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	Le Bulletin des agriculteursnutrition animale Archives - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
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	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
	<lastBuildDate>Sun, 19 Apr 2026 14:17:24 +0000</lastBuildDate>
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	<title>nutrition animale Archives - Le Bulletin des agriculteurs</title>
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		<title>Ottawa pourrait déréglementer le secteur de l’alimentation animale</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/ottawa-pourrait-dereglementer-le-secteur-alimentation-animale-kody-blois-139638		 </link>
		<pubDate>Thu, 27 Mar 2025 18:34:39 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Alimentation]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[LaitPlus]]></category>
		<category><![CDATA[nutrition animale]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Le nouveau ministre de l’Agriculture du Canada, Kody Blois veut dérèglementer le secteur de l’alimentation animale pour permettre un avantage concurrentiel et des conditions de concurrence équitables pour les produits agricoles canadiens. </p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/ottawa-pourrait-dereglementer-le-secteur-alimentation-animale-kody-blois-139638">Ottawa pourrait déréglementer le secteur de l’alimentation animale</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Le nouveau ministre de l’Agriculture du Canada, Kody Blois, veut dérèglementer le secteur de l’alimentation animale. Le but est de « permettre un avantage concurrentiel et des conditions de concurrence équitables pour les produits agricoles canadiens ». Cette annonce a été faite sur le réseau X le 18 mars dernier.</p>



<p>Kody Blois a appuyé ces propos par des mesures visant à modifier la réglementation de l&rsquo;Agence canadienne d&rsquo;inspection des aliments. Ces propositions pourraient alléger le fardeau réglementaire des agriculteurs et des transformateurs agroalimentaires, notamment en prévoyant d&rsquo;accélérer l&rsquo;approbation des sources alternatives d’aliments pour animaux.</p>



<p id="bigbox__1-heading">« Cette mesure allégera le fardeau des tarifs douaniers sur les producteurs d’aliments pour animaux en augmentant le nombre d’ingrédients alimentaires approuvés provenant du Canada ou d’autres pays », a déclaré Kody Blois.</p>



<p>Toute réduction des formalités administratives ou amélioration des délais d&rsquo;approbation est une bonne nouvelle pour le secteur canadien de l&rsquo;alimentation animale. L&rsquo;an dernier, l&rsquo;Association de nutrition animale du Canada (ANAC) a affirmé que le gouvernement fédéral s&rsquo;était trop concentré sur les « bâtons » réglementaires.</p>



<p>Par exemple, les lourdeurs administratives empêchent les formulateurs d’aliments pour animaux d’utiliser des additifs alimentaires disponibles aux États-Unis et en Europe. « Nous avons besoin d’un système réglementaire et de politiques appropriés pour permettre à l’industrie de l’alimentation animale d’innover », a expliqué Melissa Dumont, directrice exécutive de l’ANAC, en juin 2024.</p>



<p>L’ANAC n’est qu’un des nombreux groupes industriels qui ont fait pression contre le fardeau réglementaire qui pèse sur l’agriculture.</p>



<p>Il existe des dizaines d’exemples, mais les producteurs et les représentants de l’industrie se sont plaints haut et fort de la taxe fédérale sur le carbone, de la paperasse et du temps requis pour embaucher un travailleur étranger temporaire et des projets fédéraux visant à « transformer » l’Agence de réglementation de la lutte antiparasitaire (ARLA) et la manière dont elle supervise les pesticides.</p>



<p>« L’orientation actuelle de l’ARLA menace de paralyser le système de réglementation et de chasser l’innovation hors du Canada, sans aucun avantage pour la santé et la protection de l’environnement », indique une lettre de CropLife Canada envoyée en janvier 2025 au sous-ministre de la Santé.</p>



<p>Tyler McCann, directeur général de l&rsquo;Institut canadien des politiques agroalimentaires, a dit que l&rsquo;annonce de Kody Blois du 18 mars concernant l&rsquo;ACIA pourrait représenter un véritable changement à Ottawa.</p>



<p>« Il s’engage à agir… Il fait de la compétitivité une priorité », a déclaré Tyler McCann sur X. « L&rsquo;impact le plus important pourrait être le signal envoyé à la bureaucratie&nbsp;: l&rsquo;ancienne façon de faire est révolue. Cela devrait avoir des répercussions. »</p>



<p>Dans sa déclaration, Kody Blois a laissé entendre que les choses ont changé. « Nous continuerons à utiliser toutes les mesures disponibles pour réduire la bureaucratie, rationaliser nos processus et moderniser nos réglementations », a-t-il dit.</p>



<p>En plus d’accélérer les approbations pour les sources alternatives d’alimentation animale, le ministre de l’Agriculture souhaite réduire d’autres réglementations de l’ACIA :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Explorer l’idée d’augmenter l’âge maximal d’abattage des veaux d’engraissement de 36 à 40 semaines, ce qui est bien accueilli par l’industrie canadienne du veau.</li>



<li>Examiner la possibilité de supprimer les exigences d’étiquetage inutiles ou obsolètes pour les fruits et légumes frais.</li>



<li>Harmoniser la réglementation canadienne sur l’interdiction renforcée des aliments pour animaux liée à l’ESB avec celle des États-Unis.</li>
</ul>



<p>Le dernier point représente un coût important pour le secteur bovin canadien. Le Canada interdit certains tissus animaux, appelés matières à risque spécifiées (MRS).</p>



<p>Le règlement renforcé sur l&rsquo;interdiction des aliments du bétail vise à garantir que les MRS, qui sont exclues de l&rsquo;approvisionnement alimentaire humain depuis juillet 2003, soient également exclues des aliments pour animaux, des aliments pour animaux de compagnie et des engrais, indique le site Web de l&rsquo;ACIA.</p>



<p id="bigbox__3-heading">« Le retrait des matières à risque spécifiées (MRS) est coûteux et place l&rsquo;industrie bovine canadienne dans une situation économique désavantageuse », a déclaré Nathan Phinney, ancien président de l&rsquo;Association canadienne des bovins, <em>à Glacier FarmMedia</em>.</p>



<p>« Les coûts de la réglementation canadienne sur les MRS représentent un fardeau important pour notre industrie, coûtant environ 31,7 millions de dollars par an. »</p>



<p>Article de Robert Arnason publié dans <a href="https://www.producer.com/news/ottawa-may-deregulate-agriculture-sector/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><em>The Western Producer</em></a>, traduit et adapté par Marie-Josée Parent</p>



<p>À lire aussi:<br><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/nouveau-reglement-2024-sur-les-aliments-du-betail-necessite-134610">Nouveau règlement sur les </a><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/nouveau-reglement-2024-sur-les-aliments-du-betail-necessite-134610" target="_blank" rel="noreferrer noopener">aliments</a><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/nouveau-reglement-2024-sur-les-aliments-du-betail-necessite-134610"> du bétail</a></p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/ottawa-pourrait-dereglementer-le-secteur-alimentation-animale-kody-blois-139638">Ottawa pourrait déréglementer le secteur de l’alimentation animale</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Une application pour la nutrition de précision des vaches</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/trouw-nutrition-application-nutrition-precision-shur-gain-139327		 </link>
		<pubDate>Tue, 11 Mar 2025 19:00:03 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Alimentation]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[LaitPlus]]></category>
		<category><![CDATA[nutrition animale]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Trouw Nutrition Canada, aussi connue sous le nom de Shur-Gain, vient de lancer une application qui complète son offre de service pour la nutrition de précision des vaches laitières.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/trouw-nutrition-application-nutrition-precision-shur-gain-139327">Une application pour la nutrition de précision des vaches</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Trouw Nutrition Canada, aussi connue sous le nom de Shur-Gain, vient de lancer une application qui complète son offre de service pour la nutrition de précision des vaches laitières.</p>



<p>« La nouveauté qu’on a depuis l’année passée, c’est le <em>CNL branché</em>. C’est une application que nos clients peuvent télécharger qui est relié avec Newton », explique Anne-Marie Saint-Germain, spécialiste en communication pour Trouw Nutrition Amérique.</p>



<p>Newton, c’est le logiciel de la compagnie pour équilibrer les rations en fonction des besoins de chaque client. La nouvelle application <em>CNL branch</em>é permet au producteur d’avoir accès à certaines informations de Newton et d’être relié à son conseiller en nutrition.</p>



<p>Ainsi, le producteur a accès aux rations selon le groupe de vaches. Lors de la fabrication des mélanges pour la ration des vaches laitières, le producteur inscrit ce qui a été réellement ajouté dans le mélangeur.</p>



<p>L’application lui permet d’inscrire le taux de matière sèche en temps réel, de gérer les groupes d’alimentation, d’enregistrer les rations et de suivre l’évolution de la précision des différents ingrédients. Il est aussi possible d’autoriser de nouveaux utilisateurs, comme des employés de ferme. L’application peut fonctionner sans wifi. Le transfert des données se fera dès qu’il y aura du réseau.</p>



<p>Si vous voulez voir à quoi ressemble l’application, vous pouvez regarder cette vidéo.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="CNL Branché application mobile Trouw Nutrition" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/uPj7hV4YJWk?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
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		<item>
		<title>L’industrie porcine devrait miser davantage sur la nutrition</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/lindustrie-porcine-devrait-miser-davantage-sur-la-nutrition-134234		 </link>
		<pubDate>Tue, 18 Jun 2024 20:01:31 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[nutrition animale]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Certains aspects fondamentaux de la nutrition porcine sont encore mal compris, selon un chercheur lors de la Conférence de nutrition animale du Canada.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/lindustrie-porcine-devrait-miser-davantage-sur-la-nutrition-134234">L’industrie porcine devrait miser davantage sur la nutrition</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Certains aspects fondamentaux de la nutrition porcine sont encore mal compris, a expliqué Dan Columbus, chercheur en nutrition au <a href="https://www.prairieswine.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Prairie Swine Centre</a> lors de la <a href="https://www.anacan.org/fr/education-et-evenements/colloque-nutrition-animale-canada/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Conférence de nutrition animale du Canada</a>.</p>



<p id="bigbox__1-heading">« La recherche est très difficile à faire chez les truies. Cela prend beaucoup de temps. C&rsquo;est cher », a dit Dan Columbus, tout en expliquant pourquoi il pense que la formulation du régime alimentaire des truies est si grossièrement effectuée.</p>



<p>« Dans l’ensemble, les recommandations sont dépassées et largement… basées sur des modèles. »</p>



<p>Dan Columbus a affirmé que la nutrition des truies et le fonctionnement des porcs de faible poids à la naissance ne sont pas bien compris au sein de l&rsquo;industrie porcine et par les conseillers en nutrition. Les besoins des truies et des petits porcelets peuvent ne pas être satisfaits et les résultats sont donc pires que nécessaire.</p>



<p>On suppose souvent que les porcs de faible poids de naissance grandissent lentement et mal simplement parce qu’ils sont petits et ont donc tendance à manger moins que les porcs plus gros. Cependant, Dan Columbus explique que des études ont montré que même en s&rsquo;adaptant à différents apports alimentaires, les porcelets de faible poids de naissance ont de moins bons résultats en termes de croissance et de lutte contre les maladies.</p>



<p>Ils ont une mauvaise efficacité alimentaire. Leur santé cardiaque est moins bonne. Leur système sanguin ne fonctionne pas aussi bien que celui des autres porcs de la portée. « Ils sont fondamentalement différents », a déclaré Dan Columbus. Ce n&rsquo;est pas seulement un problème de faible consommation alimentaire. »</p>



<p>Compte tenu de l’importance de la santé des truies pour tout le reste de la production porcine, on pourrait s’attendre à ce qu’elle soit étudiée de près. Cependant, en raison du coût et des complications, les programmes alimentaires pour truies sont moins développés que de nombreux programmes de croissance-finition, malgré les exigences beaucoup plus élevées qui leur sont imposées pendant la gestation.</p>



<p>« Nous comprenons parfaitement qu&rsquo;un porcelet en fin de croissance a des recommandations alimentaires et nutritionnelles différentes au cours de sa vie… Nous donnons à une truie une diète tout au long de la gestation et peut-être un peu plus à la fin et pensons que ce sera bon pour elle, dit Dan Colomb. Pourquoi penserions-nous qu’une seule diète est suffisante pour cela ? »</p>



<p>L&rsquo;alimentation de précision, intégrant souvent des distributeurs électroniques pour truies, donne aux nutritionnistes et aux producteurs un aperçu bien plus précis de l&rsquo;état de chaque animal. Cela conduira probablement à davantage d&rsquo;alimentation par phases, a déclaré Dan Columbus.</p>



<p>Les animaux d&rsquo;élevage évoluent. Les aliments pour animaux évoluent. Mieux comprendre comment les besoins de l&rsquo;un et le potentiel de l&rsquo;autre peuvent être plus précisément réunis sera essentiel pour améliorer la santé, l&rsquo;efficacité et la production du bétail, a ajouté Dan Columbus.</p>



<p>Article de Ed White publié dans <a href="https://www.producer.com/livestock/hog-industry-encouraged-to-focus-more-on-nutrition/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">The Western Producer</a>, traduit et adapté par Marie-Josée Parent.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/lindustrie-porcine-devrait-miser-davantage-sur-la-nutrition-134234">L’industrie porcine devrait miser davantage sur la nutrition</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>DCL dévoile ses projets ambitieux pour l&#8217;industrie de la nutrition animale</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/nouveaux-produits/dcl-devoile-ses-projets-ambitieux-pour-lindustrie-de-la-nutrition-animale-127266		 </link>
		<pubDate>Tue, 30 May 2023 17:53:14 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Voie de communiqué]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Communiqués]]></category>
		<category><![CDATA[DCL]]></category>
		<category><![CDATA[nutrition animale]]></category>
		<category><![CDATA[Saint-Hyacinthe]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Saint-Hyacinthe (Québec), le 30 mai 2023 — DCL, un leader reconnu dans le secteur de la nutrition animale, annonce fièrement ses plans d&#8217;expansion et d&#8217;exportation internationales, propulsant ainsi l&#8217;entreprise vers de nouveaux sommets. Avec une vision audacieuse et un engagement inébranlable envers l&#8217;innovation et la collaboration, DCL s&#8217;efforce de redéfinir l&#8217;industrie de la nutrition animale [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/nouveaux-produits/dcl-devoile-ses-projets-ambitieux-pour-lindustrie-de-la-nutrition-animale-127266">Lire la suite</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/nouveaux-produits/dcl-devoile-ses-projets-ambitieux-pour-lindustrie-de-la-nutrition-animale-127266">DCL dévoile ses projets ambitieux pour l&rsquo;industrie de la nutrition animale</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Saint-Hyacinthe (Québec), le 30 mai 2023 — DCL, un leader reconnu dans le secteur de la nutrition animale, annonce fièrement ses plans d&rsquo;expansion et d&rsquo;exportation internationales, propulsant ainsi l&rsquo;entreprise vers de nouveaux sommets.</p>



<p>Avec une vision audacieuse et un engagement inébranlable envers l&rsquo;innovation et la collaboration, DCL s&rsquo;efforce de redéfinir l&rsquo;industrie de la nutrition animale en offrant des solutions de qualité supérieure et en répondant aux besoins en constante évolution du marché mondial.</p>



<p>Depuis son acquisition en 2011 par le président actuel, Martin Grégoire, DCL a amorcé une nouvelle ère de croissance en élargissant ses activités pour inclure la fabrication de solutions de nutrition animale.</p>



<p>« Cela fait maintenant 27 ans que DCL se démarque dans le domaine de la nutrition animale. Nous sommes fabricants, distributeurs et entreposeurs. Nous fabriquons et distribuons des additifs qui contribuent à la lutte à l’antibiorésistance pour un futur plus en santé pour les prochaines générations. J’ai acquis DCL en 2011 avec un rêve et une vision : pouvoir fournir des produits de qualité, différents, efficaces, fabriqués ici même à St-Hyacinthe. Notre engagement constant envers la qualité de nos produits a été fièrement récompensé en début d&rsquo;année 2023 par l&rsquo;obtention de certifications de contrôle de qualité les plus sévères de l’industrie et reconnues à travers le monde » a affirmé M. Grégoire.</p>



<p>Avec des investissements antérieurs avoisinant les 15 millions de dollars et d’un investissement additionnel de 10 millions de dollars en 2023 pour l&rsquo;agrandissement de ses installations, DCL est résolue à consolider sa position sur le marché mondial de la nutrition animale.</p>



<p>Ces projets d&rsquo;expansion permettront d&rsquo;augmenter de 15 fois la capacité totale de production et d’entreposage actuelle de DCL notamment grâce à la création d&rsquo;un quatrième plancher entièrement automatisé comprenant 8 étages à même son infrastructure.</p>



<p>Cette expansion renforcera davantage la position de DCL dans l&rsquo;industrie de la nutrition animale en lui offrant une infrastructure moderne et adaptée pour répondre aux besoins croissants de ses clients et du marché international.</p>



<p>Sylvie Yelle, directrice Division et Exportation de DCL, salue la croissance des activités internationales et la contribution de son équipe de spécialistes dévoués au succès de l’entreprise. « Nous sommes fiers de notre expansion internationale croissante et de notre présence renforcée sur la scène mondiale. Nous continuerons à développer nos activités d&rsquo;exportation et à accueillir, au cours des prochains mois et des prochaines années, des talents spécialisés autant dans le domaine de la nutrition animale que dans les fonctions de soutien à notre croissance. »</p>



<p>« Chez DCL, nous croyons au pouvoir de la collaboration et de l&rsquo;innovation pour créer un avenir meilleur », a conclu M. Grégoire. « Ensemble, nous pouvons faire la différence. Ne nous contentons pas de rêver à un avenir meilleur… agissons dès maintenant pour le créer. Ensemble, nous pouvons créer un monde plus sain pour les générations futures. Ensemble, bâtissons le futur.»</p>



<h2 class="wp-block-heading">À propos de DCL</h2>



<p>DCL est une entreprise spécialisée dans la nutrition animale qui offre une gamme complète de services de la distribution à la fabrication de solutions répondant aux normes les plus strictes de qualité. Son engagement se traduit par une contribution significative à l&rsquo;amélioration de la santé animale et à la lutte contre l&rsquo;antibiorésistance. Grâce à ses projets d&rsquo;expansion et d&rsquo;exportation internationales, DCL vise à redéfinir l&rsquo;industrie de la nutrition animale.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/nouveaux-produits/dcl-devoile-ses-projets-ambitieux-pour-lindustrie-de-la-nutrition-animale-127266">DCL dévoile ses projets ambitieux pour l&rsquo;industrie de la nutrition animale</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>Une nouvelle chaire de recherche sur les insectes</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/une-nouvelle-chaire-de-recherche-sur-les-insectes-120405		 </link>
		<pubDate>Tue, 28 Jun 2022 20:57:00 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[alimentation]]></category>
		<category><![CDATA[insectes]]></category>
		<category><![CDATA[nutrition animale]]></category>
		<category><![CDATA[Université Laval]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=120405</guid>
				<description><![CDATA[<p>Une nouvelle chaire de recherche verra le jour à l’Université Laval à Québec pour soutenir et développer le secteur des insectes comestibles.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/une-nouvelle-chaire-de-recherche-sur-les-insectes-120405">Une nouvelle chaire de recherche sur les insectes</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Une nouvelle chaire de recherche verra le jour à l’Université Laval à Québec pour soutenir et développer le secteur des insectes comestibles.</p>



<p>La Chaire de leadership en enseignement et transformation primaire d’insectes comestibles sera dirigée par la professeure adjointe Marie-Hélène Deschamps, une nouvelle professeure de la Faculté des sciences de l’agriculture et de l’alimentation de l’Université Laval.</p>



<p>Marie-Hélène Deschamps a comme ambition d’outiller les agronomes de demain. Déjà des modules sont sur la voie d’être intégrés dans les cours des trois cycles universitaires. Elle est aussi en train d’élaborer un cours de production d’insectes prévu pour la session d’hiver 2023. De plus, le volet enseignement débordera des murs universitaires avec des activités dans les écoles primaires, secondaires et dans les cégeps.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>La professeure s’intéresse à la valorisation des matières organiques résiduelles et à la production en masse d’insectes comestibles, appelée entomoculture, vouée à l’alimentation animale. L’Université a d’ailleurs une colonie expérimentale de mouches soldats noires au pavillon Charles-Eugène-Marchand.</p>



<p>Au Canada, 30% des aliments sont gaspillés et 58% des résidus organiques d’origine alimentaire sont perdus tous au long de la chaîne de production et d’approvisionnement. Il en découle une perte pour l&rsquo;économie et l’environnement. Cette nouvelle chaire vise donc à exploiter les insectes pour permettre de convertir ces résidus organiques en ingrédients de haute valeur nutritionnelle pour l’alimentation animale.</p>



<p>Marie-Hélène Deschamp est aussi présidente de la Table filière d’insectes comestibles du Québec qui regroupe 32 membres.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/une-nouvelle-chaire-de-recherche-sur-les-insectes-120405">Une nouvelle chaire de recherche sur les insectes</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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