L’exposition Vach’art en avant-première au Salon de l’Agriculture

Paris (France), 25 février 2006 – Les visiteurs du Salon de l’agriculture peuvent admirer, outre les bovins du Concours agricole, trois représentantes de la Vach’Art, exposition de vaches en fibre de verres multicolores qui peupleront les rues de Paris en avril.

Célèbre dans le monde entier – une trentaine de villes, de Chicago à Tokyo en passant par New York, Londres, Bruxelles, Las Vegas et Barcelone l’ont déjà accueillie – la « Cow Parade », rebaptisée Vach’art, fait étape pour la première fois en France.

Créée à Zurich en 1998 par le Suisse Pascal Knapp, la « Cow Parade » utilise la vache comme vecteur de la création contemporaine auprès du grand public.

« Sous toutes les latitudes, la vache symbolise la prospérité. C’est un animal nourricier et bienveillant », explique Hubert Bouf, directeur général du Cidil (Centre interprofessionnelle de documentation et d’information laitière), principal partenaire commercial de cette manifestation.

« La filière laitière, près de 4 millions de vaches qui produisent environ 23,6 milliards de litres par an et qui génèrent un chiffre d’affaires de 24 milliards d’euros, ne pouvait pas passer à côté d’un tel événement », dit M. Bouf, qui permettra selon lui de mieux faire connaître « les bienfaits du lait » et les métiers qui lui sont liés.

La vache a inspiré les artistes depuis la nuit des temps, de la grotte de Lascaux (Dordogne) jusqu’aux peintres du XVIIe siècle (Claude Le Lorrain, Poussin) et du XIXe siècle (Courbet, Douanier Rousseau).

Au Parc des Expositions de la Porte de Versailles à Paris, les visiteurs pourront admirer une des cinq oeuvres – intitulée « Chérubin » de la peintre Marie-Caroline De Moro Giafferri – achetée par le Cidil au prix de 10 000 euros pièce.

Le Centre d’information des viandes (CIV) et Prolea, la filière française des oléagineux, présenteront également chacun une oeuvre sur leurs stands.

A partir du 10 avril, plus de 120 oeuvres, payées par des sociétés comme Unilever, Lactalis, le Moulin Rouge, le Plaza Athénée ou le Théâtre des Champs-Elysées, devraient se retrouver devant quelques-uns des endroits les plus célèbres de Paris: l’église Saint-Germain des Prés, le Carrousel du Louvre ou le Pont des Arts.

Une vache ayant pour thème le football, clin d’oeil à la prochaine Coupe du monde en Allemagne, trônera sur les Champs-Elysées, lieu du rassemblement géant le soir de la victoire de la France en juillet 1998.

A partir de cette exposition, le Cidil va organiser dans les écoles primaires un concours national d’arts visuels intitulé « Histoires de Vaches ».

Les élèves des classes de CM2 devront exprimer, à travers une création plastique en trois dimensions, ce que la vache et son lait réprésente pour eux. La classe gagnante se verra offrir un séjour de deux jours à Paris.

Le Cidil parraine aussi le Grand Prix du public pour la vache la plus « hype » ou la plus « branchée ».

D’autre part, une vente aux enchères des plus belles vaches sera organisée le 30 juin au profit de la Fondation Africa Alive et du Programme alimentaire mondial (PAM). Plus de 10 millions d’euros ont déjà été recueillis pour des associations caritatives par les différentes ventes en enchère des « Cow Parade ».

Source : AFP

Site(s) extérieur(s) cité(s) dans cet article :

Salon international de l’agriculture
http://www.salon-agriculture.com/

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