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	Le Bulletin des agriculteursglyphosate Archives - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
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	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
	<lastBuildDate>Sun, 12 Apr 2026 15:31:16 +0000</lastBuildDate>
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	<title>glyphosate Archives - Le Bulletin des agriculteurs</title>
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		<title>Que se passerait-il si le Roundup disparaissait ?</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/glyphosate-roundup-bayer-cultures-140212		 </link>
		<pubDate>Tue, 29 Apr 2025 20:02:01 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Bayer]]></category>
		<category><![CDATA[glyphosate]]></category>
		<category><![CDATA[Roundup]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Bayer, fournisseur de produits de protection des cultures, dont le Roundup, a laissé entendre qu’il pourrait cesser de vendre du Roundup en raison de problèmes juridiques. Qu’est-ce que cela pourrait signifier pour les agriculteurs ? </p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Bayer est aux prises avec des poursuites judiciaires selon lesquelles l’herbicide Roundup cause le cancer. L’entreprise a demandé à la Cour suprême des États-Unis de limiter les causes arguant du fait que la loi fédérale devrait l’emporter sur les réclamations au niveau des États, sans quoi elle menaçait de retirer le produit du marché.</p>



<p>Dès lors, le scénario autrefois hypothétique de l’agriculture sans Roundup est soudainement sur la table.</p>



<p>Bien que les importations de marques de glyphosate non brevetées d’autres entreprises pourraient amortir le choc immédiat, les implications à long terme signifieraient de remodeler la gestion des mauvaises herbes.</p>



<p>Pour comprendre à quoi pourrait ressembler ce changement sur le terrain, voici une entrevue avec Kim Brown, spécialiste provinciale de la vulgarisation des mauvaises herbes au ministère de l’Agriculture du Manitoba, au sujet des outils, des compromis et des décisions auxquels les agriculteurs pourraient être confrontés si le glyphosate disparaissait de la boîte à outils de lutte contre les mauvaises herbes.</p>



<p>Kim Brown dit que les agriculteurs canadiens s’efforçent déjà de réduire leur dépendance au glyphosate en raison de l’augmentation des mauvaises herbes résistantes aux herbicides. «&nbsp;Nous nous sommes déjà engagés dans cette voie où le glyphosate pour certaines mauvaises herbes n’a tout simplement pas fonctionné. Nous avons dû trouver d’autres méthodes pour lutter contre les mauvaises herbes. »</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une plus forte pression de mauvaises herbes</h2>



<p>Cela dit, une perte totale de glyphosate augmenterait considérablement le défi, d’autant plus que la pression exercée par les mauvaises herbes est une constante dans les champs. « Il y a des graines de mauvaises herbes dans le sol. La banque de graines de mauvaises herbes est vaste. Chaque année, il y aura des mauvaises herbes », selon la spécialiste.</p>



<p>Cela correspond à ce que Troy LaForge, agriculteur de Cadillac, en Saskatchewan, a prédit lorsque nous lui avons demandé de réfléchir à ce à quoi ressembleraient ses champs si le glyphosate disparaissait un jour du marché.</p>



<p>«&nbsp;Ce que nous verrions probablement, c’est une progression des mauvaises herbes annuelles et vivaces », dit-il.</p>



<p>«&nbsp;Nous devrions passer à des cultures différentes, et honnêtement, je ne sais pas ce que ce serait pour le moment, mais nous devrons peut-être changer parce que nous n’avons tout simplement pas de moyens de garder les mauvaises herbes sous contrôle autrement&nbsp;», ajoute-t-il.</p>



<p>Kim Brown convient qu’il existe d’autres options d’herbicides, même dans les systèmes tolérants au glyphosate, grâce à des caractères technologiques – mais ces solutions de rechange ne couvriront probablement pas le même large spectre de mauvaises herbes que le glyphosate. «&nbsp;Nous aurons des solutions, mais cela va devenir beaucoup plus compliqué, et cela va certainement devenir plus cher&nbsp;», croit-elle.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La gestion intégrée des mauvaises herbes et les rotations de cultures</h2>



<p>Les agriculteurs devront peut-être aussi revoir les herbicides qu’ils n’utilisent pas actuellement et ceux qu’ils n’ont pas utilisés depuis des années. Kim Brown dit que certaines chimies plus anciennes pourraient jouer à nouveau un rôle plus important, en particulier dans la rotation ou dans les mélanges en réservoir. Cependant, la disponibilité des produits, la salubrité des cultures et l’adaptation régionale seront des facteurs clés.</p>



<p>«&nbsp;Pour moi, en agriculture sans travail du sol, le problème n° 1 sera de savoir par quoi nous le remplaçons, et à ce stade, les produits actifs qui sont enregistrés vont augmenter considérablement nos coûts, pense Troy LaForge. Et cela signifiera probablement que nous devrons ramener certains ingrédients actifs que nous n’avons pas eus depuis un certain temps et avoir des niveaux de toxicité plus élevés, finalement.&nbsp;»</p>



<p>La perte de glyphosate mettrait également la gestion intégrée des mauvaises herbes à l’avant-plan. «&nbsp;Ces outils ont toujours été là. Dans le passé, nous n’avons pas utilisé ces outils aussi efficacement que nous le pouvions. Mais nous allons devoir le faire parce que nous n’aurons pas le choix&nbsp;», dit-il.</p>



<p>Kim Brown insiste sur la concurrence entre les cultures : l’ajustement des dates de semis, des taux de semis, de l’espacement des rangs et de la sélection des cultivars sont des facteurs à considérer. Cependant, le plus grand levier est la rotation des cultures, selon l’expert. « La diversité des cultures est probablement la chose la plus importante que nous devons faire en matière de lutte contre les mauvaises herbes », indique-t-elle.</p>



<p>La diversité du cycle de vie – mélange d’annuelles et de vivaces, ou au moins de cultures de printemps et d’automne – peut aider à briser les cycles des mauvaises herbes et à réduire la dépendance à l’égard d’un seul produit ou d’une seule pratique.</p>



<p>Le contrôle des graines de mauvaises herbes à la récolte est un autre outil mentionné par Kim Brown. Il pourrait devenir plus pertinent à mesure que les agriculteurs cherchent des moyens non chimiques de maitriser les populations de mauvaises herbes.</p>



<p>«&nbsp;Vous voulez détruire les graines de mauvaises herbes, ou vous voulez les déplacer, ou les retirer du champ et ne pas les laisser s’ajouter à la banque de graines de mauvaises herbes&nbsp;», déclare Kim Brown.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le travail du sol vs le semis direct</h2>



<p>Le travail du sol reste une option et la plupart des fermes ont déjà l’équipement pour faire, mais le retour du travail du sol comme principal outil de lutte contre les mauvaises herbes entraîne des conséquences.</p>



<p>Kim Brown souligne que le glyphosate a joué un rôle déterminant dans l’adoption généralisée du travail minimum du sol, et que s’il n’est plus disponible, il pourrait faire reculer les choses de manière significative. «&nbsp;Il y aura de nombreuses conséquences négatives avec cela, y compris la dégradation des sols, l’augmentation des gaz à effet de serre et même simplement la consommation de carburant.&nbsp;»</p>



<p>Par conséquent, à la Ferme de LaForge, par exemple, le travail du sol n’est tout simplement pas une option. « Si nous devions revenir au travail du sol, nous réduirions probablement nos rendements instantanément de 30 à 40 % », compte tenu de la quantité d’humidité du sol qui serait perdue dans le processus, d’après Troy LaForge.</p>



<p>La disponibilité du glyphosate a augmenté la diversité et la productivité des rotations de la ferme et « a créé un tout nouveau niveau de conservation des sols dans cette région ».</p>



<p>Kim Brown souligne les technologies émergentes telles que le désherbage au laser, l’électrocution, le désherbage à la vapeur et le potentiel de nouveaux herbicides ou de produits de désherbage non traditionnels. Une grande partie de cette innovation est motivée par l’urgence de la situation actuelle, selon la spécialiste.</p>



<p>«&nbsp;Il y a beaucoup de recherches en cours en raison de la situation même dans laquelle nous nous trouvons en ce moment.&nbsp;»</p>



<p>Les spécialistes de la vulgarisation comme Kim Brown joueront un rôle clé pour aider les agriculteurs à s’adapter. Le message central autour de la gestion intégrée des mauvaises herbes ne change pas, mais que l’urgence et la portée de ce message augmentent, selon elle. « Nous allons juste devoir nous éduquer beaucoup plus sur certains de ces produits qui existent et que nous devons utiliser », d’après elle.</p>



<p>Cet article de <a href="https://www.producer.com/news/what-would-happen-if-roundup-disappeared/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Don Norman</a> publié dans <em><a href="https://www.producer.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">The Western Producer</a></em> a été traduit et adapté par <em>Le Bulletin des agriculteurs.</em></p>



<p>À lire aussi:</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/dedommagement-glyphosate-130919" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Dédommagement en lien avec le glyphosate</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/cultures/une-sixieme-mauvaise-herbe-resistante-au-glyphosate-au-quebec-133154" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Une sixième mauvaise herbe résistante au glyphosate au Québec</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/cultures/resistance-mauvaises-herbes-groupes-herbicides-139799" target="_blank" rel="noreferrer noopener">4 règles pour prévenir la résistance des mauvaises herbes aux herbicides</a></p>
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		<title>Dédommagement en lien avec le glyphosate</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/dedommagement-glyphosate-130919		 </link>
		<pubDate>Tue, 21 Nov 2023 20:20:20 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[glyphosate]]></category>
		<category><![CDATA[Monsanto]]></category>
		<category><![CDATA[Roundup]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>L'entreprise allemande Bayer, fabricante du glyphosate, vient de perdre une quatrième cause devant les tribunaux américains. Elle ira en appel du verdict.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Un tribunal du Missouri a condamné Bayer à débourser 1,56 G$US à trois personnes qui imputaient leur cancer (lymphome non hodgkinien) à des années d’utilisation du glyphosate. L’entreprise allemande a déclaré qu’elle irait en appel du verdict.</p>



<p>Il s’agit d’une quatrième défaite devant les tribunaux depuis un mois pour Bayer qui avait plus tôt remporté des jugements en sa faveur dans neuf autres causes précédentes devant des tribunaux américains.</p>



<p>Les plaignants avaient invoqué le fait qu’il y avait des «&nbsp;problèmes de sécurité lors de l’examen pour prolonger l’utilisation du glyphosate dans l’Union européenne et lors de l’évaluation par l’Agence américaine de protection de l’environnement (EPA)&nbsp;», a expliqué Bayer.</p>



<p>La Commission européenne a récemment annoncé qu’elle allait renouveler l’autorisation du glyphosate dans l’Union européenne pour 10 ans après un vote des pays membres. Sept pays, dont la France et l&rsquo;Allemagne, se sont abstenus de voter.</p>



<p>Bayer a acquis Monsanto en 2018 pour 63 G$US. Elle doit depuis faire face à une multitude de poursuites aux États-Unis. Pas moins de 160&nbsp;000 procès auraient été intentés contre elle, dont 113&nbsp;000 en cours. Le géant agro-pharmaceutique a prévu une réserve de 16 G$ US pour couvrir le risque juridique lié au Roundup.</p>



<p>L’entreprise allemande a également mentionné récemment qu’elle songeait à diviser en plusieurs entités distinctes ses différents secteurs de production.</p>



<p>Source :<em> Reuters</em></p>
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		<title>Les avez-vous manqués?</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/manques-9-128141		 </link>
		<pubDate>Thu, 13 Jul 2023 15:55:04 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[cultures]]></category>
		<category><![CDATA[glyphosate]]></category>
		<category><![CDATA[maïs]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Les orages ont fait des dommages aux cultures. Vous avez manqué cet article? Cliquez ici afin de découvrir aussi les autres articles populaires de la semaine.</p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Voici les articles qui ont été les plus consultés sur notre site cette semaine.</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/cultures/verse-dans-le-mais-128005">Verse dans le maïs</a></p>



<p>Les orages ont fait des dommages dans plusieurs cultures, dont les champs de maïs, Voici à quoi s&rsquo;attendre pour les jours et semaines à venir.</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/un-avis-favorable-au-glyphosate-en-europe-127968">Un avis favorable au glyphosate en Europe</a></p>



<p>Une étude ouvre la voie au renouvellement de son autorisation après la revue de 2400 études.</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/coin_detente/des-vacances-quelles-vacances-127966">Des vacances? Quelles vacances?</a></p>



<p>L&rsquo;été, c&rsquo;est le temps des vacances pour la majorité des gens. Dans le champ, ça se passe autrement&#8230;</p>
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		<item>
		<title>Un avis favorable au glyphosate en Europe</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/un-avis-favorable-au-glyphosate-en-europe-127968		 </link>
		<pubDate>Thu, 06 Jul 2023 18:53:40 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Europe]]></category>
		<category><![CDATA[glyphosate]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Une étude ouvre la voie au renouvellement de son autorisation après la revue de 2400 études.</p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>L&rsquo;Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) a rendu jeudi un nouvel avis scientifique sur l&rsquo;exposition au glyphosate. Après plusieurs mois de retard, l’étude conclut que le produit ne présente pas de «&nbsp;domaine critique de préoccupation&nbsp;» pour l&rsquo;homme, l&rsquo;animal et l&rsquo;environnement.</p>



<p>Dans son rapport déposé à la Commission européenne, elle note « un risque élevé à long terme chez les mammifères »  pour la moitié des usages proposés du glyphosate. Une préoccupation est définie comme « critique » lorsqu&rsquo;elle affecte tous les usages proposés de la substance active évaluée, empêchant donc son autorisation, précise l&rsquo;EFSA.</p>



<p>Le rapport qui sera dévoilé totalement dans le mois s’appuie sur 2400 études, 180&nbsp;000 pages et a fait appel à 90 experts des états membres.</p>



<p>L’Union européenne devra par la suite décider du renouvellement ou non de l&rsquo;autorisation du glyphosate pour cinq ans. Ce dernier est autorisé jusqu’au 15 décembre 2023.</p>



<p>Le glyphosate défraie la manchette depuis plusieurs années. Un procès en Californie a reconnu la responsabilité du produit dans le cancer d’un agriculteur. Des instituts de recherche se sont également prononcés. </p>



<p>L&rsquo;Institut national de santé et de la recherche médicale (Inserm) en France a conclu en 2021 à « l&rsquo;existence d&rsquo;un risque accru de lymphomes non hodgkiniens avec une présomption moyenne de lien ». L&rsquo;Agence européenne des produits chimiques (ECHA) a par contre jugé en juin l&rsquo;an dernier que les preuves scientifiques disponibles ne permettaient pas de classer le glyphosate comme cancérogène.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une décision sur les OGM</h2>



<p>Par ailleurs, la Commission européenne a proposé cette semaine de revoir ses règles sur les organismes génétiquement modifiés (OGM) afin de lever les restrictions sur certaines plantes issues des nouvelles techniques génomiques (NGT).</p>



<p>La Commission invoque le fait que la directive OGM de 2001 n&rsquo;est plus «adaptée» à ces biotechnologies permettant aux agriculteurs d&rsquo;avoir accès à des semences plus résistantes en utilisant moins d&rsquo;engrais ou pesticides, selon Reuters.</p>



<p>Une décision de la Cour de justice de l&rsquo;Union européenne avait estimé en 2018 que la directive de 2001 s&rsquo;étendait bien aux techniques de modification du génome.</p>



<p>Dans sa proposition présentée mercredi, la Commission suggère de diviser les NGT (ou NBT pour « new breeding techniques ») en deux catégories. Les NGT donnant lieu à des modifications pouvant survenir naturellement ou via un processus de sélection traditionnel (mutagénèse, cisgénèse) seraient exemptées tandis que les autres produits NGT seraient traités de la même manière que les OGM, avec une évaluation des risques et une demande d&rsquo;autorisation.</p>



<p>La proposition doit être encore approuvée par le Parlement européen et le Conseil européen.</p>



<p>Source: AFP, Reuters</p>



<p></p>
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		<item>
		<title>Phénomène étrange dans un champ de maïs</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/phenomene-etrange-mais-127672		 </link>
		<pubDate>Tue, 20 Jun 2023 18:12:59 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[André Piette]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[cultures]]></category>
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				<description><![CDATA[<p>Au cours des prochaines semaines, Le Bulletin des agriculteurs vous présentera des phénomènes étranges qui se sont produits dans des champs de la province. Une agronome nous aidera à comprendre ce qu’il s’est passé. Voici le premier de la série.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/phenomene-etrange-mais-127672">Phénomène étrange dans un champ de maïs</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Observez bien la photo ci-dessus. Elle a été prise par l’agronome Lisanne Emond, directrice de territoire chez Corteva. Ce champ de maïs-grain a été semé dans un retour de prairie. On peut constater que la luzerne ainsi que d’autres vivaces étouffent le maïs. Quelques jours après le traitement herbicide, la luzerne demeure verte. Elle continue de croître et semble en santé hormis quelques torsions de la tige. À votre avis, que s’est-il passé?</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-medium"><img decoding="async" width="205" height="150" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/06/emotion-e1687359009733-205x150.jpg" alt="" class="wp-image-127690"/></figure></div>


<p></p>



<p><strong>Ce qui s&rsquo;est passé</strong>  : selon Lisanne Emond, l’herbicide n’a simplement pas eu encore le temps d’agir. Dix jours après le traitement, la luzerne était bel et bien morte. Les herbicides utilisés contre la luzerne sont une combinaison de glyphosate et de Lontrel XC. « Tous deux travaillent en profondeur dans la plante, indique l’agronome. Le Lontrel XC est très actif sur la famille des légumineuses. Les symptômes de son effet comprennent notamment une torsion des feuilles et de la tige. La plante conserve sa verdeur, mais une surcroissance de certaines cellules la conduit à la mort. »</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/06/Image-1-1-750x1000.jpeg" alt="" class="wp-image-127670" width="565" height="753" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/06/Image-1-1-750x1000.jpeg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/06/Image-1-1-768x1024.jpeg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/06/Image-1-1-124x165.jpeg 124w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/06/Image-1-1-1152x1536.jpeg 1152w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/06/Image-1-1-1536x2048.jpeg 1536w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/06/Image-1-1-scaled.jpeg 1920w" sizes="(max-width: 565px) 100vw, 565px" /></figure>



<p>«&nbsp;Il est donc normal d’observer des mauvaises herbes vertes quelques jours après un traitement avec cet herbicide ou d’autres du groupe 4, ajoute-t -elle. On peut d’ailleurs retrouver les mêmes symptômes avec l’herbicide&nbsp;Enlist<em>,</em> par exemple.&nbsp;»</p>



<p>À noter qu’avec certains herbicides, le processus de destruction peut prendre de 10 à 21 jours dépendamment de l’activité de la plante. En conditions de sécheresse, de froid ou sous un autre stress, la mauvaise herbe ralentit son métabolisme.</p>



<p>&nbsp;</p>
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		<item>
		<title>Les ventes de pesticides agricoles sont stables au Québec</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/les-ventes-de-pesticides-agricoles-sont-stables-au-quebec-126848		 </link>
		<pubDate>Tue, 16 May 2023 18:38:00 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
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		<category><![CDATA[pesticides]]></category>
		<category><![CDATA[québec]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=126848</guid>
				<description><![CDATA[<p>Le ministère de l’Environnement a dévoilé son bilan des ventes de pesticides au Québec pour l’année 2021. Le volume des ventes du milieu agricole correspond à la moyenne des cinq dernières années.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/les-ventes-de-pesticides-agricoles-sont-stables-au-quebec-126848">Les ventes de pesticides agricoles sont stables au Québec</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Le ministère de l’Environnement a dévoilé récemment son <a href="https://cdn-contenu.quebec.ca/cdn-contenu/adm/min/environnement/pesticides/bilan-ventes-pesticides-quebec.pdf">bilan des ventes de pesticides</a> au Québec pour l’année 2021. Selon ce rapport, les ventes globales de pesticides ont augmenté pour dépasser, pour la première fois, la barre des 5 millions de kilogrammes d’ingrédients actifs (kg i.a.) à 5,1 millions de kg i.a.. La hausse provient d’une progression des deux secteurs, urbains et agricoles, par rapport à 2020.</p>



<p>Les ventes du milieu agricole se sont élevées à 3,6 millions de kg i.a, ce qui représente 72% des ventes totales de pesticides. Bien que le volume vendu soit en hausse par rapport à 2020, il correspond à la moyenne des cinq dernières années qui se situe à 3,5 millions de kg i.a. La hausse observée en 2021 revient en grande partie au glyphosate, qui constitue le trois-quart de la hausse des ventes annuelles. Une tendance à la baisse est aussi notable depuis 2014, année d&rsquo;un sommet des ventes à plus de 4 millions de kg i.a..</p>



<p>Les pesticides les plus vendus sont les herbicides (62 %), suivis des insecticides (14 %) et des fongicides (10 %), un ratio qui se maintient depuis plusieurs années.</p>



<p>Le glyphosate est l’ingrédient actif le plus vendu (1,75 million de kg i.a.), suivi de la farine de gluten de maïs (650 000 kg i.a.), un biopesticide d’usage domestique utilisé pour lutter contre le pissenlit.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img decoding="async" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/image-4-750x691.png" alt="" class="wp-image-126849" width="838" height="772" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/image-4-750x691.png 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/image-4-768x707.png 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/image-4-179x165.png 179w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/image-4.png 910w" sizes="(max-width: 838px) 100vw, 838px" /><figcaption class="wp-element-caption">Source: ministère de l&rsquo;Environnement</figcaption></figure>



<p>Les herbicides, les fongicides et les insecticides (excluant les néonicotinoïdes enrobant les semences) représentent respectivement 67 %, 13 % et 8 % des ventes.</p>



<p>Le glyphosate représente 48 % des ventes agricoles avec près de 1 740 000 kg i.a., comparativement à la moyenne des dix dernières années de 1 670 000 kg i.a.. Les ventes varient à la baisse ou à la hausse de près de 300 000 kg i.a. chaque année depuis 2011. Depuis 2008, les ventes de glyphosate occupent près de la moitié des ventes agricoles. Le s-métolachlore occupe la seconde place en 2021 avec 240&nbsp;790 kg i.a.. Ce produit est visé en France par un règlement restreignant son utilisation.</p>



<p>Les cinq ingrédients actifs visés par la justification et la prescription agronomiques ont vu leurs ventes diminuer de 60% depuis 2019. L’atrazine est principalement responsable de cette diminution. Ses ventes sont passées de 35&nbsp;797 kg i.a. en 2018, date de l’entrée en vigueur de la justification, à 5098 kg i.a. en 2021. Les ventes de produits de remplacement à l’atrazine sont en forte hausse, mais sont jugés moins nocifs que l’atrazine.</p>



<p>Les ventes de chlorpyrifos présentent une réduction de 66 % depuis 2019. Ce dernier est interdit de vente depuis décembre 2022 et d’utilisation après décembre 2023.</p>



<p>Il n’y a pratiquement plus de ventes au détail de semences enrobées de néonicotinoïdes. On estime que moins de 0,5 % des superficies seraient semées avec du maïs enrobé de néonicotinoïdes, comparativement à 100 % en 2015.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Hausse des biopesticides</h2>



<p>Les ventes de biopesticides ont atteint un sommet en 2021 avec près de 1,5 million de kg i.a., soit 29 % des ventes totales. Cela représente pratiquement le double des ventes de 2019. Parmi les dix ingrédients actifs les plus vendus, quatre d’entre eux sont des biopesticides.</p>



<p>La moitié des biopesticides vendus en 2021 sont des produits destinés au milieu urbain. Les quantités de biopesticides en milieu agricole ont augmenté pour leur part de 27 % par rapport à 2019.</p>
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		<title>Problème dans la chaîne de production du glyphosate</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/probleme-dans-la-chaine-de-production-du-glyphosate-118279		 </link>
		<pubDate>Tue, 15 Feb 2022 18:23:53 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Bayer]]></category>
		<category><![CDATA[glyphosate]]></category>
		<category><![CDATA[Roundup]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Bayer, fabricant bien connu de l&#8217;herbicide au glyphosate commercialisé sous la marque Roundup, a signalé dans une lettre ouverte à ses clients datée du 11 février que l&#8217;un des « principaux fournisseurs de matières premières de l&#8217;entreprise a connu une défaillance mécanique dans son usine de fabrication, ce qui a entraîné une réduction substantielle des taux [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/actualites/probleme-dans-la-chaine-de-production-du-glyphosate-118279">Lire la suite</a></p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Bayer, fabricant bien connu de l&rsquo;herbicide au glyphosate commercialisé sous la marque Roundup, a signalé dans une lettre ouverte à ses clients datée du 11 février que l&rsquo;un des « principaux fournisseurs de matières premières de l&rsquo;entreprise a connu une défaillance mécanique dans son usine de fabrication, ce qui a entraîné une réduction substantielle des taux de production du glyphosate ». </p>



<p>La lettre, signée par Udo Schneider, responsable mondial de la fabrication d&rsquo;ingrédients actifs de l&rsquo;entreprise, indique que cette panne « constitue un événement de force majeure pour Bayer » et devrait prendre environ trois mois pour être réparée, a-t-il écrit. </p>



<p>La «force majeure», en droit des contrats, fait référence à un ensemble imprévisible de circonstances dans lesquelles une partie à un contrat est incapable de remplir les conditions convenues. On l&rsquo;appelle souvent la clause « cas de force majeure », en vertu de laquelle une partie peut être légalement excusée pour la rupture de contrat qui en résulte. Dans ce cas, a écrit Schneider, la « capacité de Bayer à fournir à ses clients du glyphosate ou des produits contenant du glyphosate », y compris les bons de commande en cours et d&rsquo;autres accords, « a été affectée ».</p>



<p>Quant à l&rsquo;impact sur la capacité des agriculteurs à sécuriser un approvisionnement en Roundup cette année, « nous travaillons actuellement pour comprendre quel peut être le véritable impact au Canada et nous nous engageons à communiquer avec nos clients, car nous en saurons plus dans les prochains jours et semaines », a déclaré un représentant canadien. </p>



<p>Bayer, a déclaré M. Schneider, « coopère de manière transparente » avec le fournisseur dans ce cas ainsi qu&rsquo;avec « d&rsquo;autres partenaires de confiance » pour limiter l&rsquo;impact du problème. </p>



<p>En plus de ce problème, le représentant canadien de Bayer a réitéré que le marché mondial de la chimie agricole « connaissait déjà un approvisionnement historiquement serré en raison des flux commerciaux mondiaux difficiles, des effets de la pandémie mondiale et d&rsquo;autres forces ». </p>



<p>Ni M. Schneider ni Bayer CropScience Canada n&rsquo;ont nommé le fournisseur en cause, le lieu de la panne ou l&rsquo;ingrédient en question.</p>



<p>Source: <em>Farmtario</em>, Dave Bedard (traduit de l&rsquo;anglais)</p>
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		<item>
		<title>Une autre plante résistante confirmée au Québec</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/une-autre-plante-resistante-confirmee-au-quebec-115310		 </link>
		<pubDate>Tue, 31 Aug 2021 18:38:00 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[glyphosate]]></category>
		<category><![CDATA[Réseau d'avertissement phytosanitaire]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Le kochia à balais devient la quatrième mauvaise herbe résistante au glyphosate au Québec.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Le Réseau d&rsquo;avertissement phytosanitaire (RAP) indique qu&rsquo;une nouvelle mauvaise herbe a démontré une résistance au glyphosate au Québec. Il s&rsquo;agit du kochia à balais, qui devient ainsi la quatrième mauvaise herbe affichant une telle résistante au désherbant dans la province. Les autres plantes de cette liste sont la moutarde des oiseaux, l’amarante tuberculée et la petite herbe à poux.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" width="477" height="632" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2021/09/kochia-a-balais.1.jpg" alt="" class="wp-image-115348"/><figcaption>Inflorescence terminale du kochia à balais. crédit photo: Michelle Breton &#8211; Groupe ProConseil</figcaption></figure></div>



<p>Des tests ont été menés en laboratoire après qu&rsquo;une population de kochia à balais ait été retrouvée dans un champ de luzerne en Montérégie-Est dans les dernières semaines. Une première forte infestation avait été détectée dans un champ de soya dans la même région à l&rsquo;automne dernier, mais sans cette fois présenter de résistance.</p>



<p>Le Laboratoire d’expertise et de diagnostic en phytoprotection (LEDP) a détecté par biologie moléculaire de la résistance aux herbicides des groupes 2 et 9 (glyphosate), résultats qui ont ensuite été confirmés par Agriculture et Agroalimentaire Canada. </p>



<p>Le RAP mentionne que cette découverte est  » inquiétante et complique les opérations de désherbage chimique, limitant ainsi le nombre de matières actives efficaces disponibles ». </p>



<p>Les experts expliquent cette affirmation par le fait que « les herbicides du groupe 2, qui regroupent les marques telles que PURSUIT, CLASSIC ou PINNACLE, sont très répandus au Québec et la résistance à ce groupe d’herbicides se développe rapidement, soit après seulement quelques années d’utilisation. Par ailleurs, le glyphosate demeure de loin l’ingrédient actif le plus vendu au Québec, représentant 43,7 % des ventes de pesticides en 2019 ». </p>



<p>Le RAP ajoute qu&rsquo;il est toujours possible de faire parvenir des photos ou des échantillons pour examen. Les photos peuvent être transmises par courriel à l&rsquo;adresse <a href="mailto:mauvaiseherbe@mapaq.gouv.qc.ca" target="_blank" rel="noreferrer noopener">mauvaiseherbe@mapaq.gouv.qc.ca</a>. En cas de doute, le LEDP du MAPAQ indiquera s&rsquo;il est nécessaire d&rsquo;envoyer un échantillon pour effectuer un test moléculaire. </p>



<p><br></p>
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		<item>
		<title>Contrôler la résistance des mauvaises herbes, un gène à la fois</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/controler-la-resistance-des-mauvaises-herbes-un-gene-a-la-fois-115132		 </link>
		<pubDate>Tue, 24 Aug 2021 17:51:29 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[glyphosate]]></category>
		<category><![CDATA[résistance]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=115132</guid>
				<description><![CDATA[<p>Décoder le génome des mauvaises herbes pourrait tracer la voie à de nouvelles façons de contrôler les mauvaises résistantes aux herbicides.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/controler-la-resistance-des-mauvaises-herbes-un-gene-a-la-fois-115132">Contrôler la résistance des mauvaises herbes, un gène à la fois</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>La génomique des mauvaises herbes a du retard par rapport à d’autres secteurs, tels que les cultures, les insectes nuisibles et pathogènes des cultures. Les travaux dans ce domaine tentent toutefois à s&rsquo;accélérer grâce entre autres aux avancées d&rsquo;un groupe de spécialistes des mauvaises herbes d&rsquo;Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC).</p>



<p>Ces chercheurs ont récemment produit une carte complète du génome de la vergerette du Canada qui s’avère un outil précieux pour comprendre les différents mécanismes de résistance de la vergerette au glyphosate. Il s’agit également d’une possible première étape dans le développement de nouvelles façons de contrôler cette mauvaise herbe coriace.</p>



<p>Jusqu&rsquo;à présent, des génomes complets, appelés génomes de référence, ont été publiés pour un nombre limité d&rsquo;espèces de mauvaises herbes. De nombreuses autres espèces de mauvaises herbes ont des ébauches de génomes où les chercheurs ont séquencé des morceaux de ce dernier, mais plus de travail est nécessaire pour terminer la cartographie et assembler les morceaux dans le bon ordre. </p>



<p>Une partie séquencée d&rsquo;un génome ou d&rsquo;un projet de génome est suffisante pour certaines recherches. Cependant, pour des analyses plus complètes et détaillées, un génome complet est nécessaire.</p>



<p>En plus de la vergerette du Canada (<em>Conyza canadensis</em>), d’autres mauvaises herbes résistantes aux herbicides, se trouvant au Canada et causant de l’inquiétude, ont des génomes complets ou de très bonnes sections décodées. Les exemples incluent l’amarante tuberculée (<em>Amaranthus tuberculatus</em>), le kochia (<em>Kochia scoparia</em>), la sétaire verte (<em>Setaria viridis</em>) et la moutarde des oiseaux (<em>Brassica rapa sauvage</em>), la même espèce que le canola polonais et divers légumes crucifères.</p>



<p>«&nbsp;Souvent, là où le génome d&rsquo;une mauvaise herbe a été séquencé, c&rsquo;est là où la mauvaise herbe a un parent de culture avec un génome séquencé&nbsp;», note Eric Page, écologiste des mauvaises herbes et physiologiste des cultures à AAC à Harrow, en Ontario, et membre du groupe de la génomique des mauvaises herbes d&rsquo;AAC. «&nbsp;Par exemple, les génomes de certaines amarantes, comme l’amarante tuberculée, ont été assemblés contre le génome de l&rsquo;amarante à grains&nbsp;».</p>



<p>Martin Laforest, chercheur principal dans le groupe sur la génomique, note qu&rsquo;une des principales raisons du retard dans la génomique des mauvaises herbes est que dans le passé, il y avait peu d&rsquo;incitations pratiques à séquencer les génomes des mauvaises herbes.</p>



<p>« Tant que vous êtes capable de contrôler les mauvaises herbes, pourquoi investir dans des recherches génomiques sur elles ? C&rsquo;est important de connaître le génome d&rsquo;une culture pour pouvoir améliorer son rendement, sa tolérance aux ravageurs, etc., mais pour une mauvaise herbe ? dit le spécialiste des mauvaises herbes moléculaires à AAC à Saint-Jean-sur-Richelieu, au Québec.</p>



<p>M. Page souligne que d&rsquo;autres disciplines de lutte contre les ravageurs des cultures, comme la pathologie et l&rsquo;entomologie, ont plus facilement adopté la génomique parce que le séquençage du génome est utile pour identifier et caractériser les organismes qui les intéressent.</p>



<p>Cependant, de nos jours, il existe une forte incitation pour la génomique des mauvaises herbes, explique M. Laforest, en raison du « problème de plus en plus sérieux des mauvaises herbes résistantes aux herbicides et de la nécessité de trouver de nouvelles façons de contrôler ces mauvaises herbes ».</p>



<p>La génomique pourrait s&rsquo;avérer utile pour améliorer la gestion des mauvaises herbes par d&rsquo;autres moyens que ceux actuellement utilisés. Par exemple, certains chercheurs utilisent des approches génomiques pour comprendre les changements dans les populations de mauvaises herbes. De telles études pourraient fournir des indications sur de meilleures pratiques dans la gestion des cultures afin d’éviter des problèmes reliés aux mauvaises herbes. M. Laforest souligne une autre possibilité : « C&rsquo;est un objectif à très long terme, mais si nous pouvons en apprendre davantage sur ce qui explique pourquoi les mauvaises herbes sont si compétitives, elles sont en effet difficiles à éliminer et à contrôler, nous pourrions peut-être appliquer ces connaissances pour améliorer la compétitivité de nos cultures. Cela pourrait signifier que nous utiliserions moins de pesticides à l&rsquo;avenir. » </p>



<p>Un autre catalyseur clé pour l&rsquo;essor de la génomique des mauvaises herbes est l&rsquo;augmentation rapide de l&rsquo;accessibilité des technologies génomiques. </p>



<p>« Au cours des 30 années qui se sont écoulées depuis le lancement du projet du génome humain, il y a eu une révolution dans les technologies de séquençage. Une nouvelle plate-forme de séquençage capable de fournir des lectures de plus en plus longues [de parties adjacentes d&rsquo;un génome] à des prix de moins en moins chers semble apparaitre à tous les deux ans. Dans certains cas, le coût du séquençage a finalement atteint le point où il correspond à nos budgets en tant que malherbologistes », explique M. Page. De plusieurs milliards dans les années 1990, le même type de recherche coûte maintenant quelques dizaines de millier de dollars.</p>



<p>« Le travail de génomique que nous avons réalisé est un continuum, dit M. Laforest. « Premièrement, nous devons comprendre ce qui se passe dans la plante lorsque vous appliquez un herbicide et que la plante ne meurt pas. Ensuite, nous pouvons dire : « OK, c&rsquo;est ce gène qui provoque la résistance. » Ensuite, nous pouvons développer un test pour le gène et informer les producteurs si cette résistance est présente dans leur champ. Ensuite, ils peuvent agir sur cette information. »</p>



<p>M. Page donne un autre exemple : « Certains mécanismes non ciblés, comme quelque chose qui métabolise les herbicides, peuvent entraîner une résistance croisée à différents modes d&rsquo;action des herbicides et donc à des conseils précis aux producteurs : ce groupe spécifique d&rsquo;herbicides n&rsquo;est plus efficace sur l&rsquo;adventice, et cet autre groupe n&rsquo;est pas non plus efficace. »</p>



<p>M. Laforest note que la prochaine étape logique est de concevoir de nouvelles façons de contrôler la mauvaise herbe en se basant sur les connaissances acquises en génomique. Les chercheurs d&rsquo;AAC commencent à se pencher sur cette prochaine étape.</p>



<p>En fait, M. Laforest a déjà proposé un projet pour essayer de développer une méthode de contrôle des mauvaises herbes basée sur l&rsquo;utilisation de l&rsquo;interférence ARN, ou ARNi, pour faire taire les gènes clés de la mauvaise herbe.</p>



<p>« Par exemple, vous pourriez concevoir un ARNi qui supprimera la manifestation du mécanisme de résistance aux herbicides d&rsquo;une mauvaise herbe. Ensuite, vous pouvez ajouter cet ARNi à une pulvérisation d&rsquo;herbicide. En appliquant le <em>spray</em>, vous annuleriez ce mécanisme de résistance et retrouver l&rsquo;efficacité de l&rsquo;herbicide », explique M. Page.</p>



<p>M. Laforest souligne que le développement du contrôle des mauvaises herbes par ARNi est un effort à long terme. « Bien sûr, si c&rsquo;était facile, ce serait déjà fait ! »</p>



<p>Source: <em>Top Crop Manager</em> (traduit de l&rsquo;anglais-Carolyn King)</p>
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		<title>Bayer conteste un jugement à la Cour suprême des États-Unis</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/bayer-conteste-un-jugement-a-la-cour-supreme-des-etats-unis-114982		 </link>
		<pubDate>Tue, 17 Aug 2021 18:51:37 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Bayer]]></category>
		<category><![CDATA[glyphosate]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Aux prises avec de nombreuses poursuites judiciaires aux États-Unis, Bayer a déposé une requête auprès de la Cour suprême des États-Unis afin d&#8217;annuler un verdict de la cour d&#8217;appel qui a confirmé les dommages-intérêts à un client attribuant son cancer aux désherbants à base de glyphosate. Bayer a perdu la semaine dernière un troisième appel [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/cultures/bayer-conteste-un-jugement-a-la-cour-supreme-des-etats-unis-114982">Lire la suite</a></p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Aux prises avec de nombreuses poursuites judiciaires aux États-Unis, Bayer a déposé une requête auprès de la Cour suprême des États-Unis afin d&rsquo;annuler un verdict de la cour d&rsquo;appel qui a confirmé les dommages-intérêts à un client attribuant son cancer aux désherbants à base de glyphosate. </p>



<p>Bayer a perdu la semaine dernière un troisième appel contre des verdicts favorables aux utilisateurs de Roundup à base de glyphosate, leur attribuant des dizaines de millions de dollars chacun.</p>



<p>Selon Reuters, Bayer a demandé lundi à la Cour suprême de revoir l&rsquo;un de ces verdicts qui a donné raison au résident californien et utilisateur du Roundup Edwin Hardeman, a-t-elle déclaré dans un communiqué. Selon le fabriquant, les allégations de cancer concernant le Roundup vont à l&rsquo;encontre de la science et de l&rsquo;autorisation du produit du régulateur fédéral de l&rsquo;environnement.  « Les erreurs (de la cour d&rsquo;appel) signifient qu&rsquo;une entreprise peut être sévèrement punie pour avoir commercialisé un produit sans avertissement de cancer, alors que le consensus scientifique et réglementaire quasi universel est que le produit ne provoque pas de cancer, et que l&rsquo;agence fédérale responsable a interdit un tel avertissement « , a déclaré l&rsquo;entreprise. </p>



<p>Bayer fait face à des poursuites liées au Roundup depuis qu&rsquo;elle a acquis la marque dans le cadre de son achat de Monsanto de 63G$ en 2018. Bayer a conclu un accord de règlement de principe avec les plaignants l&rsquo;année dernière, mais n&rsquo;a pas réussi à obtenir l&rsquo;approbation du tribunal pour un accord séparé sur la manière de traiter les affaires futures, car il avait l&rsquo;intention de maintenir le produit sur le marché. </p>



<p>Le mois dernier, l&rsquo;entreprise allemande a dû ajouter une charge supplémentaire pour litige de 4,5 G$ afin de couvrir toute décision défavorable de la Cour suprême. La somme s&rsquo;est ajouté aux 11,6 milliards de dollars qu&rsquo;ils avaient précédemment mis de côté pour les règlements et les litiges sur la question. Entre autres mesures pour contenir l&rsquo;attaque légale, Bayer prévoit de remplacer le glyphosate dans les désherbants dans le marché résidentiel américain avec d&rsquo;autres ingrédients actifs. Elle continuera cependant à vendre l&rsquo;herbicide aux agriculteurs dont le rôle dans le litige a été qualifié de négligeable par Bayer.</p>



<p></p>
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