Allure globale de la quincaillerie.

Un prototype pulvérisateur à précision chirurgicale

Pas de mauvaise herbe, pas de produit

Deux ans que ça nous trotte dans la tête. Me semble que ça pourrait être une bonne idée! À chaque occasion de dépistage ou d’établissement de nos stratégies d’intervention, on y pensait. Tsé, mettons que si on faisait notre arrosage résiduel en bande et qu’au lieu de revenir faire le ménage sur une pleine largeur on se contentait de pulvériser un brulage dans l’entre-rang seulement.

Casque de protection

Pesticides : plus jamais sans mon masque!

J’ai adopté le masque depuis trois ans maintenant et je n’y vois que des avantages

Je ne sais pas pourquoi, mais quand j’ai commencé à me protéger pour utiliser mes pesticides, j’ai rapidement adopté les gants et l’habit de protection. Par contre, ça me semblait plus difficile pour ma figure. J’ai finalement adopté le masque complet depuis trois ans maintenant et je n’y vois que des avantages.


Les avantages de transformer ses bouts de champ en culture de foin

Ça nous évitera d’écraser de la précieuse semence à 300 $ le sac

On ne gagne rien en amour à s’en tenir qu'au minimum, c’est un peu la même chose pour notre environnement :-) Juste en observant nos cartes de rendement c’est facile de constater que nos bouts de champ baissent notre moyenne de rendement. Le fait de les éliminer va faire progresser notre moyenne de rentabilité.

Ma solution à mon problème de pulvérisation

Je regarde dans mon coffre, je n’ai plus de jet de rechange. Je reprends le jet et j’essaie la méthode D

Je me dirige d’un pas pressé vers mon jet à problème. Décrochage du jet, puis un léger brossage. Je vois bien la lumière qui le traverse. Je recommence la pulvérisation. Ben voyons! Maintenant il pulvérise seulement d’un coté!


Quel beau gaspillage de semences

On ne gagnera pas le concours d’efficacité cette année

On n’a pas été capable de terminer nos semis de pois verts avant le dernier orage. Résultat, on se retrouve avec un semoir plein de semences qu’on devra jeter. On ne gagnera pas le concours d’efficacité cette année.

Retard sur le calendrier des semis

Mère Nature n’a pas de calendrier elle

Semer tôt dans de bonnes conditions c’est excellent pour atteindre de haut rendement, mais semer trop tôt peut augmenter mon manque à gagner. Je le sais, je l’ai déjà fait et j’ai payé pour. En fait, c’est quoi de bonnes conditions de semis?


Grisaille!

On veut de la biodiversité, mais on ne la paye pas !

Je termine ma journée écourtée en consultant le comportement du CME. Aussi gris que notre météo. Bizarre, je n’ai vu aucun transformateur ou fabricant d’aliments annoncer de bons spéciaux dû à un prix ridiculement bas. Je réussis à vendre mon blé plus cher aux cochons que si je décidais de l’envoyer pour la farine.

Enfin dans le champ !

Le premier semis est toujours un peu plus compliqué

Notre bon vieux semoir est prêt, mais une fois au champ on s’affaire à faire plusieurs ajustements sur place. On s’est planté l’an dernier en semant pas tout à fait assez creux alors, cette année, j’ai le doute facile et je crois que je n’ai jamais autant gratté pour bien déterminer ma profondeur de semis.


Notre blé d’hiver : kaput!

On planifie déjà notre plan B

Le printemps tardif a su tester ma patience et voilà enfin le blé à découvert. Hiii! Inquiétant, pas beau, avec une reprise timide, euh! très timide. En fait, il est « laitte », il est « laitte » en … et je dirais qu’à première vue tout est kaput!

Allo la terre !

Pour moi, c’est la fête de la terre tous les jours

Je vis une connexion avec la terre qui se réactive chaque printemps. Je me sens en mission commandée! Agenouillé, je sors la pelle : je creuse, je gratte, je sens, j’observe et je compte. Soupir de soulagement quand je constate que mes vers de terre sont là, ça sent bon.