Lauréats 2002 des Phénix de l’environnement

Québec (Québec), 30 mai 2002 – Deux projets touchant l’agriculture ont été primés lors de la remise des Pénix de l’environnement 2002.

Catégorie « Organisme, association, institution ayant réalisé une action de concertation ou organisé un colloque, un projet de formation ou un autre événement »

CFQ, MAPAQ, OAQ, UPA

Le Comité de coordination multipartite de la valorisation
agroenvironnementale a publié en 2001 les Bonnes pratiques

agroenvironnementales pour votre entreprise agricole, un document d’appui au
développement durable de l’agriculture. Réédité en raison d’une demande
importante – 18 000 copies distribuées déjà – il s’adresse aux producteurs
agricoles dans l’objectif d’accroître leur performance environnementale.
Résultat d’un important consensus, la brochure représente un véritable outil
de planification qui tient compte des enjeux environnementaux locaux et
mondiaux et qui intègre les grandes préoccupations du public.

Il s’agit d’un partenariat notable entre la Coopérative fédérée du
Québec, le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation,
l’Ordre des agronomes du Québec et l’Union des producteurs agricoles du
Québec. Outil d’avant-garde, l’ouvrage va plus loin en anticipant des
préoccupations, telles la conservation de la diversité biologique, la lutte
contre les changements climatiques et la cohabitation harmonieuse entre les

différents usagers du territoire agricole.

Catégorie « Le Phénix de la jeunesse »

M. Mathieu Brousseau, Saint-Jean-Chrysostome

Etudiant en cinquième secondaire, Mathieu Brousseau se sent concerné par
la qualité de l’environnement et par les moyens de le protéger et de le mettre
en valeur. Depuis l’âge de 12 ans, il a déjà réalisé trois projets à caractère
scientifique qu’il a présentés à l’Expo-Sciences. Sensibilisé à l’impact que
pouvaient avoir certains polluants agricoles, il s’est intéressé à un effluent
peu connu : l’eau usée de la laiterie. Le projet Floculation Vachement
Ecologique qu’il a développé a pour but de réduire la charge en phosphate, en
azote et en matière organique polluante avant son rejet au cours d’eau, grâce

à un procédé physico-chimique inédit.

Mathieu Brousseau fait la preuve qu’une démarche scientifique rigoureuse
est possible avec des moyens pas toujours coûteux et la détermination qui
motive les jeunes. Il a su trouver des partenaires de taille pour mener sa
recherche, soit l’Université Laval et les laboratoires EMCO.

Site(s) extérieur(s) cité(s) dans cet article :

Concours Les Phénix de l’environnement

http://www.coselective.qc.ca/phenix/

Coopérative Fédérée de Québec

http://www.coopfed.qc.ca/

Ministère de l’agriculture des pêcheries et de l’alimentation du Québec (MAPAQ)

http://www.agr.gouv.qc.ca/

Ordre des agronomes du Québec

http://www.oaq.qc.ca/

Union des producteurs agricoles (UPA)

http://www.upa.qc.ca/

Université Laval

http://www.ulaval.ca/

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