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	Le Bulletin des agriculteurslitière Archives - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
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	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
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	<title>litière Archives - Le Bulletin des agriculteurs</title>
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		<title>Santé des sols : un cercle vertueux</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/sante-des-sols-un-cercle-vertueux-129800		 </link>
		<pubDate>Thu, 05 Oct 2023 13:38:50 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[André Piette]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[blé d&#039;automne]]></category>
		<category><![CDATA[cultures]]></category>
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		<category><![CDATA[litière]]></category>
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				<description><![CDATA[<p>Plusieurs producteurs ont consacré de nombreuses années à l'amélioration de leurs sols. Découvrez en vidéo la recette des frères Boivin de Saint-Narcisse-de-Beaurivage.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/sante-des-sols-un-cercle-vertueux-129800">Santé des sols : un cercle vertueux</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Semis direct, cultures de couverture… Les propriétaires de la Ferme Lorge prennent grand soin de leurs sols. Et ils tiennent dans leur manche un atout majeur&nbsp;: la litière compostée de leur élevage porcin.</p>



<p>C’est d’abord le semis direct qui a soulevé l’intérêt de Pascal et Jimmy Boivin. C’était en 2005 «Les sols s’appauvrissaient depuis qu’on avait vendu les vaches, dit ce dernier. À l’époque, on suivait des formations et le semis direct nous a accrochés.»</p>



<p>Ces producteurs de Saint-Narcisse-de-Beaurivage ont enchaîné peu après avec le semis de plantes de couverture en intercalaire dans le maïs, puis en dérobée après les céréales. Ils ont introduit ensuite le blé d’automne.</p>



<p>Aujourd’hui, le blé d’automne occupe à lui seul 130 de leurs 487 hectares en culture. En ajoutant les 35 hectares d’orge, les céréales accaparent donc le tiers des superficies de la Ferme Lorge, le reste étant réparti également entre le maïs et les protéagineuses (soya et féverole). Une répartition que plusieurs estiment optimale au point de vue de la santé du sol.</p>



<p>Si ces producteurs accordent autant de place aux céréales, c’est d’abord à cause des énormes besoins en paille de leur élevage porcin sur litière. Toutefois, leur sols y gagnent en retour, car toute cette litière est ensuite compostée et retournée au champ.</p>



<p>En somme, c’est ce que certains appellent un «cercle vertueux».</p>



<p>Vous trouverez un reportage sur la Ferme Lorge aux pages 16 à 20 de l’édition d’octobre du <em>Bulletin des agriculteurs</em>. Une vidéo est également disponible sur le site web <a href="https://www.lebulletin.com/sols-dexception">(cliquer ici</a>).</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/sante-des-sols-un-cercle-vertueux-129800">Santé des sols : un cercle vertueux</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>L’alimentation des bovins influence la teneur en vitamine B12 dans le lait</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/lalimentation-des-bovins-influence-la-teneur-en-vitamine-b12-dans-le-lait-114077		 </link>
		<pubDate>Tue, 20 Jul 2021 16:06:41 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[bovins]]></category>
		<category><![CDATA[litière]]></category>
		<category><![CDATA[recherche]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Les conditions ruminales de la vache ont un impact sur la concentration du lait en vitamine B12. Telle est la conclusion que des chercheurs québécois ont tiré d’une recherche visant à améliorer leur compréhension de ce qui permet d’obtenir et de maintenir un haut niveau de vitamine B12 dans le lait.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/lalimentation-des-bovins-influence-la-teneur-en-vitamine-b12-dans-le-lait-114077">L’alimentation des bovins influence la teneur en vitamine B12 dans le lait</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Les conditions ruminales de la vache ont un impact sur la concentration du lait en vitamine B<sub>12</sub>. Telle est la conclusion que des chercheurs québécois ont tiré d’une recherche visant à améliorer leur compréhension de ce qui permet d’obtenir et de maintenir un haut niveau de vitamine B<sub>12</sub> dans le lait.</p>



<p>La vitamine B<sub>12</sub> contenue dans le lait est importante puisqu’un seul verre de lait de 250 millilitres renferme 46% des apports quotidiens recommandés pour une personne de 13 ans et plus. Cette vitamine est seulement produite par des microorganismes procaryotes. Or, le rumen des vaches contient une myriade de bactéries capables de produire cette vitamine. Toutefois, la teneur en vitamine B<sub>12</sub> est variable (28 à 61% des apports recommandés pour un verre de lait) et c’est pour cela que les chercheurs ont voulu comprendre ce qui l’influence.</p>



<p>Le projet de recherche dirigée par la professeure adjointe Jennifer Ronholm de l’Université McGill rassemble des spécialistes provenant de plusieurs centres de recherche basés au Québec. La recherche a eu lieu en deux études. La première a eu lieu avec 45 vaches logées au Centre de recherche et de développement de Sherbrooke d’Agriculture et Agroalimentaire Canada. Celle-ci visait à identifier ce qui influence la production de vitamine B<sub>12</sub>. La seconde a permis de collecter des échantillons de lait du réservoir de 83 fermes laitières dans un rayon de 250 km de la Faculté de médecine vétérinaire de l’Université de Montréal, 26 utilisant de la litière recyclée et 57 utilisaient de la paille. Le but de cette deuxième étude était de vérifier si le type de litière influençait la production de la vitamine.</p>



<p>«&nbsp;Nous avons observé que la concentration de B12 augmente lorsque les conditions du rumen sont optimales, comme avec un pH élevé&nbsp;», peut-on lire dans l’article scientifique paru dans le journal <em>Animals</em>. (<a href="https://www.mdpi.com/2076-2615/11/2/532">https://www.mdpi.com/2076-2615/11/2/532</a>)</p>



<p>Les régimes alimentaires riches en fibres détergentes acides, comme l’herbe, avaient tendance à produire des laits plus riches en vitamine B<sub>12</sub>. En revanche, les régimes riches en amidon et en aliments à haute teneur énergétique produisaient des laits moins riches en vitamine B<sub>12</sub>. Dans la deuxième partie, les chercheurs ont remarqué que la nature de la litière n’influençait la teneur en vitamine B<sub>12</sub> dans le lait. Dans une prochaine étude, les chercheurs s’intéressent aux fermes laitières biologiques. Ils veulent savoir si le lait provenant de fermes biologiques contient plus de vitamine B<sub>12</sub>. De plus, en utilisant la génomique, ils évalueront s’il y a un lien entre certaines souches de bactéries et la concentration de vitamine B<sub>12</sub>.</p>



<p>Source&nbsp;: Université McGill et <em>Animals</em></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/lalimentation-des-bovins-influence-la-teneur-en-vitamine-b12-dans-le-lait-114077">L’alimentation des bovins influence la teneur en vitamine B12 dans le lait</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>De la recherche sur la litière faite de fumier recyclé</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/de-la-recherche-sur-la-litiere-faite-de-fumier-recycle-88906		 </link>
		<pubDate>Tue, 24 Oct 2017 12:32:54 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[bien-être animal]]></category>
		<category><![CDATA[confort]]></category>
		<category><![CDATA[litière]]></category>
		<category><![CDATA[production laitière]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>
		<category><![CDATA[vaches]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>L’économie financière liée à l’utilisation du fumier recyclé comme litière pour les vaches intéresse de plus en plus de producteurs laitiers. Afin de mieux conseiller et outiller les producteurs à ce niveau, deux projets de recherche sont en cours en ce moment.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/de-la-recherche-sur-la-litiere-faite-de-fumier-recycle-88906">De la recherche sur la litière faite de fumier recyclé</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p>L’économie financière liée à l’utilisation du fumier recyclé comme litière pour les vaches intéresse de plus en plus de producteurs laitiers. Afin de mieux conseiller et outiller les producteurs à ce niveau, deux projets de recherche sont en cours en ce moment.</p>
<p>Le Centre de recherche en science animale de Deschambault (CRSAD) vient de recevoir une subvention de 665 546$ d’Agriculture et Agroalimentaire Canada. Le projet financé permettra d’établir les meilleures méthodes de fabrication de litières recyclées à base de fumier, et faire des recommandations sur les meilleurs modes de gestion, pratiques et technologies à adopter, en tenant compte du bien-être des animaux et des travailleurs, sans oublier la salubrité des produits.</p>
<p>En entrevue, le directeur général du CRSAD, Pierre Baril, explique qu’il s’agit d’un projet multidisciplinaire mené sur trois années. Ce dernier a débuté plus tôt cette année avec l’évaluation des différents équipements. « Nous allons commencer prochainement avec la production de litière et par la suite, nous en mettrons sous les vaches », dit-il. Les premiers résultats sont attendus dans deux ans.</p>
<p>Les partenaires du projet multidisciplinaire sont le CRSAD, Agriculture et agroalimentaire Canada, l’Institut de recherche et de développement en agroenvironnement (IRDA), Valacta, l’Université Laval, l’Université du Québec à Rimouski, la Faculté de médecine vétérinaire et l’Institut universitaire de cardiologie et de pneumologie du Québec.</p>
<p>Recherche sur le terrain</p>
<p>Un deuxième projet sur la litière recyclé est effectué par l’équipe de la Faculté de médecine vétérinaire de l’Université de Montréal. Mené par le professeur Simon Dufour, l&rsquo;étude vise à documenter les pratiques actuelles des producteurs qui utilisent le fumier recyclé comme litière, la qualité bactérienne de la litière produite et l’impact sur la santé de la glande mammaire des vaches laitières et la composition bactérienne du lait.</p>
<p>Comment transforment-ils le fumier? Combien de temps le traitent-ils avant de le mettre sous les vaches? Est-il composté? Comment utilisent-ils la litière? Quelles sont les bactéries présentes dans la litière produite? Quel est le niveau de confort et de propreté des vaches? Quelle est l’incidence sur les cas de mammites et sur la multiplication des bactéries dans la litière? Quel est l’impact sur la qualité du lait? Est-ce que la composition du lait va changer au point d’affecter la fabrication de fromage? Ce sont ce genre de questions auxquelles l&rsquo;équipe de Simon Dufour tentera de répondre.</p>
<p>L’équipe termine actuellement le recrutement des fermes sur fumier recyclé et effectue le recrutement des fermes conventionnelles. Une trentaine de fermes font partie du projet. L’équipe de Simon Dufour récoltera les échantillons de décembre à mars et les premiers résultats devraient être disponibles dans environ un an.</p>
<p>« À priori, je croyais que c’était une mauvaise idée, raconte Simon Dufour. Maintenant, je pense que nos recommandations risquent d’aller du côté de l’importance d’être méticuleux pour bien réussir. Être rigoureux et méthodique. Je ne crois pas que ce soit fait pour tout le monde »</p>
<p>Simon Dufour explique que la demande pour un tel projet provient des agriculteurs qui déploraient un manque d’informations de nature scientifique sur ce nouveau procédé. Le projet de la Faculté de médecine vétérinaire est financé par Novalait, le CRIBIQ, le FRQNT et le CRSNG.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/de-la-recherche-sur-la-litiere-faite-de-fumier-recycle-88906">De la recherche sur la litière faite de fumier recyclé</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>La litière réinventée</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/la-litiere-reinventee-44540		 </link>
		<pubDate>Thu, 22 Nov 2012 18:56:41 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[litière]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lebulletin.com/?p=44540</guid>
				<description><![CDATA[<p>Nouvellement arrivée sur le marché des litières agricoles, la mousse de tourbe séduit les producteurs. En vidéo, un producteur laitier commente l'utilisation de la nouvelle litière.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/la-litiere-reinventee-44540">La litière réinventée</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Plusieurs fois millénaire, la mousse de tourbe fait son entrée comme litière dans les élevages du Québec. « La Finlande et la Suède l’utilisent à grande échelle comme litière depuis plus de 30 ans », explique Anthony Arseneault, copropriétaire de la Meunerie Victo, de Victoriaville, distributeur du produit Naturesorb. Ses avantages sont nombreux : grande capacité d’absorption, très faible dégagement d’odeur, animaux propres, meilleure santé des animaux et bien d’autres. Ceux-ci compensent largement les quelques inconvénients observés.</p>
<p>« C’est une révolution dans la litière », ajoute de son côté le vétérinaire Michel Rondeau qui en fait la promotion depuis deux ans et s’y intéresse depuis 2005. « Je ne comprends pas qu’on ne l’ait pas utilisée avant. Ça change notre régie des bâtiments, ça apporte un meilleur confort aux animaux et c’est plus agréable pour les travailleurs. »</p>
<p>Avantages</p>
<ul>
<li>grande capacité d’absorption de liquide</li>
<li>grande capacité de rétention des éléments nutritifs du fumier</li>
<li>très faible dégagement d’odeur et d’ammoniac</li>
<li>faible pH, donc meilleur contrôle des bactéries et meilleure santé animale</li>
<li>garde les animaux propres</li>
<li>qualité de fumier intéressante</li>
<li>sécuritaire si consommée par les animaux</li>
</ul>
<p>Inconvénients</p>
<ul>
<li>poussiéreuse</li>
<li>gèle en hiver</li>
<li>couleur foncée</li>
</ul>
<p>La ferme laitière Séjour de Compton, en Estrie, l&rsquo;utilise depuis plus d&rsquo;un an pour ses génisses. Dans cette vidéo, Charles Pouliot parle de son expérience.</p>
<p>http://youtu.be/73Ln0sI2HXA</p>
<p>Pour en savoir plus, lisez l&rsquo;article <em>La litière réinventée</em> dans <em>Le Bulletin des agriculteurs</em> de novembre 2012.</p>
<p>Pour voir comment est récoltée la mousse de tourbe, <a href="http://www.lebulletin.com/?p=43778">suivez ce lien</a>.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/la-litiere-reinventee-44540">La litière réinventée</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>La litière réinventée &#8211; récolte de la tourbe</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/la-litiere-reinventee-2e-partie-43778		 </link>
		<pubDate>Thu, 22 Nov 2012 18:55:47 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[litière]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lebulletin.com/?p=43778</guid>
				<description><![CDATA[<p>Nouvellement arrivée sur le marché des litières agricoles, la mousse de tourbe séduit les producteurs. En vidéo, voyez comment est récoltée la mousse de tourbe.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/la-litiere-reinventee-2e-partie-43778">La litière réinventée &#8211; récolte de la tourbe</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Dans cette vidéo, l&rsquo;Association des producteurs de tourbe horticole du Québec démontre comment la mousse de tourbe est récoltée.</p>
<p><iframe title="Production de la tourbe horticole" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/ej0d280I29U?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>Lisez aussi <em>La litière réinventée</em> (1e partie) <a href="http://www.lebulletin.com/?p=44540">en suivant ce lien</a>. L&rsquo;article complet est présenté dans le numéro de novembre 2012 du <em>Bulletin des agriculteurs</em>.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/la-litiere-reinventee-2e-partie-43778">La litière réinventée &#8211; récolte de la tourbe</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>Recycler le fumier… en litière</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/recycler-le-fumier-en-litiere-2-40655		 </link>
		<pubDate>Thu, 12 Jul 2012 12:00:26 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[compostage]]></category>
		<category><![CDATA[litière]]></category>
		<category><![CDATA[production laitière]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lebulletin.com/?p=40655</guid>
				<description><![CDATA[<p>La ferme Aston n’achète plus de litière. Elle transforme le fumier de ses vaches en litière toute neuve. Dans une vidéo, Marie-Claude Fiset nous explique les caractéristiques de la nouvelle litière.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/recycler-le-fumier-en-litiere-2-40655">Recycler le fumier… en litière</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Pour leurs 720 vaches et sujets de remplacement, les propriétaires de la ferme Aston achetaient 70 000 $ de copeaux de bois par année. Leur dernier achat date de février dernier. En guise de litière, cette ferme laitière de Saint-Léonard-d’Aston, au Centre-du-Québec, réutilise plutôt la litière transformée par séparation solide-liquide et par compostage. C’est la première ferme du Québec à utiliser une telle technologie développée dans l’État de Washington, dans l’ouest des États-Unis.</p>
<p>Gilles Gauthier, son fils Dany, et la conjointe de celui-ci, Marie-Claude Fiset, sont convaincus d’avoir fait un bon coup. Le principal avantage est monétaire. L’investissement de 350 000 $ se rentabilisera en cinq ans, juste en économie de litière, bâtiment et électricité inclus. Sans bâtiment, l’équipement, incluant le transport et l’installation, coûte 293 000 $ pour une capacité de 600 à 1200 vaches.</p>
<p>Outre, l’aspect financier, la nouvelle litière a l’avantage d’être plus absorbante que celle de bois, en plus d’être facile à manier et sans odeur caractéristique au fumier. Le principal élément négatif est l’aspect général de l’étable. Très pâles, les copeaux de bois donnent une impression de propreté. La nouvelle litière produite à la ferme est plus foncée. Mais ce n’est qu’une impression, car les vaches sont plus propres qu’avant. De plus, l’analyse du produit fini n’a pas permis de retracer de salmonelles ou de <em>E. coli</em>. Le pH est de 8,23.</p>
<p>« Ce n’est plus du fumier, décrit Marie-Claude Fiset. Ça ne sent pas le fumier. Ça ressemble à de la mousse de tourbe. C’est très fin comme matériel. » On pourrait le comparer à de l’ensilage moulu et séché. On reconnaît les fibres de fourrages partiellement digérées. « Visuellement, les animaux sont plus propres aux pieds et aux genoux, explique Patrice Groulx, directeur général au Centre d’expertise Beaudry Morin, détaillant du Bedding Master, l’équipement utilisé pour transformer le fumier en litière. Cependant, il va falloir changer notre mentalité parce que c’est plus foncé que la <em>ripe</em>. »</p>
<p>Le <a href="http://www.daritech.com/categories/manure/beddingmaster/" target="_blank">Bedding Master</a> est un séparateur-composteur de fumier développé par la compagnie Daritech de l’état de Washington, dans l’ouest des États-Unis, dans le but spécifique de fabriquer de la litière.</p>
<p>Retrouvez l’article complet dans le numéro de juillet-août 2012 du <em>Bulletin des agriculteurs</em>.</p>
<p>Écoutez les commentaires de Marie-Claude Fiset:</p>
<p>http://youtu.be/5CFA0CK10_g</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/recycler-le-fumier-en-litiere-2-40655">Recycler le fumier… en litière</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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