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	Le Bulletin des agriculteursretraite Archives - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
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	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
	<lastBuildDate>Thu, 09 Apr 2026 17:52:50 +0000</lastBuildDate>
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	<title>retraite Archives - Le Bulletin des agriculteurs</title>
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		<title>40% des agriculteurs prendront leur retraite d&#8217;ici 10 ans</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/40-des-agriculteurs-prendront-leur-retraite-dici-10-ans-126328		 </link>
		<pubDate>Tue, 18 Apr 2023 18:28:45 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Canada]]></category>
		<category><![CDATA[crédits d&#039;impôt]]></category>
		<category><![CDATA[école]]></category>
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		<category><![CDATA[formation]]></category>
		<category><![CDATA[relève]]></category>
		<category><![CDATA[retraite]]></category>
		<category><![CDATA[travailleurs étrangers]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Un rapport de la Banque Royale du Canada indique que d'ici une décennie, 40% des fermes du Canada vivront une transition générationnelle.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/40-des-agriculteurs-prendront-leur-retraite-dici-10-ans-126328">40% des agriculteurs prendront leur retraite d&rsquo;ici 10 ans</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>La Banque Royale du Canada a dévoilé un <a href="https://leadershipavise.rbc.com/agriculteurs-demandes-le-renouvellement-de-la-main-doeuvre-dont-le-canada-a-besoin-pour-mener-la-prochaine-revolution-verte/#tab-0_0">rapport</a> inquiétant pour le futur de l’avenir de l’agriculture au Canada. Réalisé en collaboration avec le Centre pour l’avenir du Canada du BCG et l’Arrell Food Institute de l’Université de Guelph, le document indique que 40% des exploitants agricoles canadiens prendront leur retraite d’ici 2033.</p>



<p>Les auteurs recommandent de récompenser davantage les agriculteurs par le biais de programme de crédits d’impôts pour leurs investissements dans des solutions autonomes ou mécanisées qui augmentent l’efficacité, puisqu’ils ne sont pas compensés autant que d’autres secteurs de l’économie.</p>



<p>Les services-conseils devraient être plus accessibles. « Étant donné que chaque exploitation est confrontée à des défis uniques, les solutions doivent être individualisées », disent les auteurs. Les services-conseils visent à aider les agriculteurs à concevoir des solutions sur mesure. Les travailleurs auraient aussi avantage à recevoir des formations.</p>



<p>D’autres constats se trouvent dans le document&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>La pénurie de main-d’œuvre pourrait atteindre 24 000 travailleurs dans les exploitations agricoles, les pépinières et les serres d’ici dix ans.</li>



<li>66 % des producteurs n’ont pas de plan de relève, ce qui pose en question l’avenir des terres agricoles.</li>



<li>Le Canada devra attirer 30&nbsp;000 immigrants permanents qui établiront leurs propres fermes et serres ou reprendront les exploitations existantes.</li>



<li>Le besoin de compétences, telles que l’analyse des données, les sciences de l’environnement et les pratiques agroenvironnementales, est en nette hausse.</li>



<li>Le Canada peut adopter des politiques pour attirer la main-d’œuvre qualifiée pour demeurer un chef de file en production alimentaire à faibles émissions de GES.</li>



<li>L’accès à l’enseignement doit être facilité pour former davantage de travailleurs et futurs exploitants.</li>



<li>Les dépenses doivent être augmentées en recherche et développement pour améliorer l’automatisation et la productivité.</li>



<li>D’autres pays, comme le Japon et la Nouvelle-Zélande, offrent des incitatifs aux producteurs et attirent les travailleurs étrangers. Dans ce contexte, le Canada doit intervenir rapidement.</li>
</ul>



<p>Le rapport souligne également que «&nbsp;la crise des compétences agricoles que traverse le Canada est déjà l’une des pires au monde. Le pays souffre d’une pénurie de compétences qui figure parmi les plus graves du secteur de la production alimentaire à l’échelle mondiale, en comparaison avec les autres grands exportateurs de produits alimentaires. Seuls les États-Unis et les Pays-Bas sont encore plus à la traîne&nbsp;».</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="750" height="466" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/04/image-9-750x466.png" alt="" class="wp-image-126329" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/04/image-9-750x466.png 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/04/image-9-768x477.png 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/04/image-9-235x146.png 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/04/image-9-333x208.png 333w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/04/image-9.png 808w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></figure>



<p>À l’heure actuelle, le taux d’inscription à l’enseignement postsecondaire dans les domaines de l’agriculture, de la foresterie, de la pêche et des sciences vétérinaires au Canada fait partie des plus élevés parmi les taux de l’OCDE, de l’UE et du G20. Malgré cela, la demande de diplômés continue de dépasser l’offre.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="523" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/04/image-10-750x523.png" alt="" class="wp-image-126330" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/04/image-10-750x523.png 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/04/image-10-768x536.png 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/04/image-10-235x165.png 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/04/image-10.png 803w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></figure>



<p>Les investissements publics représentent la plus grande source de financement dans la recherche et le développement agricoles au Canada, soit 456 millions de dollars en 2020, mais les investissements du secteur privé sont à la traîne avec 156 millions de dollars.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="526" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/04/image-11-750x526.png" alt="" class="wp-image-126331" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/04/image-11-750x526.png 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/04/image-11-768x539.png 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/04/image-11-235x165.png 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/04/image-11.png 804w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></figure>



<p>Le rapport conclut que le budget de 2023 a été l’occasion d’établir des objectifs ambitieux qui tirent profit des avantages naturels du Canada dans le domaine de l’agriculture. Il s’agit toutefois de mesures temporaires et le budget «&nbsp;manque de vision globale sur l’avenir du secteur et les enjeux climatiques auxquels il est confronté&nbsp;».</p>



<p>Les auteurs appellent donc les agriculteurs, les gouvernements et les acteurs de la chaîne logistique agricole à travailler ensemble pour s’attaquer à toutes les questions soulevées dans le rapport.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/40-des-agriculteurs-prendront-leur-retraite-dici-10-ans-126328">40% des agriculteurs prendront leur retraite d&rsquo;ici 10 ans</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Jacques Proulx retourne &#224; ses terres</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/jacques-proulx-retourne-ses-terres-9375		 </link>
		<pubDate>Fri, 28 Mar 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Jacques Proulx]]></category>
		<category><![CDATA[retraite]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Jacques Proulx, fondateur de Solidarit&#233; rurale du Qu&#233;bec, ne sollicitera pas d'autre mandat &#224; la pr&#233;sidence de l'organisme, apr&#232;s 17 ans d'implication &#224; la t&#234;te de cette coalition.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/jacques-proulx-retourne-ses-terres-9375">Jacques Proulx retourne &agrave; ses terres</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p><P>Nicolet (Qu&eacute;bec), 20 mars 2008 &#8211; Monsieur Jacques Proulx, fondateur de Solidarit&eacute; rurale du Qu&eacute;bec, ne sollicitera pas d&rsquo;autre mandat &agrave; la pr&eacute;sidence de l&rsquo;organisme, apr&egrave;s 17 ans d&rsquo;implication &agrave; la t&ecirc;te de cette coalition. Conscient du temps qui passe comme de celui qui lui reste, il a en effet choisi de retourner &agrave; ses terres, &agrave; St-Camille en Estrie. Il en a fait l&rsquo;annonce le 29 f&eacute;vrier dernier, devant les participants &agrave; la Conf&eacute;rence nationale de Solidarit&eacute; rurale du Qu&eacute;bec. Cette annonce deviendra effective le 26 mars prochain, lors de l&rsquo;Assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale annuelle de l&rsquo;organisme.<P>La pr&eacute;sidence de monsieur Proulx aura &eacute;t&eacute; marqu&eacute;e au fil des ans par des gains majeurs pour le monde rural. Il aura d&rsquo;abord r&eacute;ussi l&rsquo;exploit de r&eacute;unir, en 1991, 1 200 leaders lors des &Eacute;tats g&eacute;n&eacute;raux du monde rural, qui auront adopt&eacute;, ensemble, la D&eacute;claration du monde rural, pierre d&rsquo;assise de la ruralit&eacute; qu&eacute;b&eacute;coise, dont Solidarit&eacute; rurale du Qu&eacute;bec assure le suivi depuis. Sous sa gouverne, Solidarit&eacute; rurale du Qu&eacute;bec aura, entre autres, r&eacute;clam&eacute; et obtenu la Politique nationale de la ruralit&eacute; en 2001et sa reconduction en 2007, une politique qui a eu l&rsquo;effet d&rsquo;une v&eacute;ritable bouff&eacute;e d&rsquo;oxyg&egrave;ne un peu partout &agrave; travers le Qu&eacute;bec en permettant aux ruraux de prendre leur d&eacute;veloppement en main. Dix-sept ann&eacute;es durant, monsieur Proulx aura &eacute;t&eacute; un fervent d&eacute;fenseur du d&eacute;veloppement des produits du terroir, du maintien des services de proximit&eacute;, en particulier du maintien des &eacute;coles de village, et d&rsquo;un nouveau mod&egrave;le de gouvernance, plus d&eacute;mocratique et faisant plus de place aux MRC, le tout selon une approche territoriale du d&eacute;veloppement. Sous l&rsquo;&eacute;gide de Jacques Proulx, l&rsquo;organisme aura en outre re&ccedil;u le mandat d&rsquo;agir &agrave; titre d&rsquo;instance conseil du gouvernement en mati&egrave;re de ruralit&eacute; en 1997, tout en demeurant une Coalition libre et autonome vou&eacute;e &agrave; la revitalisation du monde rural.<P><b>&Agrave; propos de la coalition</b><br />Cr&eacute;&eacute;e en 1991 pour assurer le suivi des &Eacute;tats g&eacute;n&eacute;raux du monde rural, Solidarit&eacute; rurale du Qu&eacute;bec a pour mission de promouvoir la revitalisation et le d&eacute;veloppement du monde rural, de ses villages et de ses communaut&eacute;s, de mani&egrave;re &agrave; renverser le mouvement de d&eacute;clin et de d&eacute;structuration des campagnes qu&eacute;b&eacute;coises. Compos&eacute;e d&rsquo;une vingtaine d&rsquo;organismes nationaux, de quelque 80 membres corporatifs et de plusieurs membres individuels, la Coalition agit, depuis juin 1997, &agrave; titre d&rsquo;instance conseil du gouvernement du Qu&eacute;bec en mati&egrave;re de ruralit&eacute;. <P><B>Site(s) ext&eacute;rieur(s) cit&eacute;(s) dans cet article :</B><P><A HREF="http://www.lebulletin.com/adresse/compte.cfm?numero=315&#038;adresse=http://www.solidarite-rurale.qc.ca/">Solidarit&eacute; rurale</A><BR>http://www.solidarite-rurale.qc.ca/<BR></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/jacques-proulx-retourne-ses-terres-9375">Jacques Proulx retourne &agrave; ses terres</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>Apr&#232;s 15 ans &#224; la barre de Yoplait, le pr&#233;sident et chef de la direction tire sa r&#233;v&#233;rence</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/aprs-15-ans-la-barre-de-yoplait-le-prsident-et-chef-de-la-direction-tire-sa-rvrence-25477		 </link>
		<pubDate>Wed, 14 Jul 2004 00:00:00 +0000</pubDate>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[président]]></category>
		<category><![CDATA[retraite]]></category>
		<category><![CDATA[Yoplait]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Aliments Ultima inc./Yoplait a annonc&#233; que son pr&#233;sident et chef de la direction Pierre Gignac quittera son poste le 31 d&#233;cembre prochain pour prendre sa retraite.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/aprs-15-ans-la-barre-de-yoplait-le-prsident-et-chef-de-la-direction-tire-sa-rvrence-25477">Apr&egrave;s 15 ans &agrave; la barre de Yoplait, le pr&eacute;sident et chef de la direction tire sa r&eacute;v&eacute;rence</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p><P>Longueuil (Qu&eacute;bec), 21 juin 2004 &#8211; Aliments Ultima inc./Yoplait a annonc&eacute; que son pr&eacute;sident et chef de la direction Pierre Gignac quittera son poste le 31 d&eacute;cembre prochain pour prendre sa retraite. Ag&eacute; de 58ans, Pierre Gignac avait &eacute;t&eacute; nomm&eacute; au poste de pr&eacute;sident lors de la cr&eacute;ationde Aliments Ultima avec comme mandat de poursuivre le d&eacute;veloppement etl&rsquo;exploitation de la franchise canadienne de la banni&egrave;re mondiale Yoplait.L&rsquo;entreprise est aujourd&rsquo;hui une des plus importantes franchises Yoplait &agrave;travers le monde. Aliments Ultima a indiqu&eacute; qu&rsquo;elle entreprend d&egrave;s maintenantla recherche d&rsquo;un successeur.<P>&laquo; Je quitte avec le sentiment du devoir accompli. Notre entreprise estsolide, en pleine croissance et les perspectives de d&eacute;veloppement sontnombreuses &raquo; a d&eacute;clar&eacute; Pierre Gignac dont la retraite ne sera pas enti&egrave;repuisqu&rsquo;il a l&rsquo;intention de demeurer actif entre autres sur des conseilsd&rsquo;administration d&rsquo;entreprises.<P>Sous la direction de Pierre Gignac, Aliments Ultima/Yoplait  a connu unecroissance ph&eacute;nom&eacute;nale. L&rsquo;entreprise a augment&eacute; ses ventes au rythme de 11%annuellement au cours des dix derni&egrave;res ann&eacute;es pour atteindre un chiffred&rsquo;affaires de pr&egrave;s de 200 $ millions CA. D&eacute;tenue &agrave; parts &eacute;gales par AgropurCoop&eacute;rative et Agrifoods International Co-operative Ltd de Vancouver, AlimentsUltima compte 500 employ&eacute;s &agrave; travers le Canada. Yoplait est commercialis&eacute;e auCanada &agrave; travers une centaine de produits et de saveurs sous six marquesprincipales telles que Minigo, Tubes, Source, D&eacute;licieux, Yop et Cr&egrave;me &#038; fruit.<P>La marque Yoplait est une propri&eacute;t&eacute; de Sodima de France.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/aprs-15-ans-la-barre-de-yoplait-le-prsident-et-chef-de-la-direction-tire-sa-rvrence-25477">Apr&egrave;s 15 ans &agrave; la barre de Yoplait, le pr&eacute;sident et chef de la direction tire sa r&eacute;v&eacute;rence</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>Un organisme de ressources humaines s&#8217;attaque &#224; la p&#233;nurie de main d&#8217;oeuvre</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/un-organisme-de-ressources-humaines-sattaque-la-pnurie-de-main-doeuvre-21490		 </link>
		<pubDate>Tue, 25 Feb 2003 00:00:00 +0000</pubDate>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Canada]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Foresterie]]></category>
		<category><![CDATA[retraite]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Au cours des prochaines ann&#233;es, 44,5 % des techniciens et technologues au Canada prendront leur retraite, cr&#233;ant une demande pour des milliers de techniciens et de technologues dans presque tous les secteurs – sant&#233;, m&#233;canique, b&#226;timent, technologie de l'information, &#233;lectricit&#233;, environnement, foresterie, p&#233;trole, agriculture et mines.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/un-organisme-de-ressources-humaines-sattaque-la-pnurie-de-main-doeuvre-21490">Un organisme de ressources humaines s&rsquo;attaque &agrave; la p&eacute;nurie de main d&rsquo;oeuvre</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p><P>Ottawa (Ontario), 20 f&eacute;vrier 2003 &ndash; Le principal organisme national responsable du perfectionnement des aptitudes professionnelles des Canadiens proc&egrave;de &agrave; l&rsquo;&eacute;laboration d&rsquo;un plan d&rsquo;action visant &agrave; s&rsquo;attaquer aux probl&egrave;mes fondamentaux touchant les ressources humaines canadiennes. Le Bureau canadiendes ressources humaines en technologie (BCRHT), le conseil du secteur f&eacute;d&eacute;ralresponsable de la coordination de la planification des ressources humainesli&eacute;es &agrave; la technologie au Canada, r&eacute;agit &agrave; un signal d&rsquo;alarme donn&eacute; r&eacute;cemmentpar les intervenants cl&eacute;s en RH au sujet de l&rsquo;&eacute;tat de pr&eacute;paration descomp&eacute;tences au pays, selon Bob Cook, directeur g&eacute;n&eacute;ral du BCRHT.<P>&laquo; Nous ne pouvons laisser notre pr&eacute;occupation touchant les sujets du jourocculter les menaces imminentes de crises comme l&rsquo;extr&ecirc;me p&eacute;nurie decomp&eacute;tences au Canada, a d&eacute;clar&eacute; M. Cook. Au cours des prochaines ann&eacute;es, 44,5 % des techniciens et technologues au Canada prendront leur retraite, cr&eacute;ant une demande pour des milliers de techniciens et de technologues dans presque tous les secteurs &ndash; sant&eacute;, m&eacute;canique, b&acirc;timent, technologie de l&rsquo;information, &eacute;lectricit&eacute;, environnement, foresterie, p&eacute;trole, agriculture et mines. Pas moins de 120 cat&eacute;gories d&#8217;emploi intersectorielles en g&eacute;nie et ensciences appliqu&eacute;es sont menac&eacute;s.<P>&laquo; Nous avons r&eacute;uni tous les intervenants &agrave; notre Congr&egrave;s « Employabilit&eacute; etproductivit&eacute; » et nous avons maintenant structur&eacute; les probl&egrave;mes afin de pouvoircollaborer avec nos coll&egrave;gues pour trouver une r&eacute;ponse strat&eacute;gique. &raquo;<P>Les probl&egrave;mes d&eacute;sign&eacute;s par le BCRHT touchent quatre secteurs essentiels :<UL><LI>Le perfectionnement des comp&eacute;tences : Le Canada fait face &agrave; des      &laquo; tendances d&eacute;mographiques mena&ccedil;antes &raquo;, et des activit&eacute;s de recrutement      des cadres et de maraudage intenses sont d&eacute;j&agrave; pratiqu&eacute;es aupr&egrave;s des      technologues. Le Congr&egrave;s a r&eacute;clam&eacute; une approche nationale concert&eacute;e du      perfectionnement des employ&eacute;s, avec des efforts de marketing des      carri&egrave;res en technologie aupr&egrave;s des jeunes, des campagnes d&rsquo;&eacute;galit&eacute;      entre les sexes et des programmes r&eacute;gionaux.<LI>La sous-utilisation des ressources humaines : Le Canada perd 50 % de sa      population &eacute;tudiante apr&egrave;s la premi&egrave;re ann&eacute;e d&rsquo;&eacute;tudes postsecondaires      et les sp&eacute;cialistes ont l&rsquo;impression qu&rsquo;ils sont trop qualifi&eacute;s pour le      travail qu&rsquo;ils font. Le plan propose de d&eacute;pister les &eacute;tudiants pour les      r&eacute;orienter vers des possibilit&eacute;s de carri&egrave;re de m&ecirc;me que d&rsquo;utiliser le      syst&egrave;me de d&eacute;pistage &eacute;lectronique des comp&eacute;tences &laquo; PROfile &raquo; du BCRHT      comme instrument d&rsquo;&eacute;tablissement de l&rsquo;inventaire des ensembles de      comp&eacute;tences de la main-d&rsquo;oeuvre existante afin que les particuliers      puissent mettre &agrave; jour et maintenir leur propre dossier.<LI>La sensibilisation &agrave; la carri&egrave;re : Il existe un grave foss&eacute; et un      manque r&eacute;el de sensibilisation concernant les possibilit&eacute;s de carri&egrave;re      en tant que technicien ou technologue au Canada, et les jeunes, les      &eacute;tudiants, les &eacute;ducateurs, les parents et la communaut&eacute; en g&eacute;n&eacute;ral. Le      plan propose des efforts de marketing et de communication visant les      possibilit&eacute;s de carri&egrave;re, une collaboration avec les &eacute;tablissements      d&rsquo;enseignement pour d&eacute;montrer les avantages d&rsquo;une carri&egrave;re dans la      haute technologie et relancer les &eacute;tudiants dans des domaines      techniques et une concentration des ressources dans le d&eacute;veloppement      des possibilit&eacute;s pour les femmes dans le secteur de la technologie.<LI>La reconnaissance des connaissances acquises : Des professionnels      sp&eacute;cialis&eacute;s ne sont pas reconnus pour leurs comp&eacute;tences de telle sorte      que le Canada sous-utilise sa main-d&rsquo;oeuvre potentielle. Le plan      propose de s&rsquo;attaquer au probl&egrave;me des obstacles qui cr&eacute;ent cette      sous-utilisation; de cr&eacute;er un m&eacute;canisme tel que &laquo; PROfile &raquo; pour      reconna&icirc;tre les comp&eacute;tences acquises en cours d&#8217;emploi et de mieux      reconna&icirc;tre les comp&eacute;tences des sp&eacute;cialistes form&eacute;s &agrave; l&rsquo;&eacute;tranger.</UL>	  <P>La prochaine &eacute;tape, selon M. Cook, consiste &agrave; identifier les composantesstrat&eacute;giques cl&eacute;s d&eacute;sign&eacute;es dans le cadre du Congr&egrave;s g&eacute;n&eacute;ral. &laquo; Le BCRHTcollaborera avec d&rsquo;autres organismes pour &eacute;tablir un d&eacute;lai d&rsquo;ex&eacute;cution quipermettra d&rsquo;aborder chaque &eacute;l&eacute;ment avec succ&egrave;s et de donner la priorit&eacute; &agrave;l&rsquo;&eacute;valuation. Un plan d&eacute;taill&eacute; sera alors &eacute;labor&eacute; pour d&eacute;crire les activit&eacute;set les projets et sugg&eacute;rer des moyens de les g&eacute;rer.<P>&laquo; Le r&eacute;sultat sera un plan national concert&eacute;, donnant le d&eacute;tail desbesoins les plus pressants en RH au Canada, avec un programme proposant lesr&ocirc;les que chaque groupe d&rsquo;intervenants canadiens pourrait jouer pour r&eacute;soudreles probl&egrave;mes.<P>&laquo; Le BCRHT attend avec impatience de s&rsquo;attaquer au plan d&rsquo;action et des&rsquo;associer avec tous les intervenants dans le cadre de cette importanteinitiative nationale, a ajout&eacute; M. Cook. Il est tr&egrave;s important pour laprosp&eacute;rit&eacute; canadienne que nous disposions de la meilleure « assise » au mondepour l&rsquo;&eacute;conomie du savoir : la main-d&rsquo;oeuvre la plus qualifi&eacute;e que cettenation puisse rassembler. &raquo;<P>Les participants au Congr&egrave;s ont accept&eacute; de collaborer &agrave; un groupe detravail du plan d&rsquo;action des ressources humaines du BCRHT en donnant desconseils strat&eacute;giques durant le processus de consolidation du plan desressources humaines pour s&rsquo;attaquer &agrave; ces probl&egrave;mes.<P><B>Qu&rsquo;est-ce que le BCRHT ?</B><BR>Le Bureau canadien des ressources humaines en technologie (BCRHT) est unealliance &agrave; but non lucratif d&rsquo;institutions industrielles et &eacute;ducativesrepr&eacute;sentant les int&eacute;r&ecirc;ts de tous les partenaires du domaine technologique. Samission consiste &agrave; soutenir la position &eacute;lev&eacute;e du Canada dans le secteur de latechnologie, ce qu&rsquo;il accomplit en mettant sur pied des initiatives destin&eacute;esaux jeunes, des programmes de perfectionnement professionnel dans les domainesdes sciences appliqu&eacute;es et du g&eacute;nie, et en travaillant &agrave; r&eacute;soudre lesprobl&egrave;mes de ressources humaines dans les secteurs des sciences appliqu&eacute;es etdu g&eacute;nie.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/un-organisme-de-ressources-humaines-sattaque-la-pnurie-de-main-doeuvre-21490">Un organisme de ressources humaines s&rsquo;attaque &agrave; la p&eacute;nurie de main d&rsquo;oeuvre</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>&#201;tude sur le transfert de la ferme familiale</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/tude-sur-le-transfert-de-la-ferme-familiale-19634		 </link>
		<pubDate>Mon, 08 Jul 2002 00:00:00 +0000</pubDate>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[agricole]]></category>
		<category><![CDATA[agriculteurs]]></category>
		<category><![CDATA[canadiens]]></category>
		<category><![CDATA[exploitation]]></category>
		<category><![CDATA[relève]]></category>
		<category><![CDATA[retraite]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Plusieurs agriculteurs canadiens approchent l'&#226;ge de la retraite. Si vous avez plus de 55 ans, il est temps de vous demander si vous avez trouv&#233; la personne qu'il faut pour prendre la rel&#232;ve de votre exploitation agricole.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/tude-sur-le-transfert-de-la-ferme-familiale-19634">&Eacute;tude sur le transfert de la ferme familiale</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p><P>Ottawa (Ontario), 2 juillet 2002 &#8211; Plusieurs agriculteurs canadiens approchent l&rsquo;&acirc;ge de la retraite.  Si vous avez plus de 55 ans, il est temps de vous demander si vous avez trouv&eacute; la personne qu&rsquo;il faut pour prendre la rel&egrave;ve de votre exploitation agricole. Le successeur que vous avez choisi paie-t-il des comptes ou le laissez-vous<br />
simplement accomplir les t&acirc;ches matinales ?  Bref, si vous avez trouv&eacute; un<br />
successeur, le traitez-vous comme un employ&eacute; saisonnier ou comme un<br />
partenaire ? </p>
<p><P>Voil&agrave; quelques-unes des questions abord&eacute;es dans une &eacute;tude internationale sur<br />
le transfert de la ferme familiale &agrave; laquelle ont particip&eacute; 4 000<br />
producteurs de l&rsquo;Angleterre, de la France, du Canada et des &Eacute;tats-Unis.  M.<br />
Andrew Errington, de l&rsquo;Universit&eacute; de Plymouth, a pr&eacute;sent&eacute; les r&eacute;sultats de<br />
son &eacute;tude &agrave; la Conf&eacute;rence nationale sur le transfert de la ferme familiale,<br />
qui a eu lieu &agrave; Winnipeg en mai dernier.  Le Conseil canadien de la gestion<br />
d&rsquo;entreprise agricole (CCGEA), en collaboration avec d&rsquo;autres<br />
commanditaires, dont Financement agricole Canada (FAC), a organis&eacute; la<br />
conf&eacute;rence afin d&rsquo;&eacute;tudier la question du transfert de la ferme familiale de<br />
tous les points de vue, notamment financier, social et &eacute;motif. </p>
<p><P><B>Qui prendra la ferme en main ?</B><BR><br />
Apr&egrave;s avoir identifi&eacute; un successeur, les familles agricoles peuvent<br />
planifier la rel&egrave;ve comme dans toute autre entreprise.  Il s&rsquo;agit de la<br />
garder sur la bonne voie afin de transf&eacute;rer une entreprise solide &agrave; la<br />
prochaine g&eacute;n&eacute;ration. </p>
<p><P>L&rsquo;&eacute;tude de M. Errington a relev&eacute; des diff&eacute;rences significatives entre le<br />
niveau de planification entrepris par les producteurs des quatre pays.  En<br />
Angleterre, environ 50 pour cent des r&eacute;pondants avaient d&eacute;j&agrave; trouv&eacute; un<br />
successeur, comparativement &agrave; 40 pour cent en Ontario et au Qu&eacute;bec et &agrave; 30<br />
pour cent en France et dans l&rsquo;&eacute;tat de l&rsquo;Iowa.  Si l&rsquo;on consid&egrave;re le nombre<br />
de jeunes agriculteurs aptes &agrave; travailler, il est &agrave; se demander pourquoi les<br />
chiffres au Canada sont inf&eacute;rieurs aux chiffres en Angleterre.  Cela<br />
s&rsquo;explique peut-&ecirc;tre par le fait que les Qu&eacute;b&eacute;cois sont un peu plus jeunes<br />
et qu&rsquo;ils sont plus susceptibles d&rsquo;&ecirc;tre en train de terminer des &eacute;tudes<br />
postsecondaires, alors que les jeunes ontariens ont pris un &laquo; d&eacute;tour<br />
professionnel &raquo; en tenant un emploi r&eacute;mun&eacute;r&eacute; non agricole. </p>
<p><P><B>Je m&rsquo;occuperai de &ccedil;a en temps et lieu !</B><BR><br />
&Agrave; l&rsquo;approche de l&rsquo;&acirc;ge de la retraite, les agriculteurs commencent &agrave; chercher<br />
un successeur pour leur exploitation.  L&rsquo;&eacute;tude indique clairement que la<br />
proportion d&rsquo;agriculteurs canadiens, anglais et fran&ccedil;ais qui ont identifi&eacute;<br />
un successeur, augmente avec l&rsquo;&acirc;ge.  Cependant, les agriculteurs de l&rsquo;Iowa<br />
font exception &agrave; cette r&egrave;gle.  L&rsquo;&eacute;tude de M. Errington indique qu&rsquo;une<br />
proportion &eacute;lev&eacute;e d&rsquo;agriculteurs de l&rsquo;Iowa, &acirc;g&eacute;s entre 60 et 69 ans,<br />
n&rsquo;avaient pas encore trouv&eacute; de successeur. </p>
<p><P>Apr&egrave;s avoir identifi&eacute; un successeur, il faut encore transf&eacute;rer la ferme.<br />
Les sommes investies dans les b&acirc;timents, la machinerie, les quotas et les<br />
terres se r&eacute;v&egrave;lent souvent &ecirc;tre une trop grande responsabilit&eacute; financi&egrave;re<br />
pour les membres de la prochaine g&eacute;n&eacute;ration.  Il faut un plan et il ne faut<br />
pas attendre &agrave; la derni&egrave;re minute pour le mettre en oeuvre puisqu&rsquo;il faut<br />
compter environ trois &agrave; cinq ans pour r&eacute;ussir un transfert.   Alors, comment<br />
les producteurs arrivent-ils &agrave; r&eacute;ussir le transfert de leur entreprise ? </p>
<p><P>En Am&eacute;rique du Nord, les producteurs sont plus susceptibles de prendre un &laquo;<br />
d&eacute;tour professionnel &raquo; en travaillant dans une autre entreprise agricole ou<br />
dans une entreprise non agricole avant de prendre le contr&ocirc;le de la ferme.<br />
En Angleterre, les producteurs ont tendance &agrave; travailler avec la g&eacute;n&eacute;ration<br />
qui les pr&eacute;c&egrave;de pendant plus longtemps avant de prendre le contr&ocirc;le de la<br />
ferme. </p>
<p><P>En Angleterre et au Canada, une proportion importante de successeurs dirige<br />
une autre entreprise &agrave; partir de la ferme.  La possibilit&eacute; de prendre de<br />
l&rsquo;exp&eacute;rience est une occasion unique pour les producteurs d&eacute;butants de<br />
gagner un revenu suppl&eacute;mentaire et de perfectionner de nouvelles comp&eacute;tences<br />
et approches tout en mettant leur savoir-faire &agrave; l&rsquo;&eacute;preuve dans un milieu o&ugrave;<br />
les erreurs sont pardonnables. </p>
<p><P><B>Le transfert de la ferme familiale : un audacieux trajet !</B><BR><br />
Le transfert de la ferme familiale peut faire penser &agrave; la conduite d&rsquo;un<br />
chariot &agrave; toute vitesse.  D&rsquo;abord, le chariot avance, le p&egrave;re ayant les<br />
r&ecirc;nes fermement en main.  Ensuite, le successeur vient prendre place aux<br />
c&ocirc;t&eacute;s de son p&egrave;re tandis que le chariot poursuit sa course.  Le processus de<br />
transfert est compl&eacute;t&eacute; lorsque le successeur a toutes les r&ecirc;nes en main.<br />
Ensemble, comment feront-ils pour s&rsquo;assurer que l&rsquo;entreprise familiale<br />
tienne la route ? </p>
<p><P>Dans les quatre pays, lorsque les membres de diff&eacute;rentes g&eacute;n&eacute;rations<br />
travaillent de pair, le transfert des responsabilit&eacute;s, comme les<br />
responsabilit&eacute;s techniques, les d&eacute;cisions tactiques &agrave; court terme ou le<br />
contr&ocirc;le financier de l&rsquo;entreprise, semble &ecirc;tre plus graduel. </p>
<p><P>Il est possible de tirer des conclusions significatives de cette situation.<br />
Nous savons que les entreprises agricoles d&eacute;pendent de plus en plus sur les<br />
comp&eacute;tences en gestion.  Or, c&rsquo;est apr&egrave;s avoir compl&eacute;t&eacute; des &eacute;tudes &agrave; temps<br />
plein qu&rsquo;un successeur est en mesure de perfectionner ses comp&eacute;tences en<br />
gestion financi&egrave;re.  Le successeur mal pr&eacute;par&eacute;, qui a travaill&eacute; seulement<br />
comme travailleur saisonnier, peut repr&eacute;senter une menace &agrave; la survie de<br />
l&rsquo;entreprise agricole familiale. </p>
<p><P>La mani&egrave;re de faire passer le contr&ocirc;le de l&rsquo;entreprise d&rsquo;une g&eacute;n&eacute;ration &agrave;<br />
l&rsquo;autre est &agrave; peu pr&egrave;s la m&ecirc;me dans les quatre pays, mais la vitesse du<br />
transfert varie sensiblement d&rsquo;un pays &agrave; l&rsquo;autre.  Les agriculteurs anglais<br />
ont tendance &agrave; &ecirc;tre plus &acirc;g&eacute;s que leurs homologues fran&ccedil;ais ou canadiens, et<br />
les membres de la g&eacute;n&eacute;ration montante ne participent pas, ou tr&egrave;s peu, au<br />
processus de prise de d&eacute;cision, ce qui repr&eacute;sente une sous-utilisation des<br />
ressources humaines de l&rsquo;entreprise. </p>
<p><P>Il peut s&rsquo;av&eacute;rer difficile de donner les r&ecirc;nes &agrave; la prochaine g&eacute;n&eacute;ration,<br />
mais il vaut mieux le faire pendant que le chariot tient bien la route.<br />
Beaucoup d&rsquo;agriculteurs ont l&rsquo;impression d&rsquo;abandonner une partie de leur vie<br />
en c&eacute;dant le contr&ocirc;le de la ferme familiale.  Mais en identifiant un<br />
successeur et en travaillant avec lui d&egrave;s le d&eacute;but du processus, ils peuvent<br />
assurer le succ&egrave;s futur de l&rsquo;entreprise. </p>
<p><P>Un agriculteur &agrave; la retraite reste un agriculteur, et pour citer l&rsquo;un d&rsquo;eux<br />
: &laquo; Je prends encore le tracteur pour aller voir l&rsquo;&eacute;tat des terres, mais si<br />
le tracteur tombe en panne, ce n&rsquo;est pas moi qui le r&eacute;pare.  Apr&egrave;s tout, ce<br />
n&rsquo;est plus moi qui m&egrave;ne ! &raquo; </p>
<p><P><B>Site(s) ext&eacute;rieur(s) cit&eacute;(s) dans cet article :</B></p>
<p><P><A HREF="http://www.lebulletin.com/adresse/compte.cfm?numero=334&#038;adresse=http://www.cfbmc.com/">Conseil canadien de la gestion d&rsquo;entreprise agricole (CCGEA)</A><BR><br />
http://www.cfbmc.com/<BR></p>
<p><P><A HREF="http://www.lebulletin.com/adresse/compte.cfm?numero=260&#038;adresse=http://www.fcc-sca.ca/">Financement agricole Canada (FAC)</A><BR><br />
http://www.fcc-sca.ca/<BR></p>
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		<title>France : retraites compl&#233;mentaires agricoles</title>

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		https://www.lebulletin.com/actualites/france-retraites-complmentaires-agricoles-17954		 </link>
		<pubDate>Mon, 25 Feb 2002 00:00:00 +0000</pubDate>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[agricoles]]></category>
		<category><![CDATA[exploitants]]></category>
		<category><![CDATA[loi]]></category>
		<category><![CDATA[obligatoire]]></category>
		<category><![CDATA[parlement]]></category>
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		<category><![CDATA[régime]]></category>
		<category><![CDATA[répartition]]></category>
		<category><![CDATA[retraite]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Le parlement a adopt&#233; d&#233;finitivement la proposition de loi socialiste cr&#233;ant un r&#233;gime de retraite compl&#233;mentaire obligatoire par r&#233;partition pour les exploitants agricoles.</p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p><P>France, 21 f&eacute;vrier 2002 &#8211; Le parlement a adopt&eacute; d&eacute;finitivement la proposition de loi socialiste cr&eacute;ant un r&eacute;gime de retraite compl&eacute;mentaire obligatoire par r&eacute;partition pour les exploitants agricoles. Les chefs d&rsquo;exploitation retrait&eacute;s vont pouvoir b&eacute;n&eacute;ficier gratuitement de ce r&eacute;gime, qui ouvre droit &agrave; r&eacute;version pour les veuves. Gr&acirc;ce &agrave; ce texte, tous les exploitants pourront d&eacute;sormais ainsi b&eacute;n&eacute;ficier d&rsquo;une pension de retraite &eacute;quivalente &agrave; 75% du Smic net. Une revendication de tr&egrave;s longue date de la FNSEA(F&eacute;d&eacute;ration nationale des syndicats d&rsquo;exploitants agricoles), qui a applaudi. Ce syst&egrave;me entrera en vigueur le 1er janvier 2003. Moyennant une cotisation de 3%, les agriculteurs recevront un compl&eacute;ment de retraite annuel de 1174 euros. La retraite compl&eacute;mentaire sera mensualis&eacute;e et le taux de reversion aux veuves sera de 54% comme dans le r&eacute;gime de base.</p>
<p><font size=2>Source : <a href="http://www.lesechos.fr/">Les &Eacute;chos</a></font></p>
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