L’Union québécoise du bison s’affilie à l’UPA

Longueuil (Québec), 30 mai 2002 – L’Union des producteurs agricoles (UPA) est heureuse d’annoncer l’affiliation d’un 25e groupe spécialisé : l’Union québécoise du bison (UQB), qui devient ainsi le quatrième groupe spécialisé à se joindre à l’UPA en moins de 18 mois après la Quebec Farmers’ Association, la Fédération d’agriculture biologique du Québec et le Syndicat professionnel de l’Association des aquaculteurs du Québec.

« Cette nouvelle affiliation est la preuve que notre organisation répond à de réels besoins en agriculture, spécialement pour les productions en émergence », de souligner le président de l’UPA, M. Laurent Pellerin, ajoutant que cela démontre une fois de plus que « l’UPA est un forum de discussion et un levier d’action au service de tous les agriculteurs et de tous les types de production ».

Pour la présidente de l’UQB, Mme Lynda Tétreault, cette affiliation est une suite logique de la collaboration que les deux organisations entretiennent depuis plus de deux ans. « Les producteurs de bisons, souligne-t-elle, désiraient s’associer à une organisation crédible et reconnue par tous les intervenants du milieu agricole ».

M. Pellerin a par ailleurs tenu à souligner les efforts de l’UQB, qui fait passer au premier plan l’intérêt de ses membres et même l’intérêt du secteur de production plus vaste qui est le sien, celui des grands gibiers. L’UQB travaille en effet à mettre en place, avec d’autres partenaires, une fédération qui regrouperait l’ensemble des éleveurs de grands gibiers. Advenant sa création, l’UQB serait disposée à rejoindre ses rangs et à lui céder son siège à l’UPA.

Bisons ou grands gibiers, de grands défis attendent ces productions. Il y a beaucoup à faire en matière de mise en marché. Comme elle le fait déjà pour de nombreux autres groupes, l’UPA sera là pour aider ces secteurs en émergence à se structurer et à se développer, à trouver leurs créneaux en leur offrant un appui technique et syndical, une de ses grandes spécialités, le tout selon les formules d’accompagnement appropriées et en fonction des particularités de chacun.

Pour Laurent Pellerin, « en accueillant l’Union québécoise du bison, notre organisation confirme de nouveau son caractère multiple et diversifié. Ce faisant, conclut-il, l’UPA s’enrichit de nouvelles approches qui viennent nourrir la diversité de ses débats et de ses préoccupations autour de l’agriculture contemporaine. »

Rappelons que l’UPA est un mouvement collectif voué à la défense des intérêts des agriculteurs et à la promotion de l’agriculture. Avec ses 16 fédérations régionales et ses 25 fédérations et groupes spécialisés, elle représente les 44 000 producteurs et productrices agricoles présents partout en province, qui ont fait de l’action collective et de la ferme familiale des fleurons de l’agriculture québécoise.

L’action de l’UPA va au-delà du seul syndicalisme agricole. Un grand nombre de ses affiliés sont engagés pleinement dans la commercialisation de produits agricoles pour une valeur de 4,2 milliards annuellement par l’intermédiaire de la mise en marché collective, soit 84 % de tous les produits agricoles mis en marché au Québec.

Ensemble, ils veillent à l’encadrement des conditions de cette mise en marché : transport, garanties d’approvisionnement, garanties de paiement, qualité/salubrité des produits et traçabilité des aliments, la plus récente initiative de l’UPA au bénéfice des consommateurs.

Site(s) extérieur(s) cité(s) dans cet article :

Quebec Farmers’ Association (QFA)

http://www.qfaqyf.org/

Union des producteurs agricoles (UPA)

http://www.upa.qc.ca/

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