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	Le Bulletin des agriculteurslutte intégrée Archives - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
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	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
	<lastBuildDate>Fri, 17 Apr 2026 17:01:17 +0000</lastBuildDate>
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	<title>lutte intégrée Archives - Le Bulletin des agriculteurs</title>
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		<title>La lutte intégrée passe aussi par les haies</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/agrinnovant-et-bonnes-pratiques/la-lutte-integree-passe-aussi-par-les-haies-144468		 </link>
		<pubDate>Thu, 27 Nov 2025 18:22:16 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Lyne Lauzon]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[AGRInnovant et bonnes pratiques]]></category>
		<category><![CDATA[haies]]></category>
		<category><![CDATA[lutte intégrée]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>De plus en plus d’études démontrent que les haies peuvent contribuer à la lutte intégrée des cultures. </p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/agrinnovant-et-bonnes-pratiques/la-lutte-integree-passe-aussi-par-les-haies-144468">La lutte intégrée passe aussi par les haies</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="750" height="234" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/11/Bandeau_AGRInnovant_Bulletin-1-750x234.jpg" alt="" class="wp-image-137607" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/11/Bandeau_AGRInnovant_Bulletin-1-750x234.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/11/Bandeau_AGRInnovant_Bulletin-1-768x240.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/11/Bandeau_AGRInnovant_Bulletin-1-235x73.jpg 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/11/Bandeau_AGRInnovant_Bulletin-1.jpg 1280w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></figure>



<p>La lutte intégrée dans les cultures a longtemps reposé principalement sur le dépistage des organismes nuisibles (insectes, maladies et mauvaises herbes) et l’utilisation de différentes mesures de lutte physiques, culturales, biologiques et chimiques. Or, de plus en plus d’études démontrent que les haies peuvent, elles aussi, contribuer à cette forme de lutte respectueuse de la santé et de l&rsquo;environnement.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Différents rôles</h2>



<p>Les haies jouent différents rôles&nbsp;: elles peuvent servir de refuge, mais aussi de site de reproduction, d’alimentation et d’hibernation pour de nombreux ennemis naturels utiles. Elles sont particulièrement importantes pour les parasitoïdes, qui s’attaquent aux pucerons, aux chenilles, aux punaises et aux mouches, car elles les protègent du vent durant la saison de production. L’hiver, elles améliorent leur survie en accumulant de la neige au pied des arbres, là où ils hibernent.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/11/Aphelinuscolemani_Labrie-e1764262276512-750x563.jpg" alt="" class="wp-image-144467"/><figcaption class="wp-element-caption">Les parasitoïdes aident à contrôler les ravageurs en début d’infestation. Photo: Geneviève Labrie
</figcaption></figure>



<p>Les haies de feuillus et/ou d’arbustes à fleurs ou à fruits attirent une plus grande diversité d’ennemis naturels que celles constituées uniquement de conifères. Elles présentent donc un plus grand intérêt. Cela dit, «&nbsp;peu importe le type de haies, elles favorisent toutes la lutte biologique, souligne Geneviève Labrie, biologiste-entomologiste et chercheuse principale au Centre d’expertise et de transfert en agriculture biologique et de proximité (CETAB+). Pour qu’on constate un impact positif, ajoute-t-elle, il suffit d’un aménagement de 200 à 400 m/ha&nbsp;».</p>



<h2 class="wp-block-heading">Combien ça coûte?</h2>



<p>Selon le Groupe ProConseil, sans subvention et en tenant compte du temps de conception et de planification, il en coûte en moyenne entre 9 et 15&nbsp;$/m pour implanter une haie. Avec une aide financière, on peut s’attendre à devoir débourser entre 1,15 et 5&nbsp;$/m. Ces coûts dépendent de l’espacement entre les arbres et/ou les arbustes, de la grosseur des végétaux, des coûts de la main-d’œuvre requise, mais aussi de la proportion de feuillus dans la haie.</p>



<p>«&nbsp;Car, selon l’abondance des chevreuils et la proximité de boisés, précise Catherine Mercier, agronome et conseillère en agroenvironnement au Groupe ProConseil, on doit mettre des protecteurs sur les feuillus. C’est le cas en Montérégie. En Estrie, en raison de la prédation élevée, il n’est pas rare que tous les arbres doivent être protégés. Ça représente un coût important, souvent plus que celui des arbres&nbsp;», signale-t-elle.</p>



<p>Il faut aussi prévoir des coûts d’entretien après l’implantation de la haie. Ceux-ci seront plus ou moins élevés suivant qu’on fait appel ou non à un entrepreneur forfaitaire.</p>



<p>Deux simulateurs de coûts ont été développés au Québec pour avoir une idée des dépenses à prévoir. Celui du Groupe ProConseil et de Gestrie-Sol est associé aux <a href="https://www.agrireseau.net/documents/103704/simulateur-de-co%C3%BBts-de-bandes-riveraines" target="_blank" rel="noreferrer noopener">bandes riveraines</a>, alors que celui de Biopterre soupèse les différents systèmes agroforestiers, dont les <a href="https://www.wbvecan.ca/francais/coutspdf.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">haies brise-vent</a> autour de bâtiments.</p>



<p>Et qu’en est-il du coût associé à la perte d’espace cultivable? Une évaluation a été faite en Montérégie, en 2023, pour un champ de maïs de 12,5 ha comportant une haie de 500&nbsp;m de long sur 3&nbsp;m de large. Ce coût atteignait entre 0,2 à 1,3&nbsp;% du revenu total de ce champ.</p>



<p>«&nbsp;Cependant, l’effet de la perte de rendements à proximité de la haie est généralement contrebalancé par des gains plus loin dans le champ, indique Catherine Mercier. Les haies contribuent aussi à tempérer les extrêmes de température, ce qui devient intéressant dans un contexte de changements climatiques.&nbsp;»</p>



<h2 class="wp-block-heading">Aide financière</h2>



<p>Différents programmes offrent du financement pour l’implantation de haies. Le programme <a href="https://www.quebec.ca/agriculture-environnement-et-ressources-naturelles/agriculture/aide-financiere/prime-vert" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Prime-Vert</a> rembourse jusqu’à 70 % des coûts admissibles (15 % de plus pour la production biologique et la relève). <a href="https://alus.ca/fr/solutions-nature-pour-le-climat/">A</a><a href="https://alus.ca/fr/solutions-nature-pour-le-climat/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">LUS</a> peut offrir jusqu’à 750$/ha pendant cinq ans pour l’implantation d’arbres et d’arbustes, tandis que le <a href="https://www.quebec.ca/agriculture-environnement-et-ressources-naturelles/agriculture/aide-financiere/programme-services-conseils">p</a><a href="https://www.quebec.ca/agriculture-environnement-et-ressources-naturelles/agriculture/aide-financiere/programme-services-conseils" target="_blank" rel="noreferrer noopener">rogramme services-conseils</a> paie une partie des coûts liés aux services-conseils nécessaires pour effectuer le bilan de la biodiversité sur la ferme, qui pourra orienter le type d’aménagement à faire.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Pour en savoir plus</h2>



<p>Vous désirez en apprendre davantage sur les ennemis naturels et l’aide qu’ils procurent? Consultez la fiche du CÉTAB+, <em><a href="https://cetab.bio/publication/amenager-pour-les-auxiliaires-de-culture/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Aménager pour les auxiliaires de culture</a>.</em> Pour plus d’informations sur les modèles de haies, vous pouvez vous procurer le <a href="https://www.craaq.qc.ca/Publications-du-CRAAQ/guide-d_amenagement-de-systemes-agroforestiers/p/PAGF0104"><em>G</em></a><em><a href="https://www.craaq.qc.ca/Publications-du-CRAAQ/guide-d_amenagement-de-systemes-agroforestiers/p/PAGF0104" target="_blank" rel="noreferrer noopener">uide d’aménagement de systèmes agroforestiers</a></em><a href="https://www.craaq.qc.ca/Publications-du-CRAAQ/guide-d_amenagement-de-systemes-agroforestiers/p/PAGF0104"> </a>du CRAAQ.</p>



<p>Pour lire d’autres articles AGRInnovant et bonnes pratiques,<a href="https://www.lebulletin.com/agrinnovant-et-bonnes-pratiques">&nbsp;c</a><a href="https://www.lebulletin.com/agrinnovant-et-bonnes-pratiques" target="_blank" rel="noreferrer noopener">liquez ici.</a><br></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/agrinnovant-et-bonnes-pratiques/la-lutte-integree-passe-aussi-par-les-haies-144468">La lutte intégrée passe aussi par les haies</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Quand les insectes passent d’ennemis à partenaires</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/quand-les-insectes-passent-dennemis-a-partenaires-124093		 </link>
		<pubDate>Fri, 02 Dec 2022 19:00:00 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[insecte]]></category>
		<category><![CDATA[lutte intégrée]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Le statut des insectes dans les grandes cultures a évolué, les faisant passer de ravageur à un indicateur de santé des cultures. Explications d'une entomologiste.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Depuis quelques années, la présence de pucerons dans les cultures a fait l’objet d’un changement d’attitude. Si auparavant la présence de l’insecte mettait en branle un processus d’éradication, on mesure maintenant à quel point sa présence est nuisible et compromet les futurs rendements avant d’intervenir. Encore là, les opérations sont ciblées pour contrôler le problème, là où il est dommageable.</p>



<p>Ce changement dans la lutte intégrée traduit bien l’évolution des connaissances et, par ricochet, le type d’intervention dans les champs, note Annie-Ève Gagnon, chercheuse et entomologiste au Centre de R&amp;D de Saint-Jean-sur-Richelieu pour Agriculture et Agroalimentaire Canada. La dernière assemblée générale de la Société d&rsquo;entomologie du Québec en octobre a d’ailleurs mis en lumière les interactions des insectes avec leur environnement qui est beaucoup plus complexe que ce qui était perçu auparavant. Les applications d’insecticides ont des effets très larges qui touchent la faune, la flore et les insectes. « Il y a plus d’études pour comprendre ce qui se passe au dessus du sol, mais aussi au-dessous », note la chercheuse.</p>



<p>Cette compréhension des interactions a mené à un changement dans la manière dont on effectue la lutte intégrée, ainsi qu&rsquo;à la recherche d’alternatives. La santé des cultures n&rsquo;est plus mis en opposition avec la présence d&rsquo;insectes. « On ne met plus dos à dos la biodiversité et les cultures », résume Mme Gagnon. Les pratiques agricoles se sont diversifiées pour contrôler les populations d’insectes, mais aussi le milieu a démontré plus d’ouverture face à des méthodes différentes et une autre perception des insectes.</p>



<p>Comme l&rsquo;explique Mme Gagnon, les insectes sont vus maintenant comme un révélateur d’un problème plus profond, un symptôme plutôt qu’une cause, face à des facteurs de stress qui affectent les cultures. Il s&rsquo;agit donc d&rsquo;une approche holistique face à la biodiversité, qui tente de voir les systèmes comme un tout qui se tient. Le défi qui se présente est d&rsquo;ailleurs de mieux comprendre ces systèmes.</p>



<p>Cette approche implique que les équipes de recherche travaillent davantage en complémentarité. « Il y a maintenant beaucoup de projets de recherche en conservation des sols et beaucoup d’équipes qui travaillent en complémentarité pour étudier les différentes facettes et être mieux outillés pour aller vers des cultures plus résilientes », indique la chercheuse.</p>



<p>L&rsquo;objectif est de trouver un équilibre plus durable que les pesticides tout en respectant un seuil économique acceptable pour les producteurs, ce qui peut passer davantage vers une stabilisation des populations d&rsquo;insectes qu’une baisse des populations.</p>



<p><strong>Les leçons du bio</strong></p>



<p>Cette évolution des attitudes est liée à la lutte biologique dans les cultures bio qui a permis de vérifier l&rsquo;efficacité d’autres types d’interventions que les pesticides. Trois moyens ont été développés avec les années, comme la lutte classique par introduction d’un agent de lutte, l’inondation en serre de trichogrammes, ou encore la lutte biologique de conservation. Dans ce dernier cas, on tente d’encourager la présence de prédateurs en implantant des ressources florales en bandes et des paillis, en recréant un système plus diversifié. « On essaie de prévenir l’explosion de population d’insectes nuisibles dans des environnements vulnérables comme les monocultures. On revient à la base. »</p>



<p>La manière de voir les pucerons est un bon exemple du changement de perception, croit Mme Gagnon. « Avant on paniquait en voyant des pucerons, qui est un prédateur apparu dans les années 2000. Avec le temps, les producteurs ont été sensibilisés et sont plus tolérants. On a vu que la nature fait bien les choses puisque les populations de coccinelles ont augmenté en réaction. »</p>



<p>D’ailleurs, les entomologistes observent que les systèmes semblent réagir à l’arrivée d’insectes exotiques, tel que le puceron. « Il y a une adaptation dans le milieu avec une plus grande présence de prédateurs, et une stabilité qui s&rsquo;installe de manière plus rapide que ce qu&rsquo;on croyait. »</p>



<p>Le but aujourd’hui est de créer des systèmes plus résilients, puisqu’il est impossible d’éliminer tous les insectes nuisibles, ce qui signifie anticiper les hausses futures et être proactif plutôt qu’en mode réaction. L’approche permet d’ailleurs de conserver plus longtemps des méthodes avérées de contrôle, comme un insecticide, et éviter de créer des résistances. «&nbsp;Ça prend du temps à développer un insecticide, ça ne se fait pas du jour au lendemain, d&rsquo;où l&rsquo;importance de bien utiliser ceux dont on dispose. »</p>



<p><strong>Les études en marche</strong></p>



<p>Les études en cours démontrent l’évolution dans les interventions. La lutte physique par vibration (dans les serres) est une nouvelle approche étudiée puisqu&rsquo;elle a l’avantage de ne pas déranger l’environnement. L’étude de la génétique moléculaire prend aussi de l’ampleur afin de comprendre l’évolution des insectes, tout comme on cherche à comprendre les effets sur la biologie des insectes des changements climatiques. Les études actuelles tentent aussi de développer des méthodes prévisionnelles sur le cycle de vie des insectes pour recommander de meilleures interventions dans les champs. Et c’est sans compter les recherches qui se font en foresterie, les pollinisateurs et les problématiques dans les élevages d’insectes.</p>



<p>Mme Gagnon note également que la relève est abondante dans le domaine, comme l&rsquo;a démontré la grande quantité de sujets de recherche présentés lors de la dernière assemblée annuelle. « Il y a un engouement, la relève, elle est là ».</p>



<p>La société d’entomologie fêtera d’ailleurs son 150e anniversaire en 2023, ce qui en fait une des plus vieilles sociétés au Canada. L’anniversaire sera souligné lors de sa prochaine assemblée générale prévue les 9 et 10 octobre 2023 à Montréal.</p>
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		<item>
		<title>Lutte intégrée: coût nul pour les entreprises en grandes cultures</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/lutte-integree-cout-nul-pour-les-entreprises-en-grandes-cultures-95938		 </link>
		<pubDate>Thu, 25 Oct 2018 19:56:21 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Blé]]></category>
		<category><![CDATA[Céréales]]></category>
		<category><![CDATA[herbicides]]></category>
		<category><![CDATA[IRDA]]></category>
		<category><![CDATA[lutte intégrée]]></category>
		<category><![CDATA[Mais]]></category>
		<category><![CDATA[pesticides]]></category>
		<category><![CDATA[soya]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Après avoir mené une étude de deux ans, l'IRDA indique que la réduction de pesticides et d'herbicides n'a pas entamé la rentabilité des entreprises spécialisées en grandes cultures.</p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>La gestion intégrée des ennemis des cultures (GIEC) est efficace pour les grandes cultures et augmente même les rendements, indique une étude menée par l’Institut de recherche et de développement en agroenvironnement (IRDA). L’organisme a réalisé pendant deux ans une analyse économique sur 115 entreprises, en plus de présenter un condensé de ses recherches en phytoprotection et de la littérature sur le sujet. Les résultats présentés dans un récent bulletin indiquent que la diminution de l’utilisation des pesticides n’a pas d’effet négatif sur la rentabilité, que ce soit pour les céréales à paille, le maïs-grain et le soya. L&rsquo;effet serait au contraire positif sur les rendements et la rentabilité.</p>
<p>L&rsquo;étude a démontré que les pesticides étaient souvent utilisés sur une base préventive, tout en n&rsquo;étant pas appliqués de manière optimale, ce qui peut avoir un impact considérable sur les plus gros consommateurs de ces produits. La meilleure approche est de les utiliser seulement au besoin, indique l’IRDA.</p>
<p>« On voulait aborder deux grandes questions : Quels sont les impacts sur la rentabilité et quels sont est la variabilité des risques au niveau du rendement », explique Luc Belzile agronome, économiste, chercheur en économie de l’agroenvironnement qui a mené le groupe de recherche à l’IRDA.</p>
<p>« Les résultats (…) tendent à démontrer que les pesticides pourraient être rationalisés en grandes cultures sans affecter la viabilité économique et financière des entreprises, ni accentuer le risque économique », résume le chercheur.</p>
<p>L’étude conclut que les pratiques courantes quant à l’utilisation de pesticides servaient d’assurance contre le risque.  « C’est un outil de gestion du risque et le niveau d’utilisation pourra dépendre en bonne partie de la tolérance au risque du producteur », peut-on lire dans l’étude. « On s’est rendu compte que l’utilisation de fongicides par exemple n’était pas optimale dans le cas du soya. La hausse de rendement à l’hectare n’étaient pas suffisants pour couvrir les coûts supplémentaires », illustre M.Belzile.</p>
<p>La lutte intégrée a des effets différents du point de vue économique sur les cultures. Dans le cas des céréales à paille, la lutte intégré augmente le rendement mais demande plus de main-d’œuvre. Pour le maïs-grain, la GIEC ne s’accompagne pas d’une hausse des rendements mais a un effet sur la marge des coûts variable plus élevée pour les entreprises qui adoptent le plus la GIEC &#8211; (585,24 $/ ha) comparativement à celles qui l’adoptent le moins (406,29 $/ha). Quant au soya, l’effet de la lutte intégrée est positif sur le rendement du soya et la rentabilité-rendement supérieur de 227 kg/ha (2 724 kg/ha vs 2 497 kg/ha) et MCV supérieure de 20 % (675,64 vs 561,60 $/ha).</p>
<p>L’étude observe également que l’utilisation des pesticides a augmenté ces dernières années, ce qui est en contradiction avec les buts recherchés de la stratégie phytosanitaire québécoise de 2011-2021. Ce dernier visait plutôt une réduction de 25% pour réduire les risques sur l’environnement et la santé.</p>
<p>M.Belzile y voit un effet sur la faible tolérance au risque de certains producteurs qui ont peur de voir leurs revenus affectés en utilisant la lutte intégrée. Un meilleur soutien auprès des producteurs serait aussi bienvenu juge t-il. « Un conseiller pourrait poser un diagnostic adapté à chaque producteur ». Le principe même de lutte intégré est également mal compris dans le milieu.</p>
<p>Pour aider les producteurs ouverts à modifier leurs pratiques, le chercheur propose un support économique, que ce soit par un coup de main de la Financière agricole, ou encore une forme de redevance sur les ventes de pesticides qui serait réinvestie en services conseils. « À moyens termes, on pourrait songer à une taxe, comme ce qui se fait pour les pneus, pour aller chercher des revenus fiscaux ».</p>
<p>Le contexte est mûr pour trouver des solutions économiques avec l’aide d’autres organisations, selon le chercheur. Après avoir beaucoup parlé de fertilisations dans les dernières années, le discours est maintenant axé davantage sur l&rsquo;utilisation des pesticides. Ce qu’il souhaite, c’est que les résultats de l’étude suscitent des discussions pour atteindre les objectifs de la stratégie phytosanitaire québécoise en agriculture.</p>
<p>Source: <a href="https://www.irda.qc.ca/assets/documents/Publications/documents/pea_octobre-2018.pdf">IRDA</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/lutte-integree-cout-nul-pour-les-entreprises-en-grandes-cultures-95938">Lutte intégrée: coût nul pour les entreprises en grandes cultures</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>Lutte intégrée: Une journée « Portes ouvertes » qui tombe à point</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/lutte-integree-87262		 </link>
		<pubDate>Fri, 28 Jul 2017 20:27:52 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture et Agroalimentaire Canada]]></category>
		<category><![CDATA[ail]]></category>
		<category><![CDATA[drone]]></category>
		<category><![CDATA[lutte intégrée]]></category>
		<category><![CDATA[maïs sucré]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=87262</guid>
				<description><![CDATA[<p>Le Pôle d'excellence en lutte intégrée (PELI) organisait la semaine dernière un événement réunissant diverses méthodes de lutte intégrée peu de temps après l’annonce de nouvelles normes concernant les pesticides par le gouvernement.</p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>La Journée « Portes ouvertes » Pôle d&rsquo;excellence en lutte intégrée (PELI) s’est déroulée le 26 juillet dernier sur trois lieux différent. Quatorze stations et conférences ont démontré des techniques de lutte intégrée de type biologique, mécanique et chimique. La Ferme expérimentale d&rsquo;Agriculture et Agroalimentaire Canada située à Sainte-Clotilde a fait l’objet des premières visites, suivi par un tour chez les Maraîchers Bec Sucré de Saint-Isidore-de-Laprairie, pour finir chez les Maraîchers JPL. Guérin &amp; fils  à Sherrington. Tous ont partagé leurs expériences avec divers outils et machineries visant la réduction des pesticides dans leurs champs.</p>
<p>Selon le PELI, 67 personnes ont participé à l’événement. « Avec les journées d&rsquo;observation et d&rsquo;échange sur les fermes, le PELI souhaite favoriser les échanges, permettre d’observer des choses différentes et voir différentes machineries en action. Il y a des gens de l’industrie, des clubs conseils, des producteurs, etc. On souhaite que tout le monde réussisse à travailler ensemble », selon Anne Ammerlaan, coordonnatrice du PELI. Cette journée tombait à point, quelques jours après l’annonce du gouvernement de vouloir restreindre l’utilisation de certains pesticides. Le Ministère de l&rsquo;environnement a d’ailleurs comme objectif de réduire de 25 % les risques associés à l&rsquo;utilisation des pesticides d&rsquo;ici 2021.</p>
<p>Les participants ont pu observer entre autre une station animée par Danielle Thibodeau qui a expliqué que les charançons de la carotte en sont maintenant à trois générations par saison en raison des changements climatiques. Ce développement force les producteurs à faire davantage de dépistages afin de contrôler les populations. L’érosion éolienne a aussi fait l’objet de discussion puisque ce dernier est un enjeu important dans la région. Les essais démontraient différentes cultures de couvertures pour palier au problème. La démonstration de relâchement de trichogrammes via drone dans le maïs sucré ou encore l’utilisation de mouches stériles pour contrer la mouche de l’oignon ont attiré l’attention chez les producteurs, tout comme le compagnonnage du chou kale dans les cultures de brocoli afin de réduire la présence de prédateurs.</p>
<p>Ce type d’activité répond à la mission du PELI de réunir les différents acteurs du milieu et faire partager les connaissances dans le domaine de la lute intégrée. « Certaines personnes ont un niveau de connaissance de la lutte intégrée alors que d’autres ne savent pas ce que c’est. Il y a beaucoup de curiosité ».</p>
<p>Le Pôle d&rsquo;excellence en lutte intégrée a été créé en octobre 2012 par les producteurs maraîchers de la Montérégie Ouest. La direction est assumée producteurs maraîchers et de grandes cultures avec le soutien du CLD des Jardins-de-Napierville.</p>
<p>Selon Mme Ammerlaan, le but de l’événement organisé par le PELI n’était pas tant de faire découvrir de nouvelles techniques que de démontrer ce qui est déjà utilisé avec succès par différents producteurs. Les chercheurs de d&rsquo;Agriculture et Agroalimentaire Canada ont d’ailleurs incité les producteurs présents à avoir recours à leurs services, que ce soit pour tester certaines techniques ou simplement répondre à des questions. « On veut amener les gens à penser autrement que par un calendrier d’arrosage à suivre (&#8230;) L’utilisation des pesticides a servi « d’assurance » pour maintenir un rendement mais il y a d’autres moyens et outils disponibles. Il faut voir la lutte intégrée comme un risque qui permet en bout de ligne d’arriver au même résultat, et qui soit économique », explique la coordonatrice du PELI.</p>
<p>Mme Ammerlaan souhaite que l’expérience incitera les acteurs du milieu à s’unir pour rentabiliser des techniques qui explorent d’autres avenues que les pesticides et dont les bénéfices ont fait leurs preuves chez certaines producteurs.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/lutte-integree-87262">Lutte intégrée: Une journée « Portes ouvertes » qui tombe à point</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Agenda agricole du 16 au 22 août</title>

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		https://www.lebulletin.com/actualites/agenda-agricole-du-16-au-22-aout-73858		 </link>
		<pubDate>Sun, 16 Aug 2015 14:59:01 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Claude Poulin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[agriculture biologique.]]></category>
		<category><![CDATA[Expo-Champs]]></category>
		<category><![CDATA[lutte intégrée]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Plusieurs méthodes de contrôle utilisées par les producteurs biologiques peuvent être employées sur les fermes conventionnelles. Celles-ci seront présentées aux producteurs lors d'une journée organisée par le Pôle d'excellence en lutte intégrée. Une occasion à ne pas rater!</p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p><strong>15 et 16 août</strong><br />
<a href="http://www.lafoirepaysanne.com/" target="_blank">Foire bio paysanne</a><br />
Lieu : Frelighsburg<br />
Au menu : Kiosques d’information, conférences, produits du terroir.<br />
Information : <a href="http://www.lafoirepaysanne.com/" target="_blank">lafoirepaysanne.com</a></p>
<p><strong>19 août</strong><br />
<a href="http://www.lutteintegree.com/fr/nouvelles/article/19-aout-portes-ouvertes-en-lutte" target="_blank">S&rsquo;inspirer des techniques du « bio » sur les fermes conventionnelles, pourquoi pas?</a><br />
Organisateur : Pôle d&rsquo;excellence en lutte intégrée, Bio-Action/Pleine Terre<br />
Lieu : Deux fermes biologiques de la Montérégie-Est<br />
Au menu : Dans chacune des fermes, plusieurs méthodes de contrôle utilisées par des producteurs en régie biologique et pouvant être employées sur les fermes conventionnelles seront présentées.<br />
Information : 450-245-7289</p>
<p><strong>20 août</strong><br />
Caravane Santé des Sols<br />
Organisateur : Club agroenvironnemental de l’Estrie<br />
Lieu : Ferme Élégante, Dudswell<br />
Au menu : compaction, drainage, profil de sol et vie du sol.<br />
Pour informations : Hélène Beaumont, 819-620-8063</p>
<p><strong>Du 25 au 28 août</strong><br />
<a href="http://www.grainwiz.com/tgcq/la-tournee" target="_blank">Tournée des Grandes Cultures et Journée Champêtre</a><br />
Lieu : Montérégie et Centre-du-Québec<br />
Au menu : Des équipes d&rsquo;échantillonneurs sont invitées à prélever des échantillons à tous les huit à dix kilomètres dans les champs de maïs et de soya. Le but de l’activité : obtenir une première lecture des rendements et de la qualité des récoltes à venir.<br />
Le <strong>27 août</strong>, les participants effectueront la <a href="http://www.grainwiz.com/tgcq/la-tournee-a-velo" target="_blank">Tournée à vélo</a> pour réaliser les échantillons. Départ de La Présentation, en Montérégie.<br />
Le <strong>28 août</strong> aura lieu également une <a href="http://www.grainwiz.com/tgcq/journee-champetre" target="_blank">Journée champêtre</a>. Les visiteurs pourront découvrir de nouvelles plantes de couverture, des parcelles d’engrais vert en dérobé, des démonstrations de télématique et de géométrique, etc. Cette journée a lieu à la Ferme Blanchette et Fils à La Présentation, en Montérégie.<br />
Information : 418 809-8904 ou kdrouin@grainwiz.com</p>
<p><strong>1er au 3 septembre</strong><br />
<a href="http://www.expo-champs.com" target="_blank">Expo-Champs</a><br />
Lieu : Saint-Liboire<br />
Au menu : kiosques, parcelles de démonstration, démonstrations de machinerie, etc.<br />
Information : 450 771-1226 ou info@salonagr.qc.ca</p>
<p><a href="http://www.expoduquebec.com/index.php" target="_blank">C&rsquo;est la saison des expositions agricoles. Pour connaître l&rsquo;horaire, cliquez ici.</a></p>
<p><a href="http://www.lebulletin.com/autres/encans-aout-2015-73452" target="_blank">De nombreux encans sont prévus au mois d&rsquo;août. Pour connaître les dates et les endroits de ces encans, cliquez ici.</a></p>
<p>Si vous avez un événement à annoncer, faites parvenir les informations à l&rsquo;adresse suivante: <a href="mailto:marie-claude.poulin@lebulletin.com" target="_blank">marie-claude.poulin@lebulletin.com</a></p>
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		<title>Cap sur la lutte intégrée</title>

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		https://www.lebulletin.com/autres/cap-sur-la-lutte-integree-50437		 </link>
		<pubDate>Tue, 16 Jul 2013 15:24:06 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Claude Poulin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Autres]]></category>
		<category><![CDATA[Fruits et légumes]]></category>
		<category><![CDATA[lutte intégrée]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Le relâchement de mouches stériles et le capteur de spores sont des alternatives non chimiques permettant de contrôler des insectes ou des mauvaises herbes.</p>
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<p class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: 'Times New Roman';">Le 10 juillet dernier, le Pôle d’excellence en lutte intégrée, lié au CLD des Jardins de Napierville, organisait une journée portes ouvertes sur des fermes, en Montérégie, qui pratiquent la lutte intégrée. Une occasion pour plusieurs de découvrir les avancées dans le domaine. Une visite à la Ferme Delfland, pionnière en lutte intégrée, a permis de découvrir le capteur de spores et le relâchement de mouches stériles, deux méthodes utilisées dans la culture d’oignons.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="MsoNormal"><strong><span lang="FR" style="font-family: 'Times New Roman';">Capteurs de spores</span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: 'Times New Roman';"><a href="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2013/07/capteur.jpg"><img decoding="async" class="alignright size-medium wp-image-50446" alt="capteur" src="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2013/07/capteur-148x300.jpg" width="148" height="300" /></a>Le capteur de spores, comme son nom l’indique, capte les spores dans l’air. Installé en bordure d’un champ, il agit tel un système d’avertissement permettant de détecter une maladie avant que les symptômes n’apparaissent dans le sol. Auparavant, les producteurs attendaient de voir des tâches dans le champ, maintenant aussitôt que des spores sont captées, des traitements sont recommandés. Le capteur permet ainsi de vérifier l’efficacité des fongicides appliqués et aide à évaluer la régie des producteurs. Le capteur peut prévenir le fusarium, le blanc, le mildiou notamment. Les données ainsi captées sont analysées à l’aide de bâtonnets en laboratoire. En 2 h, il est possible d’analyser les données de 20 capteurs. Ceux-ci sont au coût de 1600 $/an/capteur/producteur.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="MsoNormal"><strong><span lang="FR" style="font-family: 'Times New Roman';">Mouches stériles</span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: 'Times New Roman';"><a href="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2013/07/encore-mouches.jpg"><img decoding="async" class="alignleft size-medium wp-image-50448" alt="encore mouches" src="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2013/07/encore-mouches-300x200.jpg" width="300" height="200" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2013/07/encore-mouches-300x200.jpg 300w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2013/07/encore-mouches-1024x682.jpg 1024w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2013/07/encore-mouches-450x300.jpg 450w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a>Sans contrôle, la mouche de l’oignon, principal ravageur de cette culture, peut détruire une récolte. Pour baisser la population de mouches, des mâles stériles sont relâchés au champ. On veut que ces derniers s’accouplent aux mouches, ainsi les œufs qui en découlent sont également stériles. Les mouches stériles arrivent d’un laboratoire dans des glacières. Elles sont ensuite relâchées d’un bout à l’autre du champ, soit en marchant ou en tracteur. Entre 25 000 et 60 000 mouches sont relâchées par semaine, par hectare. Cette opération est effectuée préférablement dans les endroits les plus à risque, soit en bordure des boisés ou près des haies brise-vent. Bien qu’il en coûte le double d’un traitement, une dizaine de producteurs utilisent cette méthode en Montérégie.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-outline-level: 1;"><strong><span lang="FR" style="font-family: 'Times New Roman';">Pyrodésherbage</span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-outline-level: 1;"><span lang="FR" style="font-family: 'Times New Roman';"> <a href="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2013/07/pyro.jpg"><img decoding="async" class="alignleft size-medium wp-image-50450" alt="pyro" src="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2013/07/pyro-202x300.jpg" width="202" height="300" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2013/07/pyro-202x300.jpg 202w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2013/07/pyro.jpg 536w" sizes="(max-width: 202px) 100vw, 202px" /></a>Pour éliminer les mauvaises herbes dans les cultures, le pyrodésherbage peut être utilisé. Au passage du désherbeur, la plante reçoit un tel choc thermique que ses parois cellulaires se désagrègent. Cette méthode fonctionne bien avec les mauvaises herbes à feuilles très larges et les annuelles dans les cultures de carottes et de betteraves en préémergence notamment. Quant aux plantes pérennes et les graminées, la méthode fonctionne, mais un peu moins bien. Pour mettre toutes les chances de son côté, on peut procéder à un faux semis avant. La clé du succès est le timing, il faut aller voir souvent au champ pour connaître le stade de développement de la semence. Il y a une fenêtre de 5 à 10 jours seulement pour effectuer cette opération, il ne faut pas la manquer ! Coût : 50 $/ha.</span></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/autres/cap-sur-la-lutte-integree-50437">Cap sur la lutte intégrée</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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