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	Le Bulletin des agriculteursUkraine Archives - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
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	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
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	<title>Ukraine Archives - Le Bulletin des agriculteurs</title>
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		<title>La Russie vient mêler les cartes</title>

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		https://www.lebulletin.com/actualites/la-russie-vient-meler-les-cartes-128389		 </link>
		<pubDate>Fri, 21 Jul 2023 17:29:09 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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		<category><![CDATA[Ukraine]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Le conflit russo-ukrainien a pris une tournure inattendue. Jean-Philippe Gervais, économiste en chef à FAC, répond à quelques questions sur le sujet ainsi que sur d’autres aspects économiques.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Le 17 juillet ne devait pas marquer un changement important dans le marché des grains. La Russie avait manifesté depuis longtemps ses demandes pour prolonger l’entente permettant le transport des grains ukrainiens hors du pays, malgré le conflit entre les deux pays. La communauté internationale s’attendait à ce que le président Poutine renégocie et finisse par prolonger l’entente, comme c’était le cas depuis l’automne dernier.</p>



<p>Cette fois-ci, la Russie a répliqué non pas en attaquant les bateaux naviguant sur la mer Noire, mais plutôt en ciblant les installations agricoles du port d’Odessa, le seul encore sous contrôle ukrainien. En date du 21 juillet, les réserves de grains subissaient une quatrième journée de bombardements russes.</p>



<p>La réaction ne s’est pas fait attendre sur les marchés. Les prix des grains, principalement le blé et le maïs ont grimpé cette semaine.</p>



<p>Jean-Philippe Gervais, économiste en chef à Financement agricole Canada (FAC), avoue sa surprise par rapport au changement de ton de la Russie. « On a eu quelques épisodes dans le passé où la Russie avait menacé de ne pas renouveler l’entente (en octobre 2022 par exemple). Cela a toujours fini par se conclure par une extension. Je voyais cela un peu comme le jeu de la négociation. L’escalade des derniers jours est donc un changement de stratégie », croit le spécialiste.</p>



<p>Jean-Philippe Gervais avance que si ce changement de ton de la Russie a son importance, il ne faut pas oublier d’autres éléments pouvant jouer dans l’évolution des marchés dans les semaines et mois à venir. Il mentionne l’habilité de l’Ukraine et de ses partenaires en Europe à trouver de nouveaux canaux de distribution pour les exportations ukrainiennes, et par la bande, l’accord du secteur agricole des pays affectés, comme par exemple la Pologne. Il faudra également surveiller comment l’Ukraine réussira à cultiver ses terres dans des conditions plus que difficiles pour l’approvisionnement d’intrants et la sécurité des producteurs agricoles. « Déjà le USDA (département américain de l&rsquo;Agriculture) prédit une baisse importante de production du côté Ukrainien. Et cela pourrait être révisé à la baisse. C’est donc pourquoi on voit les marchés réagir fortement maintenant », ajoute-til.</p>



<p>Il est donc difficile d’avancer que la réaction de la Russie constitue un tournant dans la dynamique des marchés. Les éléments mentionnés plus haut auront un rôle à jour dans l’évolution des prix, mais la météo a un rôle de premier plan en ce moment, ce qui se reflète d’ailleurs dans les prix actuels des grains. « On est dans une période où la météo joue aussi un rôle très important, dit-il. On aura des baisses de rendements dans l’Ouest du pays. Espérons que les précipitations ne causeront pas trop de dommages aux cultures dans l’Est. Il y aussi le Midwest américain qui est très sec et cela pourrait faire monter les prix d’ici l’automne. »</p>



<h2 class="wp-block-heading">Rentabilité et taux d’intérêt</h2>



<p>La dernière mise à jour des perspectives de 2023 pour le secteur des céréales, des oléagineux et des légumineuses de FAC aborde la question de la rentabilité des entreprises agricoles. Pour celles situées dans l’Est du pays, la rédactrice économique Martha Roberts indique que «&nbsp;les marges des cultures (pour une rotation blé d’hiver/maïs/soya) devraient diminuer en glissement annuel, mais demeurer positives jusqu’à la fin de la période de prévision&nbsp;».</p>



<p>Interrogé sur la question, Jean-Philippe Gervais souligne que chaque entreprise possède des frais fixes et variables qui peuvent être très différents d’une à l’autre (localisation, taille et stade de développement de l’entreprise par exemple), ce qui influence sur la marge en question. « Si on regarde les coûts variables, ceux-ci sont estimés à environ 190$ la tonne pour le maïs et 430$ la tonne pour le soya. Il faut aussi considérer les coûts de la terre et autres frais fixes, donc cela peut pousser le seuil de rentabilité à environ 220$ la tonne pour le maïs et 625$ la tonne pour le soya. »</p>



<p>Pour terminer, la Banque du Canada a décidé la semaine dernière de hausser de nouveau les taux d’intérêt qui se situent maintenant à 5%, afin de juguler l’inflation. Il s’agit de l’augmentation la plus rapide et la plus importante en près de deux décennies. Les scénarios de relâchement de la politique monétaire doivent donc être révisés. La plupart des institutions financières au Canada tablaient sur un recul des taux d’intérêt dès la fin de 2023, mais la banque centrale a clairement indiqué qu’elle voulait contrôler l’inflation, dont ceux de l’énergie et de l’alimentation, avant d’agir dans ce sens.</p>



<p>À partir des plus récentes déclarations de la Banque du Canada, FAC est d’avis que les taux directeurs resteront semblables pour le reste de l’année et une partie de 2024. « La première baisse pourrait être à la fin du printemps 2024 ou au début de l’été, croit Jean-Philippe Gervais. Cela sera fait très tranquillement parce que les mesures d’inflation de base que la Banque du Canada surveille sont autour de 3,5% et 4%. Cela sera difficile d’abaisser l’inflation près de 2% de façon constante. »</p>
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		<title>Tarifs sur les engrais : front commun des producteurs de céréales canadiens</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/tarifs-sur-les-engrais-front-commun-de-producteurs-de-cereales-canadiens-124593		 </link>
		<pubDate>Fri, 06 Jan 2023 18:46:27 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Canada]]></category>
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		<category><![CDATA[Ukraine]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Plusieurs regroupements de producteurs de céréales du Canada demandent à recevoir des compensations liées aux tarifs imposés sur les engrais russes.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/tarifs-sur-les-engrais-front-commun-de-producteurs-de-cereales-canadiens-124593">Tarifs sur les engrais : front commun des producteurs de céréales canadiens</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Plusieurs regroupements de producteurs de céréales du Canada ont fait front commun pour réclamer un dédommagement direct de la part du fédéral en conséquence des tarifs imposés sur les engrais en 2022.</p>



<p>En conséquence à l’invasion de la Russie en Ukraine le 24 février 2022, Ottawa a imposé des tarifs de 35% sur les engrais russes. Ces derniers sont achetés majoritairement dans l’Est du pays, les autres régions dépendant de d’autres sources que les engrais russes. Le gouvernement fédéral dit avoir ainsi accumulé 34 M$ qui ont été mis en réserve.</p>



<p>L’effet des tarifs est d’autant plus marqué que le prix des engrais a explosé dans la dernière année. La crise énergétique en Europe, des problèmes de production aux États-Unis et la guerre en Ukraine ont fait bondir les prix partout sur la planète.</p>



<p>Les Producteurs de grains du Québec, les &nbsp;Producteurs de grains de l’Ontario, la Ontario Bean Growers, l’Atlantic Grains Council et la Christian Farmers Federation of Ontario demandent donc à être compensés pour les effets des tarifs.</p>



<p> « Nous, les soussignés, saluons la nouvelle selon laquelle le gouvernement fédéral a mis de côté les tarifs payés par les agriculteurs, mais soulignons qu’il faut rembourser cet argent directement aux agriculteurs qui l&rsquo;ont versé », indiquent-ils dans un communiqué.</p>



<p>Bien qu’appuyant le peuple ukrainien, ils disent qu’ils ne «&nbsp;devraient pas être obligés d’assumer les fonds tarifaires perçus auprès des agriculteurs&nbsp;». Ils font d’ailleurs valoir que&nbsp; «&nbsp;le Canada est le seul pays du G7 à demander à ses agriculteurs d’assumer le coût des mesures de rétorsion tarifaire », une mesure, disent-ils, qui ne nuit pas à la Russie.</p>



<p>Le regroupement ajoute que l’ONU aurait demandé aux pays de ne pas imposer de barrières au commerce des engrais afin d&rsquo;éviter une crise alimentaire mondiale. Le Canada, qui est un important exportateur de céréales, est pourtant allé de l’avant.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/tarifs-sur-les-engrais-front-commun-de-producteurs-de-cereales-canadiens-124593">Tarifs sur les engrais : front commun des producteurs de céréales canadiens</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>L&#8217;événement de l&#8217;année 2022</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/guerre-inflation-taux-dinteret-2022-grippe-aviaire-porc-124404		 </link>
		<pubDate>Tue, 20 Dec 2022 18:32:57 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[crise porcine]]></category>
		<category><![CDATA[grippe aviaire]]></category>
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		<category><![CDATA[inflation]]></category>
		<category><![CDATA[Ukraine]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Le Bulletin des agriculteurs a sondé ses lecteurs sur l'évènement qu'ils considéraient le plus marquant de l'année 2022. Voici les résultats.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/guerre-inflation-taux-dinteret-2022-grippe-aviaire-porc-124404">L&rsquo;événement de l&rsquo;année 2022</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Que retiendra-t-on de 2022, une année marquée par de nombreux événements dans le secteur agricole? </p>



<p>De l&rsquo;avis de nos lecteurs, la guerre en Ukraine est de loin l&rsquo;événement le plus marquant des 12 derniers mois. Une très forte majorité a voté en faveur de ce choix dans le cadre de notre sondage lancé au début du mois.</p>



<p>Il est vrai que le conflit déclenché par l&rsquo;envahissement de la Russie le 24 février dernier a pris le monde entier par surprise. Les répercussions de la guerre n&rsquo;ont pas tardé à se faire sentir partout sur le globe. Les denrées de base ont été les plus affectées avec une flambée des prix inédite depuis de nombreuses années, en passant des grains au carburant. Le prix des fertilisants s&rsquo;est ajouté à la liste à la suite de l&#8217;embargo canadien sur les produits russes. Le choc a été d&rsquo;autant plus brutal qu&rsquo;il est survenu dans la foulée de la pandémie qui a bouleversé les chaînes d&rsquo;approvisionnement. Après dix mois, le conflit ne semble pas à la veille de se terminer. Les bombardements se poursuivent de plus belle en Ukraine. Une trêve a toutefois été conclue cet automne sur les exportations ukrainiennes en mer Noire, permettant d&rsquo;alléger les pressions sur les marchés internationaux des grains.</p>



<p>Le second choix le plus populaire de notre sondage a été l&rsquo;inflation. Cette dernière a grimpé en flèche en 2022 à des niveaux qui ne s&rsquo;étaient pas vus depuis le début des années 1980. Encore ici, les problèmes d&rsquo;approvisionnement, mais aussi la pénurie de main-d’œuvre ont eu des répercussions importantes sur les prix, surtout en alimentation. Les coûts dans les élevages ont d&rsquo;ailleurs grimpé depuis un an et le prix du lait a été revu à la hausse pour refléter les coûts de production plus importants. </p>



<p>L&rsquo;année 2022 marque aussi l&rsquo;arrivée de la grippe aviaire au Québec et la crise porcine qui a obligé une intervention de la Financière agricole auprès des producteurs porcins. Les revenus en agriculture risquent également d&rsquo;être affectés par la hausse des taux d&rsquo;intérêt à leur niveau le plus élevé depuis 2008.</p>



<p>Pour ce bilan de fin d&rsquo;année, un sondage de la <em>Presse canadienne</em> auprès des salles de rédaction au pays a déterminé le convoi des camions à Ottawa comme événement de l&rsquo;année. Ce dernier a paralysé la capitale pendant deux semaines et d&rsquo;autres endroits, comme le pont reliant Windsor et Détroit, ont été bloqués pendant plusieurs jours.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/guerre-inflation-taux-dinteret-2022-grippe-aviaire-porc-124404">L&rsquo;événement de l&rsquo;année 2022</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>Sondage événement de l&#8217;année</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/sondage-evenement-de-lannee-2-124174		 </link>
		<pubDate>Tue, 06 Dec 2022 17:40:25 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[grains]]></category>
		<category><![CDATA[Inlfation]]></category>
		<category><![CDATA[intrants]]></category>
		<category><![CDATA[Ukraine]]></category>
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				<description><![CDATA[<p>La guerre en Ukraine, les taux d'intérêt ou la crise porcine? Le Bulletin des agriculteurs vous encourage à voter pour l'événement de l'année 2022</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/sondage-evenement-de-lannee-2-124174">Sondage événement de l&rsquo;année</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>L&rsquo;année 2022 permettait d&rsquo;espérer un répit, après deux ans d&rsquo;une pandémie qui a secoué la planète.  C&rsquo;était sans compter sur les contrecoups de cet événement majeur qui a bouleversé les manières de faire et les chaînes d&rsquo;approvisionnement partout sur le globe, en plus des mesures pour essayer de corriger les pires soubresauts liés à l&rsquo;inflation. Et personne n&rsquo;avait prévu l&rsquo;attaque surprise de la Russie contre l&rsquo;Ukraine le 24 février, un conflit toujours en cours et dont les effets se font encore sentir. </p>



<p>L&rsquo;équipe du <em>Bulletin des agriculteurs</em> a ainsi sélectionné plusieurs sujets ayant fait l&rsquo;actualité du secteur agricole en 2022 pour son traditionnel sondage sur l&rsquo;événement ayant marqué le plus l&rsquo;année. Tel que mentionné, les derniers mois ont été riches en événements de toute sorte mais nous sollicitons votre avis afin de déterminer celui ayant eu le plus d&rsquo;impact en agriculture.</p>



<p>Les résultats seront diffusés le 21 décembre prochain. Votez en grand nombre!</p>


<p><iframe src="https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLScLdnvq8HJjyKAjj0rkXTl6sLeeXEG6r78UwpRnstnQFr3Kbg/viewform?embedded=true" marginheight="0" marginwidth="0" width="640" height="698" frameborder="0">Loading…</iframe></p>
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		<title>Des réserves de grains inquiétantes</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/des-reserves-de-grains-inquietantes-122482		 </link>
		<pubDate>Thu, 13 Oct 2022 18:48:42 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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		<category><![CDATA[Amérique du Sud]]></category>
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				<description><![CDATA[<p>Le monde pourrait connaître ses inventaires les plus bas depuis 2012 si la tendance se maintient. Malgré une reprise des exportations de grains venant de l’Ukraine, les chargements sont insuffisants et les récoltes dans de nombreux pays producteurs sont plus faibles que prévu. La météo est pointée du doigt pour le manque à gagner dans [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/actualites/des-reserves-de-grains-inquietantes-122482">Lire la suite</a></p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Le monde pourrait connaître ses inventaires les plus bas depuis 2012 si la tendance se maintient. Malgré une reprise des exportations de grains venant de l’Ukraine, les chargements sont insuffisants et les récoltes dans de nombreux pays producteurs sont plus faibles que prévu.</p>



<p>La météo est pointée du doigt pour le manque à gagner dans les cultures de nombreux pays, que ce soit les États-Unis, la France et la Chine. Les États-Unis, malgré une augmentation des superficies semées, pourraient se retrouver avec la plus petite récolte de maïs en trois ans. La sécheresse a également pénalisé les cultures en Europe et met en danger les semis en Amérique du Sud.</p>



<p>D’ici la fin de l’année 2022-23, la réserve serait suffisante, pour seulement 80 jours de consommation, soit une baisse de 28% par rapport à cinq ans plus tôt et le niveau le plus bas depuis 2010-11, selon des informations recueillies pour Reuters par le Conseil international des grains (CIG).</p>



<p>La Banque mondiale a affecté 30 milliards de dollars américains pour aider à compenser les pénuries alimentaires aggravées par la guerre. Le président américain Joe Biden a récemment annoncé près de 3 milliards de dollars de financement supplémentaire pour lutter contre l&rsquo;insécurité alimentaire mondiale.</p>



<p>Les approvisionnements serrés en céréales reflètent l&rsquo;impact du changement climatique sur la production agricole ainsi que la demande mondiale croissante pour le bétail qui se nourrit de maïs. Les stocks de toutes les céréales récoltées dans le monde atteindront leur plus bas niveau en huit ans à la fin de cette campagne agricole, a déclaré le GIC.</p>



<p>La production de l&rsquo;UE devrait atteindre son plus bas niveau en 15 ans, une baisse qui poussera l’Union à augmenter les importations en provenance de l&rsquo;Ukraine d&rsquo;environ 30 % par rapport à l&rsquo;année précédente à 10,4 millions de tonnes en 2022-23, a déclaré le cabinet de conseil Strategie Grains.</p>



<p>L’Ukraine devrait récolter de 25 à 27 millions de tonnes de maïs en 2022 contre 42,1 millions de tonnes en 2021, selon des estimations officielles. Les sanctions contre la Russie ont aussi rendu plus difficiles les exportations du pays qui aurait engrangé une récolte record de blé.</p>



<p>Les agriculteurs chinois, quant à eux, ont été aux prises avec la sécheresse qui menaçait les cultures, tandis que l&rsquo;Inde a limité les exportations de riz en raison du mauvais temps.</p>



<p>Le prêteur agricole Rabobank a déclaré que la prochaine récolte de blé aux États-Unis est également menacée et sera semée dans des champs extrêmement secs cet automne, à moins que des pluies ne tombent. C&rsquo;est «&nbsp;une recette pour une autre année de production agricole difficile et un solide soutien des prix&nbsp;», a déclaré Rabobank.</p>



<p>«&nbsp;Nous finissons par constater, en se basant sur ces bilans, que ce sera une autre année où la consommation mondiale dépassera la production mondiale&nbsp;», a déclaré Dan Basse, président du cabinet de conseil AgResource.</p>



<p>Les importateurs se tournent vers l&rsquo;Amérique du Sud, où les agriculteurs brésiliens devraient produire des récoltes records de maïs et de soya en 2023, selon les analystes et le gouvernement. Les agriculteurs espèrent un meilleur temps pour les semis de soya qui sont en cours, après que la sécheresse ait gâché une partie de la récolte de la saison dernière.</p>



<p>En Argentine, le Rosario Grains Exchange prévoit que les semis qui viennent de commencer pour la récolte de maïs 2022-23 chuteront de 7 % par rapport à la saison dernière à 8 millions d&rsquo;hectares (20 millions d&rsquo;acres).</p>



<p>Le gouvernement argentin a plafonné l&rsquo;exportation de la récolte à 10 millions de tonnes au départ, contre 36 millions de tonnes pour la saison de maïs 2021-22.</p>



<p>Source: <em>Manitoba Co-operator</em>, Tom Palensek (traduit de l&rsquo;anglais)</p>
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		<title>Une reprise des exportations ukrainiennes de grains en vue</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/une-reprise-des-exportations-ukrainiennes-de-grains-en-vue-121033		 </link>
		<pubDate>Tue, 02 Aug 2022 18:07:45 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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				<description><![CDATA[<p>Le départ sans fausse note d&#8217;un bateau ukrainien transportant du grain, le premier depuis la guerre en Ukraine, laisse présager un certain retour à la normale pour les exportations, indique Reuters. Selon l&#8217;agence de presse, un représentant du gouvernement turc anticipe qu&#8217;un bateau par jour devrait pouvoir quitter sans encombre les ports ukrainiens, tant et [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/actualites/une-reprise-des-exportations-ukrainiennes-de-grains-en-vue-121033">Lire la suite</a></p>
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<p>Le départ sans fausse note d&rsquo;un bateau ukrainien transportant du grain, le premier depuis la guerre en Ukraine, laisse présager un certain retour à la normale pour les exportations, indique Reuters. Selon l&rsquo;agence de presse, un représentant du gouvernement turc anticipe qu&rsquo;un bateau par jour devrait pouvoir quitter sans encombre les ports ukrainiens, tant et aussi longtemps que les mesures assurant un passage sécuritaire sont en place.</p>



<p>Un premier bateau, le Razoni, a quitté Odessa lundi en direction du Liban avec à son bord plus de 26 500 tonnes de maïs. Il s&rsquo;agit du premier cargo à prendre le large depuis le début de la guerre le 24 février dernier. Il doit subir une inspection dans les eaux turques mercredi avant de reprendre sa route.</p>



<p>La reprise des exportations est liée à une entente conclue sous l&rsquo;égide la de Turquie et l&rsquo;Organisation des nations unies. L&rsquo;Ukraine peut selon l&rsquo;accord acheminer à l&rsquo;extérieur du pays son grain bloqué dans les silos depuis quatre mois tandis que la Russie pourra continuer d&rsquo;exporter engrais et grains.</p>



<p>Selon des estimations de Reuters, des exportations quotidiennes au même rythme devrait permettre d&rsquo;exporter près de 800 000 tonnes de grains contre 6 millions de tonnes par mois avant le conflit. Ce dernier a causé une grave crise alimentaire mondiale en faisant bondir le prix des grains puisque l&rsquo;Ukraine et la Russie réunies comptent pour le quart de la production internationale de blé, tout en participant en parts non négligeables dans la production de maïs et de graines de tournesol.</p>
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		<title>Un accès aux intrants demandé par les Producteurs de grains du Québec</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/un-acces-aux-intrants-demande-par-les-producteurs-de-grains-du-quebec-119580		 </link>
		<pubDate>Tue, 03 May 2022 20:24:51 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[azote]]></category>
		<category><![CDATA[Engrais]]></category>
		<category><![CDATA[Producteurs de grains du Québec]]></category>
		<category><![CDATA[Russie]]></category>
		<category><![CDATA[Ukraine]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>La guerre en Ukraine a bouleversé une chaine d’approvisionnement déjà mise à mal par la pandémie et la hausse des coûts de production. La hausse des coûts pour les intrants, dont les engrais, ressentie depuis l’automne dernier, s’est jumelé avec une difficulté d’accès aux produits. Les distributeurs d’engrais azotés du Québec, tout ceux comme l’Est [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/actualites/un-acces-aux-intrants-demande-par-les-producteurs-de-grains-du-quebec-119580">Lire la suite</a></p>
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<p>La guerre en Ukraine a bouleversé une chaine d’approvisionnement déjà mise à mal par la pandémie et la hausse des coûts de production. La hausse des coûts pour les intrants, dont les engrais, ressentie depuis l’automne dernier, s’est jumelé avec une difficulté d’accès aux produits. Les distributeurs d’engrais azotés du Québec, tout ceux comme l’Est du Canada ne pourraient obtenir les produits commandés, puisque certains proviennent de Russie.  Un appel est donc lancé à Ottawa pour soutenir le secteur agricole canadien directement affecté, mais aussi l&rsquo;agriculture mondiale mise sous pression et en danger de crise alimentaire planétaire.</p>



<p>Depuis l’invasion russe en Ukraine, un embargo et une surtaxe de 35% ont été déclaré par le Canada sur les produits russes, dont l&rsquo;engrais, en mesures de représailles. En &nbsp;conséquence, des bateaux affrétés se trouveraient toujours en mer, en attendant d’avoir les autorisations nécessaires pour livrer leurs marchandises. C’est du moins l’information qui circule puisque la situation reste très nébuleuse, selon Christian Overbeek, président des Producteurs de grains du Québec (PGQ). «&nbsp;On est dans la brume, on a de la difficulté à décanter le vrai du faux&nbsp;», dit-il quant au sort des cargaisons d’engrais en route vers le pays.</p>



<p>À quelques jours de débuter les semis, les besoins sont toutefois urgents. M.Overbeek a écrit une lettre ouverte demandant au gouvernement fédéral d’intervenir. La demande fait écho à un appel conjoint lancé le 27 avril avec les Producteurs de grains de l&rsquo;Ontario (PGO), représentant ensemble plus de 50 000 producteurs de céréales et d&rsquo;oléagineux.</p>



<p>M.Overbeek dit avoir deux soucis principaux actuellement. Le premier concerne l’accès aux différents produits pour assurer les semis. Des problèmes à ce niveau pourraient mener à des changements de rotation de dernière minute. Les producteurs sont inquiets puisque certains fournisseurs n’ont pu confirmer qu’ils auraient les quantités nécessaires pour le printemps, avec des conséquences pour le reste de la saison. En ce moment, jusqu’à la moitié des producteurs seraient affectés par ce problème. Le deuxième souci concerne la hausse des prix vertigineuse des prix des engrais depuis un an. M.Overbeek dit avoir lui-même acheté de l’engrais azoté (solution 32) à 280$ la tonne en 2021. Le même produit se vendait 850$ la tonne cette année et friserait les 1000$ en ce moment.</p>



<p>Selon le président des PGQ, l’intervention du fédéral doit être double&nbsp;en sécurisant les chaines d’approvisionnement et en soutenant par une forme d’aide le secteur agricole. «&nbsp;Nous sommes solidaires des producteurs ukrainiens qui se font envahir sans raison valable mais le politique doit prendre ses responsabilités vis-à-vis des secteurs affectés par ses interventions&nbsp;». Des discussions auraient lieux avec différents intervenants et partenaires sans avoir toutefois abouti à des gestes concrets.</p>



<p>Les PGQ et les PGO ont demandé que le gouvernement fédéral accorde un allègement immédiat des tarifs. Celui-ci pourrait prendre la forme d’une aide financière ou une avance de capitaux. Chaque entreprise pourrait ensuite décider d’adhérer ou non aux programmes offerts, selon leur situation financière. D’autres interventions d’Ottawa sont réclamées pour éviter des prises de profits anormales de la part de fournisseurs d’intrants.</p>



<p>À ce sujet, les PGQ avisent les producteurs de lire attentivement les contrats signés plus tôt quant à l’achat d’engrais puisque les surprimes réclamées par des distributeurs ne seraient pas légales dans certains cas.</p>



<p>Des solutions à long terme</p>



<p>Puisque les problèmes d&rsquo;approvisionnement risquent de durer dans une avenir prévisible, des solutions sont-elles à la portée des producteurs? M.Overbeek écarte l&rsquo;acheminement de potasse de l&rsquo;Ouest : les coûts de transport par camion seraient exorbitants tandis que celui par train est un problème de logistique. « On demande pas un wagon comme on <em>call</em> un taxi ». La construction d&rsquo;une usine d&rsquo;urée est aussi à écarter pour une solution à court terme puisque ce projet prendrait des années à se réaliser alors que les besoins sont maintenant, d&rsquo;où la nécessité pour le président des PGQ d&rsquo;une intervention du fédéral pour assurer un bon fonctionnement des chaines d&rsquo;approvisionnement. Les produits nécessaires aux agriculteurs proviennent d&rsquo;outre-mer et ne sont pas produits localement.</p>



<p>Une réflexion est d&rsquo;ailleurs peut-être à faire sur la dépendance à certains produits dont la production est assuré à 90% par un seul pays, fait valoir M.Overbeek. « On devrait être en mesure d&rsquo;avoir ce qu&rsquo;il faut (comme producteurs) ».</p>
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		<title>Marché des grains: Semaine de records à Chicago</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/marche-des-grains-semaine-de-records-a-chicago-119411		 </link>
		<pubDate>Sun, 24 Apr 2022 13:41:33 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Blé]]></category>
		<category><![CDATA[huile de palme]]></category>
		<category><![CDATA[Mais]]></category>
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				<description><![CDATA[<p>La dernière semaine a été riche en rebondissements avec l’annonce de restriction sur la vente d’huile de palme et l’enregistrement de nouveaux records. Le boisseau de maïs a atteint mardi 8,14 $US, son niveau le plus élevé depuis juillet 2012. L’huile de soya a également affiché un nouveau sommet cette semaine à 83,21 cents la [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/cultures/marche-des-grains-semaine-de-records-a-chicago-119411">Lire la suite</a></p>
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<p>La dernière semaine a été riche en rebondissements avec l’annonce de restriction sur la vente d’huile de palme et l’enregistrement de nouveaux records. Le boisseau de maïs a atteint mardi 8,14 $US, son niveau le plus élevé depuis juillet 2012. L’huile de soya a également affiché un nouveau sommet cette semaine à 83,21 cents la livre. Le boisseau de soya en a profité pour rejoindre son niveau le plus haut en deux mois à 17,34 $US. Le maïs et le soya ont dû céder du terrain vendredi devant une prise de profits.</p>



<p>Le soya a pu compter sur une annonce qui a pris de court de nombreuses personnes. Devant la hausse des prix au pays de l’huile de palme due à l’inflation, l’Indonésie a annoncé qu’elle suspendait pour une durée indéterminée les exportations et ce, dès le 28 avril. La nouvelle a fait bondir un marché déjà sous pression avec la guerre en Ukraine.</p>



<p>L’Indonésie est le plus grand exportateur d’huile de palme au monde. L’huile de palme entre dans la composition de nombreux produits transformés tandis que l’Ukraine est un important producteur d’huile de tournesol. Cette dernière n’est pas en mesure à l’heure actuelle d’acheminer à l’extérieur du pays ses stocks et la production future est plus qu’incertaine.</p>



<p>En parallèle, les États-Unis ont décidé d’augmenter la production d’éthanol afin de contrôler la flambée des prix de l’essence. Selon les analystes, ces nouvelles démontrent que la production actuelle d’huile végétale ne suffit plus à la demande.</p>



<p>La Chine a par ailleurs fait l’acquisition de 1,35 million de tonnes de maïs. Des ventes de soya et de maïs ont également été annoncées pour le Mexique.</p>



<p>Les conditions sur le terrain causent également des soucis en cette période de semis. Le temps humide et froid affecte les progrès dans l’ensemencement dans les principales régions productrices de maïs aux États-Unis. Du temps plus sec et chaud cette semaine pourrait toutefois permettre une fenêtre favorable à l’avancement des travaux. Le sud et l’ouest du pays sont toutefois affectés par un manque de pluie qui fait craindre une perte de rendement dans les cultures de blé.</p>



<p>Le boisseau de blé pour juillet a terminé à 10,75 $US, contre 11,04 $US la semaine dernière.</p>



<p id="bigbox__2-heading">Le boisseau de maïs pour juillet a fini vendredi à 7,89 $US, par rapport à 7,84 $US une semaine plus tôt.</p>



<p>Le boisseau de soya pour juillet a conclu à 16,88 $US,&nbsp;comparativement à 16,65 $US vendredi dernier.</p>
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		<title>Avez-vous gardé vos marqueurs de semis?</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/avez-vous-garde-vos-marqueurs-de-semis-118985		 </link>
		<pubDate>Tue, 29 Mar 2022 17:16:17 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[André Piette]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[GPS]]></category>
		<category><![CDATA[satellite]]></category>
		<category><![CDATA[semis]]></category>
		<category><![CDATA[Ukraine]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>L’invasion de l’Ukraine par la Russie, beaucoup de gens ne l’ont pas vu venir. En fait, les surprises n’ont pas manqué jusqu’à maintenant dans cette guerre qui a eu des répercussions directes et importantes sur le marché des grains et la disponibilité des fertilisants, entre autres. Ce conflit pourrait-il se répercuter aussi sur la précision [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/cultures/avez-vous-garde-vos-marqueurs-de-semis-118985">Lire la suite</a></p>
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<p>L’invasion de l’Ukraine par la Russie, beaucoup de gens ne l’ont pas vu venir. En fait, les surprises n’ont pas manqué jusqu’à maintenant dans cette guerre qui a eu des répercussions directes et importantes sur le marché des grains et la disponibilité des fertilisants, entre autres.</p>



<p>Ce conflit pourrait-il se répercuter aussi sur la précision du positionnement par satellite? C’est la question que Jonathan Beaudry, expert-conseil en agriculture de précision à la coop Novago, a soulevé dans le cadre d’un webinaire la semaine dernière. «Pour exécuter des opérations comme du nivelage avec une précision au centimètre près, explique-t-il, on utilise principalement la constellation satellitaire GPS, qui est américaine, en combinaison avec la constellation Glonass, qui est russe. C’est parce que lorsqu’on s’appuie uniquement sur le GPS, le signal est de moins bonne qualité et il est moins disponible. On veut utiliser un maximum de satellites.» L’expert-conseil mentionne, par exemple, que lorsqu’il fait des relevés topographiques, il a programmé son système de navigation pour qu’une sonnerie d’alarme se déclenche quand il est relié à moins de dix satellites, car la précision est alors affectée.</p>



<p>«On peut faire plein de suppositions ces temps-ci sur les conséquences de cette guerre, raisonne-t-il. Sans vouloir me montrer alarmant, je ne peux m’empêcher de penser que si les Russes décidaient de tirer la plug, cela pourrait nuire sérieusement à nos opérations au champ.» On pense ici aux pulvérisations et aux applications à taux variable. Et au semis, que plusieurs réalisent avec l’auto-guidage. (D’ailleurs, certains semoirs se vendent maintenant sans marqueurs.)</p>



<p>«On doit se demander si on est prêt à vivre avec une certaine imprécision dans nos opérations», conclue-t-il.</p>



<p>On peut aussi se demander s’il ne serait pas prudent de réinstaller les marqueurs!</p>
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		<title>Marché des grains: Rebond tardif des grains</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/marche-des-grains-247-118937		 </link>
		<pubDate>Mon, 28 Mar 2022 02:34:00 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Blé]]></category>
		<category><![CDATA[Mais]]></category>
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		<category><![CDATA[Ukraine]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>La semaine s&#8217;est conclue de manière positive pour les principaux grains après avoir été malmenés dans les séances précédentes. Les marchés continuent d’être marqués par une grande incertitude en raison de la guerre en Ukraine. Étant un grand exportateur de différentes céréales, les interrogations demeurent nombreuses quant à la capacité du pays à produire cette [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/cultures/marche-des-grains-247-118937">Lire la suite</a></p>
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<p>La semaine s&rsquo;est conclue de manière positive pour les principaux grains après avoir été malmenés dans les séances précédentes.</p>



<p>Les marchés continuent d’être marqués par une grande incertitude en raison de la guerre en Ukraine. Étant un grand exportateur de différentes céréales, les interrogations demeurent nombreuses quant à la capacité du pays à produire cette année en raison du contexte plus que difficile. Le début de saison permet de voir qu’il sera en effet compliqué pour les agriculteurs de réaliser leurs semis et de superviser convenablement leurs cultures pour toutes sortes de raisons, ce qui laisse entrevoir une forte baisse de la production pour le blé, le maïs et le tournesol. Il est aussi question que le secteur agricole ukrainien délaisse les cultures vouées à l’exportation pour se tourner vers d’autres grains afin d’alimenter les populations locales.</p>



<p>La météo en Amérique du Sud complique aussi la culture du maïs et du soya. Selon AFP, la qualité dans les champs se détériore, surtout en Argentine, en raison du froid et d’un excès de pluie.</p>



<p>Aux États-Unis, les précipitations ont, par contre, été bienvenues puisque certains secteurs souffrent d’un déficit de pluie depuis plusieurs semaines. Les conditions météo ont permis de soulager certaines inquiétudes sur l’approvisionnement de blé américain pour le marché mondial.</p>



<p>Les commandes de grains américains ont par ailleurs repris la semaine dernière. Après des ventes particulièrement décevantes la semaine passée, l’USDA a d’ailleurs confirmé une vente de 132&nbsp;kt de soya US à la Chine durant la séance.</p>



<p>Le boisseau de blé pour mai a terminé à 11,02 $US, contre 10,64 $US la semaine dernière.</p>



<p id="bigbox__2-heading">Le boisseau de maïs pour mai a fini vendredi à 7,54 $US, par rapport à 7,42 $US une semaine plus tôt.</p>



<p>Le boisseau de soya a conclu à 17,10 $US,&nbsp;comparativement à 16,68 $US vendredi dernier.</p>
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