PotashCorp inscrit un bénéfice net par action après dilution de 0,28 $ au quatrième trimestre

Saskatoon (Saskatchewan), 6 février 2003 – Potash Corporation of Saskatchewan Inc. (PotashCorp) a annoncé qu’elle avait inscrit un bénéfice net de 14,4 millions $ ou 0,28 $ par action après dilution pour le quatrième trimestre, comparativement à 4,6 millions $ ou 0,09 $ par action pour le trimestre correspondant de 2001, principalement en raison d’une montée des prix de l’azote au quatrième trimestre 2002. Pour 2002, le bénéfice net par
action après dilution a atteint 1,03 $, alors qu’il se chiffrait à 2,32 $ à

pareille date l’an dernier.

Pour le quatrième trimestre 2002, le bénéfice avant intérêts, impôts et
amortissement (BAIIA)(1) de 96,8 millions $ et le bénéfice d’exploitation de
43,1 millions $ étaient tous deux en hausse par rapport au trimestre
correspondant de l’exercice précédent, de 31 % et de 49 % respectivement. Pour
l’exercice, le bénéfice d’exploitation a reculé de 38 %, alors que le BAIIA
s’est affaibli de moins de la moitié de ce pourcentage, régressant de 15 %. La
diminution des bénéfices en glissement annuel était principalement attribuable
à un fléchissement des prix de l’azote et de la potasse, conjugué à une montée
des prix du phosphate.

« En 2002, nos activités ont subi l’incidence de la volatilité de nombreux
facteurs clés touchant nos marges de produits tels que les prix des cultures,

les moyens de production et les monnaies étrangères », a expliqué Bill Doyle,
président et chef de la direction. « Tous ces facteurs mis ensemble ont certes
rendu l’année difficile, mais nous n’avons pas dérogé à notre stratégie de
“décommoditisation”, qui nous a permis de demeurer rentables au creux du
cycle, avec des disponibilités solides. »

Conjoncture du marché

En 2002, les conditions climatiques à l’échelle planétaire ont été aussi
imprévisibles que les produits de base. En Amérique du Nord le printemps a été
tardif, l’été a été marqué par des sécheresses, et l’automne pluvieux suivi
d’un hiver précoce ont eu une incidence sur les récoltes. La pire sécheresse
depuis de nombreuses années est survenue en Australie. L’Europe et la Chine
ont eu des inondations, alors que l’Inde a connu sa plus faible mousson en 15

ans. Ces conditions climatiques difficiles ont eu une incidence sur le
rendement des cultures et la rentabilité de l’industrie des engrais. Ces
facteurs se sont traduits par une diminution des stocks de grains mondiaux,
qui ont atteint le plus faible niveau depuis près de 30 ans, ce qui a fait
grimper le prix des grains et entraîné l’anticipation d’un recours accru aux
engrais en 2003.

Pour ce qui est de l’azote et du phosphate, l’industrie assimilait
toujours la capacité supplémentaire qui s’est ajoutée au cours des deux
dernières années. Parallèlement, la demande de phosphate s’est affaiblie en
Inde et la Chine a protégé sa production intérieure. La montée des prix du gaz
naturel en Amérique du Nord rend la rationalisation inévitable, mais les
producteurs d’azote ont tardé à prendre ces décisions difficiles, ce qui a
amorti la remontée des prix de l’azote vers la fin de l’année.

Activités liées à la potasse

Pour le quatrième trimestre et l’exercice, la marge brute des activités
liées à la potasse a diminué en raison de l’inclusion de PCS Yumbes, l’usine
de nitrate de potassium de la Société au Chili, et d’une concurrence accrue
sur les marchés intérieurs et étrangers de la potasse. Par conséquent, les
prix moyens pour 2002 sur les deux marchés ont reculé de 3 %. Au pays, les
volumes de la Société se sont amenuisés de 4 % en glissement annuel, mais à
l’étranger, PotashCorp a profité d’une demande accrue et les volumes pour 2002
ont progressé de 6 % par rapport à 2001.

Hormis des volumes de ventes à l’étranger supérieurs (en hausse de 12 %
par rapport au trimestre correspondant d’il y a douze mois), le quatrième
trimestre était à l’image des conditions annuelles. Par rapport au trimestre
correspondant de l’exercice précédent, les ventes ont connu une hausse au
Brésil, en Chine, en Inde et en Indonésie.

Les arrêts d’exploitation annuels aux fins de contrôle des stocks de
potasse ont été similaires (63,1 semaines en 2002 contre 62,8 semaines en
2001). Sur une base trimestrielle, les arrêts d’exploitation ont augmenté de
6 % (29,8 semaines en 2002 contre 28,0 semaines en 2001).

Activités liées au phosphate

Pour le quatrième trimestre et l’exercice, la marge brute des activités
liées au phosphate a diminué par rapport aux périodes comparables de 2001,
principalement en raison des coûts. Le soufre, facteur de production clé, a
bondi de 66 % par rapport au trimestre précédent, ce qui a fait grimper les
coûts d’environ 7,5 millions $. Une pénurie de soufre a réduit les taux de
production, d’où des coûts fixes non affectés de 11,5 millions $ pour le
trimestre. Les coûts de l’hydroxyde d’ammonium ont augmenté de 6 % par rapport
au quatrième trimestre de l’exercice précédent et de 14 % depuis le trimestre
précédent. Au quatrième trimestre, la Société a redémarré la production de
phtalate de di-allyle (DAP) à White Springs, en Floride. La Société s’attend à
ce que cette activité entraîne quelque 20,0 millions $ annuellement en coûts
de sous-activité, à conserver cet actif important et à fournir un accès
continu au marché chinois du phtalate de di-allyle.

Dans l’ensemble, les produits des ventes nets ont diminué de 3 % en 2002,
principalement parce que PotashCorp a décidé de ne pas participer sur les
marchés étrangers à faible prix des engrais liquides et, pour le premier
semestre de l’exercice, des engrais solides. Les importations de DAP plus
importantes par la Chine ont stimulé un retour sur le marché étranger au
second semestre 2002, amplifiant les volumes d’engrais solides vendus au
quatrième trimestre de 48 % par rapport au trimestre comparable de 2001. Alors
que les volumes d’engrais liquides ont été moindres en glissement annuel en
raison de l’absence de la Société sur le marché étranger, les volumes vendus
sur le marché intérieur ont connu une remontée. Au quatrième trimestre et à
l’exercice 2002, les prix des engrais liquides et solides ont progressé,
reflet d’une dynamique de l’offre et de la demande plus serrée.

Les volumes de ventes d’aliments du bétail ont augmenté de 13 % pour le
trimestre et de 10 % pour l’exercice, stimulées par les hausses marquées sur
le marché étranger. Au pays, les volumes de ventes de phosphate fourrager sont
demeurés inchangés, alors qu’un concurrent disposait d’une capacité accrue,
que les clients devenaient plus exigeants en matière de formulation des
aliments et que la concurrence s’intensifiait du côté de la farine de viande
et d’os et de la phytase. Les prix des aliments du bétail ont diminué de 7 %
au quatrième trimestre et de 6 % pour l’exercice.

Les activités liées au phosphate industriel continuent à générer des
marges élevées, mais les pressions concurrentielles ont entraîné l’effritement
des prix et une baisse des volumes. Exclusion faite de l’acide
fluorosilicique, produit dérivé auparavant comptabilisé au titre de produit
divers, les volumes ont reculé de 5 % pour le quatrième trimestre et de 4 %
pour l’exercice. Les prix se sont affaiblis de 7 % par rapport au quatrième
trimestre 2001 et de 4 % en glissement annuel.

Activités liées à l’azote

La marge brute pour le quatrième trimestre 2002 des activités liées à
l’azote s’est élevée à 26,8 millions $, comparativement à (1,9) million $ pour
le trimestre comparable de 2001. En dépit de la vigueur de ce quatrième
trimestre, la marge brute annuelle a fléchi de 50 % (47,4 millions $ en 2002
contre 94,7 millions $ en 2001). En 2001, le marché a été dégressif durant
l’exercice, à mesure que diminuaient les prix du gaz, et affichant de faibles
niveaux en fin d’exercice. En 2002, l’inverse s’est produit.

La stratégie de PotashCorp pour l’azote, qui consiste à restreindre la
volatilité des coûts des facteurs de production au moyen d’opérations de
couverture visant le secteur du gaz en Amérique du Nord et à Trinité et à axer
la production nord-américaine de la Société sur la clientèle industrielle,
porte fruit. Les volumes de ventes industrielles se sont accentuées de 16 %
pour le trimestre et de 9 % pour l’exercice, englobant 60 % des ventes totales
d’azote. Par rapport à ce que ces ventes auraient rapporté sur le marché au
comptant, les couvertures de gaz naturel de la Société en Amérique du Nord ont
généré un profit de 15,7 millions $ pour le trimestre. En outre, les prix du
gaz à la hausse enregistrés à la fin de l’exercice ont démontré l’importance
des éléments d’actif à Trinité.

Au total, les volumes de ventes d’azote pour le quatrième trimestre ont
augmenté de 8 %, alors que les prix ont grimpé de 19 % par rapport au
quatrième trimestre 2001. L’urée a connu la progression la plus marquée (avec
une hausse des volumes vendus de 32 %), les marchands achetant en anticipation
de hausses de prix et les ventes industrielles sont demeurées fortes. Les
volumes de ventes d’ammoniac ont régressé de 4 % en raison d’un redressement à
l’installation de Lima, en Ohio, au cours du quatrième trimestre.

Le coût moyen du gaz engagé par la Société s’est établi à 2,51 $ par
MMBtu pour le quatrième trimestre, par rapport à 2,02 $ pour le trimestre
correspondant de l’exercice précédent. Pour l’exercice, le coût moyen du gaz a
été de 2,22 $ par MMBtu par rapport à 2,60 $ en 2001. Ce coût du gaz moins
élevé a abaissé le coût unitaire annuel des ventes, mais a été partiellement
contrebalancé par une dépréciation accrue des éléments d’actif à Trinité qui
ont été ajoutés au bilan après l’achat de baux à long terme en mai 2001.

Situation financière

Les frais de vente et d’administration ont diminué pour le troisième
exercice consécutif, reculant de 8 % par rapport à 2001. Pour l’exercice, la
Société a essuyé une perte sur change de 5,5 millions $, comparativement à un
gain de 13,7 millions $ en 2001, un décalage de 19,2 millions $. La perte sur
change pour 2002 a été principalement attribuable à la dévaluation du real
brésilien tout au long de l’année, de même qu’au raffermissement du dollar
canadien. Le gain sur change considérable enregistré pour l’exercice est en
grande partie attribuable à l’affaiblissement appréciable du dollar canadien
par rapport au dollar américain en 2001.

Les produits divers se sont accrus de 8,3 millions $ par rapport au
trimestre correspondant d’il y a douze mois. Une grande partie de cette
progression résulte du recours à la comptabilisation à la valeur de
consolidation pour le placement dans SQM, alors que la Société augmentait sa
participation de 18 % en 2001 à 20 % en 2002. Pour l’exercice, les produits
divers ont augmenté de 4,0 millions $ pour la même raison.

Le taux d’imposition réel consolidé s’est élevé à 36 % pour le trimestre
et l’exercice. La répartition des impôts actuels et futurs s’est établi à
environ 80-20, comparativement à une répartition de 30-70 en 2001,
principalement en raison de bénéfices proportionnels plus élevés générés au
Canada en 2002.

Les hausses liées aux immobilisations corporelles ont atteint 212,2
millions $ en 2002. Les dépenses en capital comprenaient quelque 100,0
millions $ pour le maintien du capital (exclusion faite des redressements) et
90,0 millions $ pour la nouvelle usine de phosphate fourrager pour volaille et
l’agrandissement de l’usine d’acide épuré à Aurora, en Caroline du Nord.

Perspectives

Un resserrement de l’offre et de la demande devrait améliorer la
conjoncture du marché en 2003 en ce qui concerne les trois fertilisants. La
nouvelle capacité de production d’azote et de phosphate a été en grande partie
absorbée et les prix du grain plus élevés devraient accroître la superficie
plantée et les doses à l’échelle mondiale. Aux Etats-Unis, la consommation
d’engrais devrait augmenter d’environ 4 %.

Pour ce qui est de la potasse, les importations records par le Brésil en
2002 devraient se poursuivre et l’entente signée en fin d’exercice avec la
Chine visant l’importation de 1,5 million de tonnes de Canpotex préparent la
voie à des volumes de vente intéressants en 2003. En outre, une hausse de prix
de 8 $ la tonne (partiellement contrebalancée par une augmentation des frais
de transport) tout juste conclue avec le Brésil devrait avoir une incidence
positive sur les marchés au comptant. En Amérique du Nord, les effets de la
hausse de prix de 4 $ la tonne survenue le 1er février n’ont pas encore été
mesurés. Sur les deux marchés, la concurrence toujours vive pourrait attiédir
les conditions plus favorables régnant dans l’industrie.

Une entente conclue vers la fin de l’exercice 2002 avec SQM en vue de lui
fournir 8 000 tonnes de nitrate de potassium chaque mois provenant de l’usine
PCS Yumbes devrait améliorer le taux de production de cet actif à l’avenir.
Toutefois, les prix des produits n’ont pas regagné les niveaux de 1999, alors
cette division continuera à avoir une incidence négative sur la marge brute de
la potasse.

Le secteur des ressources est exclu de la réduction générale échelonnée
des taux d’imposition fédéraux canadiens, prévoyant une diminution des taux de
28 % à 21 % (le taux s’établit à 23 % pour 2003). De plus, l’industrie de la
potasse est désavantagée en raison de l’insuffisance de la déduction relative
aux ressources s’appliquant aux redevances provinciales; par conséquent, le
taux d’imposition fédéral réel s’appliquant à la Société est supérieur à 30 %
au Canada. La Société considère que la situation n’est pas équitable et qu’il
y a lieu d’uniformiser les règles du jeu pour toutes les entreprises
canadiennes. Elle espère que ces iniquités seront corrigées dans le prochain
budget fédéral canadien, ce qui aurait une incidence favorable sur ses
résultats.

Au Nouveau-Brunswick, PotashCorp a découvert une nouvelle zone importante
de potasse à forte teneur, adjacente à sa mine existante, qu’elle explore en
vue d’une mise en valeur future. La proximité du port et un régime provincial
d’imposition favorable constitueront d’importants facteurs dans cette prise de
décision.

Pour le phosphate, les avantages qui découlent de la suprématie de la
Société en matière d’approvisionnement en roche s’affirmeront encore davantage
quand celle-ci exploitera la partie du dépôt qui est de meilleure qualité et
plus proche de l’usine de traitement de Aurora. Cela, associé à de meilleurs
taux d’exploitation minière relativement au redémarrage de la production de
phtalate de di-allyle de White Springs, devrait réduire les coûts de la roche.
Ces économies seront en partie compensées par une augmentation des coûts de
l’ammoniac et du soufre. La poursuite d’importantes livraisons à la Chine
devrait soutenir les prix du phtalate de di-allyle en 2003, confirmant ainsi
la décision de la Société de redémarrer sa production de phtalate de di-allyle
à White Springs.

L’extension de l’usine d’acide épuré sera terminée au cours du premier
trimestre de cette année, ce qui devrait permettre à la Société d’accroître
ses volumes de vente de produits industriels à forte marge. En février 2003,
PotashCorp cessera la production à son usine de phosphates fourragers de
Kinston, en Caroline du Nord, et transformera l’installation en un entrepôt de
phosphates fourragers. Le produit sera fourni par White Springs. Une charge de
2,2 millions $ sera imputée au premier trimestre de 2003 pour tenir compte des
coûts associés à la fermeture.

Dans le secteur de l’azote, l’augmentation des prix à laquelle on a
assisté vers la fin de l’année s’est poursuivie, annonçant un bon départ pour
2003. La hausse des prix de l’ammoniac, provoquée par la hausse des prix du
gaz naturel, pourrait être renforcée par la possibilité de conflit au Moyen-
Orient. Les prix élevés du gaz devraient également accélérer la
rationalisation de la production américaine d’azote, ce qui soutiendra les
prix de l’ammoniac. PotashCorp a récemment annoncé qu’elle avait interrompu
temporairement la production d’ammoniac et de solutions d’urée et d’azote à
son usine de Geismar, en Louisiane, pour effectuer les travaux d’entretien
nécessaires pendant cette période de prix élevés du gaz. La Société peut
produire de l’ammoniac à Trinité en bénéficiant de coûts du gaz favorables et
l’améliorer pour les clients industriels à son usine de Geismar.

La croissance de la demande mondiale à la fois pour l’ammoniac et l’urée
devrait dépasser la croissance de la capacité mondiale et les stocks d’azote
sont faibles. Les producteurs américains ont terminé le quatrième trimestre
avec un stock d’ammoniac de 21 % et d’urée de 14 % inférieur à la moyenne sur
cinq ans. De plus, la Russie augmente de 20 % les prix de son gaz pour les
producteurs d’azote et de plus de 10 % ses tarifs ferroviaires et
d’électricité. Ces augmentations devrait fournir un prix plancher assez élevé
pour l’azote à compter de maintenant.

Entre les Etats-Unis et Trinité, la Société est couverte à 68 % pour un
prix avoisinant les 2,20 $ le MMBtu pour ses besoins en gaz naturel en 2003.

Les dépenses en immobilisations pour 2003 devraient être d’environ 155
millions $, dont 120 millions $ devraient servir à un réinvestissement de
maintien. La dépréciation et l’amortissement devraient se chiffrer à près de
240 millions $, en hausse par rapport à 219,1 millions $ en 2001 à cause du
démarrage de la nouvelle usine de phosphates fourragers et de l’extension de
l’usine d’acide épuré, de même que de l’amortissement accéléré des coûts de
production de l’azote. Le taux d’imposition réel consolidé pour 2003 devrait
avoisiner 40 %, l’intégralité devant être inscrite comme impôts futurs.
L’augmentation par rapport aux 36 % en 2002 s’explique principalement par
l’expiration de la dernière exonération fiscale temporaire à Trinité. La
réduction de la charge fiscale actuelle et la hausse de la dépréciation
devraient augmenter les rentrées de fonds tirées des activités d’exploitation
d’environ 80 millions $ avant tout apport tiré de l’accroissement du bénéfice
net.

La Société espère que ses produits d’exploitation de 2003 seront deux
fois plus importants que ceux de 2002. Les produits d’exploitation du premier
trimestre devraient être semblables à ceux du premier trimestre 2002, le
phosphate contribuant très peu à la marge bénéficiaire. Plusieurs facteurs
pourraient avoir une influence positive ou négative sur ces prévisions,
notamment les prix du gaz naturel, les prix du soufre, les conditions
d’ensemencement au printemps, le niveau des importations, la conjoncture
économique et politique mondiale et la structure des échanges commerciaux des
principaux consommateurs de potasse, de phosphate et d’azote.

Conclusion

« Nous sommes encouragés par plusieurs facteurs alors que l’année 2003
commence », a conclu M. Doyle. « Les récents prix de vente du phtalate de di-
allyle, de l’ammoniac et de la potasse à l’étranger ont été plus élevés et
nous prévoyons un autre renforcement des prix à l’approche du printemps,
saison hautement importante. Bien que nous soyons encouragés par cette forte
croissance, l’achat des principales matières premières s’avérera un facteur
déterminant pour les résultats finaux. Nous avons fondamentalement confiance
en notre stratégie et avons hâte de montrer nos aptitudes dans le cadre d’une
conjoncture de marché améliorée. »

Notes

Les politiques comptables de la Société sont conformes aux principes
comptables généralement reconnus au Canada. Tous les montants sont exprimés en
dollars américains.

Site(s) extérieur(s) cité(s) dans cet article :

Potash Corporation of Saskatchewan Inc.

http://www.potashcorp.com

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