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	Le Bulletin des agriculteurstravailleurs étrangers temporaires Archives - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
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	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
	<lastBuildDate>Tue, 14 Apr 2026 21:19:23 +0000</lastBuildDate>
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	<title>travailleurs étrangers temporaires Archives - Le Bulletin des agriculteurs</title>
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		<title>Ottawa desserre l&#8217;étau pour les travailleurs étrangers temporaires</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/ottawa-travailleurs-etrangers-temporaires-tet-146005		 </link>
		<pubDate>Tue, 17 Mar 2026 19:00:59 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[travailleurs étrangers temporaires]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Ottawa va permettre à davantage de travailleurs étrangers temporaires de s’établir dans certaines régions rurales, afin de pallier des pénuries de main-d’œuvre importantes.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/ottawa-travailleurs-etrangers-temporaires-tet-146005">Ottawa desserre l&rsquo;étau pour les travailleurs étrangers temporaires</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Le <a href="https://www.canada.ca/fr/emploi-developpement-social/nouvelles/2026/03/le-gouvernement-du-canada-prend-des-mesures-pour-appuyer-les-employeurs-des-regions-rurales-dans-le-cadre-du-programme-des-travailleurs-etrangers-t.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">gouvernement canadien</a> a annoncé le 13 mars qu’il allait permettre à davantage de travailleurs étrangers temporaires de s’établir dans certaines régions rurales, afin de pallier des pénuries de main-d’œuvre importantes.</p>



<p>L’honorable Joël Lightbound, ministre de la Transformation du gouvernement, des Travaux publics et de l’Approvisionnement et lieutenant du Québec, a déclaré que les personnes admissibles à une prolongation pourront continuer à travailler pour leur employeur actuel pendant une période maximale de 12 mois.</p>



<p>Le gouvernement du Québec aura ainsi le temps d’examiner leur admissibilité à un Certificat de sélection du Québec avant qu’ils ne présentent une demande de résidence permanente.</p>



<p>Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC) a créé cette mesure pour soutenir la nouvelle politique du Québec, pour aider les travailleurs à conserver leur emploi et pour veiller à ce que les efforts en matière d’immigration soient concentrés là où ils sont le plus efficaces. Cette mesure ne s’applique qu’aux personnes ayant reçu une invitation à présenter une demande de sélection permanente du Québec.</p>



<p>À la demande des provinces ou des territoires, les employeurs ruraux pourront maintenir leur nombre actuel de travailleurs étrangers temporaires peu qualifiés, et la proportion maximale autorisée de ces travailleurs passera temporairement de 10 % à 15 % de leur effectif total dans les régions admissibles, selon le <a href="https://www.canada.ca/fr/immigration-refugies-citoyennete/nouvelles/2026/03/nouvelle-mesure-dimmigration-pour-appuyer-les-travailleurs-et-les-employeurs-du-quebec.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">communiqué du gouvernement du Canada</a>.</p>



<p>Ces mesures entreront en vigueur dès le premier avril, selon les demandes des provinces et des territoires, et resteront en place jusqu’au 31 mars 2027.</p>



<p>Les employeurs des secteurs de la santé, de la construction et de la transformation alimentaire demeureront soumis à un plafond de 20 %. Les secteurs saisonniers, comme la pêche et le tourisme, continueront d’en être exemptés.</p>



<p>Le secteur agricole dispose de son propre programme dédié — le Programme des travailleurs agricoles saisonniers — mais peut aussi embaucher via le volet des postes peu qualifiés. Les entreprises d’abattage et de conditionnement de viande ont souvent eu recours à cette main-d’œuvre.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Accueil favorable du milieu agricole</h2>



<p>La Fédération canadienne de l’entreprise indépendante a salué l’annonce. « Toute mesure qui évite aux entreprises de perdre des travailleurs expérimentés et formés est une bonne chose », affirme Jasmin Guénette, vice-président aux Affaires nationales à la FCEI.</p>



<p>La <a href="https://www.cfib-fcei.ca/fr/medias/plus-de-13-million-de-permis-de-travail-temporaires-vont-expirer-dici-la-fin-de-2026-ce-qui-pourrait-grandement-impacter-de-nombreuses-pme" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Fédération</a> cherche toutefois à savoir si ces nouvelles mesures permettront de prolonger le séjour des travailleurs étrangers temporaires déjà présents au Canada.</p>



<p>Plus tôt cette semaine, elle avait signalé que 1,3 million de permis de travail devaient expirer d’ici la fin de 2026, dont plus de 300 000 d’ici la fin du mois de mars. « Les répercussions économiques pourraient être considérables », avait-elle averti.</p>



<p>Ces dernières années, le gouvernement libéral avait pourtant resserré les conditions d’accès au programme : refus de traiter les demandes pour des postes peu qualifiés dans les régions où le taux de chômage dépasse 6 %, réduction du plafond de travailleurs étrangers de 20 % à 10 % de l’effectif total, et raccourcissement de la durée maximale des permis de travail à un an.</p>



<p>Cet article de <a href="https://www.producer.com/daily/federal-government-to-ease-some-restrictions-on-temporary-foreign-workers/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Geralyn Wichers</a> publié dans <em><a href="https://www.producer.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">The Western Producer</a></em><a href="https://www.producer.com/"> </a>a été traduit et adapté par <em>Le Bulletin des agriculteurs.</em></p>
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		<title>La paperasse liée aux travailleurs étrangers : la pire!</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/paperasse-liee-aux-travailleurs-etrangers-temporaires-133266		 </link>
		<pubDate>Thu, 25 Apr 2024 19:15:10 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Eddy Verbeeck]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[TET]]></category>
		<category><![CDATA[travailleurs étrangers temporaires]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Lors des manifestations qui ont eu lieu ces dernières semaines, plusieurs producteurs ont critiqué la lourdeur de la paperasse. Elle use les agriculteurs, alors que le travail sur le terrain est déjà très prenant. Celle liée à la venue des travailleurs étrangers temporaires serait la pire, selon une agricultrice interrogée par Le Bulletin des agriculteurs.</p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Pour un agriculteur, un éleveur ou un maraîcher, la priorité, on le sait, c’est de consacrer son temps à son activité, surtout parce qu’on est dans le domaine du vivant et, qu’à ce chapitre, sacrifier des heures à sa production pour rédiger de la paperasse peut faire chavirer une entreprise.</p>



<p>Il y a eu des manifestations d’agriculteurs partout au Québec dernièrement et parmi les principaux irritants, il y a la lourdeur administrative.</p>



<p><em>Le Bulletin des agriculteurs</em> a fait une entrevue avec Sonia Laganière, copropriétaire de la ferme Fanico&nbsp;inc. à Champlain, au Centre-du-Québec. Elle nous parle de son quotidien devant son ordinateur pour assurer l’administration de son exploitation.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><em>Le Bulletin</em> : Vous pouvez me faire un petit profil de votre exploitation?</h2>



<p><strong>Sonia Laganière</strong> : Nous avons un troupeau Holstein comptant 103 vaches en lactation, nous détenons présentement 156&nbsp;kg de quota en production laitière et nous récoltons sur 490 acres de terres. Nous employons aussi trois employés étrangers.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><em>Le Bulletin</em> : Quand vous calculez le nombre d’heures sur la ferme et le nombre d’heures en administration, à combien estimez-vous le pourcentage au bureau?</h2>



<p><strong>Sonia Laganière&nbsp;</strong>: Je dirais environ&nbsp;15-20%, mais c’est très variable, il y a des mois où on peut passer une semaine sur l’ordinateur pour obtenir une subvention et puis, l’autre semaine, passer seulement quelques heures de comptabilité. Mais, j’ai la chance d’avoir ma mère qui m’aide trois heures par semaine. Sans elle, ce serait plus lourd encore pour moi d’administrer la ferme. Je fais des semaines de minimum 60 heures, alors sa contribution est appréciée.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><em>Le Bulletin</em> : Gérer une ferme, ça suppose une gestion serrée des intrants, des extrants, mais également des normes gouvernementales, comment vous débrouillez-vous avec ces contraintes?</h2>



<p><strong>Sonia Laganière </strong>: C’est sûr que c’est au provincial qu’il y a le plus de règles, et donc plus de paperasse. Lorsque mes parents exploitaient la ferme, les règlements étaient moins sévères. Ils avaient aussi moins de documents à compléter, mais c’est correct&nbsp;que le MAPAQ soit vigilant. Les lois sont plus restrictives qu’avant, notamment au niveau de l’environnement et des modes d’élevage. Ça demande, par contre, plus de temps de bureau…</p>



<h2 class="wp-block-heading"><em>Le Bulletin</em> : Donc, en dehors des demandes de subventions, de la gestion des normes et de la comptabilité régulière pour une ferme, vous trouvez ça supportable?</h2>



<p><strong>Sonia Laganière </strong>:&nbsp;Oui et non parce qu’il y a, par exemple, de la lourdeur au niveau du processus et exigences des Études d’impact sur le marché du travail (EIMT) pour les travailleurs étrangers. L’UPA en collaboration avec l’organisme FERME m’aide au niveau de la paperasse pour l’embauche des travailleurs étrangers. C’est lourd pour nous parce que les durées de séjour sont limitées, et donc il faut sans cesse débourser pour avoir cette aide qui nous est si utile. Je ne comprends pas pourquoi ce processus ne pourrait pas être simplifié et plus rapide pour des employeurs de confiance!</p>
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		<title>La moitié de la main-d’œuvre agricole est temporaire</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/la-moitie-de-la-main-doeuvre-agricole-est-temporaire-133211		 </link>
		<pubDate>Tue, 23 Apr 2024 22:10:06 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[travailleurs étrangers temporaires]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Le manque de main-d’œuvre agricole est depuis longtemps un sujet d’actualité dans le secteur. Un portrait dressé par Statistique Canada indique qu'il y avait 14 611 postes vacants dans le secteur en 2022.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>La main-d’œuvre agricole est depuis longtemps un sujet d’actualité dans le secteur, mais la pandémie a exacerbé les problèmes déjà existants. Un portrait dressé par <a href="https://www.statcan.gc.ca/o1/fr/plus/6075-coup-doeil-sur-les-personnes-qui-travaillent-en-agriculture">Statistique Canada </a>met en relief les caractéristiques principales des travailleurs en 2022.</p>



<p>Les travailleurs agricoles étaient au nombre de 278 493 en 2022 et la moitié d’entre eux travaillait sur une base saisonnière, principalement durant la période de croissance de mai à novembre. Le nombre de travailleurs à temps plein avait augmenté de 2,3% sur un an, mais les travailleurs à temps partiel et saisonniers avaient diminué respectivement de 1,5% et 0,1%.</p>



<p>Le secteur horticole (fruits et légumes y compris) embauche près de la moitié des travailleurs agricoles, bien que le secteur ne représente que 15% des recettes monétaire. Les exploitations de cultures en serre viennent au premier rang, suivi des productions de légumes et de melons et ensuite des productions de fruits et de noix.</p>



<p>Le Québec et l’Ontario engagent plus de la moitié de la main-d’œuvre avec 53%, ce qui représente 150&nbsp;000 travailleurs. L’Ontario est le principal employeur en raison de l’importance de son secteur serricole, mais aussi en pépinière.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="750" height="461" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/04/image-2-750x461.png" alt="" class="wp-image-133217" style="width:838px;height:auto" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/04/image-2-750x461.png 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/04/image-2-768x472.png 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/04/image-2-235x144.png 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/04/image-2.png 1156w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Le nombre d&#8217;employés par province en 2022. Source: Statistique Canada</figcaption></figure>



<p>Les travailleurs étrangers temporaires (TET) demeurent essentiels dans le secteur agricole. Leur nombre a augmenté depuis trois ans, malgré les difficultés à les recruter avec la pandémie. Ils étaient 64&nbsp;660 en 2022, en hausse de 6% par rapport à 2021, soit près d’un employé sur quatre dans le secteur agricole. Ils proviennent principalement du Mexique (44%), du Guatemala (25%) et de la Jamaïque (13%).</p>



<p>La hausse du recours aux TET reflète la grave pénurie de main-d’œuvre avec 14&nbsp;611 postes vacants en 2022.</p>



<p>Le Conseil du patronat et des entreprises de la <a href="https://youtu.be/2jgrRB5BrS4?si=zKQDjCx6AP-hrq2R">Beauce</a> a lancé un cri du cœur dernièrement. Ils demandent à Ottawa de faire marche arrière sur la nouvelle exigence de visa pour les travailleurs étrangers mexicains, d’augmenter les seuils d’immigration et de faire preuve de souplesse pour la francisation. La lourdeur du processus retarderait l’arrivée d’une main-d’œuvre essentielle pour plusieurs employeurs, alors que le début de la saison est à nos portes. Selon Radio-Canada, duBreton perdrait 1 million de dollars par mois par manque de travailleurs.</p>
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		<title>TET : comment assurer une intégration réussie</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/travailleurs-etrangers-temporaires-integration-reussie-133113		 </link>
		<pubDate>Tue, 16 Apr 2024 17:43:44 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[main-d'oeuvre]]></category>
		<category><![CDATA[TET]]></category>
		<category><![CDATA[travailleurs étrangers temporaires]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Les entreprises agricoles ont de plus en plus recours à des travailleurs étrangers temporaires pour combler leurs besoins de main-d'oeuvre. Voici quelques conseils pour leur assurer une intégration réussie.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/travailleurs-etrangers-temporaires-integration-reussie-133113">TET : comment assurer une intégration réussie</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>De plus en plus, les entreprises agricoles ont recours à de la main-d’œuvre étrangère pour combler leurs besoins. En 2022, le nombre de travailleurs étrangers temporaires (TET) agricoles au Québec s’élevait à 21 531, soit une hausse de plus de 20% par rapport à 2021.</p>



<p>Dans ce contexte, les entreprises agricoles ont tout intérêt à bien comprendre les défis que comporte la venue de ces travailleurs afin de favoriser leur intégration, car leur satisfaction et leur engagement auront un impact direct sur la productivité de l’entreprise.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Comprendre le bouleversement de son travailleur</h2>



<p>Bien que certains TET s’y préparent, il n’en demeure pas moins que leur arrivée au Québec demande un temps d’adaptation. Ils doivent entre autres se familiariser avec la culture (habitudes, coutumes, normes, etc.), le climat nordique et la langue. Loin de leurs proches et de leur famille, leur nouvelle réalité est déstabilisante. Certains devront cuisiner et entretenir un logement pour la première fois, ou encore partager un hébergement avec des inconnus. Comme employeur, il est essentiel d’être sensible à cette réalité.</p>



<p>Il est bon de garder en tête que ce qui est normal dans une culture, ne l’est pas nécessairement dans une autre. Par exemple, dans la vie quotidienne, il est courant pour les hispanophones de payer en argent comptant plutôt qu’avec une carte bancaire, de négocier le prix du taxi ou d’un transport, ou encore de monter dans un autobus en écoutant de la musique très forte, ce qui est moins habituel au Québec.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Soutenir son travailleur</h2>



<p>Le processus d’adaptation à travers lequel passeront les TET est constitué de hauts et de bas; ce qui est tout à fait normal. Certains ont plus de facilité que d’autres à s’adapter. Soyez vigilant aux signaux qui pourraient indiquer que votre travailleur est en difficulté d’intégration (isolement/retrait, déprime, tristesse, manque d’intérêt pour le travail ou pour les activités sociales, hygiène négligée, etc.) et veillez à agir en conséquence. Être indulgent face aux changements d’humeur est un incontournable, dans la mesure où le respect demeure. </p>



<h2 class="wp-block-heading">D’autres éléments à considérer pour une intégration réussie</h2>



<ol class="wp-block-list">
<li><strong>La barrière de la langue</strong></li>
</ol>



<p>Franchir la barrière linguistique n’est pas toujours facile; or ce n’est pas impossible! Assurer une bonne intégration des TET nécessite de mettre en place quelques astuces pour y parvenir, notamment : éviter les longues phrases, faire des pauses fréquentes (bien accueillir les silences), reformuler les expressions, se méfier des « oui », faire répéter et expliquer en action.</p>



<p>2.&nbsp;<strong>Courtoisie, hiérarchie et relations hommes-femmes</strong></p>



<p>Saluer tous ses collègues est de coutume pour les hispanophones. Il est donc bien vu, de la part de tout employeur, de prendre le temps de saluer convenablement ses travailleurs en début et en fin de journée. Un départ hâtif pourrait suggérer que la compagnie de l’autre n’a pas été appréciée. Aussi, les hispanophones ont souvent quatre noms (deux prénoms et deux noms de famille). Le choix du prénom utilisé peut varier selon le contexte. Il est important de leur demander quel prénom ils désirent utiliser dans le cadre du travail.</p>



<p>De plus, la hiérarchie étant importante pour les hispanophones, il ne faut pas s’étonner d’entendre un TET appeler son employeur « patron » ou « patrón ». Il s’agit pour lui d’une marque de respect. Il peut aussi être normal pour eux d’attendre que le superviseur leur donne des directives au détriment de la prise d’initiatives personnelles. Au sein d’un groupe d’hispanophones, une hiérarchie peut également s’installer naturellement entre eux en fonction de leur scolarité, leur langue, etc. Dès leur arrivée, il sera facilitant de clarifier le processus de prise de décision en milieu de travail et le statut égalitaire des travailleurs.</p>



<p>Pour ce qui est des relations entre hommes et femmes, il est habituel pour les hommes de culture hispanophone de dire des flatteries, ou « piporos », aux femmes, ce qui est moins bien vu ici. Établir des limites claires avec eux dès leur arrivée pourrait contribuer à prévenir des situations gênantes.</p>



<p>3.&nbsp;<strong>La cuisine, la famille et les activités sociales</strong></p>



<p>Trouver le bon équilibre entre travail et vie personnelle contribue à une intégration réussie. Il ne faut donc pas négliger l’importance de leur vie sociale en dehors du travail afin de conserver leur motivation. Comme employeur, pour briser l’isolement, il peut être astucieux de : promouvoir les activités de sa municipalité afin qu’ils aillent s’y divertir, indiquer les endroits où habituellement d’autres TET s’y trouvent ou même organiser de petites activités (sportives, culturelles, etc.).&nbsp;</p>



<p>Par exemple, la cuisine est pour eux une source de fierté et une occasion de socialiser. Faites-leur découvrir les spécialités de chez vous et acceptez ce qu’ils vous offrent. La relation de confiance se construira à travers ces petites attentions culinaires!</p>



<p>La famille demeure aussi une valeur très présente pour la majorité des travailleurs hispanophones. Aller travailler à l’étranger loin de leurs proches est un grand sacrifice que les travailleurs font pour elles. Démontrer de l’intérêt envers leur famille contribuera aussi à tisser des liens avec vos travailleurs.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Prendre le temps</h2>



<p>Enfin, il va sans dire qu’un bon processus d’accueil et d’intégration demande du temps. Or, celui-ci engendre un retour sur investissement qui mérite de s’y attarder. Un travailleur étranger dans une entreprise agricole est là pour apporter une importante contribution, on doit ainsi s’assurer de son bien-être tant physique que psychologique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Astuces supplémentaires afin de favoriser l’intégration des TET</h2>



<p>•&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Organiser une activité d’accueil informelle.</p>



<p>•&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Établir un registre TET incluant leurs coordonnées et leurs contacts en cas d’urgence.</p>



<p>•&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Identifier clairement les personnes auxquelles ils peuvent se référer en cas de question.</p>



<p>•&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Former les TET sur l’utilisation adéquate des commodités de leur logement et des règles d’hygiène.</p>



<p>•&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Expliquer les divers aspects administratifs (par ex. : politiques de l’entreprise, l’utilisation du « punch », talon de paie, horaire de travail, etc.).</p>



<p>*Article rédigé par AGRIcarrières.</p>
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