Les séquelles d’un printemps humide

Le printemps de 2011 est-il chose du passé? Il y a de bonnes chances que certains de vos champs en portent encore les marques.

Les fortes pluies ont créé de l’érosion et l’accumulation d’eau dans des secteurs plus bas peut avoir laissé une croûte, qu’il faudra travailler si l’on veut y cultiver avec succès l’an prochain. De plus, en entrant au champ pour semer avant que les conditions ne soient idéales, le passage des équipements a créé une compaction plus forte.

Dans sont Bulletin Grandes Cultures de novembre, le ministère de l’Agriculture de l’Ontario (MAAARO) propose une réponse à la question « Conditions difficiles pour les sols – que faire maintenant?  », en français.

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