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	Le Bulletin des agriculteursLe Bulletin des agriculteurs - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
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	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
	<lastBuildDate>Thu, 09 Apr 2026 17:52:50 +0000</lastBuildDate>
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	<title>Le Bulletin des agriculteurs - Le Bulletin des agriculteurs</title>
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		<title>OutRun : système autonome de travail du sol</title>

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		https://www.lebulletin.com/machinerie/outrun-systeme-autonome-de-travail-du-sol-146367		 </link>
		<pubDate>Thu, 09 Apr 2026 17:52:48 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Machinerie]]></category>
		<category><![CDATA[AGCO]]></category>
		<category><![CDATA[Outrun]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Il y a deux ans, AGCO dévoilait un système capable de faire fonctionner un transbordeur à grains sans conducteur. AGCO pousse maintenant plus loin en étendant l'autonomie aux travaux du sol.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/machinerie/outrun-systeme-autonome-de-travail-du-sol-146367">OutRun : système autonome de travail du sol</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Il y a deux ans, AGCO, en collaboration avec PTx Trimble, dévoilait au monde agricole un système capable de faire fonctionner un <a href="https://www.lebulletin.com/machinerie/outrun-transbordeur-grains-autonome-143758" target="_blank" rel="noreferrer noopener">transbordeur à grains… sans conducteur</a>.</p>



<p>Concrètement, un tracteur attelé à une remorque peut répondre automatiquement aux demandes de déchargement d’une moissonneuse-batteuse, sans qu’un opérateur ne soit au volant.</p>



<p>Avec OutRun | Grain Cart, AGCO s’attaque directement à l’un des défis majeurs de la récolte : le manque de main-d’œuvre. Aujourd’hui, avec OutRun | Tillage, l’entreprise pousse plus loin en étendant l’autonomie aux travaux du sol, tant à l’automne qu’au printemps, avec à la clé un gain de productivité.</p>



<p>Fait étonnant : AGCO avait d’abord lancé son système <a href="https://www.grainews.ca/equipment/can-autonomous-systems-cut-costs/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">sur des tracteurs John Deere 8R</a>, plutôt que sur ses propres modèles. Une stratégie inhabituelle, alors même que le constructeur annonçait déjà son intention d’élargir l’autonomie au travail du sol.</p>



<h2 class="wp-block-heading">OutRun sur les tracteurs Fendt</h2>



<p>La technique OutRun est maintenant proposée sur les Fendt 900 Vario et elle sera éventuellement offerte sur les modèles plus puissants de la série 1000.</p>



<p>« Nous avons commencé par la série 900, explique Brandon Montgomery, responsable de marque chez Fendt. L’assemblage est disponible pour le transbordement des grains comme pour le travail du sol. La prochaine étape sera la série Fendt 1000. »</p>



<p>Sur cette dernière, OutRun sera prêt à être intégré dès la commande. Les composantes physiques seront toutefois installées chez le concessionnaire, une fois disponibles à l’automne 2026.</p>



<p>Côté capacité, l’appareillage peut gérer des outils de travail du sol allant jusqu’à environ 17 mètres (55 pieds) de largeur. Une limite liée principalement au champ de vision des caméras embarquées.</p>



<p>Pour le reste, aucune contrainte : OutRun fonctionne avec des outils de toutes marques.</p>



<p>Cet article de <a href="https://www.grainews.ca/machinery/outrun-tillage-automation-system-released/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Scott Garvey</a> publié dans <em><a href="https://www.grainews.ca/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Grainews</a></em> a été traduit et adapté par <em>Le Bulletin des agriculteurs.</em></p>



<p>Pour découvrir d&rsquo;autres nouvelles machineries, <a href="https://www.lebulletin.com/machinerie" target="_blank" rel="noreferrer noopener">cliquez ici.</a></p>
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		<title>L&#8217;astronaute Jeremy Hansen est fils d&#8217;agriculteur</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/astronaute-ferme-ontario-jeremy-hansen-146329		 </link>
		<pubDate>Tue, 07 Apr 2026 18:33:23 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[astronaute]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>La mission spatiale qui a démarré le 1er avril a à son bord Jeremy Hansen. Le premier Canadien à quitter l'orbitre terrestre a grandi sur une ferme en Ontario. </p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/astronaute-ferme-ontario-jeremy-hansen-146329">L&rsquo;astronaute Jeremy Hansen est fils d&rsquo;agriculteur</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Le 1<sup>er</sup> avril 2026, Jeremy Hansen a décollé à bord de la mission Artemis II pour un voyage autour de la Lune, devenant du même coup le premier Canadien à quitter l’orbite terrestre.</p>



<p>Originaire d’une ferme près d’Ailsa Craig, un village à mi-chemin entre Toronto et Détroit, Jeremy Hansen incarne un parcours peu commun : celui d’un gars de ferme propulsé aux confins de l’espace. </p>



<p>Ce qui rend son parcours encore plus marquant, c’est justement ce lien profond avec l’agriculture. Grandir sur une ferme, ce n’est pas seulement apprendre à travailler fort. C’est développer une autonomie, une débrouillardise et un sens pratique hors du commun. Des qualités essentielles… autant dans un champ que dans un vaisseau spatial. Plusieurs astronautes le disent : leurs racines agricoles ont joué un rôle clé dans leur parcours.</p>



<p>Après son enfance rurale et ses études secondaires à Ingersoll, l’Ontarien a été sélectionné en 2023 pour participer à Artemis II. Initialement prévu en 2024, le vol a été repoussé en raison de défis techniques — un délai qui n’a fait qu’augmenter l’anticipation autour de cette mission historique.</p>



<p>Car Artemis II n’est pas un simple vol spatial. C’est une étape cruciale vers le retour de l’humain sur la Lune, plus de 50 ans après Apollo 11 Moon Landing. L’objectif : tester les systèmes, valider les technologies et ouvrir la voie aux prochaines missions, incluant l’alunissage et la mise en place d’une station en orbite lunaire.</p>



<p>Malgré cette aventure hors du commun, le garçon de la terre n’a jamais oublié d’où il vient. Il partage régulièrement des images de la ferme familiale, parfois même aux commandes d’un tracteur John Deere 8640. Pour lui, ses racines agricoles font partie intégrante de son identité, même à des centaines de milliers de kilomètres de la Terre.</p>



<p>Son exploit est d’autant plus remarquable qu’il devient aussi le premier non Américain à s’aventurer dans l’espace lointain, là où seuls les astronautes des missions Apollo s’étaient rendus auparavant.</p>



<p>Né à London et élevé dans la région aujourd’hui connue sous le nom de North Middlesex, Jeremy Hansen a vu la ferme de son enfance disparaître avec le temps, intégrée à une exploitation plus vaste. Mais l’essentiel, lui, est resté.</p>



<p>Il n’est d’ailleurs pas le seul astronaute issu du milieu agricole. Le Canadien Chris Hadfield et sa collègue Christina Koch partagent eux aussi ce passé, un détail que la NASA met souvent en lumière.</p>



<p>Avant l’espace, Jeremy Hansen a d’abord appris à piloter comme cadet de l’air en Ontario rural. Il a ensuite poursuivi ses études au Royal Military College of Canada de Kingston, avant de devenir pilote de chasse sur CF-18. Une trajectoire exigeante qui l’a mené jusqu’aux étoiles.</p>



<p>Comme bien d’autres, son rêve est né en regardant Neil Armstrong marcher sur la Lune. « Je voulais savoir ce que ça fait de quitter la Terre et de la regarder de loin », a-t-il confié.</p>



<p>Aujourd’hui, ce rêve n’est plus une ambition. C’est une réalité vécue.</p>



<p>Cet article de <a href="https://farmtario.com/news/jeremy-hansen-is-taking-his-farm-boy-roots-around-the-moon/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">John Greig</a> publié dans <em><a href="https://farmtario.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Farmtario</a></em> a été traduit et adapté par <em>Le Bulletin des agriculteurs.</em></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/astronaute-ferme-ontario-jeremy-hansen-146329">L&rsquo;astronaute Jeremy Hansen est fils d&rsquo;agriculteur</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Le système TIM révolutionne les performances des presses Hesston</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/machinerie/tim-hesston-presse-balle-carre-massey-ferguson-tracteurs-146281		 </link>
		<pubDate>Thu, 02 Apr 2026 19:21:51 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Machinerie]]></category>
		<category><![CDATA[Hesston]]></category>
		<category><![CDATA[machinerie]]></category>
		<category><![CDATA[Massey Ferguson]]></category>
		<category><![CDATA[presse]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>L’outil de gestion des tracteurs et des équipements TIM permet aux tracteurs Massey Ferguson 8S et 9S de s’associer numériquement avec les presses à balles Hesston LB et d'ainsi optimiser le rendement.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/machinerie/tim-hesston-presse-balle-carre-massey-ferguson-tracteurs-146281">Le système TIM révolutionne les performances des presses Hesston</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>L’outil de gestion des tracteurs et des équipements TIM permet aux tracteurs Massey Ferguson 8S et 9S de s’associer numériquement avec les presses à balles Hesston LB.</p>



<p>L&rsquo;offre actuelle fabriquée par Massey Ferguson comprend désormais un jumelage numérique de ses tracteurs 8S et 9S aux presses à balles carrées de grande taille Hesston de la série LB. Elle cible particulièrement le secteur de l&rsquo;élevage et des producteurs de foin commerciaux.</p>



<p>Ce système améliore la coordination entre le tracteur et l’équipement, tout en simplifiant le travail de l’opérateur. Une communication directe permet d’améliorer non seulement l’efficacité, mais aussi la qualité des balles produites.</p>



<p>Concrètement, le TIM (Tractor and Implement Management) permet à la presse de contrôler la vitesse du tracteur afin d’optimiser le rendement et d’obtenir des balles plus uniformes.</p>



<p>Grâce au TIM, la presse à grosses balles carrées peut ajuster automatiquement la vitesse des tracteurs 8S ou 9S. L’objectif est de maintenir un flux constant de foin dans la presse, ce qui améliore la régularité des balles.</p>



<p>Lors du salon Commodity Classic, Massey Ferguson a annoncé que les nouveaux tracteurs 8S et 9S pourront bientôt être commandés directement avec cette technologie intégrée.</p>



<p>Selon Derek Reusser, responsable marketing des tracteurs haute puissance, cette nouveauté répond à un défi bien réel : le manque d’opérateurs expérimentés.</p>



<p>Avec la composante TIM, c’est désormais l’équipement qui dicte le comportement du tracteur. En pressage de grosses balles carrées, la vitesse s’ajuste automatiquement selon le nombre de galettes (<em>flakes</em>) souhaité dans chaque balle.</p>



<p>Un capteur situé sur la roue de déclenchement du noueur envoie des informations au tracteur pour contrôler sa vitesse, lui permettant d&rsquo;alimenter la presse à balles à un rythme régulier, ce qui contribue à produire des balles homogènes. Par exemple, pour une balle de 8 pieds, on vise généralement une épaisseur de 2,4 à 2,5 pouces par tranche, soit environ 40 galettes par balle.</p>



<p>Jessica Williamson, responsable marketing fourrage, précise que toutes les presses LB sont déjà équipées du système TIM en usine. Il ne s’agit donc pas d’une option supplémentaire. Elles sont toutes prêtes à être attelées à un tracteur équipé du système TIM, quelle que soit la taille de la presse, des modèles 3 X 3 aux modèles 4 X 4.</p>



<p>Des essais au champ ont démontré des améliorations significatives. Un opérateur de niveau intermédiaire a obtenu une amélioration globale de 225 % dans la constance des balles. La variation dans la longueur des balles a été réduite à environ 2 pouces et le poids s’est nettement amélioré.</p>



<p>Avec la paille sèche, on observe un gain de 36 kg (80 livres) d&rsquo;une balle à l&rsquo;autre grâce à la mise en œuvre du TIM.</p>



<p>Le système est également utilisé sur les presses à balles rondes de la série RB. Dans ce cas, TIM arrête automatiquement le tracteur lorsque la chambre est pleine, puis permet le liage et l’éjection de la balle. L’opérateur n’a qu’à redémarrer ensuite.</p>



<p>Les producteurs qui possèdent déjà un tracteur 8S ou 9S pourront installer la composante TIM sur leur machine. De leur côté, les presses LB sont équipées de cette technologie depuis déjà deux générations de modèles.</p>



<p>Cet article de <a href="https://www.grainews.ca/machinery/tim-system-offers-improved-performance-for-hesston-balers/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Scott Garvey</a> publié dans <em><a href="https://www.grainews.ca/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Grainews </a></em>a été traduit et adapté par le <em>Bulletin des agriculteurs.</em></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/machinerie/tim-hesston-presse-balle-carre-massey-ferguson-tracteurs-146281">Le système TIM révolutionne les performances des presses Hesston</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Agenda des événements agricoles</title>

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		https://www.lebulletin.com/actualites/agenda-evenements-agricoles-expo-champs-117443		 </link>
		<pubDate>Thu, 02 Apr 2026 12:10:00 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Événements]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Plusieurs conférences sont au programme cette semaine sur la production porcine et avicole, sur la gestion des risques. Tous les détails dans votre agenda hebdomadaire des évènements agricoles!</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/agenda-evenements-agricoles-expo-champs-117443">Agenda des événements agricoles</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Formation </strong><a href="https://cegepvictoriaville.sviesolutions.com/sols" target="_blank" rel="noreferrer noopener">en ligne «&nbsp;Améliorer les sols&nbsp;» avec Denis La France</a></p>



<p><strong>7 avril:</strong> <a href="https://lepointdevente.com/billets/journee-conference-influences?utm_source=Cyberimpact&amp;utm_medium=email&amp;utm_campaign=Infolettre-regionale--16-mars-2026" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Journée conférences: médias sociaux, hormones et réalités professionnelles des femmes</a></p>



<p><strong>9 avril&nbsp;:</strong><a href="https://us02web.zoom.us/webinar/register/WN_F-F4R-QoSBy0U8LJSZ00-w#/registration" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> Repenser la gestion des risques agricoles au Canada</a></p>



<p><strong>9 avril: </strong><a href="https://craaq.qc.ca/event/colloque-scientifique-en-production-porcine-et-avicole-2026-11/register" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Colloque scientifique en production porcine et avicole 2026</a></p>



<p><strong>9 avril&nbsp;:</strong> <a href="https://lepointdevente.com/tickets/sylvopast?lang=fr&amp;mc_cid=a6117f79a1&amp;mc_eid=9d4ca129aa" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Demi-journée d’échanges sur le sylvopastoralisme</a></p>



<p><strong>11 et 12 avril&nbsp;:</strong> <a href="https://holsteinquebec.com/expo-printemps-quebec/expo-printemps-du-quebec/">Expo-printemps du </a><a href="https://holsteinquebec.com/expo-printemps-quebec/expo-printemps-du-quebec/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Québec</a></p>



<p><strong>13 avril: </strong><a href="https://monteregie.upa.qc.ca/producteur/centre-des-communications/gala-agristars-2026" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Gala Agristars de la grande Montérégie</a></p>



<p><strong>15 avril&nbsp;:</strong> <a href="https://portail.agricultrices.com/fr/evenements/detail/conference-le-couple-en-agriculture-aimer-et-travailler-sur-la-meme-terre/80853?utm_campaign=Mar2026membre&amp;utm_content=lien&amp;utm_medium=email&amp;utm_source=Yapla" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Conférence&nbsp;: Le couple en agriculture/ aimer et travailler sur la même terre</a></p>



<p><strong>15 avril:</strong><a href="https://www.quebec.ca/agriculture-environnement-et-ressources-naturelles/agriculture/calendrier-evenements-bioalimentaires?utm_medium=redirect"> </a><a href="https://www.quebec.ca/agriculture-environnement-et-ressources-naturelles/agriculture/calendrier-evenements-bioalimentaires/webinaire-vigne-vin-pieger-scarabee-japonais-2026" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Webinaire vigne et vin &#8211; Piéger le scarabée japonais: mode d&#8217;emploi</a></p>



<p><strong>17 avril:</strong> <a href="https://www.facebook.com/photo/?fbid=26512350875048955&amp;set=a.119238628120206" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Formation en agriculture régénératrice</a></p>



<p><strong>18 avril: </strong><a href="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/Hommage_Roger_Doucet_Retrouvailles_ITAQ_1965_1975.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Retrouvailles 1965-1975 ITAQ et hommage à Roger Doucet</a></p>



<p><strong>23 avril:</strong> <a href="https://agroboreal.com/informe-agro" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Webinaire éviter de s&rsquo;éparpiller: structurer ses ventes intelligemment</a></p>



<p>29 avril : <a href="https://lesprixalizesawards.ca/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Soirée des Prix Alizés 2026</a></p>



<p><strong>29 avril au 1<sup>er</sup> mai&nbsp;:</strong> <a href="https://sialcanada.com/inscriptions/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">SIAL Canada</a></p>



<p><strong>30 avril:</strong><a href="https://www.facebook.com/CRAAQ/posts/-perspectives-agroalimentaires-2026-r%C3%A9servez-la-datele-craaq-vous-donne-rendez-v/1531158441768511/"> P</a><a href="https://craaq.qc.ca/events" target="_blank" rel="noreferrer noopener">erpectives agroalimentaires 2026</a></p>



<p><strong>7 et 8 mai&nbsp;: </strong><a href="http://IwY2xjawQmj59leHRuA2FlbQIxMABicmlkETFTaExnVkwwUnN4eGpRNTdyc3J0YwZhcHBfaWQQMjIyMDM5MTc4ODIwMDg5MgABHnjDUMdde6KaP_DpR06izE4J2h7zu8Lr0EeXb0fxgp2FasMXaNNOPpblUvk6_aem_rIjDcc_uNhCUGsM3EFbOBA" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Formation sur la production d’alcools à base de sirop d’érable</a></p>



<p><strong>Du 22 au 24 mai:</strong> <a href="https://chevaletcie.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Salon cheval &amp; cie</a></p>



<p><strong>27 et 28 mai: </strong><a href="https://www.cqpf.ca/fr/evenement-a-venir/detail/tournee-sur-les-plantes-fourrageres/83966" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Tournée sur les plantes fourragères</a></p>



<p>Formation continue: <a href="https://portail.agricultrices.com/fr/evenements?utm_campaign=2025-09_eblast-confe&amp;utm_content=lien&amp;utm_medium=email&amp;utm_source=Yapla" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Ateliers et formations pour les agricultrices</a></p>



<p>Formation continue et services aux entreprises de l’ITAQ :&nbsp;<a href="https://can01.safelinks.protection.outlook.com/?url=https%3A%2F%2Fformationcontinue.itaq.ca%2F&amp;data=05%7C02%7CMarie-Claude.Poulin%40lebulletin.com%7C373472d8dd0c4eea76af08de1bd7f813%7C5a6f30998a9543e9a941e2c7022c9f11%7C1%7C0%7C638978811555835973%7CUnknown%7CTWFpbGZsb3d8eyJFbXB0eU1hcGkiOnRydWUsIlYiOiIwLjAuMDAwMCIsIlAiOiJXaW4zMiIsIkFOIjoiTWFpbCIsIldUIjoyfQ%3D%3D%7C0%7C%7C%7C&amp;sdata=G7HJspYybuRYhZSZsjUunIUJTjyL9tgWr5k4tomVxiU%3D&amp;reserved=0" target="_blank" rel="noreferrer noopener">consultez le catalogue</a>.</p>



<p>Plusieurs formations, plusieurs dates, <a href="https://uplus.upa.qc.ca/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">cliquez ici pour en savoir plus.</a></p>



<p>Vous avez un événement à annoncer? Contactez-nous au marie-claude.poulin@lebulletin.com.</p>



<p></p>
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		<title>Baisse des ventes de tracteurs et d&#8217;équipements agricoles</title>

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		https://www.lebulletin.com/machinerie/tracteurs-machinerie-agricole-146169		 </link>
		<pubDate>Fri, 27 Mar 2026 17:53:15 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Machinerie]]></category>
		<category><![CDATA[machinerie]]></category>
		<category><![CDATA[tracteur]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>L'année 2025 a été tout sauf calme dans le marché de la machinerie agricole. L’Association des manufacturiers agricoles du Canada estime que le secteur a enregistré une baisse de 30 % de ses ventes en 2025.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/machinerie/tracteurs-machinerie-agricole-146169">Baisse des ventes de tracteurs et d&rsquo;équipements agricoles</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>L&rsquo;année 2025 a été tout sauf calme sur le marché des machines agricoles. L&rsquo;agressivité économique et l&rsquo;imprévisibilité du gouvernement américain ont donné lieu à d&rsquo;importants différends commerciaux qui ont gravement affecté le commerce mondial dans son ensemble et les bénéfices des entreprises du secteur des équipements agricoles.</p>



<p>L&rsquo;imposition de droits compensateurs sur les ventes de soya américain a entraîné une perte de revenus considérable pour les agriculteurs américains.</p>



<p>Les droits de douane chinois sur le canola canadien, en représailles à l&rsquo;accord de notre pays de suivre l&rsquo;exemple des États-Unis et d&rsquo;appliquer des droits de douane sur les véhicules électriques, ont exercé une pression à la baisse sur les revenus agricoles du Canada.</p>



<p>L’Association des manufacturiers agricoles du Canada estime que le secteur a ainsi enregistré une baisse de 30 % de ses ventes en 2025.</p>



<p>L&rsquo;Association des fabricants d&rsquo;équipements (AEM), qui suit les ventes de tracteurs et de moissonneuses-batteuses, indique que les ventes ont baissé tant aux États-Unis qu&rsquo;au Canada.</p>



<p>Aux États-Unis, les ventes de tracteurs à deux roues motrices de plus de 100 chevaux ont enregistré une baisse globale de 22,6 % sur l&rsquo;année. Les ventes de tracteurs à quatre roues motrices ont chuté de 41,6 % et celles de moissonneuses-batteuses de 35,6 %.</p>



<p>La situation au Canada était un peu plus encourageante, mais les ventes de tracteurs ont tout de même reculé : les achats de tracteurs de plus de 100 chevaux ont baissé de 12,1 % et ceux de tracteurs à quatre roues motrices de 23 %. En revanche, les ventes de moissonneuses-batteuses ont augmenté d’environ 3 %.</p>



<p>Tout cela s’est produit alors que le secteur des équipements agricoles se trouvait déjà près du creux d’un cycle de demande, avec des ventes lentes à l&rsquo;approche de 2025.</p>



<p>Avec le retour des droits de douane chinois sur le canola à des niveaux plus normaux, le revenu agricole canadien devrait s&rsquo;améliorer en 2026, à condition que les conditions météorologiques ne constituent pas un facteur limitant.</p>



<p>Aux États-Unis, le gouvernement a promis un deuxième plan de sauvetage pour atténuer la baisse des revenus due aux perturbations commerciales causées par l’administration Trump. En conséquence, un certain optimisme règne quant à l’amélioration des conditions de vente en 2026.</p>



<p>Cependant, comme l&rsquo;administration américaine reste intransigeante dans sa posture consistant à imposer des sanctions et des droits de douane de manière apparemment arbitraire, ainsi qu&rsquo;à menacer d&rsquo;actions militaires d&rsquo;anciens alliés, nul ne peut prédire comment le produit intérieur brut des pays occidentaux sera affecté, ni les revenus agricoles.</p>



<p>Il est toutefois évident que les marques de machines agricoles continueront de faire face à une baisse de leurs marges en 2026. John Deere, par exemple, estimait au milieu de l&rsquo;année 2025 que les coûts liés aux droits de douane pèseraient sur sa production à hauteur d&rsquo;environ 600 millions de dollars américains pour cet exercice fiscal. L&rsquo;entreprise s&rsquo;attend à ce que ce problème persiste en 2026.</p>



<p>Toutes les marques des secteurs des machines et de l&rsquo;automobile sont confrontées à des hausses de coûts similaires.</p>



<p>Selon un communiqué de l&rsquo;AEM, les droits de douane sur l&rsquo;acier et l&rsquo;aluminium auraient à eux seuls un impact d&rsquo;environ 7 % sur les coûts de fabrication des marques. Cela signifie presque certainement que les agriculteurs devront faire face à des prix de vente plus élevés lors de leurs futurs achats de machines.</p>



<p>Cet article de <a href="https://farmtario.com/machinery/whats-new-in-the-highest-horsepower-tractors-for-2026/?utm_source=Glacier+FarmMedia+LP&amp;utm_campaign=1a1b5bcea0-EMAIL_CAMPAIGN_2026_03_23_02_58&amp;utm_medium=email&amp;utm_term=0_be8da64209-1a1b5bcea0-90945876&amp;mc_cid=1a1b5bcea0&amp;mc_eid=1e1494d5b1" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Scott Garvey</a> publié dans <em>Farmtario</em> a été traduit et adapté par <em>Le Bulletin des agriculteurs.</em></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/machinerie/tracteurs-machinerie-agricole-146169">Baisse des ventes de tracteurs et d&rsquo;équipements agricoles</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Hommage à Roger Doucet</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/roger-doucet-agronomie-tomates-agroalimentaire-146097		 </link>
		<pubDate>Tue, 24 Mar 2026 17:21:35 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[itaq]]></category>
		<category><![CDATA[tomates]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Vous avez étudié à l’Institut de technologie agroalimentaire du Québec (ITAQ) entre 1965 à 1975? Des retrouvailles auront lieu le 18 avril prochain. Un hommage au professeur Roger Doucet sera également rendu à cette occasion.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/roger-doucet-agronomie-tomates-agroalimentaire-146097">Hommage à Roger Doucet</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Vous avez étudié à l’Institut de technologie agroalimentaire du Québec (ITAQ) entre 1965 à 1975? Des retrouvailles auront lieu le 18 avril prochain à Saint-Hyacinthe. Un hommage à Roger Doucet sera également rendu à cette occasion.</p>



<p>Professeur, créateur de variétés de tomates québécoises, chercheur émérite et auteur de publications spécialisées en productions végétales, Roger Doucet a laissé sa marque dans le secteur. Originaire de Sherbrooke, Roger Doucet a enseigné à l’Institut d’Oka de même qu’à l’École de médecine vétérinaire avant de fonder et de diriger le département de phytotechnie à l’Institut de technologie agroalimentaire de Saint-Hyacinthe.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="750" height="1000" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/Affichette_Tomates_Roger_Doucet-750x1000.jpg" alt="" class="wp-image-146096" style="width:387px;height:auto" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/Affichette_Tomates_Roger_Doucet-750x1000.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/Affichette_Tomates_Roger_Doucet-768x1024.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/Affichette_Tomates_Roger_Doucet-124x165.jpg 124w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/Affichette_Tomates_Roger_Doucet-1152x1536.jpg 1152w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/Affichette_Tomates_Roger_Doucet-1536x2048.jpg 1536w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/Affichette_Tomates_Roger_Doucet.jpg 1728w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Entre 1992 et 2023, Roger Doucet a publié huit livres pédagogiques. Ceux-ci ont contribué à former la relève agricole du Québec.</figcaption></figure>



<p>Il y enseigne de nombreuses matières et effectue de la recherche en parallèle. À titre de chercheur permanent de la Station de recherche agricole de Saint-Hyacinthe, il a créé 16 cultivars de tomates. Au cours de sa carrière, il a également publié huit livres pédagogiques en agriculture. Son dernier ouvrage a même <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/agronomique-cultures-agriculture-138679" target="_blank" rel="noreferrer noopener">remporté un prix international</a> prestigieux, à titre posthume puisque Roger Doucet est décédé le 3 septembre 2024 à l&rsquo;âge de 91 ans.</p>



<p>Le 18 avril prochain à l&rsquo;Institut de technologie agroalimentaire du Québec (ITAQ), campus de Saint-Hyacinthe, un hommage lui sera rendu. Ce sera une occasion aussi pour les élèves ayant fréquenté l&rsquo;ITAQ entre 1965 et 1975 de se retrouver et de visiter les lieux. Des surprises attendent les participants. </p>



<p>Pour s’inscrire à l’activité du 18 avril, <a href="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/Hommage_Roger_Doucet_Retrouvailles_ITAQ_1965_1975.pdf?_gl=1*k5nvp2*_gcl_au*NDE4MDU2OTQ3LjE3NzI3MjM0MjI.*_ga*MTcwNDIwMzAuMTc0MjU4NTU2NQ..*_ga_ZHEKTK6KD0*czE3NzQyOTIwMTYkbzc2MCRnMSR0MTc3NDI5MjMzMSRqNTkkbDAkaDA." target="_blank" rel="noreferrer noopener">cliquez ici.</a></p>



<p>À lire aussi:</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/agronomique-cultures-agriculture-138679">U</a><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/agronomique-cultures-agriculture-138679" target="_blank" rel="noreferrer noopener">n ouvrage agronomique québécois honoré à l’étranger</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/livre-agronomie-agriculture-conventionnelle-136421" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Un ouvrage agronomique québécois se distingue à l’international</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/roger-doucet-agronomie-tomates-agroalimentaire-146097">Hommage à Roger Doucet</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Nouvelle série de tracteurs Fendt</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/machinerie/nouvelle-serie-de-tracteurs-fendt-2-146068		 </link>
		<pubDate>Fri, 20 Mar 2026 18:04:57 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Machinerie]]></category>
		<category><![CDATA[Fendt]]></category>
		<category><![CDATA[machinerie]]></category>
		<category><![CDATA[tracteur]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=146068</guid>
				<description><![CDATA[<p>Fendt a présenté lors du Commodity Classic au Texas sa nouvelle série de tracteurs 800 Vario Gen5 ainsi qu’une version mise à jour de la série 500 Gen4.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Fendt a récemment présenté sa nouvelle série de tracteurs 800 Vario Gen5 ainsi qu’une version mise à jour de la série 500 Gen4.</p>



<p>Il y a quelques années, Fendt avait cessé la production de sa série de tracteurs 800 après l’arrivée des modèles 700 Gen7. Cette décision avait créé un certain manque de puissance en haut de gamme.</p>



<p>Lors du salon Commodity Classic au Texas en février 2026, le constructeur a comblé ce manque en réintroduisant en Amérique du Nord une toute nouvelle série 800 Vario, améliorée.</p>



<p>Selon Brandon Montgomery, responsable de la marque, cette nouvelle série offre davantage de puissance — jusqu’à 320 chevaux — tout en conservant les caractéristiques des gros tracteurs, mais sur un châssis plus compact.</p>



<p>Ce lancement permet à Fendt d’offrir une gamme de puissances plus complète, un point essentiel pour les producteurs canadiens.</p>



<p>La série 800 comprend maintenant trois modèles : 826, 829 et 832, couvrant une plage de 260 à 320 chevaux. À cette écurie s’ajoute un surplus d’environ 20 chevaux grâce au système DynamicPower, qui s’active automatiquement lors de travaux exigeants comme la prise de force, l’hydraulique ou le transport.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Technologies énergétiques innovantes</h2>



<p>Sous le capot, on retrouve un tout nouveau moteur AGCO Power CORE de 8 litres. Cette nouvelle génération est conçue pour fonctionner avec différents types de carburant, notamment des énergies alternatives comme l’huile végétale hydrotraitée (HVO), avec très peu de modifications.</p>



<p>Le principe est simple : une base moteur commune qui peut s’adapter à plusieurs technologies énergétiques.</p>



<p>Ce moteur conserve le concept Fendt iD de bas régime et couple élevé, que la marque propose sur d&rsquo;autres gammes de plus grande taille. Le couple maximal est atteint entre 1250 et 1300 tr/min, avec un régime maximal de 1700 tr/min.</p>



<p>Malgré leur format relativement compact, les nouveaux Fendt 800 offrent des performances dignes de tracteurs plus imposants.</p>



<p>Ils sont équipés du système VarioDrive, une évolution de la transmission à variation continue (CVT) de Fendt. Ce système répartit automatiquement la puissance entre les essieux avant et arrière. En virage, il accélère légèrement les roues avant pour améliorer la traction et réduire l’usure des pneus.</p>



<p>Résultat : l’opérateur n’a plus besoin de gérer manuellement la traction intégrale.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="422" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/Fendt_Tracteur_280680_web1_1920x1080-FTPT25WKSPHO_942_OutRun_06-750x422.jpg" alt="" class="wp-image-146073" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/Fendt_Tracteur_280680_web1_1920x1080-FTPT25WKSPHO_942_OutRun_06-750x422.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/Fendt_Tracteur_280680_web1_1920x1080-FTPT25WKSPHO_942_OutRun_06-768x432.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/Fendt_Tracteur_280680_web1_1920x1080-FTPT25WKSPHO_942_OutRun_06-235x132.jpg 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/Fendt_Tracteur_280680_web1_1920x1080-FTPT25WKSPHO_942_OutRun_06.jpg 1200w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Les tracteurs Fendt de la série 800, entièrement repensés, ont été relancés sur le marché nord-américain lors d&rsquo;un salon agricole au Texas en février 2026. Photos : Agco/Fendt</figcaption></figure>



<p>La capacité hydraulique a également été revue à la hausse. Deux pompes sont proposées (165 ou 220 litres/minute), avec la possibilité de les combiner pour atteindre 385 litres/minute.</p>



<p>Écartements plus polyvalents&nbsp;: ces tracteurs sont désormais compatibles avec les rangs de culture de 30 pouces, contrairement aux anciens modèles, qui étaient trop larges. Cela devrait les rendre beaucoup plus attrayants pour les producteurs de grandes cultures.</p>



<p>La nouvelle série 800 utilise la même cabine que les modèles plus puissants, offrant un meilleur confort pour l’opérateur.</p>



<p>Elle intègre également les technologies les plus récentes de la marque, comme le système de télégonflage des pneus VarioGrip et les outils de guidage avancés.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une série 500 avec une cavalerie révisée</h2>



<p>AGCO a aussi présenté la nouvelle génération (Gen4) de la série 500 Vario équipée du système VarioDrive, une technologie auparavant réservée aux tracteurs de plus grande puissance.</p>



<p>Côté moteur, les anciens blocs Deutz à quatre cylindres sont remplacés par un nouveau moteur CORE de 5 litres, lui aussi conçu pour s’adapter à différents carburants.</p>



<p>La série 500 propose désormais quatre modèles (513, 514, 515 et 516), couvrant une plage de 130 à 160 chevaux, avec un ajout de 10 ch. grâce au système DynamicPower, capable de grimper la cavalerie jusqu’à 174.</p>



<p>Même si leur cabine est légèrement plus petite que celle de la série 800, les 500 peuvent eux aussi être équipés de toutes les technologies haut de gamme offertes par Fendt.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="422" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/Fendt_Tracteur_280680_web1_1920x1080-FT26WKSPHO_500-Vario-Gen4_004-EME_edited-750x422.jpg" alt="" class="wp-image-146074" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/Fendt_Tracteur_280680_web1_1920x1080-FT26WKSPHO_500-Vario-Gen4_004-EME_edited-750x422.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/Fendt_Tracteur_280680_web1_1920x1080-FT26WKSPHO_500-Vario-Gen4_004-EME_edited-768x432.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/Fendt_Tracteur_280680_web1_1920x1080-FT26WKSPHO_500-Vario-Gen4_004-EME_edited-235x132.jpg 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/Fendt_Tracteur_280680_web1_1920x1080-FT26WKSPHO_500-Vario-Gen4_004-EME_edited.jpg 1200w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Les tracteurs Fendt de la série 500 (Gen4) bénéficient également d&rsquo;une augmentation de puissance et du système sophistiqué de transmission intégrale VarioDrive de la marque. Photo : Agco/Fendt Photos</figcaption></figure>



<p>Cet article de <a href="https://www.grainews.ca/machinery/fendt-reintroduces-800-vario-series-line-of-tractors/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Scott Garvey</a> publié dans <em>Grainews</em> a été traduit et adapté par <em>Le Bulletin des agriculteurs.</em></p>



<p>Pour découvrir d&rsquo;autres nouvelles machineries, <a href="https://www.lebulletin.com/machinerie" target="_blank" rel="noreferrer noopener">cliquez ici.</a></p>
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		<title>Perturbations sur le marché des engrais</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/marche-engrais-uree-semis-saison-cultures-146040		 </link>
		<pubDate>Thu, 19 Mar 2026 20:20:12 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Engrais]]></category>
		<category><![CDATA[semis]]></category>
		<category><![CDATA[uree]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Le conflit en Iran et les tensions dans le détroit d’Ormuz perturbent le marché des engrais et viennent ajouter une nouvelle couche d’incertitude pour les agriculteurs à l’approche de la saison des semis.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/marche-engrais-uree-semis-saison-cultures-146040">Perturbations sur le marché des engrais</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Depuis quelques années, la situation est fragile. L’imposition de tarifs sur les engrais en provenance de la Russie, à la suite de la guerre en Ukraine, a fait grimper les coûts pour les producteurs. Et voilà qu’un nouveau facteur géopolitique risque de compliquer encore davantage les choses.</p>



<p>Selon Jeff Harrison, président de Grain Farmers of Ontario, le principal problème actuellement, c’est le manque de clarté. Les producteurs ne savent tout simplement pas à quoi s’attendre.</p>



<p>« Les agriculteurs ne sont pas capables de dire clairement comment tout cela va les affecter », résume-t-il. Et cette incertitude devient frustrante, surtout à l’approche de la saison des semis, où chaque décision compte.</p>



<p>Dans certains cas, les producteurs entendent dire que les prix des engrais ont déjà fortement augmenté. Mais pire encore : plusieurs n’arrivent même pas à obtenir une estimation fiable des coûts qu’ils devront assumer. D’autres se font dire que les engrais seront disponibles… mais à des prix beaucoup plus élevés que d’habitude.</p>



<p>Cette situation alimente un sentiment d’inquiétude. Est-ce une réelle pénurie ou simplement une hausse anticipée des prix? Pour Jeff Harrison, difficile de le dire. Une chose est certaine : le manque de transparence complique la planification des fermes.</p>



<p>Un rapport de Financement agricole Canada (FAC) indique que les tarifs sur les engrais russes coûtent environ 100 $ de plus par tonne aux agriculteurs canadiens comparativement à leurs voisins américains. Et ce sont les producteurs de l’Est du pays qui sont les plus vulnérables à ces chocs.</p>



<p>Contrairement à l’Ouest canadien, qui produit une partie de ses propres engrais, le Québec et l’Est du Canada dépendent beaucoup plus des importations. Cela les rend particulièrement sensibles aux perturbations du commerce international.</p>



<p>Pour illustrer cette réalité, Jeff Harrison évoque une situation frappante : il serait parfois moins coûteux d’expédier de la potasse depuis l’Ouest canadien jusqu’à l’Europe en passant par le canal de Panama que de la transporter par train jusque dans l’Est. Cela montre à quel point la logistique et les coûts de transport jouent un rôle majeur.</p>



<p>Dans ce contexte, les agriculteurs demandent simplement d’avoir accès aux intrants aux mêmes conditions que leurs concurrents internationaux. S’ils doivent vendre leurs grains sur un marché mondial, ils souhaitent aussi pouvoir s’approvisionner librement sur ce même marché.</p>



<p>Un autre point de frustration est le manque de reconnaissance de la part du gouvernement fédéral. Aux États-Unis, certaines autorités ont déjà reconnu l’impact de la hausse des prix des engrais et envisagent des solutions, comme augmenter les exportations en provenance du Venezuela.</p>



<p>Au Canada, plusieurs producteurs ont l’impression que leur réalité est moins entendue.</p>



<p>La question des tarifs sur les engrais russes demeure délicate. Les enlever pourrait être perçu comme un geste en faveur de la Russie, ce qui soulève des enjeux politiques et moraux. Pourtant, Jeff Harrison insiste : les agriculteurs ne soutiennent en aucun cas la guerre. Ils sont solidaires du peuple ukrainien, mais subissent malgré tout les conséquences économiques de décisions politiques qui, selon lui, n’atteignent pas leurs objectifs.</p>



<p>Avec les perturbations possibles dans le détroit d’Ormuz — un passage stratégique par lequel transite environ le tiers du commerce mondial d’engrais — les risques augmentent encore. Un blocage ou un ralentissement du trafic maritime pourrait limiter l’accès aux produits et faire grimper les prix.</p>



<p>Au final, l’impact précis sur les agriculteurs reste difficile à prévoir. Certains auront déjà sécurisé leurs approvisionnements, tandis que d’autres devront composer avec l’incertitude.</p>



<p>Comme le souligne Jeff Harrison, l’agriculture repose souvent sur une part de confiance. Les rotations de cultures sont planifiées longtemps à l’avance, et il est rarement possible de changer de stratégie à la dernière minute sans conséquences.</p>



<p>Face à cette situation, Grain Farmers of Ontario (GFO) a adressé une lettre au gouvernement fédéral pour demander la levée des tarifs sur les engrais. Une démarche sensible, mais jugée nécessaire pour alléger la pression financière sur les producteurs.</p>



<p>Car au bout du compte, ce que les agriculteurs demandent est simple : de la prévisibilité, des prix justes et la capacité de continuer à produire malgré un contexte mondial de plus en plus instable.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Réactions au Québec</h2>



<p>Le 6 mars dernier, réuni en séance extraordinaire, le conseil d&rsquo;administration de Réseau végétal Québec (RVQ), a discuté de la volatilité actuelle du marché des fertilisants.</p>



<p>« Les marchés des fertilisants sont aujourd’hui fortement influencés par des facteurs géopolitiques et énergétiques qui dépassent largement notre secteur. Dans ce contexte, la meilleure réponse demeure la planification et le dialogue entre producteurs et fournisseurs. Lorsque les besoins sont communiqués tôt, l’ensemble de la chaîne d’approvisionnement peut mieux composer avec l’incertitude et s’assurer que les fertilisants seront disponibles au moment où les producteurs en auront besoin », a souligné dans un communiqué Stéphane Beaucage, président du Conseil d’administration de RVQ.</p>



<p>Il a indiqué que la hausse des prix de l’énergie exerce aussi une pression sur les coûts de production agricole, le prix du diesel ayant augmenté d’environ 8,6 % au Canada au cours de la dernière semaine. L&rsquo;organisme a rappelé l&rsquo;importance de l&rsquo;approche 4B dans un contexte de prix élevés, soit la bonne source, à la bonne dose, au bon moment et au bon emplacement. Celle-ci assure l&rsquo;optimisation de l&rsquo;utilisation des fertilisants.</p>



<p>Cet article de <a href="https://farmtario.com/crops/what-iran-conflict-means-for-ontario-fertilizer-prices/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Jonah Grignon</a> publié dans <em><a href="https://farmtario.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Farmtario</a><a href="https://farmtario.com/"> </a></em>a été traduit et adapté par <em>Le Bulletin des agriculteurs.</em></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/marche-engrais-uree-semis-saison-cultures-146040">Perturbations sur le marché des engrais</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Nouveau semoir monograine Faya MF de Lemken</title>

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		https://www.lebulletin.com/machinerie/semoirs-monograine-faya-lemken-146027		 </link>
		<pubDate>Thu, 19 Mar 2026 17:22:01 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Machinerie]]></category>
		<category><![CDATA[Lemken]]></category>
		<category><![CDATA[machinerie]]></category>
		<category><![CDATA[semoir]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Le constructeur allemand Lemken a présenté son tout nouveau semoir Faya disponible en versions 8, 9 et 12 rangs lors de la dernière édition d'Agritechnica.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/machinerie/semoirs-monograine-faya-lemken-146027">Nouveau semoir monograine Faya MF de Lemken</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>En partenariat avec la sud-africain Equalizer, spécialiste du semis de précision, le constructeur allemand Lemken a présenté son tout dernier semoir « classique, rapide et précis » lors de la dernière édition d&rsquo;Agritechnica en novmebre 2025 à Hanovre, en Allemagne.</p>



<p>« La collaboration entre nos équipes d’ingénierie a été excellente pour créer cet élément semeur, auquel nous avons ajouté notre propre unité de dosage précis graine par graine », a expliqué Lena Büsch, cheffe de produit chez Lemken, lors du salon agricole en Allemagne.</p>



<p>Le Faya est disponible en versions 8, 9 et 12 rangs, avec une largeur de travail de six mètres. Son châssis modulaire permet des écartements entre rangs allant de 45 à 80 centimètres.</p>



<p>Chaque trémie à semences peut contenir jusqu’à 70 litres de graines et est munie d’un senseur de bas niveau.</p>



<p>L’une des grandes nouveautés du Faya est son unité de dosage précis graine par graine entièrement repensée, fabriquée en aluminium moulé. Les disques de séparation des graines sont désormais facilement accessibles et changeables selon les semis grâce à une ouverture pivotante.</p>



<p>« L’avantage, c’est qu’avec des écartements de rangs très réduits, il n’est plus nécessaire de se glisser entre les unités », précise la cheffe de produit.</p>



<p>« Tous les réglages peuvent être effectués par l’arrière et il est facile de changer les disques de séparation des graines pour passer d’un semis de canola à celui de la betterave sucrière ou du maïs. »</p>



<p>Un volet situé au bas de chaque unité permet aussi de vider rapidement les résidus de semences, ce qui facilite le passage d’une culture à l’autre.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="501" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/Semoir_267330_web1_Faya-MF-seed-drill-creditLemken-750x501.jpeg" alt="" class="wp-image-146029" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/Semoir_267330_web1_Faya-MF-seed-drill-creditLemken-750x501.jpeg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/Semoir_267330_web1_Faya-MF-seed-drill-creditLemken-768x513.jpeg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/Semoir_267330_web1_Faya-MF-seed-drill-creditLemken-235x157.jpeg 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/Semoir_267330_web1_Faya-MF-seed-drill-creditLemken.jpeg 1200w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption"><em>Semoir de précision Faya MF de Lemken, configuré en neuf rangs, en action dans un champ. Photo&nbsp;: Lemken</em></figcaption></figure>



<p>Les racleurs placés à l’intérieur de chaque unité de distribution graine par graine sont disponibles en version mécanique ou automatique.</p>



<p>« On peut opter pour un réglage mécanique du racleur, indique Lena Büsch. Ou choisir un réglage électrique, voire une version entièrement automatique qui s’ajuste d’elle-même. »</p>



<p>En plus des réglages mécaniques et hydrauliques des coutres, la pression peut également être ajustée automatiquement grâce à un capteur sur chaque élément semeur. Selon les besoins du client, l’unité peut être équipée de deux ou quatre roues de réglage de la profondeur.</p>



<p>Pour ameublir le sol compacté lors du passage du tracteur, une dent de scarification est fixée sur le châssis du Faya, directement derrière chaque roue arrière du tracteur.</p>



<p>Pour l’épandage d’engrais, le Faya MF offre le choix entre un soc à disque simple robuste et un soc à disques doubles plus compact.</p>



<p>Un système optionnel de surveillance des conduites d&rsquo;engrais qui effectue un suivi en temps réel est également disponible lorsque l&rsquo;engrais est appliqué au moment du semis.</p>



<p>La conception du cadre de repliable du Faya permet d&rsquo;obtenir une largeur de transport de trois mètres et une hauteur de quatre mètres.</p>



<p>Le Faya MF est désormais disponible en tant qu&rsquo;outil de présérie et entrera en production en série complète en 2027.</p>



<p>Cet article de <a href="https://www.producer.com/machinery/lemken-debuts-faya-mf-precision-seeding-tool-at-agritechnica/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Greg Berg </a>publié dans <em><a href="https://www.producer.com/">T</a><a href="https://www.producer.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">he Western Producer</a></em> a été traduit et adapté par <em>Le Bulletin des agriculteurs.</em></p>



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		<title>Ottawa desserre l&#8217;étau pour les travailleurs étrangers temporaires</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/ottawa-travailleurs-etrangers-temporaires-tet-146005		 </link>
		<pubDate>Tue, 17 Mar 2026 19:00:59 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[travailleurs étrangers temporaires]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Ottawa va permettre à davantage de travailleurs étrangers temporaires de s’établir dans certaines régions rurales, afin de pallier des pénuries de main-d’œuvre importantes.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Le <a href="https://www.canada.ca/fr/emploi-developpement-social/nouvelles/2026/03/le-gouvernement-du-canada-prend-des-mesures-pour-appuyer-les-employeurs-des-regions-rurales-dans-le-cadre-du-programme-des-travailleurs-etrangers-t.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">gouvernement canadien</a> a annoncé le 13 mars qu’il allait permettre à davantage de travailleurs étrangers temporaires de s’établir dans certaines régions rurales, afin de pallier des pénuries de main-d’œuvre importantes.</p>



<p>L’honorable Joël Lightbound, ministre de la Transformation du gouvernement, des Travaux publics et de l’Approvisionnement et lieutenant du Québec, a déclaré que les personnes admissibles à une prolongation pourront continuer à travailler pour leur employeur actuel pendant une période maximale de 12 mois.</p>



<p>Le gouvernement du Québec aura ainsi le temps d’examiner leur admissibilité à un Certificat de sélection du Québec avant qu’ils ne présentent une demande de résidence permanente.</p>



<p>Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC) a créé cette mesure pour soutenir la nouvelle politique du Québec, pour aider les travailleurs à conserver leur emploi et pour veiller à ce que les efforts en matière d’immigration soient concentrés là où ils sont le plus efficaces. Cette mesure ne s’applique qu’aux personnes ayant reçu une invitation à présenter une demande de sélection permanente du Québec.</p>



<p>À la demande des provinces ou des territoires, les employeurs ruraux pourront maintenir leur nombre actuel de travailleurs étrangers temporaires peu qualifiés, et la proportion maximale autorisée de ces travailleurs passera temporairement de 10 % à 15 % de leur effectif total dans les régions admissibles, selon le <a href="https://www.canada.ca/fr/immigration-refugies-citoyennete/nouvelles/2026/03/nouvelle-mesure-dimmigration-pour-appuyer-les-travailleurs-et-les-employeurs-du-quebec.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">communiqué du gouvernement du Canada</a>.</p>



<p>Ces mesures entreront en vigueur dès le premier avril, selon les demandes des provinces et des territoires, et resteront en place jusqu’au 31 mars 2027.</p>



<p>Les employeurs des secteurs de la santé, de la construction et de la transformation alimentaire demeureront soumis à un plafond de 20 %. Les secteurs saisonniers, comme la pêche et le tourisme, continueront d’en être exemptés.</p>



<p>Le secteur agricole dispose de son propre programme dédié — le Programme des travailleurs agricoles saisonniers — mais peut aussi embaucher via le volet des postes peu qualifiés. Les entreprises d’abattage et de conditionnement de viande ont souvent eu recours à cette main-d’œuvre.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Accueil favorable du milieu agricole</h2>



<p>La Fédération canadienne de l’entreprise indépendante a salué l’annonce. « Toute mesure qui évite aux entreprises de perdre des travailleurs expérimentés et formés est une bonne chose », affirme Jasmin Guénette, vice-président aux Affaires nationales à la FCEI.</p>



<p>La <a href="https://www.cfib-fcei.ca/fr/medias/plus-de-13-million-de-permis-de-travail-temporaires-vont-expirer-dici-la-fin-de-2026-ce-qui-pourrait-grandement-impacter-de-nombreuses-pme" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Fédération</a> cherche toutefois à savoir si ces nouvelles mesures permettront de prolonger le séjour des travailleurs étrangers temporaires déjà présents au Canada.</p>



<p>Plus tôt cette semaine, elle avait signalé que 1,3 million de permis de travail devaient expirer d’ici la fin de 2026, dont plus de 300 000 d’ici la fin du mois de mars. « Les répercussions économiques pourraient être considérables », avait-elle averti.</p>



<p>Ces dernières années, le gouvernement libéral avait pourtant resserré les conditions d’accès au programme : refus de traiter les demandes pour des postes peu qualifiés dans les régions où le taux de chômage dépasse 6 %, réduction du plafond de travailleurs étrangers de 20 % à 10 % de l’effectif total, et raccourcissement de la durée maximale des permis de travail à un an.</p>



<p>Cet article de <a href="https://www.producer.com/daily/federal-government-to-ease-some-restrictions-on-temporary-foreign-workers/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Geralyn Wichers</a> publié dans <em><a href="https://www.producer.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">The Western Producer</a></em><a href="https://www.producer.com/"> </a>a été traduit et adapté par <em>Le Bulletin des agriculteurs.</em></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/ottawa-travailleurs-etrangers-temporaires-tet-146005">Ottawa desserre l&rsquo;étau pour les travailleurs étrangers temporaires</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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