La filière porcine se restructure

La conjoncture est difficile pour les éleveurs de porcs et plusieurs font des choix. Certains mettent la clé sous la porte alors que d’autres laissent tomber leur indépendance et acceptent de produire à forfait pour des intégrateurs. Ces derniers contrôlent maintenant 60 % du volume total de porcs produit dans la province. En janvier 2011, ce chiffre était de 48 %, selon La Terre de chez nous. Depuis cinq ans, le nombre d’entreprises autonomes est passé de 919 à 756.

Que les éleveurs décident de vendre leur ferme ou de produire à forfait, leurs décisions se reflètent dans les statistiques : en 2011, on comptait 22 % moins de fermes porcines qu’en 2006.

Le quotidien La Presse publie aujourd’hui un dossier sur la situation financière des éleveurs porcins qui auraient touché 2 milliards de dollars en aide de l’État depuis l’an 2000 (indépendants et intégrateurs confondus). Demain, ce journal publiera un article intitulé «La montée des barons du cochon».

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