L’asperge du Québec est arrivée

Québec (Québec), 20 mai 2004 – Aujourd’hui avait lieu, en collaboration avec la Direction régionale de Québec-Capitale-Nationale du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, le lancement de la saison de l’asperge aux Fermes Jacques Coulombe et Fils ltée de l’île d’Orléans. De plus, les personnes présentes ont pu assister à un essai portant sur la production de l’asperge blanche au Québec.

Au Québec, en 2004, environ 120 producteurs cultivent l’asperge sur une superficie de 300 hectares. Ils offrent des asperges fraîches chez les épiciers, dans les marchés publics et directement à la ferme.

La production totale d’asperge verte est estimée à plus de 600 tonnes, pour une valeur à la ferme de plus de 2 millions de dollars. Les premières tiges de l’asperge, appelées turions, sont cueillies à la main, une à une, et classées selon de stricts critères de qualité. Ce sont ces turions, au nombre de plus de 30 millions, qui font les délices des consommateurs.

Région de Québec-Capitale-Nationale
Dans la région de Québec-Capitale-Nationale, 14 producteurs répartis sur tout le territoire exploitent 20 hectares d’aspergeraies. Comme dans certaines autres régions du Québec, la production de l’asperge y est en pleine expansion, principalement en raison de la disponibilité de nouveaux cultivars plus performants et tolérants à des maladies de sol telle la fusariose. Le cultivar Guelph Millenium développé à l’université de Guelph offre actuellement le plus grand potentiel. Les producteurs québécois peuvent maintenant répondre à la demande sans cesse grandissante des consommateurs pour de nouveaux produits.

Dans cette optique de diversification, un essai de production d’asperges blanches est mené cette année à l’île d’Orléans, aux Fermes Jacques Coulombe et Fils ltée. Le projet, soutenu techniquement et financièrement par la Direction régionale de Québec-Capitale-Nationale, a pour objectif de vérifier la faisabilité de cette technique et de calculer les coûts de production qui s’y rattachent dans le contexte québécois. Si l’essai se révèle concluant, la production commerciale d’asperges blanches en champ au Québec pourrait s’ajouter à celle de l’asperge verte dès 2005. Il est à souligner que les asperges vertes contiennent un peu plus de carotène et de vitamine C que les blanches.

Site(s) extérieur(s) cité(s) dans cet article :

Ministère de l’agriculture des pêcheries et de l’alimentation du Québec (MAPAQ)
http://www.agr.gouv.qc.ca/

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