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	Le Bulletin des agriculteursbilan carbone Archives - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
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	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
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	<title>bilan carbone Archives - Le Bulletin des agriculteurs</title>
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		<title>L&#8217;alimentation, première source de GES en production porcine</title>

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		https://www.lebulletin.com/elevage/alimentation-premiere-source-emission-gaz-effet-de-serre-ges-production-porcine-138909		 </link>
		<pubDate>Fri, 14 Feb 2025 14:27:00 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[bilan carbone]]></category>
		<category><![CDATA[gaz à effet de serre]]></category>
		<category><![CDATA[GES]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Si les producteurs de porcs veulent améliorer leur bilan d’émissions de gaz à effets de serre (GES), ils devront d’abord s’attaquer à la principale source d’émission de GES en production porcine : l’alimentation.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/alimentation-premiere-source-emission-gaz-effet-de-serre-ges-production-porcine-138909">L&rsquo;alimentation, première source de GES en production porcine</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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<p>Si les producteurs de porcs veulent améliorer leur bilan d’émissions de gaz à effets de serre (GES), ils devront d’abord s’attaquer à la principale source d’émission de GES en production porcine&nbsp;: l’alimentation.</p>



<p>Le deuxième poste du bilan des émissions de GES est la gestion des fumiers. En troisième, vient l’élevage des animaux, car, pour produire des porcs d’abattage, il faut élever des truies. Le quatrième poste est l’utilisation de l’énergie.</p>



<p>Ces constats ont été présentés par le consultant en agroenvironnement Sylvestre Delmotte pour le Conseil pour le développement de l’agriculture du Québec (CDAQ) lors de la journée <em>Réduire les GES en production porcine, est-ce possible?</em> du Centre de développement du porc du Québec (CDPQ).</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_1385-750x563.jpg" alt="" class="wp-image-138907"/><figcaption class="wp-element-caption">Le consultant Sylvestre Delmotte pour le Conseil pour le développement de l’agriculture du Québec (CDAQ) a présenté les émissions de GES du secteur lors de la journée <em>Réduire les GES en production porcine, est-ce possible?</em> du Centre de développement du porc du Québec (CDPQ).</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">1. L’alimentation</h2>



<p>Au point de vue alimentation, un bon potentiel est d’optimiser la composition de l’alimentation en fonction des besoins des animaux et d’utiliser l’alimentation de précision.</p>



<p>Selon le responsable des bâtiments et de la régie d’élevage au CDPQ, Sébastien Turcotte, le simple fait d’améliorer la conversion alimentaire de 0,1 en pouponnière et en engraissement (départ à 1,45 en pouponnière et 2,86 en engraissement), on peut s’attendre à une économie de 5,46$/kg de moulée par porc et 9,9 kg CO<sub>2</sub>e par porc.</p>



<p>Il ajoute qu’un meilleur gain moyen quotidien diminue la durée d’élevage et diminue la quantité d’aliments ingérés. Il en résulte moins de méthane produit lors de la digestion, moins de fumier produit et d’émissions associées, et moins de nourriture à produire.</p>



<p>L’alimentation de précision, c’est la spécialité de la responsable alimentation et nutrition animale des porcs en croissance au CDPQ, Laetitia Cloutier. Dans l’alimentation conventionnelle, les porcs sont alimentés par phases d’aliments. Pour être certains qu’ils ne manquent pas de nutriments, ils sont suralimentés en début de phase, ce qui se répercute par des pertes dans l’environnement, en plus de coûter cher pour les producteurs.</p>



<p>Dans l’alimentation de précision, l’alimentation des porcs est ajustée quotidiennement en mélangeant deux moulées, l’une riche et l’autre pauvre. De cette façon, les porcs ont toujours les nutriments nécessaires sans excès. Le coût d’alimentation est moindre sans gaspillage.</p>



<p>Développée au Canada par le chercheur Candido Pomar et son frère en Espagne, cette technologie est maintenant disponible pour les truies et bientôt pour les porcs en engraissement. Des essais auront lieu avec les nouveaux équipements dans la ferme de recherche du CDPQ en construction à Deschambault.</p>



<h2 class="wp-block-heading">2. Gestion des fumiers</h2>



<p>Du côté de la gestion des déjections, la réduction de la durée d’entreposage des lisiers et la séparation liquide-solide pourraient être des solutions porteuses.</p>



<p>L’entreposage des lisiers génère l’émission de deux importants gaz à effet de serre, le méthane (CH<sub>4</sub>, potentiel de réchauffement global 28) et le protoxyde d’azote (N<sub>2</sub>O, potentiel de réchauffement global 273).</p>



<p>Selon Joahnn Palacios de l’IRDA, la couverture sur une fosse, l’acidification du lisier, l’aération du lisier, la séparation des phases, le traitement par digestion anaérobie (biométhanisation) et la gestion optimisée du temps d’entreposage et de l’épandage sont des options bénéfiques. D&rsquo;ailleurs, le producteur de porcs Christian Gernier de la ferme Le Grenier Gardangeois est venu présenté son projet de biométhanisation qui verra le jour cette année à Ange-Gardien.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_1594-750x563.jpg" alt="" class="wp-image-138908" style="width:690px;height:auto"/><figcaption class="wp-element-caption">Christian Grenier a présenté le projet de biométhanisation qu&rsquo;il implantera sur sa ferme, Le Grenier Gardangeois à Ange-Gardien. On le voit en présence de sa conjointe et associée, Stéphanie Taylor.</figcaption></figure>



<p>Une autre façon de réduire les émissions de méthane et de protoxyde d’azote, selon l’étudiante au doctorat Katherin Carranza sous la supervision du professeur Sébastien Fournel de l’Université Laval, est de réduire la température du lisier. Cela peut réduire les émissions de méthane de 20 à 80%.</p>



<h2 class="wp-block-heading">3. Gestion des animaux</h2>



<p>Pour la gestion des animaux, l’amélioration de la productivité des animaux, l’amélioration de l’efficience alimentaire et la sélection génétique sont des options intéressantes.</p>



<h2 class="wp-block-heading">4. Gestion de l’énergie</h2>



<p>En gestion de l’énergie, on peut envisager la réduction du chauffage des bâtiments, l’amélioration de la ventilation et l’isolation des bâtiments, puis la plantation de haies brise-vent.</p>



<p>Sébastien Turcotte a expliqué que les porcelets ont besoin d’être dans une zone de confort pour optimiser leur croissance. Ainsi, même s’il peut coûter plus cher de chauffage pour atteindre la température optimale en hiver, l’amélioration de la conversion alimentaire durant cette période apporte plus de bénéfices que d’inconvénients.</p>



<p>Parlant chauffage en hiver, Sébastien Turcotte a aussi démontré l’avantage d’utiliser des échangeurs de chaleurs pour la croissance des porcelets afin d’économiser le chauffage tout en apportant une ambiance favorable à la croissance des porcelets.</p>



<p>De plus, l’été, il est avantageux de rafraîchir les animaux par des ventilateurs de recirculation et/ou des systèmes de refroidissement à l’eau, encore une fois pour l’atteinte d’une zone de confort optimale.</p>



<p>À lire aussi:<br><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/quebec-investit-15-millions-biomethanisation-ange-gardien-gpk-bioenergie-138854">Québec investit 15 mllions$ pour la </a><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/quebec-investit-15-millions-biomethanisation-ange-gardien-gpk-bioenergie-138854" target="_blank" rel="noreferrer noopener">biométhanisation</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/alimentation-premiere-source-emission-gaz-effet-de-serre-ges-production-porcine-138909">L&rsquo;alimentation, première source de GES en production porcine</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Témoignages : il est difficile d’améliorer son bilan carbone</title>

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		https://www.lebulletin.com/elevage/temoignages-difficile-ameliorer-bilan-carbone-132471		 </link>
		<pubDate>Fri, 01 Mar 2024 19:13:02 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[bilan carbone]]></category>
		<category><![CDATA[changements climatiques]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Les producteurs agricoles qui font partie du projet Agriclimat réalisent, après un premier bilan carbone de leur ferme, qu’il sera plus compliqué qu’ils le pensaient de l’améliorer. Témoignages.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/temoignages-difficile-ameliorer-bilan-carbone-132471">Témoignages : il est difficile d’améliorer son bilan carbone</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Même si elles ont des productions différentes, la Ferme Candrine, la Ferme Beau-Porc et la Ferme Bovicole ont ceci en commun&nbsp;: elles font toutes partie du projet Agriclimat. Autre point en commun&nbsp;: leurs propriétaires réalisent après un premier bilan carbone qu’il sera plus compliqué qu’ils le pensaient de l’améliorer.</p>



<p>Joëlle Cantin de la Ferme Candrine, Billy Beaudry de la Ferme Beau-Porc et Jean Lambert de la Ferme Bovicole ont participé à un panel animé par l’agronome Charlotte Codron d’Agriclimat lors de l’Atelier de formation Adaptation aux changements climatiques et réduction des GES en productions bovine, porcine et fourragère le 27 février 2024 à Drummondville.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Ferme Candrine</h2>



<p>La Ferme Candrine est une entreprise laitière de 115 kg/jour de quota qui produit aussi des fourrages et des grandes cultures sur 302 hectares. L’entreprise pratique le semis direct depuis 1990 en plus d’appliquer des pratiques de conservation. L’entreprise a fait partie du projet-pilote Agriclimat de 2018 à 2021. Joëlle Cantin explique qu’elle était stimulée par la volonté de son industrie de devenir carboneutre en 2050.</p>



<p>Le principal producteur de carbone à la Ferme Candrine, c’est le troupeau en raison de la fermentation entérique des vaches laitières. «&nbsp;Qu’est-ce que je peux faire pour l’améliorer un peu? C’est toute ma régie, mon bien-être, mon confort animal, mon alimentation… C’est vraiment de travailler pour améliorer les performances de mon animal dans ma ferme&nbsp;», dit Joëlle Cantin. En fait, la production laitière représente 73% des émissions de GES en tonnes d’équivalents CO<sub>2</sub>.</p>



<p>Du côté des champs, l’entreprise met beaucoup d’énergie à déposer de la matière organique dans le sol sableux depuis plus de 30 ans. « Ce qui m’a le plus étonné, c’est qu’on a beau travailler pour augmenter notre matière organique, mais au bout de 30 ans, elle se décompose et en se décomposant, elle émet du carbone, explique Joëlle Cantin. Ça nous motive encore plus à continuer et à persévérer. On est encore plus conscients de l’importance de ça. »</p>



<h2 class="wp-block-heading">Ferme Beau-Porc</h2>



<p>La Ferme Beau-Porc produit 2000 porcs à l’engraissement, 2500 porcelets en pouponnière et produit des grandes cultures (maïs, soya et blé) sur 660 hectares. Elle importe du lisier et l’applique par irrigation en plus d’avoir des pratiques de conservation. Billy Beaudry ne s’attendait pas à ce que l’entreprise soit carboneutre, mais il ne croyait pas qu’il en serait aussi éloigné. Il a été surpris de constater que dans les types de cultures effectuées à la ferme, ce soit aussi difficile d’être carboneutre.</p>



<p>Avec sa gestion des champs, notamment avec le semis direct et l’utilisation de fumier pour fertiliser, Billy Beaudry s’attendait à ce que son bilan ne soit pas aussi impacté négativement par ses cultures. La production de grains représente 52% des émissions en équivalent de CO<sub>2</sub>. L’utilisation d’azote et le mode d’application du lisier contribuent négativement à ce bilan. « Il y a une autre partie sur laquelle on a un peu moins de contrôle, c’est la décomposition des résidus de cultures, dit-il. Ça, c’est quelque chose qui va être dur à éliminer. Le cycle est comme ça. » La Ferme Beau-Porc a un important secteur de grandes cultures, ce qui a un impact important sur le bilan.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Ferme Bovicole</h2>



<p>La Ferme Bovicole a un troupeau vache-veau de 50 vaches avec 120 bouvillons en engraissement. Elle produit 120 000 poulets à griller et a 87 hectares en prairies et pâturages permanents. Le pâturage est en rotation fréquente, soit deux fois par jour. Il n’y a aucun travail de sol. Jean Lambert explique qu’il avait hâte de voir où se situait son entreprise. Il a constaté que certaines décisions qui ont été prises pour des raisons économiques s’avéraient aussi profitables au niveau du bilan carbone.</p>



<p>La Ferme Bovicole a un bilan carbone très différents des deux autres fermes. La production bovine représente 63% des émissions en équivalent CO<sub>2</sub>. « On est à zéro pertes de carbone des sols de par la couverture qui est permanente et les racines sont permanentes, dit Jean Lambert. En ne faisant pas de travail de sol, on libère très peu de carbone. On peut dire que les champs sont carboneutres. » Pour améliorer le bilan lié directement à la production bovine, Jean Lambert veut s’attaquer à la gestion des déjections.</p>



<p>Voici un portrait global du bilan carbone pour les trois entreprises.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="418" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/02/Capture-decran-le-2024-02-28-a-15.46.35-750x418.png" alt="Agriclimat, CDAQ" class="wp-image-132475" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/02/Capture-decran-le-2024-02-28-a-15.46.35-750x418.png 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/02/Capture-decran-le-2024-02-28-a-15.46.35-768x429.png 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/02/Capture-decran-le-2024-02-28-a-15.46.35-235x131.png 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/02/Capture-decran-le-2024-02-28-a-15.46.35-1536x857.png 1536w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/02/Capture-decran-le-2024-02-28-a-15.46.35-2048x1143.png 2048w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Résumé du bilan carbone pour la Ferme Candrine, la Ferme Beau-Porc et la Ferme Bovicole effectué dans le cadre d&rsquo;Agriclimat.</figcaption></figure>



<p>À lire aussi:<br><a href="https://www.lebulletin.com/profession-agriculteur/defi-carbone-131029">Défi carbone au quotidien</a><br><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/canoneutre-agriclimat-grandes-cultures-ges-gaz-carbonique-125291">Quel est votre bilan carbone?</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/temoignages-difficile-ameliorer-bilan-carbone-132471">Témoignages : il est difficile d’améliorer son bilan carbone</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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