Une étude internationale sur le cancer pourrait inciter les Canadiens à revoir leur mode de vie

Toronto (Ontario), 31 octobre 2007 – Des données probantes présentées dans un rapport novateur publié à Washington, D.C., établissent une corrélation entre le régime alimentaire, l’exercice, le poids corporel et le risque de cancer, indique la Société canadienne du cancer.

« D’après ce rapport élaboré par le World Cancer Research Fund etl’American Institute for Cancer Research, il est de plus en plus clair qu’ilexiste un lien entre notre mode de vie, notre alimentation et le risque decancer auquel nous sommes personnellement exposés », déclare Heather Logan,directrice des politiques et de l’information sur la lutte contre le cancer àla Société canadienne du cancer. « Nous mettons l’accent sur ces enjeux depuisun certain temps. »

« Faisant écho aux 10 recommandations formulées dans l’étude de 500 pages,nous soutenons que le maintien d’un poids corporel raisonnable, la pratiqued’activités physiques et un régime alimentaire sain constituent des mesuresqui contribuent favorablement à la réduction du risque de cancer. »

Mme Logan fait ce commentaire relativement à la publication de Food,Nutrition, Physical Activity, and the Prevention of Cancer: a GlobalPerspective, rapport publié aujourd’hui par le World Cancer Research Fund etl’American Institute of Cancer Research dans le cadre d’une conférence depresse tenue à Washington, D.C. Le rapport est accessible à l’adressewww.dietandcancerreport.org.

Selon la Société, un ensemble de politiques publiques qui incitent lesCanadiens à faire des choix santé, qui facilitent ces choix et qui encouragentles bonnes habitudes individuelles permettront à la population du paysd’envisager l’avenir sous le signe de la santé.

« A l’approche de l’hiver, les Canadiens se heurtent à des conditionsclimatiques rigoureuses et à la difficulté de se procurer des fruits etlégumes à un coût abordable », ajoute Mme Logan. « L’avantage de l’exercice estdouble : il permet aux Canadiens d’atteindre et de maintenir un poids santéainsi que de réduire le risque de cancer auquel ils sont exposés, l’exerciceétant un moyen éprouvé d’y parvenir. »

Les fruits et les légumes frais constituent un choix idéal. Toutefois,Mme Logan fait remarquer que les Canadiens n’ont pas tous la possibilité des’en procurer à un coût raisonnable. Le cas échéant, ils peuvent consommer desfruits et légumes surgelés, en conserve ou séchés. « Il est préférable que lesCanadiens continuent d’intégrer des fruits et légumes à leur régimealimentaire plutôt que de ne pas en consommer du tout. »

« Bien que le rapport publié aujourd’hui recommande à la populationmondiale de ne pas fonder son apport en vitamines sur les supplémentsalimentaires, nous constatons que les personnes qui ne sont pas suffisammentexposées au soleil font exception à cette règle en ce qui a trait à leurapport en vitamine D », affirme Heather Chappell, gestionnaire principale despolitiques de lutte contre le cancer. La Société continue de recommander auxadultes canadiens de consommer quotidiennement un supplément de vitamine D de1 000 unités internationales (UI) pendant l’automne et l’hiver.

Les adultes exposés à une carence en vitamine D devraient pour leur partprendre un supplément de vitamine D de 1 000 UI par jour toute l’année. Parmiceux-ci figurent les personnes âgées, celles qui ont la peau foncée, cellesqui passent beaucoup de temps à l’intérieur et celles qui portent desvêtements qui couvrent la plus grande partie de leur corps.

En conclusion, la Société indique qu’elle examinera le rapport plus endétail au cours des prochaines semaines et des prochains mois. Elle sepenchera notamment sur les recommandations portant sur les enfants et sur lessurvivants du cancer.

La Société canadienne du cancer est un organisme bénévole national àcaractère communautaire dont la mission est l’éradication du cancer etl’amélioration de la qualité de vie des personnes touchées par cette maladie.Pour en savoir plus sur le cancer, veuillez consulter notre site Web àl’adresse www.cancer.ca ou téléphonez à notre Service d’information sur lecancer, un service bilingue, au numéro sans frais 1-888-939-3333.

L’American Institute for Cancer Research (AICR) est un organismecaritatif qui vise à encourager la recherche sur les liens entre le régimealimentaire et le cancer et à informer le public des résultats. L’AICR offreégalement une vaste gamme de programmes de sensibilisation pour aider desmillions d’Américains à apporter des changements à leur régime alimentaire demanière à diminuer leur risque de cancer. L’AICR est membre de World CancerResearch Fund International.

Site(s) extérieur(s) cité(s) dans cet article :

Société canadienne du cancer (SCC)
http://www.cancer.ca/

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