en gras et pauvres en calories.
– Les Albertains étaient les moins enclins de tous à croire qu’ils consomment suffisamment de fibres (58 pour cent), de grains entiers (50 pour cent) et d’acides gras oméga-3 (35 pour cent).

Provinces de l’Atlantique (T.-N., N.-B., N.-E. et I.-P.-E.)
– Les trois quarts des résidants des provinces de l’Atlantique (75 pour cent) essaient de choisir des collations ayant de multiples vertus nutritives.
– Quatre-vingt-dix pour cent croient que le goût est un critère important dans le choix d’une collation, tandis qu’un peu moins de la moitié (43 pour cent) croient que les collations ne peuvent être à fois bonnes pour la santé et bonnes au goût.
– Les deux tiers (63 pour cent) disent rechercher des aliments bons pour la santé, faibles en gras et pauvres en calories.
– Sept résidants des provinces de l’Atlantique sur dix (68 pour cent) jugent que les collations nutritives sont trop chères.

Colombie-Britannique
– Sept résidants de la Colombie-Britannique sur dix (71 pour cent) essaient de choisir des collations ayant de multiples vertus nutritives.
– Soixante-dix-sept pour cent croient que les collations ne constituent pas de bonnes sources d’éléments nutritifs.
– Trente-trois pour cent déclarent recourir plus souvent aux collations faute de temps.
– Soixante-deux pour cent disent rechercher des aliments bons pour la santé, faibles en gras et pauvres en calories.

Ontario
– Quatre-vingt-douze pour cent des Ontariens croient que le goût est un critère important dans le choix d’une collation, tandis que 48 pour cent croient que les collations ne peuvent être à la fois bonnes pour la santé et bonnes au goût.
– Six Ontariens sur dix (61 pour cent) essaient de choisir des collations ayant de multiples vertus nutritives.
– Quatre Ontariens sur dix (37 pour cent) considèrent ne pas avoir assez de temps pour s’assurer de consommer tel ou tel élément nutritif.

Québec
– Soixante et onze pour cent des Québécois essaient de choisir des collations offrant de multiples vertus nutritives. Même si quatre- vingt-sept pour cent des Québécois croient que le goût est un critère important dans le choix d’une collation, moins de la moitié d’entre eux (42 pour cent) croient que les collations ne peuvent être à la fois bonnes pour la santé et bonnes au goût.
– Les deux tiers (66 pour cent) disent rechercher des aliments bons pour la santé, faibles en gras et pauvres en calories.
– Un peu plus de la moitié (52 pour cent) jugent que les collations nutritives sont trop chères.
– Trente-six pour cent des Québécois n’ont pas le temps de se soucier de consommer tel ou tel élément nutritif.

Saskatchewan et Manitoba
– Plus des trois quarts (77 pour cent) des résidants de la Saskatchewan et du Manitoba essaient de choisir des collations offrant de multiples vertus nutritives, le taux le plus élevé de toutes les régions.
– Sept personnes sur dix (72 pour cent) disent rechercher des aliments bons pour la santé, faibles en gras et pauvres en calories.
– Les résidants de la Saskatchewan et du Manitoba sont les moins enclins à affirmer qu’ils consomment suffisamment d’acides gras oméga-3. Par ailleurs, quatre personnes sur dix (40 pour cent) déclarent qu’ils « ne savent pas » s’ils en consomment suffisamment.
– Soixante et onze pour cent jugent que les collations nutritives sont trop chères.

À propos de General Mills
Etablie en 1954, Corporation General Mills Canada a son siège social àMississauga, en Ontario. L’entreprise tire surtout sa notoriété des multiplesmarques de produits de qualité que les consommateurs canadiens apprécient auquotidien. Sa marque phare est sans contredit Cheerios(*). Parmi les autresmarques de céréales clés de l’entreprise, notons Cheerios au miel et auxnoix(*), Avoine Croquante(*), Nesquik(R) et Lucky Charms(*). General Mills fabriqueaussi les produits Betty Crocker(*), Val Nature(*), Pillsbury(*), Géant Vert(*),Hamburger Helper(*) et Old El Paso(*). Comme General Mills mise avant tout sur lajeunesse, la bonne forme physique et la nutrition, elle s’est engagée àfavoriser le développement de comportements positifs chez les jeunes Canadienspar l’entremise du programme Champions for Healthy Kids(*). Dans d’autresdomaines, elle apporte depuis longtemps son soutien à des organismes tels laFondation des maladies du coeur, Concerned Children’s Advertisers et HockeyCanada.

(*) Trademarks/Marques déposées of/de General Mills or its affiliates/ou de ses filiales
(R) Trademark Owner/Propriétaire des marques : Société des Produits Nestlé S.A., Vevey, Switzerland/Suisse

Ces résultats proviennent d’un sondage réalisé du 13 au 16 juillet 2007par Ipsos Reid au nom de General Mills. Dans le cadre de cette enquête, unéchantillon représentatif de 1 000 personnes sélectionné au hasard a étéinterrogé en ligne grâce au panel Isay d’Ipsos Reid. En raison de la taille decet échantillon, les résultats sont considérés exacts à 3,1 pour cent près,19 fois sur 20. La marge d’erreur est plus grande à l’intérieur des régions etdes autres sous-groupes formés à partir de l’échantillon du sondage. Cesdonnées ont été pondérées afin que la représentation des régions, des groupesd’âge et des sexes de l’échantillon soit conforme aux résultats du recensementcanadien.

Site(s) extérieur(s) cité(s) dans cet article :

General Mills
http://www.generalmills.com

Ipsos Reid
http://www.Angusreid.com/

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