La rentabilité du maïs Bt confirmée de nouveau en 1999

Saint-Pie-de-Bagot, le 29 février 2000 – Les résultats du dépistage de la pyrale du maïs démontrent un avantage moyen de 720 kg à l’hectare pour les hybrides de maïs Bt de marque NK.







« À un prix de 113,92 $ la tonne, la différence de rendement représente un potentiel de profit additionnel de 81,60 $ l’hectare qui justifie amplement les 20 $ supplémentaires que coûte l’ensemencement en maïs Bt. »


« Plus on effectue d’études sur les dommages causés par la pyrale du maïs, plus on se rend compte des avantages que présente l’utilisation des hybrides de maïs Bt », mentionne Martin Mühleisen, représentant aux services agronomiques pour Novartis semences et responsable du programme de dépistage de la pyrale du maïs au Québec.

« Les résultats finaux du dépistage ont permis de constater que les hybrides de maïs Bt ont de nouveau obtenu des rendements supérieurs à ceux des hybrides non-Bt pour la récolte 1999. Pour l’ensemble du Québec, les hybrides de maïs Bt ont généré un rendement supplémentaire moyen de 726 kg à l’hectare. À un prix de 113,92 $ la tonne, cette différence de rendement représente un potentiel de profit additionnel de 81,60 $ l’hectare qui justifie amplement les 20 $ supplémentaires que coûte l’ensemencement en maïs Bt », d’ajouter M. Mühleisen. On sait que les hybrides de maïs Bt contiennent un gène provenant de la bactérie Bacilles thuringiensis (Bt) qui les rend résistants à la pyrale du maïs. Ces hybrides représentent maintenant près de 40 % des ensemencements de maïs au Québec.

Depuis 1996, la compagnie Novartis semences effectue chaque année des opérations de dépistage dans les champs de maïs du Québec et de l’Ontario afin d’évaluer les dommages et les pertes causés par la pyrale et vérifier ainsi l’intérêt pour les producteurs d’utiliser du mais Bt.

En 1999, l’équipe de Novartis semences a prélevé des données dans quelque 151 sites au Québec Lors des différentes visites effectuées au cours de la saison, les dépisteurs ont évalué les taux d’infestation dans chaque région de production, la longueur des galeries creusées dans les tiges par la pyrale ainsi que l’indice de pourriture de la tige et des épis de mais. Enfin, lors de la récolte, des pesées de maïs ont été effectuées afin de comparer les rendements des hybrides de maïs Bt avec ceux de leurs isolignes non-Bt semés côte à côte.

Pour l’ensemble du Québec, le taux moyen d’infestation par la pyrale du maïs en 1999 a été dévalué à 20 %, ce qui est légèrement à l’année précédente. C’est dans le sud-ouest de la province que la longueur des galeries creusées par la pyrale a été la plus élevée avec une valeur moyenne de 7,3 cm. Comme il existe un lien entre la longueur des galeries et les pertes de rendement, c’est également dans cette région que l’avantage des hybrides Bt a été le plus marqué avec des rendements supérieurs moyens de 840 kg/ha à ceux des isolignes non-Bt.

« La pyrale du maïs est imprévisible et on connaît encore mal les différents facteurs qui déterminent ses infestations. On ne peut prévoir d’une année à l’autre et même, d’un champ à un autre, l’ampleur des dommages qu’elle causera aux cultures de maïs. La perte de profit potentiel pouvant s’avérer énorme, il devient intéressant pour les producteurs de protéger leurs champs contre la pyrale du maïs en semant des hybrides Bt de marque NK », de conclure Martin Mühleisen.

Novartis semences, dont le siège social est situé à Arva en Ontario, possède des installations de recherche et de sélection végétale à Aviva et Plattsville en Ontario, un centre de service à Saint-Pie-de-Bagot au Québec et des installations de production de semences à Cottam en Ontario. Entreprise reconnue pour son dynamisme, Novartis semences a été la première à commercialiser du maïs Bt et offre toujours une vaste gamme de produits. Conjuguant ses ressources mondiales à son expertise locale, Novartis semences compte sur un réseau pancanadien de plus de 300 partenaires distributeurs qui mettent tout en oeuvre pour permettre aux producteurs du pays de profiter des plus récentes technologies en matière d’amélioration des semences.

Novartis AG a récemment annoncé son projet de désinvestir ses secteurs Protection des Cultures et Semences et de les fusionner avec les activités agrochimie de la société AstraZeneca au second semestre 2000. Les semences du Groupe continueront toutefois d’être commercialisées sous la marque NK.

Site(s) extérieur(s) cité(s) dans cet article :

Novartis Protection des cultures

http://www.cp.ca.novartis.com/

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