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	Le Bulletin des agriculteurschampignon Archives - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
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	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
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	<title>champignon Archives - Le Bulletin des agriculteurs</title>
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		<title>La rouille jaune du blé se pointe le nez</title>

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		https://www.lebulletin.com/cultures/la-rouille-jaune-du-ble-se-pointe-le-nez-86646		 </link>
		<pubDate>Fri, 23 Jun 2017 19:47:21 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Blé]]></category>
		<category><![CDATA[champignon]]></category>
		<category><![CDATA[Réseau d'avertissement phytosanitaire]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Le dépistage indique que le champignon affectant le blé est présent dans plusieurs régions du Québec.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p>Une visite dans les champs de blé par le Réseau d’avertissement phytosanitaire (RAP) a permis de constater que la rouille jaune était présente dans certains endroits de la province. Les zones où la couverture de neige a été la plus importante seraient plus à risque puisque les tiges de blé affectées n’ont pu geler. Les spores présentes à l’automne auraient donc repris leur développement au printemps.</p>
<p>Les régions du Lac-Saint-Jean, de la Capitale-Nationale, de Chaudières-Applaches, du Témiscamingue et de l’Outaouais sont visées par l’avis du RAP. La rouille aurait été détectée sur le blé de printemps en 2016 et sur le blé d’hiver cette année, à l’exception de l’Outaouais et du Témiscamingue pour lesquelles aucune donnée n’était disponible en 2016. Pour ce qui est de la Montérégie-Est, la rouille n’a pas été détectée cette année après une faible présence en 2016. Le centre-du-Québec est exempt du champignon pour le moment, tout comme l’an dernier.</p>
<p>Le RAP avertit que la rouille pourrait faire son apparition plus tard, puisque les spores peuvent être transportées sur de grandes distances par les vents, surtout les vents dominants du sud-ouest. Ainsi, des spores provenant de régions du sud-ouest de l’Ontario où des foyers d’infestation ont été observés pourraient arriver jusque dans nos régions. L’infection peut d’ailleurs survenir à n’importe quel stade de développement du blé.</p>
<p>Le Réseau recommande donc de faire un suivi régulier pour les deux prochaines semaines, surtout si  la température de l’air se maintient pendant plusieurs jours entre 10 et 15 °C, soit les températures optimales de développement de la rouille jaune. Cette surveillance est d’autant plus justifiée pour les cultivars classés très sensibles et extrêmement sensibles par le RGCQ. Les modèles météo prévoient d’ailleurs jusqu’au début de juillet des températures fraiches, accompagné de précipitations.</p>
<p>Il faut prévoir une intervention lorsque 5 % des feuilles (moyenne du champ) présentent des symptômes. Idéalement, l’application d’un fongicide foliaire homologué contre la rouille jaune doit se faire avant que 5 % de la surface de la feuille étendard (dernière feuille du haut) soit atteinte, ce qui correspond environ à quatre lésions d’au moins un centimètre.</p>
<p>Source: <a href="https://www.agrireseau.net/rap/documents/95573">RAP</a></p>
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		<title>Les champignons : carburants du futur ?</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/les-champignons-carburants-du-futur-65348		 </link>
		<pubDate>Fri, 16 May 2014 04:00:28 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[carburant]]></category>
		<category><![CDATA[champignon]]></category>
		<category><![CDATA[Inra]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Une trentaine d’équipes à l’échelle planétaire étudient les champignons pour inventer la chimie de demain, qui se veut plus verte et plus économe en ressources naturelles.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p>Une trentaine d’équipes à l’échelle planétaire étudient les champignons pour inventer la chimie de demain, qui se veut plus verte et plus économe en ressources naturelles. L’une d’entre elles est dirigée par le professeur Jean-Claude Sigoillot, à l’Institut national de la recherche agronomique (INRA) de Marseille. Sur le campus de Luminy, l’unité BCM (Biotechnologie des Champignons Filamenteux) explore les propriétés naturelles de certains champignons pour révolutionner la production de biocarburant de deuxième génération. « Avec les enzymes des champignons nous pouvons, à partir de bois, de paille, de déchets végétaux que l’on déconstruit en « briques » (appelées molécules plateformes, ndlr) recombinables, remplacer tous les dérivés du pétrole par des produits plus respectueux de l&rsquo;environnement », explique le professeur.<br />
Source : <a href="http://www.sciencesetavenir.fr/" target="_blank">sciencesetavenir.fr</a></p>
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		<title>Champignons et toxines dans le maïs</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/champignons-et-toxines-dans-le-mais-42765		 </link>
		<pubDate>Thu, 13 Sep 2012 15:17:21 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Claude Poulin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[champignon]]></category>
		<category><![CDATA[fusarium.]]></category>
		<category><![CDATA[Mais]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Le temps chaud et sec n’est pas nécessairement associé aux maladies fongiques. Mais ce sont justement ces conditions qui favorisent le développement de certains champignons.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2012/09/Sans-titre.jpg"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignright size-medium wp-image-42766" title="Sans titre" src="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2012/09/Sans-titre-300x226.jpg" alt="" width="300" height="226" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2012/09/Sans-titre-300x226.jpg 300w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2012/09/Sans-titre.jpg 361w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a>La pourriture de l’épi causée par les champignons <em>Aspergillus</em> et <em>Penicillium</em> est plus répandue lorsque le temps chaud et sec prévaut pendant la pollinisation et les trois semaines subséquentes. Le principal problème associé avec ces champignons est la présence de toxines (aflatoxine). Les facteurs aggravants sont la susceptibilité de certains hybrides et les dommages causés par les insectes ou les oiseaux.</p>
<p>D’autres maladies de l’épi causées par des champignons comme <em>Gibberella</em>, <em>Diploidia</em> et <em>Fusarium</em> sont favorisées par un temps pluvieux et humide pendant et après la pollinisation. La présence de ces champignons peut aussi causer l’accumulation de toxines différentes, mais tout aussi dommageables pour l’alimentation animale ou humaine.</p>
<p>Si on détecte la présence de l’une ou l’autre de ces maladies au moment de la récolte, il sera important de faire analyser le contenu en toxines du grain. Ceci permettra une meilleure gestion des grains entreposés.</p>
<p>Source : <a href="http://msue.anr.msu.edu/news/late-season_scouting_of_corn_and_soybean_fields_is_worth_the_effort" target="_blank">Université de l&rsquo;État du Michigan</a></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Le soya aime les mycorhizes</title>

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		https://www.lebulletin.com/cultures/le-soya-aime-les-mycorhizes-37430		 </link>
		<pubDate>Thu, 24 Nov 2011 17:01:02 +0000</pubDate>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[champignon]]></category>
		<category><![CDATA[soya]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Les champignons mycorhiziens donnent un coup de pouce au soya. Voici les témoignages de deux fermes qui les ont mis au service de leurs cultures et réalisé des essais. </p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p><del cite="mailto:Andr%8E%20Dumont" datetime="2011-11-24T11:26"></del>On connaît déjà l’effet positif des inoculants à base de bactéries rhizobium sur l’assimilation de l’azote par le soya. Or, s’il existe des bactéries capables de fixer l’azote de l’air pour les légumineuses, pourquoi n’y aurait-il pas des microorganismes qui contribueraient à l’assimilation d’autres nutriments?</p>
<p>Un tel organisme existe. Ce champignon mycorhizien se nomme endomycorhize <em>Glomus</em> <em>intraradices</em>. Il colonise le système racinaire des végétaux pour former un réseau de filaments dans le sol. Ce réseau transporte l’eau et optimise l’absorption des nutriments, plus particulièrement du phosphore, par les racines. Cette alliance champignons-plantes accélère le développement et la croissance de la plante et augmente sa tolérance aux stress.</p>
<p>Les mycorhizes sont présentes naturellement dans le sol. Toutefois, dans les sols perturbés par l’activité agricole, la quantité de mycorhizes chute drastiquement et la population atteint un niveau insuffisant pour influencer la croissance et la santé des végétaux. C&rsquo;est aussi le cas lors <ins cite="mailto:Nancy%20Malenfant" datetime="2011-09-02T10:52"> </ins>de rotations incluant des plantes non-hôtes, telles que <ins cite="mailto:Rogers%20Media" datetime="2011-09-02T11:22"></ins>les chénopodiacées (épinards, betteraves) et les crucifères (canola, chou, brocoli)<ins cite="mailto:Rogers%20Media" datetime="2011-09-02T11:22">. </ins></p>
<p>L’effet des mycorhizes est  accentué dans les sols moins fertiles, tels que les sables, les sols riches en aluminium, pauvres en phosphore ou mal égouttés. D’où l’intérêt d’employer un inoculant mycorhizien pour donner un coup de pouce à la nature.</p>
<p><strong>L’expérience au champ</strong><br />
Mario et Jean-Pierre Tanguay de la ferme G. Tanguay et fils ont essayé les mycorhizes en 2011. Les deux frères cultivent 485 hectares en grandes cultures à Saint-Pie, en Montérégie, dont 180 hectares en soya. De cette surface, ce sont 30 hectares de soya qui ont été semés en association avec un inoculant mycorhizien cette année.</p>
<p>Pour vérifier l’efficacité du produit, les producteurs ont divisé le champ de façon à pouvoir évaluer quatre scénarios : mycorhize avec engrais liquide au démarreur (Alpine 6-24-6); engrais liquide seulement; mycorhize seulement et aucun apport.</p>
<p>Tout au long de la saison, les Tanguay ont remarqué que le soya avec mycorhizes atteignait plus rapidement les différents stades de croissance. « À la fin juin, les plants de soya avec mycorhizes mesuraient le double de la longueur (plants et racines comprises) de ceux sans mycorhizes », précise Jean-Pierre Tanguay.</p>
<p>Selon Mario Tanguay, l’intérêt d’introduire une telle technologie repose sur une volonté d’être toujours plus efficace. « Avec le prix des terres dans la région, on cherche à maximiser la rentabilité des terrains que l’on possède déjà au lieu d’agrandir nos surfaces. »</p>
<p><a href="http://www.lebulletin.com/autres/le-soya-aime-les-mycorhizes-2e-partie-37427">Lisez l’expérience de la Ferme aux Quatre Vents</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/le-soya-aime-les-mycorhizes-37430">Le soya aime les mycorhizes</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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