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	Le Bulletin des agriculteursmarchés Archives - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
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	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
	<lastBuildDate>Mon, 13 Apr 2026 01:29:53 +0000</lastBuildDate>
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	<title>marchés Archives - Le Bulletin des agriculteurs</title>
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		<title>Création d’une banque de vaccins contre la fièvre aphteuse</title>

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		https://www.lebulletin.com/elevage/fievre-aphteuse-banque-vaccins-acia-betail-141177		 </link>
		<pubDate>Thu, 12 Jun 2025 13:31:38 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[LaitPlus]]></category>
		<category><![CDATA[Santé des vaches]]></category>
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		<category><![CDATA[vaccination]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Une première banque de vaccins contre la fièvre aphteuse sera créée au Canada. Cette banque sera constituée par différents types de produits vaccinaux.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/fievre-aphteuse-banque-vaccins-acia-betail-141177">Création d’une banque de vaccins contre la fièvre aphteuse</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Une première banque de vaccins contre la fièvre aphteuse sera créée au Canada. Les compagnies Boehringer Ingelheim Animal Health et Biogénésis Bagó SA ont été mandatées pour la création de cette banque constituée par différents types de produits vaccinaux.</p>



<p>La fièvre aphteuse est une maladie grave et hautement transmissible qui touche les bovins, les moutons, les porcs et d&rsquo;autres animaux à onglons. La maladie peut provoquer des cloques douloureuses qui empêchent les animaux de s&rsquo;alimenter, de se déplacer et de produire du lait, les rendant faibles et malades.</p>



<p>Cette maladie est considérée comme l&rsquo;une des plus grandes menaces économiques pour le secteur de l&rsquo;élevage au pays, avec des incidences économiques évaluées entre 22 et 75&nbsp;milliards de dollars canadiens, selon le mode d&rsquo;introduction et l&rsquo;étendue de la propagation.</p>



<p>Le Canada&nbsp;est exempt de fièvre aphteuse depuis&nbsp;1952, et&nbsp;des mesures rigoureuses sont en place pour empêcher l&rsquo;introduction de la maladie au pays. La fièvre aphteuse ne présente aucun risque pour la santé publique et n&rsquo;est pas considérée comme un problème de salubrité alimentaire.</p>



<p>Le budget de&nbsp;2023 prévoyait 57,5&nbsp;millions de dollars sur cinq ans et 5,6&nbsp;millions de dollars par année subséquente pour permettre à l&rsquo;Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) de constituer une banque de vaccins contre la fièvre aphteuse pour le Canada et d&rsquo;élaborer des plans d&rsquo;intervention en cas d&rsquo;éclosion.</p>



<p>Services publics et Approvisionnement Canada a établi le contrat pour la banque de vaccins contre la fièvre aphteuse dans le cadre d&rsquo;un processus d&rsquo;approvisionnement concurrentiel juste, ouvert et transparent.</p>



<p>«&nbsp;Le fait d&rsquo;avoir notre propre réserve de vaccins d&rsquo;urgence contre la fièvre aphteuse contribuera non seulement à limiter la propagation de la maladie en cas d&rsquo;éclosion, mais aussi à protéger le gagne-pain des agriculteurs canadiens en atténuant les répercussions sur le commerce international&nbsp;», a expliqué le président de l’ACIA, Paul MacKinnon, dans un communiqué.</p>



<p>L’Association canadienne des bovins, le Conseil canadien du porc et les Producteurs de lait du Canada ont démontré leur enthousiasme dans la mise en place de cette banque. Ils ont souligné l’importance de la collaboration entre le gouvernement canadien et les différentes instances pour la protection du bétail.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Commentaires</h2>



<p>«&nbsp;La création d&rsquo;une banque de vaccins contre la fièvre aphteuse est un outil essentiel pour protéger la santé des animaux d&rsquo;élevage, l&rsquo;accès au marché et l&rsquo;avenir de l&rsquo;industrie au pays&nbsp;», a dit le président de l’Association canadienne du bétail, Tyler Fulton.</p>



<p>«&nbsp;La banque de vaccins contre la fièvre aphteuse est un investissement majeur dans la protection du bétail et des&nbsp;éleveurs de bétail du Canada contre cette maladie&nbsp;», a dit le président du Conseil canadien du porc, René Roy.</p>



<p>Pour sa part, le président des Producteurs de lait du Canada, David Wiens, a ajouté que «&nbsp;l&rsquo;annonce faite aujourd&rsquo;hui constitue une mesure bienvenue et&nbsp;cruciale pour renforcer les défenses existantes du secteur, en offrant aux éleveurs un autre outil indispensable pour minimiser l&rsquo;impact et ramener le statut du Canada à celui d&rsquo;un pays exempt de fièvre aphteuse en cas d&rsquo;éclosion.&nbsp;»</p>



<p>Pour lire d&rsquo;autres articles élevages, <a href="https://www.lebulletin.com/elevage" target="_blank" rel="noreferrer noopener">cliquez</a><a href="https://www.lebulletin.com/elevage"> </a><a href="https://www.lebulletin.com/elevage" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ici</a><a href="https://www.lebulletin.com/elevage">.</a></p>



<p></p>
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		<title>Un algorithme pour vendre ses porcs</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/le-rechauffement-climatique-principale-menace-mondiale-2-131648		 </link>
		<pubDate>Fri, 12 Jan 2024 20:45:07 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[marchés]]></category>
		<category><![CDATA[production porcine]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Un algorithme novateur permettant aux producteurs d’acheter leurs grains et de vendre leurs porcs a été mis au point. Il sera présenté à Saint-Bernard de Beauce le 16 janvier 2024.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/le-rechauffement-climatique-principale-menace-mondiale-2-131648">Un algorithme pour vendre ses porcs</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Le consultant en production porcine Michel Mercier a mis au point un algorithme pour permettre aux producteurs d’acheter leurs grains et vendre leurs porcs. Voulant en faire profiter le plus grand nombre de producteurs possible, il l’offre à un organisme à but non lucratif (OBNL), le Groupe Élément Terre, qui sera formé sous peu. Le projet sera présenté à Saint-Bernard de Beauce mardi prochain, 16 janvier 2024.</p>



<p>Michel Mercier travaille sur l’algorithme depuis cinq ans. Avec une quatrième version de l’algorithme et de multiples consultations auprès de spécialistes du secteur, le technologue se dit prêt à officiellement lancer son outil.</p>



<p>L’algorithme est novateur. Il s’agit d’une aide informatique pour suivre les marchés des grains et du porc. Avant de mettre sur pied son outil, Michel Mercier a analysé des milliers de données de 11 ans en faisant fonctionner six ordinateurs 24 heures sur 24 pendant deux semaines au temps des Fêtes 2018. En analysant les résultats obtenus, il a constaté qu’il était possible de faire des gains si certaines règles étaient respectées. Le gain calculé était entre 3 et 10$ par porc. « Dès que je mettais un facteur humain dans mon modèle, c’était automatique. Ça donnait zéro », dit-il. Le danger avec l’humain, c’est d’attendre au lendemain, alors que c’est le temps de se positionner. Il a aussi noté que la rigueur et la constance était de mise.</p>



<p>Donc, basé sur cette analyse, Michel Mercier a monté une première, puis une deuxième, puis une troisième version et finalement la quatrième version de l’algorithme avec lequel il travaille présentement. À chacune des versions, il a établi de plus en plus de stratégies qu’il incorpore dans l’algorithme. Dans la quatrième version, il y en a un million. «&nbsp;C’est énorme&nbsp;», dit-il. Il explique que l’outil est perfectible, mais il est fier que le coefficient de corrélation est de 81%. Il constate donc qu’il est fiable.</p>



<p>Michel Mercier explique que ce genre d’outil n’est pas fait pour les producteurs nerveux qui veulent battre le système ou qui veulent faire de la spéculation. Il explique que les producteurs de porcs ont mille tâches à faire et que pour être bon sur les marchés, il faut en faire beaucoup. Or, les producteurs n’ont pas ce temps à consacrer. </p>



<h2 class="wp-block-heading">OBNL</h2>



<p>Le projet d’algorithme de Michel Mercier est rendu à un point tournant. Le consultant a fait face à de nombreuses embûches pour le lancer. Il a consacré énormément de temps pour son développement et voit l’urgence de le rendre disponible aux producteurs de porcs dans le contexte actuel. Or, il lui faut des ressources financières supplémentaires pour le faire fonctionner à une plus grande échelle. Et pour avoir des subventions, la conclusion a été qu’il fallait créer un OBNL.&nbsp;</p>



<p>C’est ce qu’il en train de faire avec l’aide de deux producteurs de porcs de Sainte-Marguerite, Mathieu Bisson et Jean-Pierre Audesse. Mathieu Bisson est le président par intérim de l’OBNL jusqu’à sa constitution officielle. Il utilise l’algorithme depuis un an et demi. «&nbsp;Pour l’instant, c’est concluant&nbsp;», dit-il.</p>



<p>Il explique avoir été séduit par le côté innovant du projet et la volonté de Michel Mercier de le rendre disponible à la collectivité. «&nbsp;Il ramène la science dans l’économie&nbsp;», dit Mathieu Bisson.&nbsp;</p>



<p>L’algorithme sera le premier service rendu disponible par l’OBNL. «&nbsp;On a créé un OBNL qui va s’occuper de la gestion de l’algorithme, qui va aussi s’occuper de la gestion des groupes de producteurs qui vont faire en sorte que l’algorithme va prendre des décisions pour eux, pour le marché de grains et la mise en marché des porcs, explique Mathieu Bisson. Dans le fond, c’est d’avoir un volume suffisant pour permettre à l’algorithme de travailler et en fournissant des seuils de couverture raisonnable aux producteurs de porcs.&nbsp;» Ainsi la collectivité apportera un volume intéressant sur les marchés.</p>



<p>Michel Mercier affirme que l’outil tel que présenté respecte les lois québécoises. L’OBNL mettra d’ailleurs en place un comité scientifique et un comité éthique pour s’assurer que l’outil soit adéquat. Des observateurs externes et indépendants feront partie de ces comités. Le responsable analyse et valorisation des données au Centre de développement du porc du Québec, Patrick Gagnon, a notamment été approché pour faire partie du comité scientifique. « Ce que je trouve bien, c’est qu’il y a plusieurs expertises impliquées », dit-il.</p>



<p>Une rencontre a été organisée à Saint-Bernard de Beauce, ce mardi soir. Les personnes intéressées à assister à la rencontre doivent écrire au&nbsp;<a href="mailto:vpoire@michelmercierconsultants.ca">vpoire@michelmercierconsultants.ca</a>. La présentation sera précédée d’une présentation des nouveaux coûts de production en production porcine par un représentant des Éleveurs de porcs du Québec.</p>
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		<title>Porc : 2024 sera une année ordinaire</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/porc-2024-sera-une-annee-ordinaire-131591		 </link>
		<pubDate>Tue, 09 Jan 2024 20:46:10 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[marchés]]></category>
		<category><![CDATA[prix du porc]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Après une année 2023 décevante, l’année 2024 sera ordinaire. Donc, pas d’embellie en vue. Voici les explications dans notre entrevue annuelle avec Simon Brière, stratège principal des marchés chez R.J. O’Brien.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Après une année 2023 décevante, l’année 2024 sera ordinaire. Donc, pas d’embellie en vue. Voici les explications dans notre entrevue annuelle avec Simon Brière, stratège principal des marchés chez R.J. O’Brien.</p>



<h2 class="wp-block-heading">2023&nbsp;: décevante</h2>



<p>«&nbsp;2023, on pourrait résumer ça par “ça va prendre deux Advil pour en parler”, dit-il d’entrée de jeu. Ça a été une année catastrophique.&nbsp;» Il explique que les marchés de la viande de porc ont baissé à l’hiver et au printemps 2023 et ils ne se sont jamais redressés par la suite.&nbsp;</p>



<p>Ce n’est pas ce que les marchés prédisaient il y a un an. Dans l’entrevue de l’an dernier, Simon Brière nous expliquait que l’année 2023 devait se dérouler en deux temps. Un début d’année difficile, suivi d’une fin d’année plus intéressante. Or, ce n’est pas ce qu’on a vu. Toute l’année 2023 a été difficile.</p>



<p>«&nbsp;Au moins, la rentabilité s’est maintenue&nbsp;», explique Simon Brière. Le coût de production a diminué en raison des prix des grains qui ont diminué en cours d’année, mais le prix payé pour le porc a diminué. «&nbsp;Moins de coûts, mais moins de revenus aussi&nbsp;», résume-t-il. Donc, l’industrie porcine a fait du surplace durant toute l’année.</p>



<p>Depuis quelques années, il y a un recul du cheptel, mais ça ne s’est pas manifesté de façon marquante, surtout en raison de la hausse de productivité des élevages porcins. «&nbsp;La productivité en 2023 a été record, explique Simon Brière. Jamais le nombre de porcelets par portée n’a été aussi élevé.&nbsp;» Cela a contrecarré les efforts des producteurs de créer de la rareté dans le but de faire monter les prix.</p>



<p>Cela, c’était pour le marché nord-américain. Selon Simon Brière, il faut départager le marché américain du marché québécois en raison des annonces de diminution d’abattage d’Olymel et des politiques de retrait de la production. «&nbsp;Le marché québécois a été encore plus difficile que le marché américain parce qu’on a des défis qui nous sont propres&nbsp;», dit-il.&nbsp;</p>



<p>Cependant, les problèmes de prix ne sont pas uniques au Québec. Tous les abattoirs de porcs ont connu des difficultés, même aux États-Unis. «&nbsp;L’industrie du porc en général n’a pas connu une bonne année 2023&nbsp;», résume-t-il. Donc, la situation a été difficile aux États-Unis comme au Québec, mais la problématique locale a fait que la situation était pire au Québec qu’aux États-Unis. «&nbsp;Donc, la situation actuelle, je la qualifierais de précaire, ajoute-t-il. Une chance que le prix du grain a baissé. Sinon, ça aurait été une catastrophe.&nbsp;»</p>



<h2 class="wp-block-heading">&nbsp;2024&nbsp;: ordinaire</h2>



<p>« Je pense que la macroéconomie va nous aider, dit-il. 2024, au niveau macroéconomique, c’est une année d’élections aux États-Unis. C’est une année aussi au cours de laquelle on va passer à travers tout le cycle d’inflation, de hausse de taux, de ralentissement économique, de récession… Donc, l’univers macroéconomique peut lui aussi être un peu précaire. »</p>



<p>Simon Brière ajoute que le modèle agricole est basé sur l’endettement. « Le renouvellement des prêts va être un enjeu cette année », explique-t-il. En ayant plus de paiements à faire, les producteurs de porcs devraient se retrouver dans une situation de produire plus pour dégager plus de revenus. « Donc, on va se retrouver dans un cercle vicieux dans lequel on a besoin de diminuer la production pour faire augmenter les prix, mais on a tellement besoin de faire des paiements qu’on va difficilement réduire la production à un niveau qui pourrait faire remonter les prix », dit-il. La situation sera similaire dans les grains. « De telle sorte que tout le monde sera dans une situation de “surproduction forcée” pour faire ses paiements », ajoute-t-il.</p>



<p>Des inconnues peuvent apporter des bonnes surprises ou non. C’est le cas de la météo. Si la saison est belle, la récolte de céréales sera abondante, ce qui pourrait aider les producteurs de porcs en abaissant les coûts de production. Des tensions politiques pourraient aussi jouer sur les prix.</p>



<p>«&nbsp;Je pense qu’actuellement, les marchés sont un peu plus vulnérables à un ralentissement économique, dit Simon Brière. Ils vont avoir plus de difficulté à avoir une hausse marquée sans avoir un coup de pouce de dame Nature.&nbsp;»</p>



<p>Il anticipe que les prix des grains seront très stables. Il sera donc plus facile de prévoir la production en fonction de la rentabilité.&nbsp;</p>



<p>«&nbsp;Pour 2024, mes attentes sont plutôt prudentes&nbsp;», dit-il. Il n’exclut pas qu’il puisse survenir des nouvelles positives, mais de façon générale, ça risque d’être une année correcte, mais sans plus.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Et le Québec?</h2>



<p>Pour le Québec, Simon Brière se demande quelle sera l’ampleur du cheptel québécois en lien avec la nouvelle formule des éleveurs, avec la pénurie de main-d’œuvre, la manque de relève, la consolidation, les fermetures d’abattoirs… « Le marché québécois est encore plein de questions à ce niveau-là et je pense qu’il y a juste le temps qui va nous la donner [la réponse] », dit-il. Une chose est certaine : la production porcine va diminuer, mais on ne sait pas jusqu’où.</p>
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		<title>Montée en fou du prix du porc</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/montee-en-fou-prix-du-porc-128209		 </link>
		<pubDate>Fri, 14 Jul 2023 15:25:28 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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		<category><![CDATA[marché du porc]]></category>
		<category><![CDATA[marchés]]></category>
		<category><![CDATA[prix du grain]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Le prix du porc connaît une montée inhabituelle pour cette période de l’année. Que se passe-t-il? Entrevue avec le stratège de marché Simon Brière, de RJO’Brien, qui nous explique pourquoi.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Le prix du porc connaît une montée inhabituelle pour cette période de l’année. Que se passe-t-il? Une entrevue avec le stratège de marché Simon Brière, de RJO’Brien, nous explique que c’est plutôt le prix du printemps qui était vraiment trop bas. Nous vivons présentement une correction pour un retour à la normale.</p>



<p>Le marché du porc est saisonnier. En temps normal, les prix les plus bas dans le marché du porc sont à l’automne et ça remonte à l’été. «&nbsp;Les prix ont beaucoup baissé en avril et un peu en mai et ça, ça a été très surprenant, raconte Simon Brière. Le marché a été en grande confusion avec la Proposition 12 en Californie.&nbsp;» Les <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/bien-etre-animal-californie-proposition-12-cour-supreme-126790" target="_blank" rel="noreferrer noopener">National Pork Producers ont perdu devant la Cour Suprême des États-Unis</a> dans leur volonté d’invalider la Proposition 12.&nbsp;Cette loi de 2018 adoptée en 2022 exige que les produits vendus dans l’État soient issus d’animaux ayant droit à des normes spécifiques en matière de liberté de mouvement, de conception et d’espace au sol.&nbsp;</p>



<p>«&nbsp;Ça, ça a créé beaucoup d’inquiétude parce qu’on ne savait pas ce qu’on allait faire avec cette viande-là&nbsp;», dit Simon Brière. Cela a créé une pression sur le prix de la viande. «&nbsp;C’était carrément contre-saisonnier&nbsp;», précise Simon Brière. Alors que le prix devait monter, il était en train de descendre en raison de l’inquiétude. De surcroît, le prix des grains était encore très élevé, donc le coût de production était encore élevé.&nbsp;</p>



<p>Face à un marché du porc qui était déconnecté de ce qu’il aurait dû être, il a repris pour revenir à ce qu’il aurait dû être. « C’est un peu ce qu’on a vécu dans les trois derniers mois : une baisse rapide, violente, même un peu injustifiée, un marché qui est revenu là où il devrait être », explique Simon Brière.</p>



<p>Malgré la hausse récente, le prix n’est pas à son meilleur comparativement aux dernières années. Actuellement, le prix à la bourse de Chicago est d’environ 1$ la livre. L’an dernier, il était de 15 à 20% plus élevé. Ce printemps, le prix était sous les 80¢. «&nbsp;Ça, c’était totalement anormal&nbsp;», dit Simon Brière. Comme stratège, il se demandait pourquoi la demande n’était pas au rendez-vous. Avec un prix du porc aussi bas, pourquoi les consommateurs ne se détournaient pas du bœuf qui est à un prix élevé record pour acheter davantage de porc?</p>



<p>« L’aberration, ce n’est pas le prix qu’on a maintenant. L’aberration, c’est le prix qu’on avait il y a trois à quatre semaines », explique Simon Brière. </p>



<h2 class="wp-block-heading">Prévision de l’automne</h2>



<p>Ce qui est positif pour les producteurs de porcs, c’est la baisse des coûts de production liée à la baisse des prix des grains. Selon Simon Brière, cela permettra pour les producteurs d’entrevoir une rentabilité beaucoup plus intéressante dans les prochains mois. Cela est dû à la situation américaine, mais aussi à la baisse de la production porcine au Québec.</p>



<p>Depuis deux à trois ans, les producteurs de porcs ont réduit la taille de leur cheptel aux États-Unis en raison de la rentabilité qui n’était pas au rendez-vous en lien avec des grains trop élevés. L’effet de rareté dans la viande de porc aura pour effet d’augmenter le prix du porc et les inventaires de grains plus abondants qui en découlera feront baisser le prix des grains. Donc, la rentabilité des entreprises devrait être meilleure. Le cheptel américain a déjà baissé de 5 à 10%. C’est donc une consommation de 5 à 10% de grains en moins.</p>



<p>À cela, il faut ajouter que Mère Nature aide. Les Américains ont semé beaucoup de maïs et les rendements devraient être bons. « Donc, les coûts d’alimentation vont être beaucoup plus intéressants l’année prochaine pour les éleveurs de porcs », explique Simon Brière. </p>



<h2 class="wp-block-heading">Effet d’Olymel au Québec</h2>



<p>La réduction dans les prochains mois d’un million de porcs abattus au Québec décrétée par Olymel, sur les 7 millions produits au Québec, aura un impact sur le marché local. Selon Simon Brière, environ la moitié du grain produit au Québec est destiné à l’alimentation porcine. «&nbsp;On va se retrouver avec des producteurs de grains qui perdent leur marché numéro 1 pour la consommation, dit-il. Donc, c’est certain qu’il va y avoir une abondance de maïs ici au Québec. Donc, il faudra forcément passer par l’exportation de grains, qui se fait à des valeurs beaucoup plus faibles.&nbsp;»</p>



<p>Il ajoute que pour la consommation locale de porc, la diminution de la production de porc n’a pas d’impact puisque le porc est en grande partie exportée. Le consommateur ne sera donc pas impacté. Cependant, la filière agricole sera affectée. Pour le porc, ça aidera possiblement à stabiliser le marché, mais pour les grains, il y aura un surplus. « Cette année, les producteurs ont semé beaucoup de maïs et jusqu’à preuve du contraire, on devrait avoir une très grosse saison », dit Simon Brière. </p>



<p>Le prix des grains devrait donc être faible et les producteurs de grains devront se tourner vers l’exportation. Selon lui, il faudra deux à trois ans avant d’arriver à un certain équilibre. Il devrait se faire davantage de soya et moins de maïs.</p>
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