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	Le Bulletin des agriculteursBayer Archives - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
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	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
	<lastBuildDate>Sun, 12 Apr 2026 15:31:16 +0000</lastBuildDate>
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	<title>Bayer Archives - Le Bulletin des agriculteurs</title>
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		<title>Que se passerait-il si le Roundup disparaissait ?</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/glyphosate-roundup-bayer-cultures-140212		 </link>
		<pubDate>Tue, 29 Apr 2025 20:02:01 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Bayer]]></category>
		<category><![CDATA[glyphosate]]></category>
		<category><![CDATA[Roundup]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Bayer, fournisseur de produits de protection des cultures, dont le Roundup, a laissé entendre qu’il pourrait cesser de vendre du Roundup en raison de problèmes juridiques. Qu’est-ce que cela pourrait signifier pour les agriculteurs ? </p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/glyphosate-roundup-bayer-cultures-140212">Que se passerait-il si le Roundup disparaissait ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Bayer est aux prises avec des poursuites judiciaires selon lesquelles l’herbicide Roundup cause le cancer. L’entreprise a demandé à la Cour suprême des États-Unis de limiter les causes arguant du fait que la loi fédérale devrait l’emporter sur les réclamations au niveau des États, sans quoi elle menaçait de retirer le produit du marché.</p>



<p>Dès lors, le scénario autrefois hypothétique de l’agriculture sans Roundup est soudainement sur la table.</p>



<p>Bien que les importations de marques de glyphosate non brevetées d’autres entreprises pourraient amortir le choc immédiat, les implications à long terme signifieraient de remodeler la gestion des mauvaises herbes.</p>



<p>Pour comprendre à quoi pourrait ressembler ce changement sur le terrain, voici une entrevue avec Kim Brown, spécialiste provinciale de la vulgarisation des mauvaises herbes au ministère de l’Agriculture du Manitoba, au sujet des outils, des compromis et des décisions auxquels les agriculteurs pourraient être confrontés si le glyphosate disparaissait de la boîte à outils de lutte contre les mauvaises herbes.</p>



<p>Kim Brown dit que les agriculteurs canadiens s’efforçent déjà de réduire leur dépendance au glyphosate en raison de l’augmentation des mauvaises herbes résistantes aux herbicides. «&nbsp;Nous nous sommes déjà engagés dans cette voie où le glyphosate pour certaines mauvaises herbes n’a tout simplement pas fonctionné. Nous avons dû trouver d’autres méthodes pour lutter contre les mauvaises herbes. »</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une plus forte pression de mauvaises herbes</h2>



<p>Cela dit, une perte totale de glyphosate augmenterait considérablement le défi, d’autant plus que la pression exercée par les mauvaises herbes est une constante dans les champs. « Il y a des graines de mauvaises herbes dans le sol. La banque de graines de mauvaises herbes est vaste. Chaque année, il y aura des mauvaises herbes », selon la spécialiste.</p>



<p>Cela correspond à ce que Troy LaForge, agriculteur de Cadillac, en Saskatchewan, a prédit lorsque nous lui avons demandé de réfléchir à ce à quoi ressembleraient ses champs si le glyphosate disparaissait un jour du marché.</p>



<p>«&nbsp;Ce que nous verrions probablement, c’est une progression des mauvaises herbes annuelles et vivaces », dit-il.</p>



<p>«&nbsp;Nous devrions passer à des cultures différentes, et honnêtement, je ne sais pas ce que ce serait pour le moment, mais nous devrons peut-être changer parce que nous n’avons tout simplement pas de moyens de garder les mauvaises herbes sous contrôle autrement&nbsp;», ajoute-t-il.</p>



<p>Kim Brown convient qu’il existe d’autres options d’herbicides, même dans les systèmes tolérants au glyphosate, grâce à des caractères technologiques – mais ces solutions de rechange ne couvriront probablement pas le même large spectre de mauvaises herbes que le glyphosate. «&nbsp;Nous aurons des solutions, mais cela va devenir beaucoup plus compliqué, et cela va certainement devenir plus cher&nbsp;», croit-elle.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La gestion intégrée des mauvaises herbes et les rotations de cultures</h2>



<p>Les agriculteurs devront peut-être aussi revoir les herbicides qu’ils n’utilisent pas actuellement et ceux qu’ils n’ont pas utilisés depuis des années. Kim Brown dit que certaines chimies plus anciennes pourraient jouer à nouveau un rôle plus important, en particulier dans la rotation ou dans les mélanges en réservoir. Cependant, la disponibilité des produits, la salubrité des cultures et l’adaptation régionale seront des facteurs clés.</p>



<p>«&nbsp;Pour moi, en agriculture sans travail du sol, le problème n° 1 sera de savoir par quoi nous le remplaçons, et à ce stade, les produits actifs qui sont enregistrés vont augmenter considérablement nos coûts, pense Troy LaForge. Et cela signifiera probablement que nous devrons ramener certains ingrédients actifs que nous n’avons pas eus depuis un certain temps et avoir des niveaux de toxicité plus élevés, finalement.&nbsp;»</p>



<p>La perte de glyphosate mettrait également la gestion intégrée des mauvaises herbes à l’avant-plan. «&nbsp;Ces outils ont toujours été là. Dans le passé, nous n’avons pas utilisé ces outils aussi efficacement que nous le pouvions. Mais nous allons devoir le faire parce que nous n’aurons pas le choix&nbsp;», dit-il.</p>



<p>Kim Brown insiste sur la concurrence entre les cultures : l’ajustement des dates de semis, des taux de semis, de l’espacement des rangs et de la sélection des cultivars sont des facteurs à considérer. Cependant, le plus grand levier est la rotation des cultures, selon l’expert. « La diversité des cultures est probablement la chose la plus importante que nous devons faire en matière de lutte contre les mauvaises herbes », indique-t-elle.</p>



<p>La diversité du cycle de vie – mélange d’annuelles et de vivaces, ou au moins de cultures de printemps et d’automne – peut aider à briser les cycles des mauvaises herbes et à réduire la dépendance à l’égard d’un seul produit ou d’une seule pratique.</p>



<p>Le contrôle des graines de mauvaises herbes à la récolte est un autre outil mentionné par Kim Brown. Il pourrait devenir plus pertinent à mesure que les agriculteurs cherchent des moyens non chimiques de maitriser les populations de mauvaises herbes.</p>



<p>«&nbsp;Vous voulez détruire les graines de mauvaises herbes, ou vous voulez les déplacer, ou les retirer du champ et ne pas les laisser s’ajouter à la banque de graines de mauvaises herbes&nbsp;», déclare Kim Brown.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le travail du sol vs le semis direct</h2>



<p>Le travail du sol reste une option et la plupart des fermes ont déjà l’équipement pour faire, mais le retour du travail du sol comme principal outil de lutte contre les mauvaises herbes entraîne des conséquences.</p>



<p>Kim Brown souligne que le glyphosate a joué un rôle déterminant dans l’adoption généralisée du travail minimum du sol, et que s’il n’est plus disponible, il pourrait faire reculer les choses de manière significative. «&nbsp;Il y aura de nombreuses conséquences négatives avec cela, y compris la dégradation des sols, l’augmentation des gaz à effet de serre et même simplement la consommation de carburant.&nbsp;»</p>



<p>Par conséquent, à la Ferme de LaForge, par exemple, le travail du sol n’est tout simplement pas une option. « Si nous devions revenir au travail du sol, nous réduirions probablement nos rendements instantanément de 30 à 40 % », compte tenu de la quantité d’humidité du sol qui serait perdue dans le processus, d’après Troy LaForge.</p>



<p>La disponibilité du glyphosate a augmenté la diversité et la productivité des rotations de la ferme et « a créé un tout nouveau niveau de conservation des sols dans cette région ».</p>



<p>Kim Brown souligne les technologies émergentes telles que le désherbage au laser, l’électrocution, le désherbage à la vapeur et le potentiel de nouveaux herbicides ou de produits de désherbage non traditionnels. Une grande partie de cette innovation est motivée par l’urgence de la situation actuelle, selon la spécialiste.</p>



<p>«&nbsp;Il y a beaucoup de recherches en cours en raison de la situation même dans laquelle nous nous trouvons en ce moment.&nbsp;»</p>



<p>Les spécialistes de la vulgarisation comme Kim Brown joueront un rôle clé pour aider les agriculteurs à s’adapter. Le message central autour de la gestion intégrée des mauvaises herbes ne change pas, mais que l’urgence et la portée de ce message augmentent, selon elle. « Nous allons juste devoir nous éduquer beaucoup plus sur certains de ces produits qui existent et que nous devons utiliser », d’après elle.</p>



<p>Cet article de <a href="https://www.producer.com/news/what-would-happen-if-roundup-disappeared/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Don Norman</a> publié dans <em><a href="https://www.producer.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">The Western Producer</a></em> a été traduit et adapté par <em>Le Bulletin des agriculteurs.</em></p>



<p>À lire aussi:</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/dedommagement-glyphosate-130919" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Dédommagement en lien avec le glyphosate</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/cultures/une-sixieme-mauvaise-herbe-resistante-au-glyphosate-au-quebec-133154" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Une sixième mauvaise herbe résistante au glyphosate au Québec</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/cultures/resistance-mauvaises-herbes-groupes-herbicides-139799" target="_blank" rel="noreferrer noopener">4 règles pour prévenir la résistance des mauvaises herbes aux herbicides</a></p>
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		<title>Les herbicides à base de dicamba de nouveau interdits aux États-Unis</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/herbicides-dicamba-interdits-132196		 </link>
		<pubDate>Thu, 15 Feb 2024 19:05:52 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[BASF]]></category>
		<category><![CDATA[Bayer]]></category>
		<category><![CDATA[dicamba]]></category>
		<category><![CDATA[EPA]]></category>
		<category><![CDATA[herbicides]]></category>
		<category><![CDATA[soya]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>La récente décision interdit aux agriculteurs de pulvériser les produits à base de dicamba au cours de la prochaine saison de croissance aux États-Unis. Ce jugement n’aura cependant pas d’impact au Canada.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Un tribunal de l’Arizona a annulé les précédentes approbations du gouvernement fédéral américain concernant certains herbicides agricoles. La contestation venait, entre autres, des impacts de l’utilisation des herbicides à base de dicamba, qui, lors de la pulvérisation, dérivent et endommagent les cultures qui ne peuvent pas tolérer ce produit.</p>



<p>Le jugement rendu la semaine dernière renverse la décision du Environmental Protection Agency qui avait permis les enregistrements en 2020 de ces herbicides. Les produits concernés sont le XtendiMax de Bayer, l’Enginia de BASF et le Tavium de Syngenta. La décision repose sur le fait que l’agence a violé les exigences concernant la participation du public.</p>



<p>Le soya résistant à l’herbicide à base de dicamba de Bayer est le deuxième le plus semé aux États-Unis.</p>



<p>La décision interdit aux agriculteurs de pulvériser les produits à base de dicamba au cours de la prochaine saison de croissance, à moins que l&rsquo;EPA n&rsquo;autorise l&rsquo;utilisation de lots déjà expédiés.</p>



<p>Les entreprises concernées ont déclaré qu&rsquo;elles n&rsquo;étaient pas d&rsquo;accord avec la décision et qu&rsquo;elles attendaient des directives de l&rsquo;EPA, qui a déclaré qu&rsquo;elle réexaminait la décision.</p>



<p>«&nbsp;La plupart des producteurs de soya et de coton ont pris des décisions d&rsquo;achat de semences et de produits chimiques et, dans certains cas, se préparent à planter leur récolte de 2024 dans les semaines à venir&nbsp;», a déclaré BASF. «&nbsp;Cette ordonnance pourrait menacer les moyens de subsistance des producteurs de soya et de coton qui dépendent du dicamba pour lutter contre les mauvaises herbes résistantes.&nbsp;»</p>



<p>Le changement de statut d’enregistrement n’affecte pas les producteurs canadiens, a déclaré Ginger Rozmus, porte-parole des communications de Bayer Crop Science Canada. « La récente décision d&rsquo;un tribunal américain n&rsquo;a aucun impact sur l&rsquo;utilisation ou l&rsquo;enregistrement au Canada des herbicides Roundup Xtend 2 et XtendiMax 2 dotés de la technologie VaporGrip », a-t-elle déclaré dans un courriel.</p>



<p>De plus, a-t-elle ajouté, le soya pulvérisé avec du dicamba peut toujours être exporté vers les États-Unis. «&nbsp;La récente décision américaine est le résultat d&rsquo;une erreur de procédure et n&rsquo;est pas liée à la sécurité du produit&nbsp;», a déclaré Ginger Rozmus.</p>



<p>Les herbicides à base de dicamba font l’objet de plusieurs débats depuis 2020. Une cour d’appel américaine a une première fois bloqué les ventes de ces produits en juin 2020, estimant que l’EPA avait sous-estimé les risques liés à son utilisation. L’EPA avait ensuite autorisé en octobre de la même année l’utilisation des approvisionnements existants, en ajoutant ensuite de nouvelles restrictions. La décision a de nouveau été contestée en décembre 2021, sur la base de l&rsquo;interrogation quant à savoir si les herbicides au dicamba pouvaient être pulvérisés en toute sécurité sur le soya et le coton sans présenter de « risques déraisonnables » pour d’autres cultures.</p>



<p>Sources: <em>The Western Producer</em> (<a href="https://www.producer.com/news/u-s-court-cancels-dicamba-approval/">Reuters</a> et <a href="https://www.producer.com/crops/u-s-dicamba-ruling-will-not-touch-canada-bayer/">Robert Arnason</a>)</p>
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		<item>
		<title>Une méga transaction dans le secteur des grains</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/une-mega-transaction-dans-le-secteur-des-grains-127529		 </link>
		<pubDate>Tue, 13 Jun 2023 18:05:48 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[ADM]]></category>
		<category><![CDATA[Bayer]]></category>
		<category><![CDATA[Bunge]]></category>
		<category><![CDATA[Canada]]></category>
		<category><![CDATA[commerce]]></category>
		<category><![CDATA[Glencore]]></category>
		<category><![CDATA[Mais]]></category>
		<category><![CDATA[soya]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Vittera et Bunge annoncent la fusion des deux entreprises pour créer un nouveau géant dans le commerce des grains. Une situation de quasi monopole qui n'est pas avantageuse pour les producteurs évalue un spécialiste.</p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Bunge et Viterra ont l’intention de fusionner pour créer un nouveau géant dans le commerce agricole. La transaction estimée à 34 milliards de dollars américains (avec une estimation de 17 milliards de dollars pour chacune des entreprises) n’est toutefois pas complétée et pourrait être soumise à l’examen des autorités réglementaires dans quelques pays, dont le Canada et l’Argentine, selon <em>Reuters</em>.</p>



<p>Bunge devrait être l’acquéreur principal avec 70% des actions de l’entreprise. Viterra, qui est une propriété de Glencore (connue aussi pour ses activités minières), se partagera le reste.</p>



<p>Si la transaction est complétée, la nouvelle entreprise pourrait rivaliser en importance avec les deux autres principaux joueurs dans le commerce et la trituration de grains, soit Archer-Daniels-Midland, mieux connue comme ADM, et Cargill. Les revenus combinés de Viterra et Bunge devraient s’élever à plus de 62 milliards pour 2022. À titre de comparaison, les ventes de ADM ont presque atteint 102 milliards l’an dernier.</p>



<p>Selon Étienne Lafrance, agent d’information sur les marchés aux Producteurs de grains du Québec, il ne s&rsquo;agit pas d&rsquo;une bonne nouvelle pour les producteurs du Québec. Avec cette transaction, Bunge devient propriétaire des terminaux de grains aux ports de Montréal, Trois-Rivières et Québec. Richardson détient pour sa part le port de Sorel. </p>



<p>«&nbsp;Une situation de quasi monopole comme celle-là n’est pas vue d’un bon œil, surtout qu’elle arrive à un très mauvais moment pour les producteurs de grains du Québec. La demande locale pour le grain est faible en raison des difficultés avec Olymel. Pour ceux qui souhaitent se tourner vers le marché d’exportation, ça risque de devenir plus compliqué&nbsp;». </p>



<p>Étienne Lafrance explique que les producteurs auront peu de clients vers qui se tourner, donc moins de possibilité de magasiner les prix. «&nbsp;Mais on va laisser la chance au coureur&nbsp;», poursuit l’agent d’information.</p>



<p>L&rsquo;expert dit également avoir de gros doutes quant à une intervention des autorités réglementaires au Canada. « Le Canada a montré dans le passé qu&rsquo;il n&rsquo;était pas soucieux de ce qui se déroulait dans le marché agroalimentaire », dit-il. Il serait également étonnant que d&rsquo;autres pays interviennent, selon lui.</p>



<p>Reuters indique que Bunge était le plus important exportateur de soya du Brésil en 2022 en plus d’être le numéro un des cultures de base pour la fabrication d’aliments pour animaux et de biocarburants. Viterra se classerait 3<sup>e</sup> au monde pour l’exportation de maïs et 7<sup>e</sup> pour le transport de soya.</p>



<p>La transaction permettrait à Bunge d’accroître sa présence dans l’exportation de maïs et de soya où elle pourrait mieux concurrencer ADM et Cargill, grâce à l’acquisition l’an dernier de l’américaine Gavillon par Viterra.</p>



<p>Bunge accroît aussi sa capacité d’entreposage, de manutention et de terminaux portuaires dans d’importants pays producteurs comme l’Australie.</p>



<p>Bunge, qui est le plus important producteur mondial d’huiles végétales, a de plus des ententes de partenariat avec le géant pétrolier Chevron et Bayer pour répondre à la demande en forte expansion de matières premières pour les biocarburants.</p>
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		<title>Chrysomèle du haricot</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/defi-soya/chrysomele-du-haricot-120893		 </link>
		<pubDate>Tue, 02 Aug 2022 19:39:23 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Défi soya]]></category>
		<category><![CDATA[Bayer]]></category>
		<category><![CDATA[chrysomèle du haricot]]></category>
		<category><![CDATA[défi soya]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Dans cet épisode de Défi soya Stéphane Myre, agronome chez Bayer, vous explique comment identifier la chrysomèle du haricot et quand intervenir si c’est nécessaire.</p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Avez-vous observé dans vos champs de soya des trous entre les nervures des feuilles ou des plants coupés à la base? Si, oui, il y a de bonnes chances que ces dommages soient causés par la chrysomèle du haricot. La chrysomèle du haricot est un insecte que l’on observe de plus en plus dans les champs de soya au Québec. Elle est très différente de la chrysomèle des racines du maïs et les dommages qu’elle cause sont d’un tout autre ordre. Dans cet épisode de Défi soya Stéphane Myre, agronome chez Bayer, vous explique comment l’identifier et quand intervenir si c’est nécessaire.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="Identification et mesures de prévention de la chrysomèle du haricot dans le soya" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/Fl9SnSLzWCg?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p></p>
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		<title>Nouveau revers de Bayer devant la Cour suprême américaine</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/nouveau-revers-de-bayer-devant-la-cour-supreme-americaine-120510		 </link>
		<pubDate>Tue, 28 Jun 2022 16:06:14 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Bayer]]></category>
		<category><![CDATA[Cour suprême]]></category>
		<category><![CDATA[Roundup]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>La Cour suprême des États-Unis a rejeté lundi 27 juin une autre requête de Bayer qui souhaitait aller en appel d&#8217;une jugement liée à l&#8217;herbicide Roundup et selon lequel ce dernier provoque le cancer. Le géant pharmaceutique et chimique allemand tente d&#8217;éviter depuis plusieurs mois d&#8217;éventuelles poursuites évaluées en milliards de dollars de dommages et [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/actualites/nouveau-revers-de-bayer-devant-la-cour-supreme-americaine-120510">Lire la suite</a></p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>La Cour suprême des États-Unis a rejeté lundi 27 juin une autre requête de Bayer qui souhaitait aller en appel d&rsquo;une jugement liée à l&rsquo;herbicide Roundup et selon lequel ce dernier provoque le cancer. Le géant pharmaceutique et chimique allemand tente d&rsquo;éviter depuis plusieurs mois d&rsquo;éventuelles poursuites évaluées en milliards de dollars de dommages et intérêts. </p>



<p>Le 27 juin, les juges ont rejeté un appel de Bayer et laissé en place une décision d&rsquo;un tribunal inférieur confirmant un jugement de 87 M$ rendu dans un procès en Californie. Le couple d&rsquo;Alberta et Alva Pilliod ont reçu un diagnostic de cancer après avoir pulvérisé du Roundup pendant plus de trois décennies. Le 21 juin, la Cour suprême a rejeté un appel de Bayer dans une autre affaire entourant de nouveau le Roundup. </p>



<p>Bayer faisait valoir que les allégations de cancer concernant le Roundup et son ingrédient actif, le glyphosate, vont à l&rsquo;encontre de la science et de l&rsquo;autorisation du produit par l&rsquo;Agence américaine de protection de l&rsquo;environnement (EPA). L&rsquo;appel de Bayer dans l&rsquo;affaire Pilliod avançait que le jugement violait également les protections de la procédure régulière de la Constitution américaine quand à l&rsquo;accord des dommages-intérêts punitifs qui l&#8217;emportent de loin sur les dommages-intérêts compensatoires. </p>



<p>Le 17 juin, une cour d&rsquo;appel américaine a ordonné à l&rsquo;EPA de réexaminer si le glyphosate présente des risques déraisonnables pour l&rsquo;homme et l&rsquo;environnement. La Cour d&rsquo;appel du 9e circuit des États-Unis, basée à San Francisco, a convenu avec plusieurs groupes de défense de l&rsquo;environnement, des travailleurs agricoles et de la sécurité alimentaire, que l&rsquo;EPA n&rsquo;avait pas suffisamment examiné si le glyphosate causait le cancer et menaçait les espèces en voie de disparition. L&rsquo;EPA devrait conclure ce nouvel examen de la sécurité du glyphosate d&rsquo;ici le 1er octobre. </p>



<p>Bayer a déclaré qu&rsquo;elle ne devrait pas être pénalisée pour avoir commercialisé un produit jugé sûr par l&rsquo;EPA et sur lequel l&rsquo;agence n&rsquo;autoriserait pas l&rsquo;impression d&rsquo;un avertissement contre le cancer. Les poursuites contre Bayer ont déclaré que la société aurait dû avertir les clients du risque présumé de cancer. </p>



<p>L&rsquo;entreprise allemande est aux prises avec des poursuites liées au Roundup depuis que la société a acquis la marque dans le cadre de son achat de 63 G$ du fabricant de semences agricoles et de pesticides Monsanto en 2018. </p>



<p>Bayer prévoit de remplacer le glyphosate dans les désherbants destinés au marché résidentiel américain pour les jardiniers non professionnels. Elle continuera toutefois à vendre des herbicides à base de glyphosate aux agriculteurs, qui en dépendent fortement et qui, selon Bayer, ont un rôle négligeable dans le litige. </p>



<p>Source: <em>Country Guide</em>, Reuters</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/nouveau-revers-de-bayer-devant-la-cour-supreme-americaine-120510">Nouveau revers de Bayer devant la Cour suprême américaine</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Félicitations aux lauréats de l’Expo-sciences des 4-H du Canada de 2022</title>

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		https://www.lebulletin.com/nouveaux-produits/felicitations-aux-laureats-de-lexpo-sciences-des-4-h-du-canada-de-2022-119074		 </link>
		<pubDate>Thu, 31 Mar 2022 19:25:30 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Voie de communiqué]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Communiqués]]></category>
		<category><![CDATA[4-H]]></category>
		<category><![CDATA[Bayer]]></category>
		<category><![CDATA[sciences]]></category>
		<category><![CDATA[stim]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Les 4-H du Canada sont ravis d’annoncer les lauréats de l’Expo-sciences des 4-H du Canada de 2022, qui s’est tenue virtuellement du 3 au 7 mars 2022. </p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/nouveaux-produits/felicitations-aux-laureats-de-lexpo-sciences-des-4-h-du-canada-de-2022-119074">Félicitations aux lauréats de l’Expo-sciences des 4-H du Canada de 2022</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Ottawa (Ontario), le 30 mars 2022 – Les 4-H du Canada sont ravis d’annoncer les lauréats de l’Expo-sciences des 4-H du Canada de 2022, qui s’est tenue virtuellement du 3 au 7 mars 2022. Les jeunes scientifiques talentueux ont non seulement remporté les grands honneurs au concours des 4-H du Canada, ils se sont également taillé une place dans le cadre de la prestigieuse Expo-sciences pancanadienne qui aura lieu du 16 au 20 mai 2022.</p>



<p><br>Lors de l’Expo-sciences des 4-H du Canada de 2022, un groupe impressionnant de jeunes de la 7e à la 12e années (ou inscrits à un cégep) ont eu l’occasion de mettre en valeur leurs compétences en matière de STIM (sciences, technologie, ingénierie et mathématiques) tout en explorant leurs passions personnelles par le biais d’expériences, d’innovations et d’inventions. Après avoir été soumis à une première évaluation en janvier 2022, les finalistes ont été invités à subir une deuxième évaluation en mars. Voici les lauréats :</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="288" height="288" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/03/2022-4-H-Canada-Science-Fair-Mac-Dykeman-Low-Res.jpg" alt="" class="wp-image-119075" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/03/2022-4-H-Canada-Science-Fair-Mac-Dykeman-Low-Res.jpg 288w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/03/2022-4-H-Canada-Science-Fair-Mac-Dykeman-Low-Res-150x150.jpg 150w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/03/2022-4-H-Canada-Science-Fair-Mac-Dykeman-Low-Res-50x50.jpg 50w" sizes="(max-width: 288px) 100vw, 288px" /><figcaption>Mac Dykeman – Langley, C.-B.<br>Projet : Une méthode simple et adaptable pour réduire le stress des poussins pendant<br>les sept jours suivant l’éclosion</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" width="288" height="288" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/03/2022-4-H-Canada-Science-Fair-Mark-Norregaard-Low-Res.jpg" alt="" class="wp-image-119076" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/03/2022-4-H-Canada-Science-Fair-Mark-Norregaard-Low-Res.jpg 288w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/03/2022-4-H-Canada-Science-Fair-Mark-Norregaard-Low-Res-150x150.jpg 150w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/03/2022-4-H-Canada-Science-Fair-Mark-Norregaard-Low-Res-50x50.jpg 50w" sizes="(max-width: 288px) 100vw, 288px" /><figcaption>Mark Norregaard – Balzac, Alb.<br>Projet : Comparaison des inhibiteurs de corrosion naturels sur les métaux</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" width="288" height="288" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/03/2022-4-H-Canada-Science-Fair-Alexandra-OConnor-Low-Res.jpg" alt="" class="wp-image-119077" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/03/2022-4-H-Canada-Science-Fair-Alexandra-OConnor-Low-Res.jpg 288w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/03/2022-4-H-Canada-Science-Fair-Alexandra-OConnor-Low-Res-150x150.jpg 150w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/03/2022-4-H-Canada-Science-Fair-Alexandra-OConnor-Low-Res-50x50.jpg 50w" sizes="(max-width: 288px) 100vw, 288px" /><figcaption>Alexandra O’Connor – Vibank, Sask.<br>Projet : L’impact du bétail sur les prairies canadiennes</figcaption></figure></div>



<p>Pour obtenir la liste complète des finalistes et pour jeter un coup d’œil aux projets qu’ils ont soumis en 2022, visitez 4-h-canada.ca/fr/expo-sciences/2022</p>



<p> « Nous félicitons les lauréats et tous les participants de l’édition 2022 de l’Exposciences des 4-H du Canada. C’est inspirant de voir des jeunes aussi engagés et se passionner autant pour des activités liées aux STIM », a déclaré Shannon Benner, la présidente-directrice générale des 4-H du Canada. « Les membres 4-H continuent de faire preuve de leadership et d’engagement pour relever les défis mondiaux et avoir une incidence positive dans leurs communautés. Nous remercions nos partenaires et nos<br>supporteurs, notamment Bayer Crop Science Canada, qui continuent de donner aux jeunes des moyens d’explorer le domaine crucial des STIM. »</p>



<p><br>L’Expo-sciences des 4-H du Canada, qui est tenue tous les ans, s’inscrit dans l’engagement continu des 4-H du Canada en faveur de l’acquisition de compétences et de connaissances scientifiques et technologiques chez les jeunes par l’entremise de programmes 4-H. Pour l’édition 2022, la Faculté des sciences agricoles et alimentaires de l’Université du Manitoba était le partenaire hôte national. L’événement est rendu possible grâce au soutien du gouvernement du Canada, de Semex et du partenaire du volet Sciences et technologies des 4-H du Canada, Bayer Crop Science Canada.</p>



<p><br>Alors que l’intérêt pour les programmes STIM continue de croître au sein des 4-H, les 4-H du Canada et Bayer Crop Science Canada travaillent ensemble pour s’assurer que les jeunes ont accès à des possibilités d’apprentissage par l’expérience, qui améliorent leurs communautés, forment des citoyens du monde et des leaders d’aujourd’hui. « Les esprits curieux ont besoin d’un lieu pour être mis en valeur, et les lauréats de cette année brillent », a indiqué Trish Jordan, partenaire commerciale principale, Communications, Affaires gouvernementales et industrielles à Bayer. « Nous désirons encourager un plus grand nombre de jeunes à explorer leur passion pour les STIM et nous estimons que nos partenaires au sein des 4-H du Canada ont développé une excellente tribune pour mettre en valeur les talents actuels. »</p>



<p><br>Pour obtenir de plus amples renseignements au sujet de l’Expo-sciences des 4-H du Canada,<br>visitez <a href="https:www.4-h-canada.ca/fr/expo-sciences">4-h-canada.ca/fr/expo-sciences</a>.</p>
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		<title>Problème dans la chaîne de production du glyphosate</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/probleme-dans-la-chaine-de-production-du-glyphosate-118279		 </link>
		<pubDate>Tue, 15 Feb 2022 18:23:53 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Bayer]]></category>
		<category><![CDATA[glyphosate]]></category>
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				<description><![CDATA[<p>Bayer, fabricant bien connu de l&#8217;herbicide au glyphosate commercialisé sous la marque Roundup, a signalé dans une lettre ouverte à ses clients datée du 11 février que l&#8217;un des « principaux fournisseurs de matières premières de l&#8217;entreprise a connu une défaillance mécanique dans son usine de fabrication, ce qui a entraîné une réduction substantielle des taux [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/actualites/probleme-dans-la-chaine-de-production-du-glyphosate-118279">Lire la suite</a></p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Bayer, fabricant bien connu de l&rsquo;herbicide au glyphosate commercialisé sous la marque Roundup, a signalé dans une lettre ouverte à ses clients datée du 11 février que l&rsquo;un des « principaux fournisseurs de matières premières de l&rsquo;entreprise a connu une défaillance mécanique dans son usine de fabrication, ce qui a entraîné une réduction substantielle des taux de production du glyphosate ». </p>



<p>La lettre, signée par Udo Schneider, responsable mondial de la fabrication d&rsquo;ingrédients actifs de l&rsquo;entreprise, indique que cette panne « constitue un événement de force majeure pour Bayer » et devrait prendre environ trois mois pour être réparée, a-t-il écrit. </p>



<p>La «force majeure», en droit des contrats, fait référence à un ensemble imprévisible de circonstances dans lesquelles une partie à un contrat est incapable de remplir les conditions convenues. On l&rsquo;appelle souvent la clause « cas de force majeure », en vertu de laquelle une partie peut être légalement excusée pour la rupture de contrat qui en résulte. Dans ce cas, a écrit Schneider, la « capacité de Bayer à fournir à ses clients du glyphosate ou des produits contenant du glyphosate », y compris les bons de commande en cours et d&rsquo;autres accords, « a été affectée ».</p>



<p>Quant à l&rsquo;impact sur la capacité des agriculteurs à sécuriser un approvisionnement en Roundup cette année, « nous travaillons actuellement pour comprendre quel peut être le véritable impact au Canada et nous nous engageons à communiquer avec nos clients, car nous en saurons plus dans les prochains jours et semaines », a déclaré un représentant canadien. </p>



<p>Bayer, a déclaré M. Schneider, « coopère de manière transparente » avec le fournisseur dans ce cas ainsi qu&rsquo;avec « d&rsquo;autres partenaires de confiance » pour limiter l&rsquo;impact du problème. </p>



<p>En plus de ce problème, le représentant canadien de Bayer a réitéré que le marché mondial de la chimie agricole « connaissait déjà un approvisionnement historiquement serré en raison des flux commerciaux mondiaux difficiles, des effets de la pandémie mondiale et d&rsquo;autres forces ». </p>



<p>Ni M. Schneider ni Bayer CropScience Canada n&rsquo;ont nommé le fournisseur en cause, le lieu de la panne ou l&rsquo;ingrédient en question.</p>



<p>Source: <em>Farmtario</em>, Dave Bedard (traduit de l&rsquo;anglais)</p>
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		<item>
		<title>Marché des grains, cultures de couverture et ennemis des cultures : ne manquez pas les Conférences du Bulletin.</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/marche-des-grains-cultures-de-couverture-et-ennemis-des-cultures-ne-manquez-pas-les-conferences-du-bulletin-117712		 </link>
		<pubDate>Thu, 20 Jan 2022 07:04:00 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[agrenvironnement]]></category>
		<category><![CDATA[Bayer]]></category>
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		<category><![CDATA[cultures de couverture]]></category>
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		<category><![CDATA[Marché des grains]]></category>
		<category><![CDATA[phytosanitaire]]></category>
		<category><![CDATA[sylvie thibaudeau]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Les Conférences du Bulletin reviennent en force sous forme d’événements Web. Réservez les dates du 27 janvier, 9 février et 9 mars de 9h à 10h pour des conférences riches en contenu de pointe sur le marché des grains, les cultures de couverture et les ennemis des cultures à surveiller pour la saison prochaine.</p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p></p>



<p>Les Conférences du Bulletin reviennent en force sous forme d’événements Web. Réservez les dates du 27 janvier, 9 février et 9 mars de 9h à 10h pour des conférences riches en contenu de pointe sur le marché des grains, les cultures de couverture et les ennemis des cultures à surveiller pour la saison prochaine.</p>



<h2 class="wp-block-heading">27 janvier – Marché des grains&nbsp;: vers des prix record en 2022?</h2>



<p>D’entrée de jeu sera présentée la conférence «&nbsp;Marché des grains&nbsp;: vers des prix record en 2022?&nbsp;» par l’agronome Jean-Philippe Boucher, fondateur de Grainwiz, chroniqueur et blogueur au Bulletin des agriculteurs et spécialiste du sujet. « La dernière année aura été pour le moins exceptionnelle pour les prix des grains à bien des égards, avec de nouveaux prix record au Québec pour le maïs, le soya et le blé&nbsp;», note M. Boucher. «&nbsp;Les inventaires américains et mondiaux de grains se sont stabilisés, mais demeurent serrés. La Chine se montre moins gourmande, mais n’a pas nécessairement dit son dernier mot. Et c’est sans compter le jeu des spéculateurs à la bourse qui jonglent continuellement avec les incertitudes météo, les résultats des différents rapports du USDA, et les incertitudes économiques qui planent toujours alors qu’on s’habitude tranquillement à vivre avec la COVID.&nbsp;»</p>



<p>Cette conférence vous propose de prendre un peu de recul, en s’attardant aux principaux facteurs qu’il faudra surveiller dans la prochaine année, et qui dicteront la direction à prendre pour avoir le meilleur prix pour vos grains.</p>



<h2 class="wp-block-heading">9 février – Les cultures de couverture&nbsp;: une économie d’azote… et bien plus!</h2>



<p>Le 9 février Sylvie Thibaudeau, agronome et conseillère au Club agroenvironnemental du bassin La Guerre, présentera la conférence «&nbsp;Cultures de couverture&nbsp;: une économie d’azote… et bien plus!&nbsp;». Les cultures de couverture font de plus en plus d’adeptes à travers la province. Mme Thibaudeau parle d’expérience puisqu’elle mène des essais sur les cultures de couverture depuis 2002! Sa riche expérience lui a valu d&rsquo;être engagée par le Groupe Uniconseils pour offrir un soutien en lien avec les cultures de couverture à l’ensemble des conseillers et conseillères œuvrant au sein des organisations membres du Groupe. Elle est également co-autrice du Guide sur les cultures de couverture du CRAAQ, à paraître dans les prochaines semaines.</p>



<p>Il est prouvé que les plantes de couverture peuvent réduire les besoins d’apport en azote minéral des cultures tout en haussant leur rendement, sans oublier qu&rsquo;elles offrent aussi de nombreux bénéfices à moyen et à long termes. La conférence offrira notamment des conseils sur le choix des espèces, le mode de semis et la technique de destruction.</p>



<h2 class="wp-block-heading">9 mars – Les ennemis des cultures à surveiller</h2>



<p>Trois conférenciers présenteront la conférence&nbsp;«&nbsp;Les ennemis des cultures à surveiller pour la saison prochaine&nbsp;». Ces ennemis sont nombreux dans nos champs de maïs et de soya, tenaces et habiles pour déjouer nos moyens de contrôle et de lutte. Avec les changements climatiques et des changements de pratiques culturales apparaissent de nouveaux ravageurs. Julie Lacasse, technologiste agricole chez Bayer, Annie Desrosiers, agronome chez Pioneer et Martin Lanouette, agronome chez Syngenta, vont présenter respectivement les mauvaises herbes, insectes et maladies qu’il faut avoir à l’œil pour la saison 2022.</p>



<p>«&nbsp;Cette conférence permettra aux participants de s’armer de conseils et de notions agronomiques pratiques contre les principaux et nouveaux ravageurs des cultures&nbsp;», conclut Yvon Thérien, éditeur et rédacteur en chef du Bulletin des agriculteurs, organisateur des Conférences.</p>



<p>Pour s’inscrire&nbsp;: <a href="https://www.lebulletin.com/conferences-2022" target="_blank" rel="noreferrer noopener">https://www.lebulletin.com/conferences-2022</a></p>
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		<title>Le top 2021 du Défi maïs</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/defi-mais/le-top-2021-du-defi-mais-117568		 </link>
		<pubDate>Tue, 28 Dec 2021 18:01:10 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Emmanuelle Arès]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Défi maïs]]></category>
		<category><![CDATA[agronomie]]></category>
		<category><![CDATA[Bayer]]></category>
		<category><![CDATA[Semences Pride]]></category>
		<category><![CDATA[semis]]></category>
		<category><![CDATA[ver fil de fer]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Le Défi maïs et le Défi Soya présentent chaque année 10 vidéos sur différents sujet reliés à la culture du maïs et du soya. Suivez nos experts dans vos champs pour apprendre des techniques agronomiques, des trucs et des notions scientifiques expliquant les variations de rendement.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Le Défi maïs et le Défi Soya présentent chaque année 10 vidéos sur différents sujet reliés à la culture du maïs et du soya. Suivez nos experts dans vos champs pour apprendre des techniques agronomiques, des trucs et des notions scientifiques expliquant les variations de rendement.</p>



<p>Voici le top trois des vidéos présentés en 2021. Bon visionnement!</p>



<p></p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>1- Profondeur de semis du maïs</strong> </h2>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="Profondeur de semis du maïs" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/VZp0LYyHRxc?list=PLXqupxIWwHL_w4J7eE57GZgsIzvfrArS8" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p>Si le maïs est semé trop en surface ou trop profondément cela affectera négativement le rendement. Dans cet épisode de Défi maïs, l’agronome Stéphane Myre, de Bayer, explique l’importance de semer le maïs à la bonne profondeur pour le développement des&nbsp;racines.&nbsp;Une profondeur de semis mal adaptée aura des conséquences directes sur l’uniformité de l’émergence et la formation des racines nodales. En fait, lorsque la température du sol reste froide, les grains semés avec le germe vers le bas pourront prendre jusqu’à 2 semaines de plus pour émerger!</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>2- Comment dépister le ver fil de fer dans vos champs</strong></h2>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="Comment dépister le ver fil de fer dans vos champs" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/GpCKrk3lRKU?list=PLXqupxIWwHL_w4J7eE57GZgsIzvfrArS8" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p>Il existe plusieurs espèces de ver fil-de-fer au Québec. L&rsquo;étendue des dégâts causés par cet insecte dépend de l&rsquo;espèce, de la densité de population et du stade larvaire. Les vers fil-de-fer se nourrissent des grains et des racines et peuvent percer ou grignoter les tiges des plants. &nbsp;</p>



<p>Un des signes habituels de la présence de vers fil-de-fer dans le maïs est le jaunissement suivi de la mort de la plus jeune feuille, alors que les feuilles les plus vieilles semblent encore vertes. Des sols frais et humides au printemps favoriseront la présence de cet insecte sur une plus longue période, ce qui occasionne plus de dommages. Dans cet épisode de Défi maïs, l’agronome Stéphane Myre et l&rsquo;entomologiste Julien Saguez expliquent comment identifier les vers fil-de-fer et les dépister en début de saison.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>3- Quel est l&rsquo;impact du froid sur le maïs en début de saison</strong> </h2>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="Quel est l’impact du froid sur le maïs en début de saison" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/DM7hU76PSPg?list=PLXqupxIWwHL_w4J7eE57GZgsIzvfrArS8" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
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<p>La décision de semer ou de ne pas semer tôt le printemps influence de façon directe le rendement. Les conditions climatiques 48 heures après le semis sont déterminantes.&nbsp;C’est durant cette période que le grain de maïs va absorber environ 30% de son poids en eau.&nbsp;Dans cet épisode de Défi maïs l’agronome François Montambault de Pride, rappelle qu’il est important que la température de cette eau soit de 10 degrés Celsius ou plus pour permettre une germination rapide du grain. Sinon, les cellules n’auront pas cette élasticité et auront tendance à se déchirer en absorbant l’eau froide.</p>



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		<title>Bayer conteste un jugement à la Cour suprême des États-Unis</title>

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		https://www.lebulletin.com/cultures/bayer-conteste-un-jugement-a-la-cour-supreme-des-etats-unis-114982		 </link>
		<pubDate>Tue, 17 Aug 2021 18:51:37 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
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				<description><![CDATA[<p>Aux prises avec de nombreuses poursuites judiciaires aux États-Unis, Bayer a déposé une requête auprès de la Cour suprême des États-Unis afin d&#8217;annuler un verdict de la cour d&#8217;appel qui a confirmé les dommages-intérêts à un client attribuant son cancer aux désherbants à base de glyphosate. Bayer a perdu la semaine dernière un troisième appel [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/cultures/bayer-conteste-un-jugement-a-la-cour-supreme-des-etats-unis-114982">Lire la suite</a></p>
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<p>Aux prises avec de nombreuses poursuites judiciaires aux États-Unis, Bayer a déposé une requête auprès de la Cour suprême des États-Unis afin d&rsquo;annuler un verdict de la cour d&rsquo;appel qui a confirmé les dommages-intérêts à un client attribuant son cancer aux désherbants à base de glyphosate. </p>



<p>Bayer a perdu la semaine dernière un troisième appel contre des verdicts favorables aux utilisateurs de Roundup à base de glyphosate, leur attribuant des dizaines de millions de dollars chacun.</p>



<p>Selon Reuters, Bayer a demandé lundi à la Cour suprême de revoir l&rsquo;un de ces verdicts qui a donné raison au résident californien et utilisateur du Roundup Edwin Hardeman, a-t-elle déclaré dans un communiqué. Selon le fabriquant, les allégations de cancer concernant le Roundup vont à l&rsquo;encontre de la science et de l&rsquo;autorisation du produit du régulateur fédéral de l&rsquo;environnement.  « Les erreurs (de la cour d&rsquo;appel) signifient qu&rsquo;une entreprise peut être sévèrement punie pour avoir commercialisé un produit sans avertissement de cancer, alors que le consensus scientifique et réglementaire quasi universel est que le produit ne provoque pas de cancer, et que l&rsquo;agence fédérale responsable a interdit un tel avertissement « , a déclaré l&rsquo;entreprise. </p>



<p>Bayer fait face à des poursuites liées au Roundup depuis qu&rsquo;elle a acquis la marque dans le cadre de son achat de Monsanto de 63G$ en 2018. Bayer a conclu un accord de règlement de principe avec les plaignants l&rsquo;année dernière, mais n&rsquo;a pas réussi à obtenir l&rsquo;approbation du tribunal pour un accord séparé sur la manière de traiter les affaires futures, car il avait l&rsquo;intention de maintenir le produit sur le marché. </p>



<p>Le mois dernier, l&rsquo;entreprise allemande a dû ajouter une charge supplémentaire pour litige de 4,5 G$ afin de couvrir toute décision défavorable de la Cour suprême. La somme s&rsquo;est ajouté aux 11,6 milliards de dollars qu&rsquo;ils avaient précédemment mis de côté pour les règlements et les litiges sur la question. Entre autres mesures pour contenir l&rsquo;attaque légale, Bayer prévoit de remplacer le glyphosate dans les désherbants dans le marché résidentiel américain avec d&rsquo;autres ingrédients actifs. Elle continuera cependant à vendre l&rsquo;herbicide aux agriculteurs dont le rôle dans le litige a été qualifié de négligeable par Bayer.</p>



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