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	Le Bulletin des agriculteursBâtiments - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
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	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
	<lastBuildDate>Thu, 09 Apr 2026 15:14:25 +0000</lastBuildDate>
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	<title>Bâtiments - Le Bulletin des agriculteurs</title>
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		<title>La Ferme 299 optimise l’intérieur de l’étable</title>

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		https://www.lebulletin.com/elevage/ferme-299-jean-pierre-bussieres-etable-vache-laitiere-146301		 </link>
		<pubDate>Tue, 07 Apr 2026 17:16:29 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Alimentation]]></category>
		<category><![CDATA[Bâtiments]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
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				<description><![CDATA[<p>Jean-Pierre Bussières de la Ferme 299 de Yamaska a travaillé avec ses intervenants pour reconfigurer la section des vaches en lactation dans le but de la rendre plus efficace. PHOTOREPORTAGE</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/ferme-299-jean-pierre-bussieres-etable-vache-laitiere-146301">La Ferme 299 optimise l’intérieur de l’étable</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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<p>Jean-Pierre Bussières de la Ferme 299 de Yamaska a travaillé avec ses intervenants pour reconfigurer la section des vaches en lactation dans le but de la rendre plus efficace.</p>



<p>La Ferme 299 offrait une journée porte ouverte le jeudi 2 avril 2026. Environ 300 personnes ont visité l’étable.</p>



<p>Pas de nouvelle étable pour la Ferme 299. Les sections pour les génisses, les taures et les parcs de vêlages sont les mêmes. Le système d’alimentation est aussi le même. C’est vraiment la configuration de la section des vaches en lactation qui a changé.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/04/Ferme_299_alimentation_vaches_MJP-750x563.jpeg" alt="" class="wp-image-146296" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/04/Ferme_299_alimentation_vaches_MJP-750x563.jpeg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/04/Ferme_299_alimentation_vaches_MJP-768x576.jpeg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/04/Ferme_299_alimentation_vaches_MJP-220x165.jpeg 220w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/04/Ferme_299_alimentation_vaches_MJP.jpeg 1200w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">L’intérieur de l’étable n’a pas beaucoup changé. Les génisses d’élevage sont encore à gauche et l’allée d’alimentation est la même. Jean-Pierre Bussière fait remarquer que la largeur de l’allée d’alimentation aurait avantage à être plus large pour un meilleur nettoyage, mais ce choix avait été fait à l’époque pour diminuer les coûts de construction. C’est l’aménagement des vaches en lactation qui a changé.</figcaption></figure>



<p>Le groupe de vaches a été séparé en deux, un pour les hautes productrices et un autre pour celles en fin de lactation.</p>



<p>Il y a deux robots, comme par le passé, mais un simple et un double, et de nouvelle génération. Le robot simple est pour l’arrière-robot, soit les vaches ayant besoin de plus d’attention, et les hautes productrices.</p>



<p>Le robot double est dédié aux vaches produisant moins de lait. Situé juste à côté du groupe de vaches hautes productrices, ce robot est aussi accessible pour les vaches hautes productrices. Donc, la vache haute productrice peut choisir le robot en fonction de sa proximité ou de son accessibilité.</p>



<p>Le plan a été dessiné par Tommy Beaudry de Beaudry Équipements Laitiers. Selon lui, c’est unique. En discutant avec les personnes-clés de l’entreprise, il a bâti les plans en fonction des objectifs du client. Une fois dessiné, le plan a été approuvé par le producteur et ses intervenants.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/04/Ferme_299_Tommy_Beaudry_MJP-750x563.jpeg" alt="" class="wp-image-146299" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/04/Ferme_299_Tommy_Beaudry_MJP-750x563.jpeg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/04/Ferme_299_Tommy_Beaudry_MJP-768x576.jpeg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/04/Ferme_299_Tommy_Beaudry_MJP-220x165.jpeg 220w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/04/Ferme_299_Tommy_Beaudry_MJP.jpeg 1200w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Tommy Beaudry de Beaudry Équipements Laitiers, concessionnaire BouMatic, a élaboré un plan pour répondre aux attentes de Jean-Pierre Bussières en termes d’optimisation de l’étable laitière.</figcaption></figure>



<p>Deux autres personnes ont joué un rôle important. Alicia Moreau est conseillère en robotique et travaille depuis cinq ans avec la ferme. C’est elle qui conseille au niveau de la régie. Laura Lefebvre de la Meunerie Benjamin a travaillé avec lui pour repenser l’alimentation.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/04/Ferme_299_Laura_Lefebvre_MJP-750x563.jpeg" alt="" class="wp-image-146298" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/04/Ferme_299_Laura_Lefebvre_MJP-750x563.jpeg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/04/Ferme_299_Laura_Lefebvre_MJP-768x576.jpeg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/04/Ferme_299_Laura_Lefebvre_MJP-220x165.jpeg 220w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/04/Ferme_299_Laura_Lefebvre_MJP.jpeg 1200w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Laura Lefebvre, conseillère en nutrition laitière de Meunerie Benjamin, a formulé une alimentation adaptée pour les deux groupes de vaches : les hautes productrices et les vaches avancées en lactation.</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Le projet d&rsquo;aménagement de ferme</h2>



<p>Jean-Pierre Bussières voulait avoir un aménagement qui pourrait lui permettre éventuellement de produire 200 kg de quota (kg matière grasse/jour) avec un seul employé pour tout faire.</p>



<p>Il raconte que la ferme a brûlé en 2013. L’étable a été reconstruite en 2014 avec deux robots dans un seul groupe pour 100 vaches. «&nbsp;Les robots étaient devenus désuets. On n’avait pas les performances qu’on voulait. Il était temps de changer&nbsp;», dit-il. Il a donc regardé pour une nouvelle génération de robot et une nouvelle configuration.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/04/Ferme-299_arriere_robot_MJP-750x563.jpeg" alt="" class="wp-image-146294" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/04/Ferme-299_arriere_robot_MJP-750x563.jpeg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/04/Ferme-299_arriere_robot_MJP-768x576.jpeg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/04/Ferme-299_arriere_robot_MJP-220x165.jpeg 220w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/04/Ferme-299_arriere_robot_MJP.jpeg 1200w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Les vaches ayant besoin d’une attention particulière, comme les vaches fraîchement vêlées sont logées dans l’arrière-robot du robot simple.</figcaption></figure>



<p>«&nbsp;On a changé la façon de placer les robots de traite, dit-il. C’est là qu’il y a pour moi, une économie majeure. On est dans plusieurs milliers de dollars d’économie annuelle de frais d’alimentation qui sont diminués parce qu’on a un groupe 1 qui est très efficace et qui est nourri adéquatement et on a un groupe 2 qui est en fin de lactation et qui mérite d’être moins soutenu avec l’alimentation. On ne gaspille pas notre argent là. On a facilement 1$ par jour par vache d’économie.&nbsp;»</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/04/Ferme_299_vaches_hautes_productrices_MJP-750x563.jpeg" alt="" class="wp-image-146300" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/04/Ferme_299_vaches_hautes_productrices_MJP-750x563.jpeg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/04/Ferme_299_vaches_hautes_productrices_MJP-768x576.jpeg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/04/Ferme_299_vaches_hautes_productrices_MJP-220x165.jpeg 220w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/04/Ferme_299_vaches_hautes_productrices_MJP.jpeg 1200w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Les vaches hautes productrices (groupe 1) ont accès au robot simple, mais aussi au robot double que nous voyons dans la photo suivante. Ainsi, une vache intimidée par une vache dominante peut se faire traire sans souci.</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/04/Ferme-299_vaches_robot_double_MJP-750x563.jpeg" alt="" class="wp-image-146295" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/04/Ferme-299_vaches_robot_double_MJP-750x563.jpeg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/04/Ferme-299_vaches_robot_double_MJP-768x576.jpeg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/04/Ferme-299_vaches_robot_double_MJP-220x165.jpeg 220w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/04/Ferme-299_vaches_robot_double_MJP.jpeg 1200w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Cette photo prise du même endroit que la photo précédente montre le robot double et la barrière qui délimite les deux groupes : les hautes productrices à droites et les vaches avancées en lactation (groupe 2) à gauche. À noter que les vaches hautes productrices ont aussi accès à ce robot.</figcaption></figure>



<p>Les premiers robots sont entrés en fonction le 1<sup>er</sup> juillet 2025 et la production n’a jamais arrêté pendant les travaux. Selon Jean-Pierre Bussières, la diminution des coûts d’alimentation n’est pas terminée. Il y travaille avec son équipe.</p>



<p>«&nbsp;L’étable ici n’est pas parfaite, dit-il. On a encore du travail à faire. On veut aller chercher encore mieux. On sait qu’on est capable de le faire.&nbsp;»</p>



<p>L’entreprise produit actuellement 140 kg de gras par vache avec un potentiel de 150 sans agrandissement. «&nbsp;On aurait un projet à faire pour nous rendre à 200 kg, mais le quota va nous limiter&nbsp;», dit-il.</p>



<p>Une partie de logettes a dû être refaite. Les matelas pour les hautes productrices ont été remplacés pour un plus grand confort et pour avoir une grande production laitière. Les vaches en fin de lactation ont les anciens matelas réinstallés.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Bilan de la reconfiguration</h2>



<p>Jean-Pierre Bussières voit déjà des changements au niveau du nombre de passages aux robots. Les vaches pouvaient se faire traitre 2,8 fois par jour, alors qu’elles y vont maintenant 3,4 fois par jour. La production laitière est restée à 40 kg par vache par jour à 190 jours de lactation.</p>



<p>Selon le producteur, avec les nouvelles transformations, la production laitière devrait monter naturellement d’ici la fin de 2026 grâce à une meilleure disposition des robots.</p>



<p>«&nbsp;Cette ferme-ci se contrôle avec un cellulaire et un employé&nbsp;», explique Jean-Pierre Bussières. Lui-même est présent 10 heures par semaine à l’étable. Tout le restant est fait par l’employé. «&nbsp;Moi, je fais de la gestion&nbsp;», explique-t-il.</p>



<p>Dans la mi-quarantaine, Jean-Pierre Bussières ne sait pas s’il aura de la relève. « J’ai fait ça parce que j’aime ça », dit-il. Il a deux filles de 5 et 12 ans qui sont encore trop jeunes pour être identifiées comme relèves. « J’ai espoir d’avoir une relève, mais j’ai surtout espoir que mes filles soient heureuses », dit-il.</p>



<p>Pour lire d&rsquo;autres articles en production laitière, consultez la section laitplus <a href="https://www.lebulletin.com/content/laitplus" target="_blank" rel="noreferrer noopener">en cliquant ici.</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/ferme-299-jean-pierre-bussieres-etable-vache-laitiere-146301">La Ferme 299 optimise l’intérieur de l’étable</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Ferme Clairbois : le ras le bol de la stabulation entravée</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/ferme-clairbois-nouvelle-etable-porte-ouverte-146064		 </link>
		<pubDate>Fri, 27 Mar 2026 12:53:58 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Bâtiments]]></category>
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				<description><![CDATA[<p>Le 8 janvier 2025, Karine Barde appelle son banquier. « Tu me prêtes 3 millions ou je ferme tout ça », lui dit-elle. Karine et son conjoint Samuel Boisclair, de la Ferme Clairbois de Saint-Samuel au Centre-du-Québec, étaient au bout du rouleau. Les options: construire une étable avec robots de traite ou arrêter la production laitière. Photoreportage.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/ferme-clairbois-nouvelle-etable-porte-ouverte-146064">Ferme Clairbois : le ras le bol de la stabulation entravée</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Le 8 janvier 2025, Karine Barde appelle son banquier. «&nbsp;Tu me prêtes 3 millions ou je ferme tout ça&nbsp;», lui dit-elle. Karine et son conjoint Samuel Boisclair, de la Ferme Clairbois de Saint-Samuel au Centre-du-Québec, étaient au bout du rouleau. Les options: construire une étable avec robots de traite ou arrêter la production laitière.</p>



<p>Eh bien! Ils ont construit l’étable. Le vendredi 13 mars 2026, ils l’inauguraient lors d’une porte-ouverte.</p>



<p>Karine et Samuel n’ont pas attendu la réponse de l’institution financière. Le 3 février 2025, ils avaient élaboré leur première ébauche avec leur ingénieur pour construire sur un nouveau site, juste à côté de leur site de production. En mars, le terrain était préparé. Le premier avril, la fondation était coulée et en mai la structure était montée. Et le financement a finalement été accordé. «&nbsp;Il fallait que ça marche&nbsp;», raconte Karine.</p>



<p>Le 15 septembre, la construction était terminée. Il restait les équipements intérieurs à installer. Le 4 novembre, les vaches entraient en trois journées différentes sur une semaine.</p>



<p>Tout un changement comparativement à leurs trois sites et les vaches attachées traites trois fois par jour.</p>



<p>Ce qu’ils voulaient, c’était d’offrir un maximum de confort à leurs vaches et de réduire les besoins de main-d’œuvre. C’est d’ailleurs, ce dernier point qui a été l’élément déclencheur.</p>



<p>Pour cela, ils ont décidé de centraliser tous les animaux sous un même toit et de traire les vaches avec des robots. Ils ont aussi offert un endroit où les vaches ont dorénavant la liberté de se déplacer où elles veulent.</p>



<p>L’étable compte 110 logettes pour les vaches en lactation et est prévue pour un quota de 200 kg de matière grasse par vache par jour. La ferme compte 80 vaches actuellement.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Et puis?</h2>



<p>Karine explique qu’ils sont très satisfaits, mais qu’il leur a fallu réapprendre à travailler parce que c’est très différent de la traite en stabulation entravée. « L’automatisation, c’est merveilleux! » s’exclame-t-elle.</p>



<p>Ce qu’elle aime le plus, c’est d’avoir pu offrir de la liberté aux animaux. «&nbsp;Ils font ce qu’ils veulent quand ils veulent&nbsp;», dit-elle. Karine adore aussi avoir toutes les données au bout des doigts sur son téléphone.</p>



<p>«&nbsp;On a construit l’étable comme on voulait travailler&nbsp;», raconte-t-elle.</p>



<p>Le budget de 3 millions de dollars a été dépassé, mais ils ne regrettent pas. Ils ont pu sauver en continuant d’utiliser leurs structures d’entreposage et de fabrication d’aliment qui sont sur l’ancien site juste à côté. Le mélange est apporté par camion. Ils ont toutefois dû construire une fosse à fumier.</p>



<p>«&nbsp;C’est la meilleure chose qu’on pouvait faire&nbsp;», raconte la maman de deux jeunes enfants, de 2 et 5 ans. «&nbsp;Ce n’était plus viable.&nbsp;»</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/vache_brosse_MJP-750x563.jpeg" alt="" class="wp-image-146062"/><figcaption class="wp-element-caption">L’ingénieur Christian Lemay des Consultants Lemay &amp; Choinière explique que l’étable est un modèle fréquent dans les nouvelles constructions. Il s’agit d’un modèle avec trois rangées de logettes pour les vaches avec une rangée d’alimentation. Les génisses d’élevage et les vaches taries font face aux vaches de l’autre côté de l’allée d’alimentation.</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/taries_genisses_MJP-750x563.jpeg" alt="" class="wp-image-146059" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/taries_genisses_MJP-750x563.jpeg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/taries_genisses_MJP-768x576.jpeg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/taries_genisses_MJP-220x165.jpeg 220w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/taries_genisses_MJP.jpeg 1200w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Voici les parcs de vaches taries et de génisses longeant l’allée d’alimentation.</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/taure_robot_MJP-750x563.jpeg" alt="" class="wp-image-146060" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/taure_robot_MJP-750x563.jpeg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/taure_robot_MJP-768x576.jpeg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/taure_robot_MJP-220x165.jpeg 220w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/taure_robot_MJP.jpeg 1200w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Les taures ont accès à un robot d’entraînement avant la mise bas. Ça leur permet de se familiariser avec la cage du robot d’alimentation en plus de leur apporter un aliment adapté à leur condition.</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/robot_traite_MJP-750x563.jpeg" alt="" class="wp-image-146058" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/robot_traite_MJP-750x563.jpeg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/robot_traite_MJP-768x576.jpeg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/robot_traite_MJP-220x165.jpeg 220w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/robot_traite_MJP.jpeg 1200w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Les deux robots sont côte à côte et sont situés sur le côté de l’étable et près de la laiterie et de la réserve d’eau potable.</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/vache_trafic_robot_MJP-750x563.jpeg" alt="" class="wp-image-146063" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/vache_trafic_robot_MJP-750x563.jpeg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/vache_trafic_robot_MJP-768x576.jpeg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/vache_trafic_robot_MJP-220x165.jpeg 220w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/vache_trafic_robot_MJP.jpeg 1200w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Le trafic au robot est hybride. C’est-à-dire que la vache peut se diriger où elle veut, mais selon un ordre logique qui l’amène d’une section à l’autre, selon qu’on y retrouve de l’eau, des aliments, des logettes ou le robot. Donc, la vache va inévitablement passer au robot. La Ferme Clairbois a aussi choisi d’avoir un parc de vaches en chaleur, ce qui réduit les risques de blessures.</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/vache_abreuvoir_barriere_MJP-750x563.jpeg" alt="" class="wp-image-146061" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/vache_abreuvoir_barriere_MJP-750x563.jpeg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/vache_abreuvoir_barriere_MJP-768x576.jpeg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/vache_abreuvoir_barriere_MJP-220x165.jpeg 220w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/vache_abreuvoir_barriere_MJP.jpeg 1200w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Pour boire, une vache qui est dans l’aire d’alimentation doit traverser cette barrière. Pour revenir à l’aire d’alimentation, elle devra se présenter à la barrière de tri devant le robot. Si elle n’est pas due pour la traite, elle pourra y retourner.</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/parc_velage_MJP-750x563.jpeg" alt="" class="wp-image-146057" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/parc_velage_MJP-750x563.jpeg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/parc_velage_MJP-768x576.jpeg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/parc_velage_MJP-220x165.jpeg 220w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/parc_velage_MJP.jpeg 1200w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Deux parcs comme celui-ci sont disponibles pour les vaches taries et en préparation au vêlage.</figcaption></figure>



<p>Pour lire d&rsquo;autres articles sur la production laitière, consultez la section laitplus <a href="https://www.lebulletin.com/content/laitplus" target="_blank" rel="noreferrer noopener">en cliquant ici.</a></p>
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		<title>Plus de lait produit avec moins de fermes</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/lait-fermes-rendez-vous-laitier-aqinac-146036		 </link>
		<pubDate>Fri, 20 Mar 2026 17:32:05 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Bâtiments]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[Équipement de traite]]></category>
		<category><![CDATA[LaitPlus]]></category>
		<category><![CDATA[Portraits d'entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[AQINAC]]></category>
		<category><![CDATA[lait]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>En 20 ans, le nombre de fermes québécoises est passé de plus de 7000 à tout juste 4000 en 2025. Durant cette période, le portrait de la production a considérablement changé, mais aussi les habitudes et les attentes des consommateurs.</p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>En 20 ans, le nombre de fermes québécoises est passé de plus de 7000 à tout juste 4000 en 2025. Durant cette période, le portrait de la production a considérablement changé, mais aussi les habitudes et les attentes des consommateurs.</p>



<p>L’agronome Chantal Fleury, directrice adjointe à la recherche économique aux Producteurs de lait du Québec, faisait un portrait de l’évolution de la production laitière des 20 dernières années, dans le cadre du 20<sup>e</sup> anniversaire du Rendez-vous laitier AQINAC le mercredi 18 mars 2026 à Drummondville.</p>



<p>Pendant ce temps, la production de lait n’a cessé d’augmenter pour se situer à plus de 3,5 milliards de litres de lait, comparativement à moins de 3 milliards de litres 20 ans plus tôt.</p>



<p>Donc, moins de fermes, mais plus grandes, produisent dorénavant plus de lait. Le tableau suivant présenté par Chantal Fleury lors de cette conférence est éloquent. Les fermes de moins de 50 kg de matière grasse par jour de quota représentent dorénavant moins de 20% des fermes, alors que c’était plus de 60% des fermes il y a 20 ans.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="429" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/PLQ_ferme_quota-750x429.jpg" alt="" class="wp-image-146033"/></figure>



<p>Les fermes ont donc grossi, mais elles sont aussi passées de plus en plus à la stabulation libre. Si en 2007, 94% des fermes étaient en stabulation entravée, en 2025, ce nombre a diminué à 64%. La robotique a pris une grande part et est présente dorénavant sur 22% des fermes comme mode de collecte du lait. En 2007, c’est la salle de traite qui était le deuxième mode de traite avec 6%.</p>



<p>Aujourd’hui, environ la moitié des vaches laitières du Québec sont maintenant en stabulation libre, soit 49%. En 2007, elles ne représentaient que 8% des vaches.</p>



<p>Les vaches laitières produisent aussi plus de lait, soit 10 336 en kg par vache par année, comparativement à 8133 en 2005. Le quota par ferme est passé de 39 à 101 kg de matière grasse par jour avec un nombre de vaches passant de 52 à 84. Les troupeaux sont aussi plus performants à tous points de vue : poids des animaux, taux de réforme, taux de vaches ayant trois lactations ou plus.</p>



<p>Avec de meilleures performances, l’empreinte environnementale de la production laitière s’est améliorée, passant de 1,01 à 0,93 kg éq CO<sub>2</sub>/kg lait entre 2011 et 2021.</p>



<p>Il y a environ 15 ans, un grand coup a été donné pour améliorer la qualité du lait avec l’instauration de primes à la qualité du lait.</p>



<p>En 20 ans, le Québec a connu de nombreux changements au niveau de la mise en marché et de la règlementation. En 2003, il y a eu le programme de dons de lait qui a permis de recueillir et d’offrir 15 millions de litres de lait à ce jour.</p>



<p>En 2021, le programme proAction intégrait tous les volets de la mise en marché. Chantal Fleury explique que si ce programme est peu connu des consommateurs, ce dernier permet toutefois de garantir la qualité promue par le logo de la vache bleue. Ce logo est reconnu par les consommateurs canadiens.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Habitudes des consommateurs</h2>



<p>Durant toutes ces années, la production s’est adaptée aux demandes des consommateurs qui boivent de moins en moins de lait, mais en mangent de plus en plus. Donc, moins de lait, mais plus de fromages, de crème, de beurre et de yogourt.</p>



<p>De plus, le coût de la vie fait en sorte que le consommateur est confronté à un dilemme entre manger et se loger. Il paie dorénavant autant pour se loger que pour manger. Alors, son budget pour l’alimentation est sous pression.</p>



<p>Il veut néanmoins de plus en plus de protéine, une faible empreinte carbone du lait et le respect de normes élevées en matière de bien-être animal.</p>



<p>En 2025, il y a eu une croissance de 31% de la demande pour les yogourts riches en protéines.</p>



<p>L’engouement pour la protéine est positif pour la production laitière, mais elle a un impact sur le gras. De plus, est-ce que cet engouement demeurera?</p>



<p>Le Québec fabrique près de la moitié du lait fortifié, plus des deux tiers du yogourt et près de la moitié du fromage, dont les deux tiers des fromages frais et fins.</p>



<p>De nombreux défis sont à surveiller pour l’avenir, comme l’empreinte carbone, le bien-être animal, les alternatives au lait de vache, la qualité du lait, la santé animale et l’environnement.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Discours attendu de Jean Charest</h2>



<p>L’avocat, conseiller stratégique et ancien politicien Jean Charest a présenté une conférence qui a stimulé les passions. Sa présentation portait sur le «&nbsp;nouvel ordre mondial&nbsp;».</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="552" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/Jean_Charest_RVLaitier_2026_MJP-scaled-e1773936766199-750x552.jpg" alt="" class="wp-image-146032"/><figcaption class="wp-element-caption">Jean Charest a présenté une conférence très attendue lors du Rendez-vous laitier AQINAC 2026.</figcaption></figure>



<p>« Le contexte qu’on vit actuellement est unique », a-t-il dit d’entrée de jeu. Il a commencé par expliquer que le courant de mondialisation a débuté à la suite de la Seconde Guerre mondiale. Malgré les tentatives de Donald Trump de vouloir se retirer de ce courant mondialiste, ça ne se fera pas. Les économies sont trop imbriquées les unes dans les autres.</p>



<p>Jean Charest salue le travail du premier ministre Mark Carney de vouloir diversifier les exportations canadiennes. Avec 75% des exportations canadiennes vers les États-Unis, le Canada est trop dépendant de ce marché. Toutefois, nos voisins du Sud demeureront notre principal marché. Il faudra donc ménager nos relations.</p>



<p>C’est dans ce contexte que la renégociation de l’ACÉUM débutera à la fin juillet. Selon Jean Charest, l’intégrité de la gestion de l’offre n’est pas menacée. Ce sont plutôt les contingents qui seront renégociés. Ça reste toutefois à surveiller.</p>



<p>Pour d&rsquo;autres articles liées à la production laitière, consultez la section <a href="https://www.lebulletin.com/content/laitplus">l</a><a href="https://www.lebulletin.com/content/laitplus" target="_blank" rel="noreferrer noopener">aitplus</a> en cliquant ici.</p>
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		<title>Pensons sécurité, pensons à sauver des vies</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/pensons-securite-pensons-sauver-des-vies-145997		 </link>
		<pubDate>Tue, 17 Mar 2026 18:13:52 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Bâtiments]]></category>
		<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[LaitPlus]]></category>
		<category><![CDATA[CNESST]]></category>
		<category><![CDATA[santé et sécurité au travail]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Des petits gestes banals sur les fermes peuvent causer des grandes blessures et même des décès. Chaque année, la Semaine canadienne de la sécurité en milieu agricole rappelle l’importance de la prévention.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/pensons-securite-pensons-sauver-des-vies-145997">Pensons sécurité, pensons à sauver des vies</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Des petits gestes banals sur les fermes agricoles peuvent causer des grandes blessures et même des décès. Chaque année, la Semaine canadienne de la sécurité en milieu agricole rappelle à cette période de l’année l’importance de la prévention.</p>



<p>Pourtant, chaque année, de nouvelles blessures et de nouveaux décès surviennent. Entre 1990 et 2020, le programme Surveillance des blessures agricoles au Canada a recensé 2814 décès liés à l’agriculture au Canada. C’est sans compter les blessures.</p>



<p>Une petite visite sur le site web de la CNESST permet de voir que la sécurité en milieu agricole touche de nombreux aspects. De nombreux conseils y sont présentés et mériteraient d’être revus régulièrement sur chaque ferme.</p>



<p>On y parle notamment du travail en zone dangereuse d’une machinerie, des troubles musculosquelettiques, des accidents graves, des enfants à la ferme, des produits dangereux, du travail extérieur et même de la santé psychologique. En guise de prévention, des conseils au niveau des équipements de protection et du secourisme en milieu de travail y sont aussi présentés.</p>



<p>Dans le cadre de la Semaine de la santé et de la sécurité en agriculture, l&rsquo;UPA organise des webinaires gratuits. Le thème de cette année est <em>La prévention des risques psychosociaux au travail, une responsabilité partagée!</em></p>



<h2 class="wp-block-heading">Un accident qui fait réfléchir</h2>



<p>Martin Rodrigue de la Ferme Buroco Holstein de Beauceville l’a échappé belle le 2 décembre 2025. Il était installé dans la pelle du tracteur pour laver le plafond de son étable à l’aide de la laveuse à pression. Il a perdu pied et a fait une chute de plus de trois mètres pour se retrouver tête première sur le plancher de ciment.</p>



<p>Il a été transporté d’urgence à l’hôpital où sa situation a été jugée critique. Il s’en est sorti avec un traumatisme crânien sévère et cinq fractures maxillo-faciales.</p>



<p>De retour à la ferme, Martin Rodrigue a conçu avec son frère Daniel une cage-nacelle pour assurer la protection des travailleurs qui travaillent en hauteur. Il s’estime chanceux d’être encore en vie.</p>



<p>Pour le consultant en agriculture Philippe Couture, c’était la goutte qui faisait déborder le vase. Martin Rodrigue est le troisième client et ami de Philippe Couture à être touché par un grave accident à la ferme.</p>



<p>Le 27 juin 2025, Étienne Lessard, un client et ami de Philippe Couture, de la Ferme Holdream de Saint-Honoré-de-Shenley, décédait d’un accident agricole. Le rapport de la CNESST révèle que l’accident était évitable.</p>



<p>Le 26 septembre 2018, Dany Rodrigue, le meilleur ami de Philippe Couture, de la Ferme Rodveil Holstein de Saint-Simon-les-Mines, est décédé lorsqu’il a voulu porter secours à son employé Axel Josué Saloj Miculax, lui aussi décédé, dans le silo à ensilage. À la suite de l’accident, la CNESST a interdit à la ferme l’accès au silo et a exigé une procédure d’entrée en espace clos.</p>



<p>Tous ces accidents étaient évitables. À la suite de l’accident de Martin Rodrigue, Philippe Couture a dit&nbsp;: «&nbsp;C’est assez!&nbsp;» Il a décidé de produire une vidéo en son nom personnel pour sensibiliser tous les acteurs du milieu agricole. Les familles de ces fermes ont participé à la conception du vidéo, de même que la vidéaste Odrey Caron.</p>



<p>Voici des liens pour obtenir des informations sur le sujet&nbsp;:<br><a href="https://www.cnesst.gouv.qc.ca/fr/prevention-securite/informations-prevention/prevention-par-secteur-dactivite/agriculture" target="_blank" rel="noreferrer noopener">CNESST&nbsp;: Informations sur la prévention en milieu agricole</a><br><a href="https://www.upa.qc.ca/citoyen/centre-des-communications/nouvelles/toutes-les-nouvelles/semaine-de-la-sante-et-de-la-securite-en-agriculture-2026" target="_blank" rel="noreferrer noopener">UPA : Semaine de la santé et de la sécurité agricole</a><br><a href="https://casa-acsa.ca/fr/la-semaine-canadienne-de-la-securite-en-milieu-agricole/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Semaine canadienne de la sécurité en milieu agricole</a><br><a href="https://www.cnesst.gouv.qc.ca/fr/salle-presse/communiques/chute-machine-agricole" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Conclusions de l’enquête sur la chute à la Ferme Holdream</a><br><a href="https://www.quebec.ca/nouvelles/actualites/details/un-ouvrier-agricole-et-son-employeur-meurent-a-linterieur-dun-silo-la-cnesst-devoile-les-conclusions-de-son-enquete" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Conclusions de l’enquête sur l’accident à la Ferme Rodveil Holstein</a></p>



<p>Voici la vidéo en question:</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="Cultivons la prudence et sauvons des vies" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/4jC6kcfFg5U?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/pensons-securite-pensons-sauver-des-vies-145997">Pensons sécurité, pensons à sauver des vies</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>Vaches laiti&#232;res: comment bien choisir les mat&#233;riaux de surface de couchage</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/vaches-laitires-surface-couchage-litiere-sable-recycle-145757		 </link>
		<pubDate>Fri, 27 Feb 2026 18:57:25 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Mireille Cloutier, Steve Adam]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Bâtiments]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[bovins laitiers]]></category>
		<category><![CDATA[litière de fumier recyclé]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Chez la vache laitière, le bien-être animal est lié au confort de la surface de couchage. Comment s’y retrouver parmi les différentes options? Voici les critères pour choisir le bon matériau. </p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/vaches-laitires-surface-couchage-litiere-sable-recycle-145757">Vaches laiti&#232;res: comment bien choisir les mat&#233;riaux de surface de couchage</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Le bien-être animal est au cœur des discussions depuis plusieurs années, et chez la vache laitière, il passe inévitablement par le confort de la surface de couchage. Comme les vaches passent plus de la moitié de leur journée couchées, la qualité de leur logette influe directement sur leur santé, leur productivité et leur comportement. Plusieurs critères doivent être évalués avant de choisir le bon matériau.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Avant tout: évaluer la réalité de la ferme</h2>



<p>Avant même de penser au type de litière ou de matelas, il faut regarder comment le fumier est géré à la ferme. Est-ce un système de fumier liquide ou solide? Le système d’évacuation permet-il d’utiliser beaucoup de litière ou, au contraire, seulement une fine couche? Certains systèmes ne tolèrent pas des matériaux encombrants, ce qui peut limiter les choix. Et surtout, il faut s’assurer que la fosse à fumier a la capacité d’accueillir le volume produit, peu importe la quantité de litière utilisée.</p>



<p>Le profil du producteur entre aussi en jeu. Certains sont prêts à investir beaucoup de temps chaque jour pour entretenir la litière, tandis que d’autres préfèrent un système plus simple et rapide à gérer. Par exemple, une litière profonde demande plus d’entretien, mais offre un confort exceptionnel. À l’inverse, un matelas avec une fine couche de litière est plus facile à entretenir au quotidien.</p>



<p>Le choix des équipements doit aussi être pensé en fonction du matériau choisi. Le sable, par exemple, use rapidement les équipements et les raclettes: il faut alors des câbles en nylon et des composantes adaptées. Bref, le type de litière influe sur tout le système, de l’entreposage à l’évacuation du fumier.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img decoding="async" width="750" height="1000" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/02/270765_web1_Sable_SurfaceCouchage_MC_202601-750x1000.jpg" alt="" class="wp-image-145759" style="width:334px;height:auto" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/02/270765_web1_Sable_SurfaceCouchage_MC_202601-750x1000.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/02/270765_web1_Sable_SurfaceCouchage_MC_202601-768x1024.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/02/270765_web1_Sable_SurfaceCouchage_MC_202601-124x165.jpg 124w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/02/270765_web1_Sable_SurfaceCouchage_MC_202601.jpg 900w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Dans sa litière de sable soigneusement entretenue, la vache s’abandonne au repos, tête repliée, parfaitement à l’aise et confortable. Photo: Steve Adam</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Ce qu’on recherche dans une bonne surface de couchage</h2>



<p><strong>Une surface de couchage idéale est:</strong></p>



<p>Molle, pour absorber les chocs lorsque la vache se laisse tomber au coucher.</p>



<p>Antidérapante, pour éviter les glissades au lever.</p>



<p>Sèche, afin de prévenir les problèmes de pis et d’onglons.</p>



<p>Une surface qui imite le sol du pâturage est l’idéal: la vache doit pouvoir enfoncer légèrement son onglon pour bien s’agripper.</p>



<p>Pour les litières profondes, on vise au moins 20 cm (8 pouces) de matériau. Pour les matelas, environ 5 cm (2 pouces) de litière par-dessus est nécessaire pour éviter les frottements sur la peau.</p>



<p>Un bon confort permet à la vache de se reposer entre 12 et 14 heures par jour, avec entre 10 et 15 cycles lever-coucher quotidiens en plus de mouvements fluides qui se produisent en une seule étape. Plus la vache se repose, moins on observe de boiteries et de vaches perchées ou debout inutilement dans les allées.</p>



<p><strong>L</strong><strong>es grandes familles de surfaces de couchage</strong></p>



<p>Deux grandes catégories existent: les matelas et les logettes profondes.</p>



<p><strong>Les matelas</strong></p>



<p>Il existe plusieurs types:</p>



<p>Tapis de caoutchouc.</p>



<p>Tapis de caoutchouc avec coussin d’air.</p>



<p>Matelas avec toile et/ou avec matériaux absorbant les chocs.</p>



<p>Matelas d’eau.</p>



<p>Tous nécessitent une quantité suffisante de litière par-dessus, replacée fréquemment pour éviter la friction et les blessures.</p>



<p><strong>Les litières profondes</strong></p>



<p>Elles offrent un confort remarquable, mais demandent un entretien rigoureux. Parmi les matériaux utilisés, on retrouve le sable, le fumier recyclé, les mélanges chaux-paille ou chaux-ripe, ou encore la paille et la ripe seules.</p>



<p>Sable: très confortable et peu propice aux bactéries, à condition qu’il soit bien choisi et que les déjections soient absentes. Un sable trop fin retient l’humidité et se compacte; trop grossier (plus de 3 mm), il blesse les onglons lorsque les vaches marchent dessus dans les allées. Le sable de maçonnerie a souvent la granulométrie idéale, car il est doux et filtrant.</p>



<p>Paille et ripe de bois: elles peuvent être confortables, mais lorsqu’elles sont utilisées seules, elles sont volumineuses et ont tendance à sortir des logettes, ce qui diminue leur efficacité.</p>



<p>Matériaux organiques: comme le fumier recyclé, ils nécessitent une excellente gestion pour éviter la prolifération bactérienne.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Recommandations pratiques</h2>



<p>Quel que soit le matériau choisi, un bon entreposage est primordial. Les tas de litière accumulés devant les vaches sont à éviter, car ils causent souvent de mauvaises positions dans la logette (vaches couchées en diagonale), ce qui augmente les risques de blessures et détériore la propreté.</p>



<p>Si on opte pour une litière profonde, il faut être conscient du travail demandé: mélange, distribution, entretien fréquent… et gestion serrée de l’humidité. Mieux vaut en ajouter moins, mais plus souvent, pour garder la surface propre et sèche.</p>



<p>Pour les matelas, plus la litière est fine, mieux elle adhère à la surface et reste en place. Si le choix se porte sur un matelas d’eau, il faut que l’eau soit bien calibrée dans chaque compartiment pour amortir les mouvements des vaches.</p>



<p>Enfin, miser sur des produits éprouvés demeure une valeur sûre. Certains nouveaux modèles semblent prometteurs, mais leur durabilité n’est pas toujours connue. L’installation adéquate et la bonne quantité de litière font souvent toute la différence.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un choix qui repose sur plusieurs critères</h2>



<p>Le choix des matériaux de couchage n’est pas qu’une question de mode ou de coût. Il doit s’appuyer sur une réflexion globale: le système de fumier, la main-d’œuvre disponible, la santé du troupeau, la ventilation, le climat du bâtiment et les préférences du producteur.</p>



<p>En résumé, le bon matériau est celui qui permet à la vache de se coucher souvent, longtemps et confortablement, sans compromettre la propreté ni la santé du troupeau. Le confort se choisit donc avec la tête… mais surtout avec le regard tourné vers les vaches. </p>



<p>Cet article de Mireille Cloutier et Steve Adam est une version tirée et adaptée du magazine de janvier 2026 du <em>Bulletin des agriculteurs.</em></p>



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		<title>Avez-vous des tensions parasites dans votre &#233;table?</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/tensions-parasites-vaches-laitieres-bovins-145572		 </link>
		<pubDate>Tue, 17 Feb 2026 17:25:37 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Bâtiments]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[LaitPlus]]></category>
		<category><![CDATA[Santé des vaches]]></category>
		<category><![CDATA[bovins laitiers]]></category>
		<category><![CDATA[tensions parasites]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Les étables ont beaucoup d’équipements branchés sur le circuit électrique. Il en résulte une grande probabilité d’avoir des problèmes de tensions parasites qui peuvent nuire aux vaches.  </p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>À la Ferme Côtière de Saint-Anicet, en Montérégie, Josiane Carrière et Marc Côté avaient remarqué que le comptage de cellules somatiques montait en fin d’hiver et à l’automne. Rien d’alarmant au point de perdre des vaches, mais quand même troublant. Assez pour poser des questions aux intervenants de la ferme. La vétérinaire a fait des bilans sanguins. Tout était correct de ce côté. Même chose du côté de l’alimentation. Pas de toxines qui auraient pu être la source du problème. «On cherchait partout», raconte Josiane.</p>



<p>À l’été 2024, ils ont fait appel au service de détection de tensions parasites à la ferme offert par le Réseau Agriconseils Mauricie. Un électricien est venu à la ferme et a fait des tests partout dans l’étable. Le problème n’était pas majeur, mais assez pour causer de l’inconfort chez les vaches. </p>



<p>Le problème provenait de deux ventilateurs à vitesse variable. Lorsqu’ils fonctionnaient à pleine vitesse, il n’y avait aucun problème. C’est plutôt à basse vitesse que ce genre de problème survenait. Un courant électrique était détecté par les vaches. On parle alors de tensions parasites.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des indicateurs à surveiller</h2>



<p>L’expert de référence en tensions parasites pour le MAPAQ, ingénieur et professeur titulaire à l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR), Kodjo Agbossou, explique qu’un décompte élevé des leucocytes est une des raisons fréquentes de consultation du service de diagnostic. </p>



<p>Il y a aussi d’autres indicateurs qui peuvent laisser présager des problèmes de tensions parasites. C’est le cas notamment d’une baisse de production laitière, d’une fréquence élevée de mammites cliniques ou des données montrant des difficultés de reproduction.</p>



<p>Les réactions négatives des vaches peuvent aussi laisser présager qu’il y a des tensions parasites. Durant la traite, la vache peut être nerveuse, démontrer de la peur et même refuser d’entrer dans la zone de traite. Elle peut aussi ruer au point de détacher la trayeuse. La traite peut être plus longue et inégale selon les quartiers du pis. </p>



<p>D’autres signes peuvent être présents, comme une réduction de la consommation d’eau et d’aliments. Puisque ces réactions peuvent être causées par d’autres sources que les tensions parasites, il est important de faire un diagnostic.</p>



<p>C’est ce que la Ferme Daigale de Saint-Ferdinand, au Centre-du-Québec, a fait sur recommandation du Centre multi-conseils agricoles (CMCA). «Les passages au robot étaient variables», raconte Mikhaël Daigle, copropriétaire avec ses parents Donald Daigle et Marlyne Marcotte. </p>



<p>Certains jours, les vaches y allaient souvent, d’autres non. L’investigation a démontré qu’il y avait des problèmes de mise à la terre. Certains jours, les vaches recevaient des décharges électriques lorsqu’elles se présentaient au robot.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Que sont les tensions parasites?</h2>



<p>Pour comprendre ce que sont les tensions parasites, nous avons demandé à Kodjo Agbossou de faire un cours 101 d’électricité à la ferme. «Les tensions parasites, c’est la différence de tension qu’il peut y avoir entre deux points qu’un animal peut toucher et qui peut occasionner une circulation de courant qui affecterait son comportement», résume Kodjo Agbossou. Il explique que le terme «tension de contact» est plus représentatif de ce que sont les tensions parasites.</p>



<p>Pour l’expliquer, il parle de tension bien sûr, mais aussi de courant et de résistance. Ces trois notions sont interreliées. La tension mesurée en volts est égale à la résistance mesurée en ohms multipliée par l’intensité du courant en milliampères. Or, la résistance varie peu. Elle est en moyenne de 500 ohms pour une vache. Donc, plus la tension est élevée et plus le courant est élevé. </p>



<p>«Dans la réalité, ce n’est pas tant la tension qui est importante, mais le courant qui circule dans la vache et qui peut avoir un effet négatif», explique l’expert. Il dit «peut», car il y a un seuil minimum sous lequel il n’y a pas d’effet perceptible par la vache.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Contrer les effets négatifs des tensions parasites</h2>



<p>Pour contrer les effets négatifs des tensions parasites, la ferme doit être protégée. De quelle façon? Voici ce que dit le Code de construction du Québec: «Dans les bâtiments abritant du bétail, tous les tuyaux d’eau métalliques, les carcans, les abreuvoirs, les conduites de vide et autres pièces métalliques susceptibles d’être sous tension doivent être reliés à la terre au moyen d’un conducteur individuel toronné…» C’est ce qu’on appelle communément la mise à la terre des structures. Et cette mise à la terre doit être reliée au panneau électrique de la ferme.</p>



<p>Lors de sa visite, l’électricien mesure le courant et la tension au niveau du panneau électrique. «Il faut que la tension de la mise à la terre soit la plus faible possible», explique l’expert. Si la tension de la mise à la terre est élevée, le courant l’est aussi et donc le courant circulant dans l’animal sera élevé. </p>



<p>Chaque équipement ou moteur a son propre fil de mise à la terre qui est relié au fil de mise à la terre du panneau électrique. Donc, l’électricité d’Hydro-Québec entre par le panneau électrique et retourne, par un conducteur, vers le point neutre d’un réseau électrique, lequel est relié, s’il y a lieu, au fil de mise à la terre de la ferme.</p>



<p>Kodjo Agbossou explique que les fabricants d’équipements d’aujourd’hui sont très sensibles à la question, mais qu’il y aura toujours des problèmes, car les équipements et les fils de mise à la terre vieillissent et peuvent faire défaut. Il faut donc être vigilant. «Donc, ce qui n’entraînait pas de problème avant, peut entraîner un problème plus tard», dit-il.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des solutions à la ferme</h2>



<p>Les fermes Côtière et Daigale n’ont plus de problèmes de tensions parasites. À la Ferme Côtière, un petit dispositif a été installé sur chacun des deux ventilateurs à vitesse variable. Il s’agit d’un filtre d’interférence. </p>



<p>La ferme était en rénovation cet automne et le dispositif a été retiré, mais il a été remis depuis. C’est que les moteurs des ventilateurs à vitesse variable fonctionnent sur du courant alternatif qui, à basse vitesse, crée des variations de courant élevées. C’est ce qui causait le problème. Il était donc essentiel de remettre le filtre.</p>



<p>À la Ferme Daigale, le principal problème provenait du réseau de mise à la terre qui n’était pas adéquate. Premièrement, il y avait deux panneaux électriques munis chacun d’une mise à la terre, ce qui ne respectait pas le Code de l’électricité en vigueur au Québec. Ce problème a été corrigé. </p>



<p>«Quand le temps est plus humide, le terrain est plus conducteur. Donc, le courant allait au ground [mise à la terre] s’il y avait de quoi et il rentrait par l’autre ground», raconte Mikhaël Daigle qui en connaît plus sur l’électricité aujourd’hui. De plus, l’un des deux robots n’avait pas de mise à la terre. </p>



<p>Finalement, plusieurs équipements, comme la raclette, ont aussi été munis de mise à la terre. Le service de détection de tensions parasites à la ferme ne vend pas d’équipement de détection ou de correctif. «C’est un service conseils non lié», nous explique la directrice du Réseau Agriconseils Mauricie, Jacynthe Lampron. Il a vu le jour s il y a près de 20 ans lors de la privatisation du service qui était autrefois offert par le MAPAQ.</p>



<p>Cet article de Marie-Josée Parent est une version tirée et adaptée du&nbsp;<a href="https://www.lebulletin.com/digital-edition/lebulletin/2025-12-01/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">magazine de décembre</a>&nbsp;du&nbsp;<em>Bulletin des agriculteurs.</em></p>



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		<title>Nouveautés en production laitière au Salon de l’agriculture 2026</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/nouveautes-production-laitiere-salon-agriculture-2026-145084		 </link>
		<pubDate>Thu, 15 Jan 2026 21:22:35 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Bâtiments]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[Équipement de traite]]></category>
		<category><![CDATA[LaitPlus]]></category>
		<category><![CDATA[production laitière]]></category>
		<category><![CDATA[Salon agricole]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>L’année 2026 a été prolifique en innovations au Salon de l’agriculture de Saint-Hyacinthe. Tellement que Le Bulletin des agriculteurs a décidé de scinder ces nouveautés en plusieurs articles. Aujourd’hui, nous vous présentons les nouveautés en production laitière.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>L’année 2026 a été prolifique en innovations au Salon de l’agriculture de Saint-Hyacinthe. Tellement que <em>Le Bulletin des</em> agriculteurs a décidé de scinder ces nouveautés en plusieurs articles. Aujourd’hui, nous vous présentons les nouveautés en production laitière.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Agrizone</h2>



<p>La division quincaillerie de Sollio, Agrizone, offre un matelas de stalle moins dispendieux, le Softbed Longline. Il offre ainsi une alternative au meilleur vendeur d’Agrizone, le Kew Plus, qui est aussi le plus confortable</p>



<p>Le Softbed a des points de fixation enfoncés et pré-marqués pour une installation facile. La couche de mousse caoutchoutée est résistante à l’humidité en renforce la protection de la deuxième couche.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/01/Salon_matelas_Agrizone_MJP-750x563.jpg" alt="" class="wp-image-145093" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/01/Salon_matelas_Agrizone_MJP-750x563.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/01/Salon_matelas_Agrizone_MJP-768x576.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/01/Salon_matelas_Agrizone_MJP-220x165.jpg 220w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/01/Salon_matelas_Agrizone_MJP.jpg 1200w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Le matelas Softbed Longline offert chez Agrizone.</figcaption></figure>



<p>Agrizone offre aussi de nouveaux luminaires avec des wattages et des couleurs variables. Un luminaire a même un détecteur de mouvement. Idéal pour les hangars!</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/01/Salon_agrizone_luminaires_MJP-750x563.jpg" alt="" class="wp-image-145095" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/01/Salon_agrizone_luminaires_MJP-750x563.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/01/Salon_agrizone_luminaires_MJP-768x576.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/01/Salon_agrizone_luminaires_MJP-220x165.jpg 220w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/01/Salon_agrizone_luminaires_MJP.jpg 1200w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">De nouveaux luminaires sont disponibles chez Agrizone.</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">IEL</h2>



<p>La compagnie IEL offre une nouvelle gamme de ventilateurs de conception maison, IEL Premium Series EC. Elle est moins dispendieuse que la gamme de ventilateurs allemands qui seront encore disponibles pour ceux qui les préfèrent. Cela permettra à IEL d’offrir deux gammes de ventilateurs.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/01/Salon_IEL_ventilateurs_MJP-750x563.jpg" alt="Ventilateurs IEL" class="wp-image-145077" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/01/Salon_IEL_ventilateurs_MJP-750x563.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/01/Salon_IEL_ventilateurs_MJP-768x576.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/01/Salon_IEL_ventilateurs_MJP-220x165.jpg 220w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/01/Salon_IEL_ventilateurs_MJP.jpg 1200w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Nouvelle gamme de ventilateurs de IEL présentée au Salon de l&rsquo;agriculture 2026.</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">InBarn Solutions</h2>



<p>Une nouvelle entreprise est présente sur le territoire québécois pour la vente d’équipements en production laitière. InBarn Solutions est une jeune compagnie de Colombie-Britannique fraîchement présente au Québec.</p>



<p>L&rsquo;entreprise offre des équipements pour le confort des vaches, comme des stalles et des carcans. Elle offre aussi le Barn Eye, un système de refroidissement intelligent qui démarre uniquement en présence d’une vache à la mangeoire. Ainsi, il n’y a pas d’eau gaspillée dans les espaces vides.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/01/Salon_InBarn_MJP-750x563.jpg" alt="Kiosque de inBarn au Salon de l'agriculture" class="wp-image-145078" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/01/Salon_InBarn_MJP-750x563.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/01/Salon_InBarn_MJP-768x576.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/01/Salon_InBarn_MJP-220x165.jpg 220w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/01/Salon_InBarn_MJP.jpg 1200w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Compagnie de Colombie-Britannique nouvellement arrivée au Québec.</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Lely</h2>



<p>La compagnie a présenté deux nouveautés&nbsp;: de nouveaux filtres à lait et une version améliorée du robot de traite. Des filtres à lait en acier inoxydable avec un processus de nettoyage automatisé permet de ne plus remplacer les filtres à lait.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-9-16 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="Filtre à lait permanent de Lely - en démonstration au Salon de l&#039;agriculture" width="422" height="750" src="https://www.youtube.com/embed/Vdr4tN-TuXI?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p>«&nbsp;Les lavages sont automatisés&nbsp;», explique Guillaume Perreault du service à la clientèle pour Jolco. Toutefois, une fois par deux semaines, le filtre doit être retiré et lavé manuellement.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img decoding="async" width="750" height="1000" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/01/Salon_Lely_filtre1_MJP-750x1000.jpg" alt="" class="wp-image-145079" style="width:587px;height:auto" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/01/Salon_Lely_filtre1_MJP-750x1000.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/01/Salon_Lely_filtre1_MJP-768x1024.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/01/Salon_Lely_filtre1_MJP-124x165.jpg 124w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/01/Salon_Lely_filtre1_MJP-1152x1536.jpg 1152w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/01/Salon_Lely_filtre1_MJP.jpg 1200w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Lely offre un nouveau filtre à lait permanent.</figcaption></figure>



<p>Pour le Salon, l’équipement était en démonstration, car le MAPAQ n’a pas encore autorisé l’utilisation. Une ferme l’aura prochainement pour des tests. En Europe, cette technologique est déjà présente sur les fermes.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img decoding="async" width="750" height="1000" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/01/Salon_Lely_filtre2_MJP-750x1000.jpg" alt="" class="wp-image-145080" style="width:583px;height:auto" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/01/Salon_Lely_filtre2_MJP-750x1000.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/01/Salon_Lely_filtre2_MJP-768x1024.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/01/Salon_Lely_filtre2_MJP-124x165.jpg 124w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/01/Salon_Lely_filtre2_MJP-1152x1536.jpg 1152w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/01/Salon_Lely_filtre2_MJP.jpg 1200w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">À l&rsquo;aide de la lampe de poche, nous voyons les petits trous du filtre à lait de Lely.</figcaption></figure>



<p>Autre nouveauté, le robot de traite A5 Next est maintenant offert. Il s’agit de la même cage de robot, mais avec un nouvel ordinateur et une nouvelle caméra. Puisque c’est la même cage, les producteurs qui ont déjà le A5 de première génération peuvent le transformer en A5 Next.</p>



<p>Carl Vachon, le gérant des ventes pour le Québec, explique que le confort de la cage était déjà au maximum et que Lely ne voyait comment elle pouvait améliorée, en plus d’un coût de fonctionnement très bas.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/01/Salon_Lely_robotA5Next2_MJP-750x563.jpg" alt="" class="wp-image-145082" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/01/Salon_Lely_robotA5Next2_MJP-750x563.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/01/Salon_Lely_robotA5Next2_MJP-768x576.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/01/Salon_Lely_robotA5Next2_MJP-220x165.jpg 220w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/01/Salon_Lely_robotA5Next2_MJP.jpg 1200w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">La caméra 2D aide les laser à positionner les gobelets trayeurs. Particulièrement utile pour les vaches en première lactation.</figcaption></figure>



<p>Le nouvel ordinateur apporte de nouvelles fonctions qui n’étaient pas disponibles lors de la sortie du A5. Il permet notamment de prendre en charge le nouveau filtre à lait avec lavage automatisé. Il peut aussi prendre en charge les boucles ATQ.</p>



<p>De plus, la caméra 2D assiste le système de laser pour l’installation de la trayeuse. Cela accroît la rapidité d’installation. Lely utilise un système de laser pour installer les gobelets trayeurs, mais pour les vaches en première lactation, il nécessitait une présence accrue de la part des producteurs. Maintenant, la caméra va indiquer au système laser où sont les trayons jusqu’à ce que le système reconnaisse la vache et sache où sont situés ses trayons.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Valmetal</h2>



<p>La compagnie Valmetal de Saint-Germain-de-Grantham, au Québec, offre un système automatisé de chasse d’eau «&nbsp;<em>flush valve</em>&nbsp;». Louis Vallières, gérant de territoire Ouest du Québec et Est de l’Ontario, explique que ce système permet de réutiliser l’eau de laiterie et l’eau de lavage pour nettoyer les allées ou les salles d’attentes. «&nbsp;Les robots de traites notamment utilisent beaucoup d’eau&nbsp;», dit-il.</p>



<p>Cet équipement permet de renvoyer l’eau lorsque le panneau supérieur se lève. Ça diminue les besoins de main-d’œuvre en retirant tout le fumier. Le démarrage peut être programmé ou activé manuellement. «&nbsp;C’est écologique et ça réduit la main-d’œuvre&nbsp;», dit Louis Vallières.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-9-16 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="Valmétal - Système automatisé de chasse d&#039;eau" width="422" height="750" src="https://www.youtube.com/embed/n3tpL9OivCw?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p>Restez à l&rsquo;affût pour les autres articles présentant les nouveautés découvertes au Salon de l&rsquo;agriculture.</p>



<p>Pour lire d&rsquo;autres articles machinerie, <a href="https://www.lebulletin.com/machinerie">c</a><a href="https://www.lebulletin.com/machinerie" target="_blank" rel="noreferrer noopener">liquez ici.</a></p>



<p>Pour lire des articles sur la production laitière, <a href="https://www.lebulletin.com/content/laitplus">c</a><a href="https://www.lebulletin.com/content/laitplus" target="_blank" rel="noreferrer noopener">liquez ici.</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/nouveautes-production-laitiere-salon-agriculture-2026-145084">Nouveautés en production laitière au Salon de l’agriculture 2026</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Reconstruire après une tempête: visite de la Ferme Cecilbay</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/visite-de-ferme-ontario-apres-derecho-cecilbay-mcfadden-144281		 </link>
		<pubDate>Thu, 11 Dec 2025 15:06:06 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Bâtiments]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[LaitPlus]]></category>
		<category><![CDATA[visite de ferme]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>En mai 2022, une violente tempête de vent, appelée derecho, s’abattait sur l’Ontario et détruisait l’étable laitière de la famille McFadden, la Ferme Cecilbay de Navan, près d’Ottawa. L’étable centenaire en stabulation entravée a fait place à une étable moderne. Le Bulletin l’a visitée.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/visite-de-ferme-ontario-apres-derecho-cecilbay-mcfadden-144281">Reconstruire après une tempête: visite de la Ferme Cecilbay</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>En mai 2022, une violente tempête de vent, appelée derecho, s’abattait sur l’Ontario et détruisait l’étable laitière de la famille McFadden, la Ferme Cecilbay de Navan, près d’Ottawa. L’étable centenaire en stabulation entravée a fait place à une étable moderne. L<em>e Bulletin</em> l’a visitée.</p>



<p>Cette journée de mai 2022, Devyn McFadden, l’un des propriétaires était aux champs quand il a vu un brouillard se lever autour de lui. «&nbsp;Je ne pouvais rien voir, raconte-t-il. Tout le sable était dans les airs.&nbsp;» Il a enfoncé les disques dans la terre en espérant que ce serait suffisant pour l’éviter d’être soulevé par le vent.</p>



<p>Son père, Gordon, était dans l’étable des génisses qui datait de 2010. Il s’affairait à fermer les portes parce que la pluie s’en venait. Il s’est réfugié près des silos. À son retour à la ferme, Devyn a constaté que c’était déjà terminé. La vieille grange n’avait pas tenu le coup, mais l’étable des génisses et les silos, oui.</p>



<p>Il raconte que les météorologues estimaient qu’il en manquait peu pour que ce soit considéré une tornade. Il raconte que la tempête n’a duré que 30 secondes.</p>



<p>La nouvelle étable des frères Travis et Devyn, ainsi que leur père Gordon McFadden, est entrée en fonction en 2024 et compte une innovation au Canada&nbsp;: le premier robot d’alimentation de la compagnie GEA. Un article du magazine Le Bulletin des agriculteurs de janvier 2026 fait d’ailleurs le tour de cette nouveauté.</p>



<p>Voici en photos, l’étable de la Ferme Cecilbay.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/11/Cecilbay_genisses_MJP-750x563.jpg" alt="" class="wp-image-144274" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/11/Cecilbay_genisses_MJP-750x563.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/11/Cecilbay_genisses_MJP-768x576.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/11/Cecilbay_genisses_MJP-220x165.jpg 220w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/11/Cecilbay_genisses_MJP.jpg 1200w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">L’étable des génisses a tenu le coup lors du derecho de mai 2022.</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/11/Cecilbay_robots_traite_MJP-750x563.jpg" alt="" class="wp-image-144278" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/11/Cecilbay_robots_traite_MJP-750x563.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/11/Cecilbay_robots_traite_MJP-768x576.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/11/Cecilbay_robots_traite_MJP-220x165.jpg 220w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/11/Cecilbay_robots_traite_MJP.jpg 1200w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">La ferme compte deux robots de traite pour 80 vaches en lactation. À droite, c’est les vaches en lactation, à gauche le parc hôpital qui sert aussi pour le vêlage et au fond à gauche, ce sont les vaches taries.</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/11/Cecilbay_parc_hopital_MJP-750x563.jpg" alt="" class="wp-image-144276" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/11/Cecilbay_parc_hopital_MJP-750x563.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/11/Cecilbay_parc_hopital_MJP-768x576.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/11/Cecilbay_parc_hopital_MJP-220x165.jpg 220w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/11/Cecilbay_parc_hopital_MJP.jpg 1200w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Le parc hôpital sert de parc de vêlage. Selon Devyn, l’alimentation est difficile parce que les vaches en préparation au vêlage et les vaches en lactation en convalescence n’ont pas les mêmes besoins.</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/11/Cecilbay_vaches_taries_MJP-750x563.jpg" alt="" class="wp-image-144280" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/11/Cecilbay_vaches_taries_MJP-750x563.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/11/Cecilbay_vaches_taries_MJP-768x576.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/11/Cecilbay_vaches_taries_MJP-220x165.jpg 220w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/11/Cecilbay_vaches_taries_MJP.jpg 1200w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">À l’avant-plan, on retrouve les vaches taries qui reçoivent du foin à la main tant que les McFadden ne trouveront pas une façon avantageuse de l’ajouter de façon automatique dans la ration.</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/11/Cecilbay_vaches_lactation_MJP-750x563.jpg" alt="" class="wp-image-144279" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/11/Cecilbay_vaches_lactation_MJP-750x563.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/11/Cecilbay_vaches_lactation_MJP-768x576.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/11/Cecilbay_vaches_lactation_MJP-220x165.jpg 220w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/11/Cecilbay_vaches_lactation_MJP.jpg 1200w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Les vaches en lactation sont sur logettes avec matelas et le sol est rainuré.</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/11/Cecilbay_robot_gea_MJP-750x563.jpg" alt="" class="wp-image-144277" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/11/Cecilbay_robot_gea_MJP-750x563.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/11/Cecilbay_robot_gea_MJP-768x576.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/11/Cecilbay_robot_gea_MJP-220x165.jpg 220w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/11/Cecilbay_robot_gea_MJP.jpg 1200w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">La Ferme Cecilbay est la première en Amérique du Nord à avoir installé le robot d’alimentation de GEA.</figcaption></figure>



<p>Pour lire d&rsquo;autres articles liés à la production laitière, <a href="https://www.lebulletin.com/content/laitplus">cli</a><a href="https://www.lebulletin.com/content/laitplus" target="_blank" rel="noreferrer noopener">quez ici.</a></p>
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		<title>Quand les vaches Jersey sont plus avantageuses</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/quand-les-vaches-jersey-sont-plus-avantageuses-144285		 </link>
		<pubDate>Fri, 21 Nov 2025 21:09:09 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Bâtiments]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[Génétique]]></category>
		<category><![CDATA[bovin laitier]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>À la Ferme Belflamme, Emmanuelle Vincent et Simon Laflamme ont calculé qu’il leur serait plus profitable de remplacer les vaches Holstein par des Jersey. Voici comment ils en sont venus à cette décision.</p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Ayant tous les deux étudié en agroéconomie et travaillé dans ce domaine, Emmanuelle Vincent et Simon Laflamme de la Ferme Belflamme connaissent l’importance de compter et d’analyser. Cette compétence a été mise à l’épreuve à plusieurs reprises comme jeunes entrepreneurs agricoles.</p>



<p>Lorsqu’est venu le temps d’évaluer le projet de passer à la stabulation libre avec robots de traite, ils ont évalué une option inusitée&nbsp;: sortir le troupeau Holstein pour le remplacer par des Jersey.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Holstein vs Jersey : une question d&rsquo;espace</h2>



<p>Tout a débuté en 2016 alors qu’Emmanuelle et Simon achetaient 54 kilogrammes de quota et un troupeau laitier par un transfert non apparenté. À pleine capacité quatre ans plus tard, les cédants acceptent de vendre plus tôt que prévu, ce qui permet au couple d’amorcer son projet de transformer l’étable.</p>



<p>En visitant d’autres installations, ils rencontrent des producteurs qui avaient des Jersey. L’idée les a séduits. «&nbsp;Ça nous montrait dans combien petit ça rentre des Jersey&nbsp;», raconte Emmanuelle. Ils ont fait des calculs. «&nbsp;L’objectif était de voir combien de revenu de plus on pouvait aller chercher&nbsp;», dit Simon.</p>



<p>En transformant l’étable en stabulation libre et en y ajoutant un robot, ils pouvaient installer 40 logettes pour des Holstein. En adaptant la taille des équipements pour les Jersey, il devenait donc possible d’installer 74 logettes et d’ajouter un appentis.</p>



<p>Le même calcul a été fait pour les terres et la fosse à lisier. «&nbsp;Du côté des terres, la Jersey produit 55&nbsp;% moins de phosphore, raconte Simon. On peut donc garder tout le fumier sur nos terres. Ça a été majeur dans notre décision.&nbsp;» La fosse pouvait accueillir le fumier de 75&nbsp;vaches Holstein et sa relève ou 127&nbsp;vaches de race Jersey et sa relève.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La Jersey: une vache curieuse qui apprend vite</h2>



<p>Le 30&nbsp;mars&nbsp;2021, le troupeau Holstein était vendu. Sans revenu, ils devaient faire vite. Ils ont cassé le béton, fait tomber le mur pour construire l’appentis, tout reconstruit et le 15&nbsp;juin, ils partaient le robot avec les Jersey. Le troupeau de départ provenait d’une ferme ontarienne qui cessait ses activités. Ils ont commencé avec 50&nbsp;vaches achetées, 8 qui leur appartenaient et 22&nbsp;génisses achetées qui allaient vêler dans les trois mois suivants. À l’automne, ils réalisaient leur quota.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/11/Ferme-Belflamme_MJ_juil2025.1-750x563.jpg" alt="" class="wp-image-144288" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/11/Ferme-Belflamme_MJ_juil2025.1-750x563.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/11/Ferme-Belflamme_MJ_juil2025.1-768x576.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/11/Ferme-Belflamme_MJ_juil2025.1-220x165.jpg 220w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/11/Ferme-Belflamme_MJ_juil2025.1-1536x1152.jpg 1536w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/11/Ferme-Belflamme_MJ_juil2025.1-2048x1536.jpg 2048w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Avec des Jersey, les stalles sont plus courtes et les raclettes moins larges. Cela a permis d’ajouter une rangée de vaches supplémentaire en construisant un appentis. Photo: Marie-Josée Parent</figcaption></figure>



<p>Les premières semaines de démarrage ont été difficiles parce que les vaches n’étaient pas habituées à la stabulation libre. «&nbsp;Ça a été deux semaines très intenses, mais après, ça a quand même bien été, raconte Simon. On a été surpris de voir à quel point elles ont appris vite.&nbsp;»</p>



<p>Emmanuelle et Simon ont vite découvert que les Jersey sont curieuses et elles s’adaptent facilement au robot. «&nbsp;Elles vont souvent au robot pour voir s’il y a de la moulée ou pour se faire traire, raconte Simon. On l’a su après, mais la Jersey, on l’appelle une vache hyperactive, c’est-à-dire que le cycle de manger, se lever, se coucher et se faire traire, elles le font trois ou quatre fois plus souvent par jour qu’une vache Holstein.&nbsp;»</p>



<h2 class="wp-block-heading">1,5 kg par vache par jour</h2>



<p>Ils ont continué d’acheter du quota. Après seulement un an, ils ont pris la décision d’allonger l’étable et d’installer un deuxième robot. Le 15&nbsp;janvier&nbsp;2023, il entrait en fonction.</p>



<p>Ils ont maintenant 80&nbsp;vaches en lactation en moyenne. Les 109&nbsp;logettes sont en partie occupées par les vaches taries et les taures gestantes. L’étable a un potentiel de 165&nbsp;kilogrammes de quota laitier avec une moyenne de 1,5&nbsp;kg par vache par jour. Ce seuil a été atteint en avril dernier, avec le changement d’alimentation. La moyenne de leur groupe conseil, le CMCA, est de 1,34, toutes races confondues.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/11/Ferme-Belflamme_MJ_juil2025.2-750x563.jpg" alt="" class="wp-image-144289" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/11/Ferme-Belflamme_MJ_juil2025.2-750x563.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/11/Ferme-Belflamme_MJ_juil2025.2-768x576.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/11/Ferme-Belflamme_MJ_juil2025.2-220x165.jpg 220w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/11/Ferme-Belflamme_MJ_juil2025.2-1536x1152.jpg 1536w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/11/Ferme-Belflamme_MJ_juil2025.2-2048x1536.jpg 2048w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">La Jersey est une vache de petite taille, comparativement à la Holstein. Elle est facile à manipuler et mange peu d’aliments pour ce qu’elle produit. Photo: Marie-Josée Parent</figcaption></figure>



<p>De plus, leur troupeau mange la moitié moins de fourrage que les autres. «&nbsp;Et elle fait plus de gras pareil&nbsp;», dit Emmanuelle. Pour l’instant, Emmanuelle et Simon travaillent à améliorer leur marge alimentaire.</p>



<p>Finalement, Emmanuelle et Simon sont heureux de leur choix. « Je le referais demain matin, dit Emmanuelle. Ce n’est pas contre la Holstein. On a réutilisé ce qu’on a ici. Ce ne serait pas possible de faire le quota ici avec la Holstein et les bâtiments qu’on a. »</p>



<p>*Cet article de Marie-Josée Parent est une version tirée et adaptée du magazine <em>Le Bulletin des agriculteurs</em>, édition septembre 2025.</p>



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		<title>Ferme laitière: 7 choix pour le confort et l’automatisation</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/ferme-laitiere-vaches-bien-etre-animal-robot-traite-143732		 </link>
		<pubDate>Tue, 21 Oct 2025 17:58:53 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Bâtiments]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[bovin laitier]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>En passant à la stabulation libre, les producteurs de la Ferme Montcalm ont tout fait pour apporter du confort à leurs vaches laitières et de la flexibilité pour les travailleurs.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/ferme-laitiere-vaches-bien-etre-animal-robot-traite-143732">Ferme laitière: 7 choix pour le confort et l’automatisation</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>En visitant l’entreprise, Frédéric Montcalm dit que ce qu’il aime le plus de son étable, c’est la flexibilité. Alors que son cousin Nicolas, son frère Jérémie et lui sont aux champs, ils peuvent retarder un peu le retour à l’étable. Ils savent que les vaches auront été traites et qu’elles auront mangé.</p>



<p>Tout ce qui peut être automatisé à l’étable de la Ferme Montcalm l’a été fait pour une question de flexibilité, il y a quatre ans. On y trouve trois robots de traite, cinq robots collecteurs de fumier, un séparateur à lisier, des convoyeurs pour distribuer la litière recyclée et un robot qui prépare la ration et la distribue aux vaches.</p>



<p>«&nbsp;L’étable avait un peu besoin d’amour et elle était très très pleine&nbsp;», raconte Frédéric. Les vaches taries étaient logées un peu partout. Ils avaient de la difficulté à garder les vaches plus de trois lactations. «&nbsp;C’était beaucoup d’ouvrage&nbsp;», se rappelle Frédéric. Ils ont vite constaté que ce qu’ils voulaient, c’est le confort pour les vaches et la facilité de travail pour eux.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/10/FermeMontcalm_2025_MJP_1-750x563.jpg" alt="" class="wp-image-143745" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/10/FermeMontcalm_2025_MJP_1-750x563.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/10/FermeMontcalm_2025_MJP_1-768x576.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/10/FermeMontcalm_2025_MJP_1-220x165.jpg 220w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/10/FermeMontcalm_2025_MJP_1-1536x1152.jpg 1536w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/10/FermeMontcalm_2025_MJP_1-2048x1536.jpg 2048w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Les vaches sont couchées sur de la litière recyclée qui est épandue à l’aide d’un convoyeur. Les stalles sont flexibles pour plus de confort. Photo: Marie-Josée Parent</figcaption></figure>



<p>Les bâtiments ont été remaniés pour les taures les plus près de vêler, les vaches taries et les vaches en préparation au vêlage et une nouvelle étable en bois lamellé-collé a été construite pour loger les 170&nbsp;vaches en lactation et les trois robots de traite.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Voici les 7 choix</h2>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Choix 1&nbsp;: type de construction</strong>
<ul class="wp-block-list">
<li>Lors de l’évaluation des coûts, la structure en bois lamellé-collé était légèrement moins chère que l’acier. «&nbsp;Et nous aimions beaucoup l’apparence de ces structures&nbsp;», raconte Frédéric.</li>
</ul>
</li>



<li><strong>Choix 2&nbsp;: système de traite</strong>
<ul class="wp-block-list">
<li>«&nbsp;On a choisi les robots de traite parce que ça ne nous intéressait pas de gérer de la main-d’œuvre, raconte Frédéric. Je trouvais aussi que le robot offrait une belle flexibilité.&nbsp;» Après presque quatre ans, Frédéric est satisfait de leur choix. «&nbsp;Ce n’est pas tellement d’entretien, un robot&nbsp;», dit-il.</li>
</ul>
</li>



<li><strong>Choix 3&nbsp;: stalles et mangeoires</strong>
<ul class="wp-block-list">
<li>Pour la mangeoire et les stalles des vaches, les Montcalm ont opté pour des logettes flexibles au lieu de celles en métal, pour une question de confort pour la vache.</li>
</ul>
</li>



<li><strong>Choix 4&nbsp;: plancher</strong>
<ul class="wp-block-list">
<li>Quant au choix de plancher, les Montcalm hésitaient entre des courroies de caoutchouc et un plancher de béton rainuré ou encore pour une combinaison des deux types de surface, chacun ayant des avantages et inconvénients. Ils ont opté pour la dernière option. Le plancher est recouvert de caoutchouc dans l’allée d’alimentation et devant les robots, et dans les autres allées, le plancher est rainuré. &nbsp;</li>
</ul>
</li>



<li><strong>Choix 5&nbsp;: collecte de fumier</strong>
<ul class="wp-block-list">
<li>Pour collecter le fumier, ils ont opté pour des robots collecteurs de fumier par rapport aux raclettes. Ce qu’ils aimaient des robots, c’est que ça leur permettait d’avoir un plancher plat à la grandeur de l’étable. Ils avaient aussi entendu des commentaires selon lesquels certaines vaches se blessent sur les raclettes.</li>
</ul>
</li>



<li><strong>Choix 6&nbsp;: litière</strong>
<ul class="wp-block-list">
<li>La Ferme Montcalm a opté pour des logettes creuses avec de la litière de fumier recyclé. Le sable ne les intéressait pas et la paille est trop difficile à obtenir. La litière de fumier recyclé leur permettait d’être autosuffisants, en plus d’offrir un excellent confort à moindre coût. Frédéric est satisfait, mais il s’est rendu compte de l’importance de l’entretien de l’équipement. Après un an d’utilisation, ils commençaient à avoir des mammites, un problème réglé après une mise au point de la machine.</li>
</ul>
</li>



<li><strong>Choix 7&nbsp;: alimentation</strong>
<ul class="wp-block-list">
<li>La distribution de l’alimentation pour les vaches taries, en préparation au vêlage et en lactation est faite par un robot. Le robot passe plus souvent et apporte de plus petites quantités de nourriture à la fois. Ça aide pour le trafic au robot. De plus, lors des journées aux champs à l’été, la famille Montcalm sait que les vaches auront mangé s’ils reviennent tard à l’étable.</li>
</ul>
</li>
</ul>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/10/FermeMontcalm_2025_MJP_2-1-750x563.jpg" alt="" class="wp-image-143748" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/10/FermeMontcalm_2025_MJP_2-1-750x563.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/10/FermeMontcalm_2025_MJP_2-1-768x576.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/10/FermeMontcalm_2025_MJP_2-1-220x165.jpg 220w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/10/FermeMontcalm_2025_MJP_2-1-1536x1152.jpg 1536w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/10/FermeMontcalm_2025_MJP_2-1-2048x1536.jpg 2048w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Une fois que le séparateur a extrait la matière solide du fumier, ce dernier est envoyé dans une réserve où la litière mature pendant trois jours avant d’être envoyée vers les logettes par le convoyeur. Photo: Marie-Josée Parent</figcaption></figure>



<p>Frédéric Montcalm est satisfait de chacun des choix, le confort ajouté permettant de garder les vaches plus longtemps. «&nbsp;Si tu ajoutes une lactation sur la vie de la vache, ça va vite&nbsp;», dit-il. Frédéric aime aussi l’amélioration de la reproduction des vaches. «&nbsp;C’est ça qui nous rend heureux&nbsp;: voir les résultats comparativement à ce qu’on avait avant&nbsp;», dit-il.</p>



<p>*Cet article de Marie-Josée Parent est une version tirée et adaptée du magazine <em>Le Bulletin des agriculteurs</em>, édition octobre 2025.</p>



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