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	Le Bulletin des agriculteursrendement Archives - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
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	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
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	<title>rendement Archives - Le Bulletin des agriculteurs</title>
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		<title>Objectif : diminuer la compaction des sols</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/compaction-sols-intrants-cultures-139016		 </link>
		<pubDate>Thu, 20 Feb 2025 18:46:28 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Machinerie]]></category>
		<category><![CDATA[compaction]]></category>
		<category><![CDATA[cultures]]></category>
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		<category><![CDATA[rendement]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>La compaction des sols peut entraîner une diminution des rendements en plus d’une augmentation des coûts des intrants. Deux experts donnent leurs conseils pour atténuer la compaction dans vos champs.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Lorsqu’il a commencé à parler de la compaction des sols avec les agriculteurs, Ian McDonald a constaté que beaucoup d’entre eux considéraient qu’il s’agissait d’un phénomène isolé, plutôt que d’un problème pouvant être atténué par une réflexion approfondie.</p>



<p>Pourquoi est-ce important? La compaction des sols peut entraîner une augmentation des coûts des intrants ou une diminution des rendements.</p>



<p>Le spécialiste de l’innovation culturale du ministère de l’Agriculture, de l’Alimentation et de l’Agroalimentaire de l’Ontario (OMAFA) affirme qu’à la longue, le tassement des sols coûtera cher. « Le compactage des sols occasionne des problèmes sur l’ensemble du champ, contribuant à l’augmentation des coûts des intrants et/ou la réduction des rendements », a-t-il déclaré.</p>



<p>&nbsp;Ian McDonald était accompagné d’Alex Barrie, ingénieur en gestion des sols à l’OMAFA, lors d’une table ronde organisée dans le cadre de la Conférence sur les cultures de l’Est de l’Ontario, à Kemptville, en janvier 2025. Ils y ont présenté des solutions pratiques pour réduire le tassement des sols tout en mettant en garde contre les risques potentiels à long terme.</p>



<p>La compaction, en réduisant la porosité, chasse en partie l’air et l’eau contenus dans le sol, affectant ainsi sa santé générale et les rendements. Une fois que la dégradation se répand jusqu’à une profondeur de 20 pouces, il devient pratiquement impossible de réparer les dommages, a averti Alex Barrie.</p>



<p>« Il n’y a pas grand-chose que l’on puisse faire une fois que le sol est détérioré sur une profondeur de 20 pouces, si ce n’est de le fragmenter et de prier pour que les racines puissent se forer un chemin », a-t-il ajouté.</p>



<p>Selon Ian McDonald, les agriculteurs disposent de solutions simples pour éviter ces préjudices : « moins de poids, moins d’eau et moins d’air dans les pneus… réduire le poids par essieu et la charge totale et éviter les sols humides. »</p>



<p>Toutefois, le grand dilemme est d’ordre pratique, a souligné le spécialiste. Bien qu’il comprenne les situations spécifiques où les agriculteurs n’ont pas le temps de suivre toutes les solutions d’atténuation, il les a encouragés à être plus conscients des risques de tassement des sols.</p>



<p>« Certains cultivent dans des régions où la neige arrive tôt et ne peuvent pas se permettre d’attendre. D’autres n’ont pas la main-d’œuvre nécessaire pour faire rouler deux petites bennes de transbordement, a précisé Ian McDonald. Il y a beaucoup de raisons pour lesquelles nous ne pouvons pas appliquer certaines pratiques. Tout ce que je vous demande, c’est de réfléchir aux impacts des choix que vous faites. »</p>



<p>D’après les données compilées par Ian McDonald et Alex Barrie, les bennes de transbordement (<em>grain carts</em>), les épandeurs de fumier et les pulvérisateurs automoteurs, sont les principaux responsables de la compaction des sols.</p>



<p>Alex Barrie estime que la plupart des agriculteurs devraient viser une pression dans les pneus de 20 livres/po2. Cependant, il précise que la variabilité de la qualité des sols implique qu’il n’existe pas de solution unique pour tous. « Si vous pouvez réduire en toute sécurité la pression dans les pneus, vous vous rendez déjà service. Vous pouvez soulager chaque pneu en ajoutant des essieux ou des roues jumelées ou en tandem », explique Alex Barrie.</p>



<p>Selon lui, un sol peut paraître parfaitement sec en surface tout en étant anormalement humide à 20 pouces de profondeur. « Si vous transportez une charge suffisamment lourde pour tasser cette couche de sol humide, vous créez une situation idéale pour sa compaction — et vous n’auriez pas pu faire mieux », a-t-il déclaré.</p>



<p>L’égouttement avec des drains enfouis a également été souligné comme un outil d’atténuation particulièrement efficace. Toutefois, Alex Barrie a précisé qu’il est extrêmement difficile d’avoir des champs parfaitement drainés au printemps, tout en maintenant un taux d’humidité adéquat pendant la saison de croissance.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Nouvelles technologies</h2>



<p>De nouvelles technologies agricoles pourraient aussi contribuer à réduire la compaction en limitant le poids et la circulation dans les champs, selon Ian McDonald, visiblement emballé.</p>



<p>Il a mentionné les porte-outils de 60 pieds d’envergure développés par la société allemande Nexat, qui réduiraient considérablement le poids et le trafic au sol. Bien que l’entreprise soit confrontée à des difficultés financières, des essais en Amérique du Nord sont prévus en 2025. </p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="605" height="342" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/02/360-rain.jpg" alt="" class="wp-image-139012" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/02/360-rain.jpg 605w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/02/360-rain-235x133.jpg 235w" sizes="(max-width: 605px) 100vw, 605px" /><figcaption class="wp-element-caption">360 RAIN peut fournir l’humidité dont votre culture a besoin pour prospérer. En même temps, il peut fournir efficacement des nutriments directement à la zone racinaire. Et cela inclut le fumier.</figcaption></figure>



<p>Ian McDonald a également évoqué le système d’irrigation 360 Rain, une machine entièrement autonome permettant de fertiliser tout en réduisant les risques de tassement. « Ce qui s’en vient est tout simplement incroyable », a-t-il conclu.</p>



<p>Cet article de Seth Forward publié dans <em><a href="https://farmtario.com/crops/keep-tire-pressure-low-vigilance-high-say-soil-compaction-specialists/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Farmtario</a></em> a été traduit et adapté.</p>



<p>Pour découvrir d&rsquo;autres nouvelles machineries, <a href="https://www.lebulletin.com/machinerie" target="_blank" rel="noreferrer noopener">cliquez ici.</a></p>
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		<title>L&#8217;uniformité et le rendement du maïs</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/blogues/entre-deux-rangs/luniformite-et-le-rendement-du-mais-127858		 </link>
		<pubDate>Fri, 04 Aug 2023 15:28:26 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Jean-Marc Montpetit]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Entre deux rangs]]></category>
		<category><![CDATA[maïs]]></category>
		<category><![CDATA[rendement]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Il est impossible d'évaluer le rendement du maïs simplement à regarder les épis. Cela dit, j’ai souvent observé une relation entre l’uniformité des parcelles expérimentales et un rendement supérieur à la moyenne.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/blogues/entre-deux-rangs/luniformite-et-le-rendement-du-mais-127858">L&rsquo;uniformité et le rendement du maïs</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>On me demande souvent si je peux évaluer le rendement du maïs simplement à regarder les épis. </p>



<p>À regret, il m’est impossible de le faire, car il y a trop de paramètres à considérer, tels que la densité de population, le nombre de grains et leur grosseur, le poids spécifique, etc. Cela dit, j’ai souvent observé une relation entre l’uniformité des parcelles expérimentales et un rendement supérieur à la moyenne. </p>



<p>De nos jours, on devrait s’attendre à ce que le maïs soit plus uniforme qu’autrefois, puisque les semences d’un même hybride sont pratiquement des clones. En effet, la plupart des sélectionneurs de maïs utilisent maintenant la technique des lignées haploïdes-doublées. </p>



<p>Les lignées consanguines issues de ces programmes d’amélioration sont pures et produisent fidèlement le même hybride à tout coup. Pourtant, on observe néanmoins des différences sur la ligne, même si toutes les plantes ont le même bagage génétique. </p>



<p>Certes, il est difficile d’obtenir une levée parfaitement égale dans la culture du maïs. S’ensuivent des retards de croissance qui mènent à une variation de la taille des épis. Cependant, les semoirs modernes offrent une précision de semis qui devrait normalement assurer l’homogénéité du stade de croissance. </p>



<p>Bref, la cause de la variation qu’on observe à l’automne pourrait être toute autre. En effet, le maïs et, dans une moindre mesure les céréales à paille, ont tendance à avoir des phénotypes plus variables en conditions de stress. </p>



<p>Bien que chaque plante exploite son propre microenvironnement, une compétition s’installe entre elles. Eh oui, non seulement doivent-elles compétitionner les adventices, mais elles doivent également le faire entre elles&nbsp;: on parle d’une compétition intraspécifique.</p>



<p>Plusieurs études sur l’évolution du germoplasme du maïs démontrent&nbsp;qu’une partie du rendement supérieur des hybrides modernes provient de leur tolérance accrue à la compétition intraspécifique.</p>



<p> Cependant, si le stress que subit la culture devient trop intense, la variabilité finit par se manifester. Ces stress peuvent être d’ordre hydrique ou être liés aux traitements phytosanitaires, à des peuplements trop denses, à un manque de lumière ou de fertilité. </p>



<p>Malheureusement, une communauté de plantes de maïs ne peut que partiellement compenser les pertes subies par les plantes chétives en permettant une croissance accrue des plantes voisines. C’est pourquoi une variation importante de la grosseur des épis sur la ligne est généralement néfaste au rendement du maïs. </p>



<p>Cela s’explique par le fait que le maïs et les céréales n’ont pas un rythme de croissance linéaire. Au contraire, leur croissance est ponctuée d’une phase d’élongation rapide, la montaison, qui précède la phase reproductive. Quelconque retard de croissance qui s’installe avant la montaison, aussi minime soit-il, sera ultérieurement amplifié, parce que les plantes les plus avancées domineront celles qui accusent un retard.</p>



<p>Par exemple, si votre levée était uniforme, mais qu’au moment de la floraison certains épis déploient leurs soies quelques jours après les autres, un stress est probablement survenu durant la phase végétative. </p>



<p>Notons que la production du pollen par les anthères précède normalement la sortie des soies. C’est donc dire que l’apparition des soies dicte le jour où les grains sont fécondés, s’il y a abondance de pollen. Le temps de la fécondation du maïs est donc un moment propice pour observer l’uniformité du stade de croissance. </p>



<p>D’autre part, si le stade de croissance est relativement uniforme lors de la floraison, mais qu’à la récolte les épis sont de tailles variables, il faut investiguer les causes possibles d’un stress qui serait survenu durant la phase reproductive.</p>



<p>On peut mesurer l’uniformité en faisant le calcul du coefficient de variation (CV) du poids ou du nombre de grains par épi. Idéalement, on pourrait prendre 10 épis consécutifs à trois endroits différents, pour un total de 30 épis. </p>



<p>Selon certaines études, en conditions optimales (peu de stress) le CV se situerait autour de 10%. En stress intense, par exemple, à une densité de semis exagérément élevée, le CV peut atteindre 30%. Vous pouvez consulter Google ou ChatGPT pour connaître la formule qui exprime le CV.</p>
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		<item>
		<title>Comment augmenter le rendement du soya?</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/rendement-soya-127547		 </link>
		<pubDate>Tue, 13 Jun 2023 18:50:58 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[André Piette]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[rendement]]></category>
		<category><![CDATA[soya]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Dans l’avenir, pour faire progresser le rendement potentiel du soya, faudra-t-il faire en sorte qu’il y ait plus de gousses par plant, plus de fèves par gousse ou simplement des fèves plus lourdes? Une spécialiste y répond.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Dans l’avenir, pour faire progresser le rendement potentiel du soya, faudra-t-il faire en sorte qu’il y ait plus de gousses par plant, plus de fèves par gousse ou simplement des fèves plus lourdes? Cette question, c’est la spécialiste agricole (<em>certified crop adviser</em>) Missy Bauer qui l’a posée au dernier Rendez-vous végétal. Cette réputée spécialiste du soya était l’une des conférencières invitées de l’événement qui s’est tenu le 31 janvier dernier à Saint-Hyacinthe. Quelle est la réponse donnée à l’auditoire?</p>



<p>«&nbsp;Évidemment, la population va demeurer l’une des composantes fondamentales du rendement du soya, a d’abord lancé Missy Bauer. Mais il pourrait y avoir d’autres composantes. Dans l’avenir, gagnera-t-on du rendement en augmentant le nombre de gousses par plant? Ou y arrivera-t-on en ayant plus de fèves par gousse? Ou encore, avec des fèves plus grosses et plus lourdes?&nbsp;»</p>



<p>L&rsquo;experte conseil du Michigan ne croit pas qu’on arrivera à passer de trois fèves par gousse en moyenne à six fèves par gousse. « Il y a une limitation génétique en jeu ici », explique-t-elle. Elle fonde plus d’espoir du côté de la taille des fèves. « Il est déjà clair que la taille des fèves va avoir une certaine influence sur les gains de rendement à venir », a-t-elle fait remarquer.</p>



<p>Toutefois, selon elle, c’est dans le nombre de gousses par plant que réside le meilleur potentiel d’augmentation de rendement. «&nbsp;Je pense qu’on devrait porter davantage attention à cet aspect, a-t-elle dit. Combien de gousses par plant avez-vous en moyenne? Probablement deux ou trois. Imaginez maintenant si vous en aviez six!&nbsp;»</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Comment pourrait-on y arriver?</strong></h2>



<p>Missy Bauer entrevoit deux pistes. Elle s’attend à ce que le nombre de branches par plant ait une forte influence de même que le nombre de nœuds. Elle ferait remarquer au passage que c’est au milieu d’une branche qu’il y a le plus de nœuds.</p>



<p>Comment influencer tant le nombre de branches que le nombre de nœuds? Elle pense que ce sera en faisant appel à des régulateurs de croissance. Et elle prédit que cela nous amènera à gérer le soya autrement. «&nbsp;Les stades actuels -R3, R4, R5… &#8211; vont sombrer dans l’oubli, prédit-elle. On va plutôt porter attention à ce qui se passe au nœud 8, 9 ou 10. Dans l’avenir, conclut-elle, on va gérer le soya en fonction des nœuds.&nbsp;»</p>
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		<item>
		<title>Semer le soya avant le maïs pour augmenter le rendement?</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/semer-le-soya-avant-le-mais-pour-augmenter-le-rendement-124931		 </link>
		<pubDate>Thu, 26 Jan 2023 19:27:13 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Engrais]]></category>
		<category><![CDATA[maïs]]></category>
		<category><![CDATA[rendement]]></category>
		<category><![CDATA[soya]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=124931</guid>
				<description><![CDATA[<p>Avec un prix du soya élevé, est-il possible de pousser encore plus le rendement afin de profiter des bons prix sur les marchés? Un forum sur le soya tenu en Ontario a exploré différentes avenues pour améliorer le rendement du soya.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/semer-le-soya-avant-le-mais-pour-augmenter-le-rendement-124931">Semer le soya avant le maïs pour augmenter le rendement?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Avec un prix du soya élevé, est-il possible de pousser encore plus le rendement afin de profiter des bons prix sur les marchés? Une des solutions serait-elle de devancer les dates de semis afin de profiter d’une saison rallongée, ou encore de privilégier les variétés tardives?</p>



<p>C’est à ces questions que deux experts, Horst Bohner, du Ministère de l&rsquo;Agriculture, de l&rsquo;Alimentation et des Affaires Rurales, et le Dr Mike Staton, de la Michigan State University, ont tenté de répondre lors d’un événement tenu en Ontario au début du mois, la Ontario Agricultural Conference. </p>



<p>Selon le Dr Staton, les producteurs aux États-Unis ont vu des rendements plus élevés en choisissant des variétés à maturation plus tardive, notant qu&rsquo;aucun des rendements records de ces dernières années n&rsquo;est venu de variétés à jours courts.</p>



<p>Il y a toutefois des risques avec cette approche&nbsp;: dommages causés par le gel, retards de récolte, compaction, ornières de récolte et couverture de neige précoce. C’est pourquoi il préconise une approche avec une vue d&rsquo;ensemble.</p>



<p>Le Dr Staton s’est penché sur l&rsquo;effet du groupe de maturité (GM) et de la date de semis. À un site, une dose de 1,7 à 2,9 MG et une date moyenne de semis du 23 mai ont eu peu d&rsquo;effet, avec des rendements allant de 64,7 à 64,9 boisseaux/acre. Lorsque les chercheurs sont passés de 2,2 à 3,2 MG, la première date de semis du 17 mai avait les rendements les plus élevés avec 75 à 79,8 boisseaux/acre.</p>



<p>Pourtant, dans les essais de performance des variétés de la Michigan State University de 2007 à 2022, l&rsquo;effet des variétés à maturation précoce et tardive sur le rendement n&rsquo;était que de 0,2 boisseau/acre pour les variétés à rendement élevé et de 0,5 pour les lignées à rendement moyen.</p>



<p>Horst Bohner a rapporté, pour sa part, qu&rsquo;on lui demande souvent s&rsquo;il vaut mieux semer le soya avant le maïs. Des études sont en cours à l&rsquo;Université de Guelph avec 12 hybrides de maïs et 10 variétés de soya plantés le même jour à trois endroits. L&rsquo;objectif est de déterminer si les deux cultures se comportent de manière similaire.</p>



<p>Sur la base de certains résultats de Dave Hooker de l&rsquo;Université de Guelph, Horst Bohner a déclaré qu&rsquo;il n&rsquo;y avait aucun gain significatif à planter d&rsquo;abord du soya. Ce n&rsquo;est pas une mauvaise stratégie, mais cela ne change pas la donne, selon l’expert.</p>



<p>Les engrais de démarrage et foliaire ont également démontré peu de résultats significatifs lors d’essais à la ferme menés entre 2009 et 2022. </p>



<p>Les principes de base sont toujours à propos&nbsp;: les producteurs doivent analyser le sol tous les trois ans, baser leurs applications de phosphore, de potassium et de chaux sur ces résultats et maintenir le pH entre 6 et 6,5. Ils devraient également vérifier la teneur en manganèse lorsque les plantes mesurent 6 po de hauteur et inoculer chaque année. Corriger une possible carence en manganèse peut résulter en un avantage de 1,3 boisseau/acre, d&rsquo;après des recherches menées au Minnesota, rapporte le Dr Staton.</p>



<p>Source: Ralph Pierce, <em>Farmtario</em> (traduit de l&rsquo;anglais)</p>
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		<item>
		<title>L&#8217;après-récolte : passer de l&#8217;action à la planification</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/blogues/lapres-recolte-passer-de-laction-a-la-planification-123628		 </link>
		<pubDate>Tue, 08 Nov 2022 19:04:19 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Paul Caplette]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Blogues]]></category>
		<category><![CDATA[Profession agriculteur]]></category>
		<category><![CDATA[blé d'automne]]></category>
		<category><![CDATA[Blé de printemps]]></category>
		<category><![CDATA[rendement]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Je ressens déjà la baisse de la pression et la fatigue qui découle de cette période intense d’action. Pourtant, on arrive à la période la plus importante de notre saison. Depuis plusieurs années déjà, j’ai réalisé que nos journées les plus payantes sont celles où on entend aucun bruit sur la ferme.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/blogues/lapres-recolte-passer-de-laction-a-la-planification-123628">L&rsquo;après-récolte : passer de l&rsquo;action à la planification</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>On se sent soulagé d’avoir terminé la plus grande partie du travail de récolte aux champs. Avec des conditions exceptionnelles en plus. Du jamais vu! Côté rendement, c’est assez varié. Exceptionnel pour le blé d’hiver et les pois de conserverie, bon pour le maïs-grain et le blé de printemps, moyen pour le canola et le soya, puis désastreux pour nos haricots secs.</p>



<p>Je ressens déjà la baisse de la pression de réussir notre saison et la fatigue qui découle de cette période intense d’action à passer 100-115 heures par semaine aux champs sans arrêt. Encore aujourd’hui, quand je rencontre des gens, on me questionne sur ce que je peux bien faire quand les récoltes sont terminées, comme si on tombait en vacances pour cinq mois.</p>



<p>Pourtant, à part revenir à un horaire plus normal qui tourne autour de 50 heures par semaine, on arrive à la période la plus importante de notre saison. Passer du mode action à celui de la planification. Depuis plusieurs années déjà, j’ai réalisé que nos journées les plus payantes sont celles où on n&rsquo;entend aucun bruit sur la ferme. Tellement silencieuse qu’on pourrait entendre nos vers de terre et microorganismes faire leur travail. Il y a même eu un reportage là-dessus en parlant du sol qui parle&nbsp;: comme quand on est en silence et qu’on entend notre estomac qui gronde.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="1000" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/11/Photo-un-scaled-e1667933284705-750x1000.jpg" alt="" class="wp-image-123626" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/11/Photo-un-scaled-e1667933284705-750x1000.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/11/Photo-un-scaled-e1667933284705-768x1024.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/11/Photo-un-scaled-e1667933284705-124x165.jpg 124w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/11/Photo-un-scaled-e1667933284705.jpg 1000w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption>On espère améliorer nos performances de rendement de soya en planifiant un intercalaire bi-annuel.</figcaption></figure>



<p>Une bonne partie de notre planification est déjà en action, comme nos couverts de légumineuses qui nous permettront de produire du maïs-grain plus «&nbsp;vert&nbsp;» en 2023. En plus des intercalaires dans les résidus de maïs qui devraient préparer la venue du soya en semis direct. On a certains ajustements à faire pour favoriser encore plus le potentiel de rendement de notre soya en semis direct. Changement de variété en vue et pourquoi pas planifier une variété plus hâtive? Elle pourrait nous permettre d’avancer un peu plus notre fenêtre de récolte afin de se donner des chances de revivre de si belles conditions de récolte tout en nous donnant la possibilité de semer une céréale d’hiver. On arrive à l’heure des bilans, des réparations et des week-ends un peu plus normaux. Justement, je dois vous laisser! J’ai rendez-vous chez mon thérapeute sportif. Parce que faire notre job, c’est du sport! &nbsp;Ça aussi ça se planifie! Profession agriculteur.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/blogues/lapres-recolte-passer-de-laction-a-la-planification-123628">L&rsquo;après-récolte : passer de l&rsquo;action à la planification</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>En route vers la 9e édition de la Tournée des grandes cultures</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/tournee-grandes-cultures-mais-soya-121000		 </link>
		<pubDate>Fri, 29 Jul 2022 18:00:57 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[maïs]]></category>
		<category><![CDATA[rendement]]></category>
		<category><![CDATA[Tournée des Grandes Cultures]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Vous êtes impatient de connaître le potentiel de rendement pour les prochaines récoltes de maïs et de soya? L’une des meilleures façons d’y arriver est de participer à la prochaine Tournée des grandes cultures qui aura lieu le 25 août prochain.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/tournee-grandes-cultures-mais-soya-121000">En route vers la 9&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; édition de la Tournée des grandes cultures</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Vous êtes impatient de connaître le potentiel de rendement pour les prochaines récoltes de maïs et de soya? L’une des meilleures façons d’y arriver est de participer à la prochaine Tournée des grandes cultures qui aura lieu le 25 août prochain.</p>



<p>En effet, il est maintenant possible de s’inscrire pour devenir échantillonneur à la prochaine édition de la Tournée des grandes cultures. Comme par les années passées, le travail d’échantillonneur consiste à prendre des échantillons dans des champs de maïs et de soya de cinq régions productrices, soit la Rive-Nord, le Centre-du-Québec, la Montérégie-Ouest, la Montérégie Centre-Sud et la Montérégie-Est. Le but&nbsp;: parvenir à estimer le potentiel de rendement pour la prochaine récolte de maïs et de soya.</p>



<p>Même si les participants parcourront les mêmes trajets et utiliseront la même méthode d’échantillonnage, des nouveautés les attendent. «&nbsp;Cette année, on a amélioré l’application. Les échantillonneurs pourront entrer leurs données au fur et à mesure dans l’application et comparer avec ce qui a été observé par les autres équipes de la même région et même de l’ensemble des régions. Ils auront aussi la possibilité d’entrer des photos, ce sera encore plus l’fun et interactif&nbsp;», explique Jean-Philippe Boucher, spécialiste du marché des grains et fondateur de Grainwiz.</p>



<p>En ce qui a trait à l’organisation de la Tournée aussi, il y a eu de l’évolution au cours de la dernière année. Si bien que celle-ci est maintenant chapeautée par quatre parrains&nbsp;: les Producteurs de grains du Québec, l’Association des commerçants de grains du Québec, Réseau végétal Québec et Via Pôle d’expertise en services-conseils agricoles. Ceux-ci vont animer des activités à la fin de la journée d’échantillonnage, et ce, dans chacune des régions de la Tournée. Une séance d’information est également prévue pour les participants le 9 août prochain. On y expliquera le fonctionnement de la Tournée en détails.</p>



<p>Pour ce qui est du dévoilement du potentiel de rendement dans le maïs et le soya, il aura lieu dans le cadre d’Expo-Champs le 31 août prochain. Les observations au champ et les données récoltées feront l’objet d’une analyse plus détaillée. Il y aura aussi, par la même occasion, une présentation sur les marchés du grain. Les plus curieux peuvent déjà avoir un aperçu de la saison en consultant l’état des cultures publié chaque semaine sur le site LeBulletin.com. « Dans le soya, il y a beaucoup de pucerons cette année et beaucoup de variabilité dans les champs. Le maïs s’aligne bien avec la chaleur, il ne manque pas d’eau, mais il y a un peu de carence d’azote. Je ne pense pas qu’on aura une récolte record, mais une bonne récolte », prévoit Jean-Philippe Boucher.</p>



<p>Pour en savoir plus sur la méthode d’échantillonnage, <a href="https://www.grainwiz.com/tgcq">cliquez ici.</a></p>



<p>Pour vous inscrire à la séance d’information le 9 août prochain, <a href="https://forms.gle/9veRLyugkFvknEph6">cliquez ici.</a></p>



<p>Enfin pour devenir échantillonneur pour la Tournée des grandes cultures, <a href="https://forms.gle/DiKEgyxV6WqPKm8A9">cliquez ici.</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/tournee-grandes-cultures-mais-soya-121000">En route vers la 9&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; édition de la Tournée des grandes cultures</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Votre maïs est vert foncé, est-ce synonyme de bon rendement?</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/blogues/entre-deux-rangs/mais-rendement-couleur-120241		 </link>
		<pubDate>Wed, 15 Jun 2022 20:31:51 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Jean-Marc Montpetit]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Entre deux rangs]]></category>
		<category><![CDATA[couleur]]></category>
		<category><![CDATA[maïs]]></category>
		<category><![CDATA[rendement]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Du point de vue de la sélection d’hybrides, il est très difficile d’établir une relation entre la couleur du feuillage du maïs et le rendement de la récolte. </p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Il est très gratifiant de constater, au mois de juin, que sa culture est dense, uniforme, vigoureuse et d’un beau vert foncé. Cependant, du point de vue de la sélection d’hybrides, il est très difficile d’établir une relation entre cette belle caractéristique et le rendement de la récolte. Parfois, à la suite de temps froid, certains maïs paraitront chétifs ou produiront des feuilles vert pâle. Puis, quand le temps chaud s’installe, les symptômes s’estompent et on n’y pense plus. À vrai dire, les maïs qui croissent plus rapidement durant la montaison peuvent accuser un retard de croissance de leurs racines et être ponctuellement vulnérables à la verse et à la formation de cols d’oie.</p>



<p>Même s’il existe une composante génétique qui régit la vigueur des cultures, ce sont surtout des problèmes de fertilité, de compactage ou d’égouttement du sol qui génèrent le plus de variation en début de saison. Par exemple, des observations faites au stade 10 feuilles nous révèlent beaucoup sur l’uniformité d’un champ, car le maïs amorce alors sa phase de croissance très rapide. Par conséquent, tout stress qui entrave cette accumulation substantielle de matière sèche aura un effet notable sur la couleur et la hauteur du maïs. D’autre part, plus on avance dans la saison, plus d’autres facteurs, tels les ravageurs ou les maladies foliaires, aggravent la variation de l’état des cultures. Donc, des images saisies à la fin juin – début juillet, soit par drones ou par satellites, ont l’avantage de cerner un plus petit spectre de problèmes que celles prises en fin de saison.</p>



<p>Il existe une foule d’indices de santé des plantes calculés à partir d’images saisies par drones ou par satellites. Certains, tel le VARI (Visible Atmospherically Resistant Index), nous informent sur la teneur en chlorophylle des plantes en analysant des images RGB provenant d’un simple appareil photo. D’autres, tel le NDVI (Normalized Difference Vegetation Index), sont intimement liés à leur teneur en azote, mais nécessitent un appareil photo qui capte l’infra-rouge. La plupart de ces images nous aideront à isoler les problèmes et à diriger nos interventions afin de les corriger.</p>



<p>https://help.dronedeploy.com/hc/en-us/articles/1500004860841-Understanding-NDVI</p>



<p>https://eos.com/blog/vegetation-indices/</p>
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		<title>Jocelyn Michon, un agriculteur d’élite</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/autres/jocelyn-michon-un-agriculteur-delite-119726		 </link>
		<pubDate>Thu, 12 May 2022 19:07:29 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Claude Poulin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Autres]]></category>
		<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[azote]]></category>
		<category><![CDATA[Blé]]></category>
		<category><![CDATA[cultures]]></category>
		<category><![CDATA[maïs]]></category>
		<category><![CDATA[rendement]]></category>
		<category><![CDATA[semis direct]]></category>
		<category><![CDATA[soya]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>En primeur. Jocelyn Michon est un producteur de grandes cultures élite de la région de la Montérégie. En cette période de semis, Le Bulletin des agriculteurs l’a choisi comme personnalité du mois. Entrevue.</p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Chaque mois, le magazine du <em>Bulletin des agriculteurs </em>choisit une personnalité du monde agricole et agroalimentaire inspirante et publie une chronique pour la faire connaître davantage. En cette période des semis, <em>Le Bulletin</em> a choisi Jocelyn Michon, producteur de grandes cultures de La Présentation, en Montérégie. En primeur. On vous présente la chronique en ligne.</p>



<p>Agriculteur avec un grand A, une inspiration, une référence, les éloges ne tardent pas quand on dit le nom de Jocelyn Michon dans le monde agricole. Il faut dire que les données concernant sa ferme de grandes cultures de La Présentation, en Montérégie, sont impressionnantes. Le rendement de ses 240 hectares en culture est 12 % plus élevé que la moyenne dans son secteur. D’ailleurs, son rendement de maïs assuré à La Financière agricole est de 13 400 kg/ha. Sans compter qu’il obtient ses résultats en appliquant moins d’unités d’azote, soit 120-130 au lieu de 200 en moyenne dans les autres fermes.</p>



<p>« La norme côté productivité, c’est 56 kg de grain par unité d’azote appliquée, chez moi, c’est plus 100. J’ai déjà fait jusqu’à 250 kg juste en appliquant du fumier comme fertilisant », indique le producteur non pas pour se vanter, loin de là, mais pour montrer que c’est possible. Du côté de la production de maïs par litre de carburant utilisé aussi il excelle. « La moyenne au Québec est un peu en bas de 100 kg par litre. Je suis presque à 400 kg/l.&nbsp;» Ces indicateurs de performance, qui sont le fruit de nombreuses années d’efforts, il prend plaisir à les calculer. « On dit de moi que je suis un pragmatique, je ne suis pas un rêveur. J’aime le concret et pour moi c’est le résultat qui compte », exprime-t-il.</p>



<p>Il obtient ce bulletin de premier de classe grâce à un sol en santé qu’il bichonne depuis ses débuts en agriculture. La santé des sols, il en a fait une priorité et, pour ce faire, il a adopté le semis direct en 1994. « À l’automne 1993, mon tracteur était dû pour refaire le moteur, au même moment il y avait une vente de feu d’un tracteur Fiat. Le contrat était fait, il ne restait qu’à signer, se rappelle-t-il. Finalement, j’ai plutôt décidé d’acheter un semoir à semis direct.&nbsp;»</p>



<p>Il faut dire que ça faisait déjà quelques années qu’il avait commencé la réduction du travail du sol. « Le même automne, j’étais allé à une démonstration de semis direct chez un agriculteur et ça m’avait rassuré. Je m’étais dit  » s’il réussit sur cette terre-là, je suis capable de faire au moins l’équivalent chez moi « . » Ainsi, au printemps 1994, il réalise sa première expérience de blé et de soya en semis direct avec des résultats fantastiques, selon lui.</p>



<p>Le grand saut dans le maïs a eu lieu deux ans plus tard. Les deux premières saisons ne le satisfont pas complètement. « Il y avait des petits accrochoirs dans des parties de champs. On a recommencé le gratouillage en préparation du semis. Puis, on a équipé un peu mieux le semoir, c’est ça qui a fait la différence », raconte-t-il. Mais, encore une fois, le producteur n’est pas pleinement content du maïs sur retour du blé dans un sol trop frais. Il entend parler d’un tasse-résidus sur chaumes de blé qui enlève la paille laissée au sol. Puis, quelques années après, il apprend qu’un producteur a ajouté des petits peignes de faneur à foin derrière ses tasses-résidus pour gratouiller un peu plus et réchauffer le sol. Il ajoute donc aussi ce dernier à sa barre porte-outils.</p>



<p>C’est avec cette recette gagnante qu’il réussit en semis direct depuis. «&nbsp;En 2004, j’avais entendu un spécialiste dire que ça prenait 10-12 ans avant que les choses changent. J’avais une dizaine d’années de faites à ce moment-là et j’ai constaté qu’il avait raison. Quand on fait la transition du conventionnel vers le semis direct, il y a quelques années d’adaptation pour le producteur, mais aussi pour le sol. Au début, on avait moins de 2 % de matière organique dans le sol, aujourd’hui, ça a presque doublé. »</p>



<p>Jocelyn Michon est très fier du sol en santé qu’il laissera à sa relève. « De mon patio chez moi, j’ai une très belle vue au-dessus du champ. Une des caractéristiques d’un sol en santé est l’uniformité d’un champ. Quand il n’y a pas de vague et que c’est tout de la même couleur, c’est bien réussi et ça me plait énormément, exprime-t-il. Je me régale à regarder de beaux champs, que ce soit chez moi ou ailleurs. Quand je vois un champ où il reste de l’eau à cause du travail du sol et que chez moi, c’est sec, à l’inverse, ça me fait de la peine. »</p>



<p><strong>Un livre:</strong> «&nbsp;Tout ce que je lis est en lien avec ce que je fais. Je suis ce que font les vedettes du semis direct aux États-Unis, tout ce qui se passe aussi en France. J’aime les reportages de ferme et sur la faune. »</p>



<p><strong>Un film :</strong> « Le film que j’ai le plus regardé est <em>Avatar</em> (de James Cameron). J’adore ce film. Il y a de la nature, des animaux, les couleurs sont magnifiques.&nbsp;»</p>



<p><strong>Un personnage :</strong> « René Lévesque est un de mes chouchous. Il est venu à la ferme au premier référendum. Tous les maires de la région avaient été invités et des journalistes. Il m’avait vraiment impressionné, c’était un monsieur super sympathique. C’est un beau souvenir.&nbsp;»</p>



<p><strong>Ses passe-temps :</strong> « J’ai fait beaucoup de sports. J’ai plus sué dans les sports qu’à travailler dans ma vie. Maintenant, je fais plus de la marche et je suis un gros joueur de Scrabble.&nbsp;»</p>



<p><strong>Distinctions :</strong> Prix d’Excellence en agroenvironnement de l’Ordre national du mérite agricole, intronisation au Temple de la renommée de la conservation des sols du Canada du Conseil canadien de la conservation des sols, notamment.</p>



<p><strong>Implications:</strong> Président de l’association Action semis direct (2001-2010), consultant en semis direct pour Socodevi en Ukraine (2015-2018), notamment.</p>



<p><strong>Sa vision de l’agriculture</strong> : « C’est sûr que le futur sera très très technologique. L’humain sera remplacé par les machines. Sur la planète actuellement, 26% des sols sont en semis direct. En Saskatchewan, ils sont à 75-80 %, au Brésil à 80-85 %. Au Québec, on n’est même pas à 10 %. Avec l’augmentation du coût des intrants, c’est certain que ça va faire réfléchir des producteurs, on va vouloir diminuer le travail du sol. Je pense qu’on devrait évoluer de ce côté-là. »</p>



<p>Vous connaissez une personne inspirante qui se distingue dans votre milieu? Faites-nous parvenir son nom et ses coordonnées à cette adresse&nbsp;: <a href="mailto:marie-claude.poulin@lebulletin.com">marie-claude.poulin@lebulletin.com</a>. Qui sait, elle pourrait être choisie pour être l’une de nos prochaines personnalités du mois!</p>
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		<item>
		<title>Les drones sont-ils efficaces pour estimer le rendement de maïs?</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/les-drones-sont-ils-efficaces-pour-estimer-le-rendement-de-mais-119634		 </link>
		<pubDate>Thu, 05 May 2022 19:38:04 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[cultures]]></category>
		<category><![CDATA[drone]]></category>
		<category><![CDATA[rendement]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Les cartes de rendement sont des outils très intéressants pour identifier les zones de haut et de faible rendement à l’intérieur des champs, mais elles ont leurs limites. Une équipe de chercheurs a évalué l’efficacité des drones pour estimer le rendement de maïs.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/les-drones-sont-ils-efficaces-pour-estimer-le-rendement-de-mais-119634">Les drones sont-ils efficaces pour estimer le rendement de maïs?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Les cartes de rendement sont des outils très intéressants pour identifier les zones de haut et de faible rendement à l’intérieur des champs. Mais la gestion des données peut parfois être compliquée&nbsp;: battage à forfait, données perdues ou incomplètes, etc. Différentes approches pour estimer le rendement sont possibles, dont celles utilisant des drones lors de la saison de croissance. Une équipe de l’Université Cornell dans l’État de New York a mis en place une étude pour utiliser les NDVI (<strong>N</strong>ormalized <strong>D</strong>ifference <strong>V</strong>egetation <strong>I</strong>ndex ou indices de végétation par différence normalisée) captés dans les champs de maïs pour évaluer le rendement. Le NDVI est une combinaison des bandes rouge et proche infrarouge. Parmi les six indices évalués pour le projet, le NDVI est le plus représentatif pour estimer le rendement de la culture.&nbsp; &nbsp;</p>



<p>Puisque plusieurs producteurs appliquent une partie de l’azote au semis et une autre partie en post-levée, les chercheurs ont évalué les indices NDVI selon le stade d’application de l’azote (N) et la corrélation de ces indices avec le rendement.&nbsp;</p>



<p>Les traitements à l’étude incluent&nbsp;:</p>



<ol class="wp-block-list" type="1"><li><strong>NoN</strong> &nbsp;&nbsp;30 lb/acre N (démarreur seulement)</li><li><strong>N Rich&nbsp; </strong>300 lb/acre N (démarreur+&nbsp; volée psi)</li><li><strong>V4&nbsp; </strong>180 lb/acre N&nbsp;: 30(démarreur + 150 stade V4 du maïs)</li><li><strong>V6&nbsp; </strong>180 lb/acre N&nbsp;: 30 (démarreur + 150 stade V6 du maïs)</li><li><strong>V8&nbsp; </strong>180 lb/acre N:30 (démarreur + 150 stade V8 du maïs)</li><li><strong>V10&nbsp;</strong>180 lb/acre N&nbsp;: 30 (démarreur + 150 stade V10 du maïs)</li></ol>



<p>Un total de 12 vols par drones entre le stade VE (émergence du maïs) jusqu’au stade R5 (grain denté) ont été effectués en utilisant Quantix tm pour générer les relevés NDVI.&nbsp;</p>



<p>Tous les traitements ayant une application d’azote supplémentaire au démarreur ont produit des rendements plus élevés. Mais une application tardive (stade V8 et V10) de l’azote en post-levée a produit des rendements plus faibles. Cette conclusion va dans le même sens que les résultats d’autres essais réalisés sur le même site pendant quatre ans.&nbsp;</p>



<p>Le modèle pour estimer le rendement à partir des relevés faits par le drone au stade R4 du maïs est plus fiable lorsque l’azote est appliqué avant le stade V6. La corrélation est plus de 90 % (R<sup>2</sup>&nbsp;&gt; 0.90). Une application plus tardive de l’azote cause une plus grande variabilité dans les relevés NDVI et rend l’estimation de rendement moins précise.</p>



<p>Pour ce qui est de la corrélation ou de la précision du modèle à prédire le rendement de maïs selon le stade de la culture au moment de la prise de données par le drone, on retrouve les meilleurs résultats entre le stade R1 (sorties des soies) et R4 (stade pâteux) du maïs. Les chercheurs expliquent la corrélation plus faible au stade R2 par des conditions nuageuses au moment de la prise de données par le drone.&nbsp;</p>



<p>L’estimation des rendements de maïs par les drones est une approche prometteuse si on répond aux conditions suivantes&nbsp;:&nbsp;</p>



<ol class="wp-block-list" type="1"><li>Application de l’azote total avant le stade V6 de la culture. L’application après ce stade non seulement réduit le potentiel de rendement de la culture, mais aussi la performance du modèle de prédiction.&nbsp;</li><li>Effectuer le vol de drone entre le stade R1 et R4 du maïs. Après le stade R4, le maïs commence à jaunir et les données NDVI ne sont plus fiables.</li><li>Choisir des journées ensoleillées pour une meilleur performance du drone.&nbsp;</li></ol>



<p>Source&nbsp;: <em>What’s cropping up ?</em> Cornell University</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/les-drones-sont-ils-efficaces-pour-estimer-le-rendement-de-mais-119634">Les drones sont-ils efficaces pour estimer le rendement de maïs?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>Le coût de production du foin augmente plus vite que celui du maïs ensilage</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/le-foin-devient-plus-dispendieux-a-produire-que-le-mais-ensilage-118300		 </link>
		<pubDate>Fri, 18 Feb 2022 22:27:00 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[CRAAQ]]></category>
		<category><![CDATA[Fourrages]]></category>
		<category><![CDATA[rendement]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Avec l’augmentation des coûts des carburants, des engrais et les réchauffements climatiques, les fourrages deviendront plus dispendieux à produire. Le foin devient relativement plus coûteux à produire que le maïs ensilage. </p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/le-foin-devient-plus-dispendieux-a-produire-que-le-mais-ensilage-118300">Le coût de production du foin augmente plus vite que celui du maïs ensilage</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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<p>Avec l’augmentation des coûts des carburants, des engrais et le réchauffement climatique, les fourrages deviendront plus dispendieux à produire. Le foin devient relativement plus coûteux à produire que le maïs ensilage.&nbsp;</p>



<p>En conséquence, il faut augmenter la recherche et le transfert de connaissance. Il faut que les producteurs misent sur une meilleure planification et une optimisation des équipements. Les producteurs doivent bien connaître leur coût de production.</p>



<p>Telles sont les conclusions de Simon Jetté Nantel, économiste chez Lactanet, et l’agronome Michel Vaudreuil, conseiller en gestion agricole au Centre multi-conseils agricoles (CMCA). Tous deux présentaient une conférence dans le cadre du Colloque sur les plantes fourragères organisé par le Centre de référence en agriculture et agroalimentaire du Québec (CRAAQ) le 16 février 2022.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La sécheresse affecte le foin</h2>



<p>Dans les 20 dernières années, le rendement fourrager a augmenté pendant une quinzaine d’années, mais depuis quatre ou cinq ans, la production diminue en raison des épisodes de sécheresse récents. De telle sorte que cette récente diminution est venue annuler les augmentations des années précédentes. </p>



<p>En 2020, la production est équivalente à 2000, soit autour de 5,5 tonnes de matière sèche à l’hectare. En 2015, la production était de 6,5. «&nbsp;Donc, il n’y a pas d’amélioration dans les rendements&nbsp;», dit Simon Jetté Nantel.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Augmentation des coûts</h2>



<p>En 20 ans, le coût de production du foin a augmenté de 73%, soit 2,8% par année. La proportion des dépenses occupées par la main d’œuvre a diminué, passant de 19 à 14%, mais le carburant, les semences et les fertilisants ont augmenté. Le coût de la machinerie et des équipements est demeuré stable.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le maïs est avantagé</h2>



<p>En 20 ans, le rendement du maïs ensilage a bénéficié d’une augmentation de rendement de plus d’une tonne de matière sèche à l’hectare. Pendant ce temps, le coût de production par tonne a augmenté de 42% sur 20 ans, soit 1,8% par année. Encore une fois, la proportion des coûts occupés par la main d’œuvre a diminué passant de 12 à 9%. Tout comme pour le foin, la proportion des dépenses occupées par le carburant, les semences et les fertilisants a augmenté. La machinerie et les équipements demeurent stables.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Différences régionales</h2>



<p>Certaines régions, comme le Bas-Saint-Laurent ont été plus affectées au niveau rendement de foin. Toutefois, au niveau coût par tonne de matière sèche, il n’y a pas de variation entre les régions. «&nbsp;Il y a plus de différence entre les plus efficaces et les moins efficaces d’une même région qu’il y en a entre les régions&nbsp;», explique Simon Jetté Nantel. Ce qui lui fait dire que la bonne gestion a plus d’importance que la région.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des coûts en augmentation</h2>



<p>Entre 2000 et 2010, il y a eu une augmentation importante des fertilisants et des carburants. Entre 2010 et 2020, c’était au tour de la machinerie de connaître une augmentation importante de coût.</p>



<p>L’augmentation de coût de production de foin a été équivalente à l’augmentation des prix. Par contre, l’augmentation des coûts de production du maïs ensilage a été moindre que l’augmentation des prix. Le maïs ensilage semble donc avantagé.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quelle décision prendre à la ferme?</h2>



<p>Michel Vaudreuil explique qu’il faut bien évaluer ses besoins et ses ressources à la ferme. Il ne sert à rien de toujours viser la meilleure qualité des fourrages. «&nbsp;Ce qu’on vise, c’est une qualité optimale, versus maximale. C’est entre les deux qu’on veut&nbsp;», dit-il. Il recommande aux producteurs de se faire accompagner dans ce cheminement.</p>



<p>Pour répondre aux besoins de la ferme et diminuer les coûts, il recommande de faire un budget et une planification du chantier de récolte. Les coûts sont appelés à encore augmenter durant les prochaines années et cette étape de planification sera plus importante encore.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/le-foin-devient-plus-dispendieux-a-produire-que-le-mais-ensilage-118300">Le coût de production du foin augmente plus vite que celui du maïs ensilage</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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