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	Le Bulletin des agriculteursrisques Archives - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
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	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
	<lastBuildDate>Thu, 16 Apr 2026 20:13:06 +0000</lastBuildDate>
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	<title>risques Archives - Le Bulletin des agriculteurs</title>
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		<title>Canola et pourriture blanche</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/canola-et-pourriture-blanche-45682		 </link>
		<pubDate>Sun, 13 Jan 2013 09:44:10 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[André Dumont]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Canola]]></category>
		<category><![CDATA[pourriture blanche]]></category>
		<category><![CDATA[risques]]></category>
		<category><![CDATA[sclérotinia]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>ChoiVoici un outil simple pour calculer les risques d'apparition de sclérotinia (pourriture blanche) dans vos champs de canola.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/canola-et-pourriture-blanche-45682">Canola et pourriture blanche</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p>La pourriture blanche (sclérotinia) est un problème qui touche particulièrement les cultures de canola de l&rsquo;est du pays, en raison de l&rsquo;humidité élevée.</p>
<p>L&rsquo;utilisation de fongicides peut aider à contrôler cette maladie fongique. Encore faut-il savoir exactement quand une pulvérisation en vaut la peine, selon le risque d&rsquo;impact sur les rendements.</p>
<p>Des chercheurs en Suède ont développé l&rsquo;outil ci-dessous, afin d&rsquo;évaluer les risques. Selon <a href="http://www.canolawatch.org/2013/01/09/sclerotinia-stem-rot-management/" target="_blank">Canola Watch</a>, un site d&rsquo;information du Canola Council of Canada, cette grille est à utiliser pour chacun des champs de canola, lorsque 75 % des plants ont au moins trois fleurs.</p>
<p>Plus le score est élevé (40 ou plus), plus la probabilité est élevée qu&rsquo;une application de fongicide offrira un rendement économique positif. Plus le score est bas (30 ou moins), plus il se peut qu&rsquo;une application de fongicide n&rsquo;en vaille pas la peine.</p>
<p>Depuis le développement de cet outil, les prix du canola est monté et ceux des fongidices est descendu. Il pourrait être rentable de pulvériser avec un score de 30 et plus, plutôt qu&rsquo;à un score de 40 et plus.</p>
<p>Cet outil est à utiliser avec discernement. Les recommandations d&rsquo;un agronome sont préférables.</p>
<p><strong>Sclérotinia dans le canola : grille d&rsquo;évaluation des risques</strong></p>
<table width="100%" border="1" cellspacing="0" cellpadding="4">
<colgroup>
<col width="85*" />
<col width="85*" />
<col width="85*" /> </colgroup>
<tbody>
<tr valign="TOP">
<td width="33%">Facteur de risque</td>
<td width="33%">Choix de réponse</td>
<td width="33%">Pointage</td>
</tr>
<tr valign="TOP">
<td width="33%">Nombre d&rsquo;années depuis la dernière récolte de canola</td>
<td width="33%">Plus de six ans</p>
<p>Trois à six ans</p>
<p>Un à deux ans</td>
<td width="33%">0</p>
<p>5</p>
<p>10</td>
</tr>
<tr valign="TOP">
<td width="33%">Incidence de la maladie lors de la dernière culture d&rsquo;une plante hôte</td>
<td width="33%">Aucune</p>
<p>Basse (1 à 10 %)</p>
<p>Modérée (11 à 33 %)</p>
<p>Élevée (31 à 100 %)</td>
<td width="33%">0</p>
<p>5</p>
<p>10</p>
<p>15</td>
</tr>
<tr valign="TOP">
<td width="33%">Densité de la culture de canola</td>
<td width="33%">Basse</p>
<p>Normale</p>
<p>Élevée</td>
<td width="33%">0</p>
<p>5</p>
<p>10</td>
</tr>
<tr valign="TOP">
<td width="33%">Pluie au cours des deux dernières semaines</td>
<td width="33%">Moins de 10 mm</p>
<p>10 à 30 mm</p>
<p>Plus de 30 mm</td>
<td width="33%">0</p>
<p>5</p>
<p>10</td>
</tr>
<tr valign="TOP">
<td width="33%">Prévision météorologique</td>
<td width="33%">Pression barométrique élevée</p>
<p>variable</p>
<p>Pression barométrique basse</td>
<td width="33%">0</p>
<p>10</p>
<p>15</td>
</tr>
<tr valign="TOP">
<td width="33%">Risque lié à la présence d&rsquo;apothécies (petits champignons en forme de tee de golf poussant au sol)</td>
<td width="33%">Aucune apothécie trouvée</p>
<p>Apothécies en faible nombre</p>
<p>Apothécies en grand nombre</td>
<td width="33%">0</p>
<p>10</p>
<p>15</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p><strong>Total des points :</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<item>
		<title>Le printemps des records</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/le-printemps-des-records-39546		 </link>
		<pubDate>Thu, 22 Mar 2012 17:18:12 +0000</pubDate>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Pride]]></category>
		<category><![CDATA[printemps]]></category>
		<category><![CDATA[risques]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lebulletin.com/?p=39546</guid>
				<description><![CDATA[<p>Si le printemps demeure aussi clément, vous pourriez semer beaucoup plus tôt qu'à l'habitude, avec les avantages et les risques que cela entraîne. Qu'en est-il du danger de dommages par le gel et de l'admissibilité à des indemnités d'assurance?</p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2012/03/bourgeon1.jpg"><img decoding="async" class="alignright size-thumbnail wp-image-39558" title="bourgeon" src="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2012/03/bourgeon1-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>Chaque jour depuis la fin de semaine dernière, le mercure fracasse des records, tellement il fait chaud. Ce printemps sera-t-il aussi celui des records de date de semis?</p>
<p>Si la météo demeure aussi clémente, il a fort à parier qu&rsquo;au Québec, il n&rsquo;y aura aucun souci à semer les petites céréales en avril et que les semis de maïs débuteront bien avant le 1er mai.</p>
<p>« La prochaine vague de beau temps va nous rapprocher du début des semis », prévoit Gilbert Brault, agronome au service de <a href="http://www.semencespride.com/" target="_blank">Semences Pride</a>. Comme plusieurs, il anticipe un printemps hâtif, avec son lot d&rsquo;avantages et de risques.</p>
<p>S&rsquo;il est peu probable &#8211; et peu recommandé &#8211; de semer du maïs avant le 15 avril, il se pourrait très bien qu&rsquo;au Québec, les semis démarrent en grande à partir du 20 avril. Ceux qui disposent d&rsquo;un bon équipement pourraient avoir complété la plus grande part de leurs semis de maïs en avril, entrevoit Gilbert Brault.</p>
<p>« Si on sème tôt, c&rsquo;est parce que les conditions de sol sont très bonnes. On est moins stressé que quand on est obligé de semer tard, dans des conditions moins bonnes », souligne Gilbert Brault.</p>
<p><strong>Gel et assurances</strong><br />
Aux États-Unis, les producteurs qui désirent assurer leurs récoltes sont contraints d&rsquo;attendre une date fixe (autour du 6 avril) avant de semer, afin d&rsquo;être éligible et d&rsquo;atténuer les risques de dommages attribuables au gel.</p>
<p>Au Québec, la Financière agricole n&rsquo;impose pas de date fixe avant laquelle on ne peut semer si on veut être éligible à des indemnités. Les producteurs doivent néanmoins évaluer les risques en tenant compte de la moyenne de la date du dernier gel printanier pour leur région.</p>
<p>Ces moyennes se situent entre le 27 avril et le 3 mai pour la région de Montréal et du sud-ouest du Québec. Immédiatement à l&rsquo;est et au nord de Montréal, les moyennes sont entre le 4 et le 10 mai.</p>
<p><a href="http://dev.agrometeo.org/index.php/atlas/map/moyenne16/M0/1979-2008/false" target="_blank">Consultez l&rsquo;atlas agroclimatique du Québec</a></p>
<p>Les gels printaniers tardifs font partie des risques réguliers qui sont assurables, explique Rénald Levesque, directeur de l&rsquo;intégration des programmes à la Financière agricole. Par contre, si vous semez beaucoup plus tôt qu&rsquo;à l&rsquo;habitude, en dépit de risques évidents de gel dans votre région, vous pourriez ne pas être éligible à des indemnités en cas d&rsquo;échec ou de rendements inférieurs.</p>
<p>« Nous allons évaluer les risques que les producteurs auront pris et selon l&rsquo;importance de ces risques, nous déciderons d&rsquo;indemniser ou pas », affirme Rénald Levesque.</p>
<p>Les cas de resemis de maïs à cause de gels printaniers sont plutôt rares au Québec, soutient Gilbert Brault. « On en parle beaucoup, mais statistiquement, cela se produit très peu », dit-il. La plupart du temps, quand on doit ressemer un champ, c&rsquo;est à cause des précipitations abondantes, qui provoquent des accumulations d&rsquo;eau ou la formation d&rsquo;une croûte.</p>
<p><strong>Conseils</strong><br />
Si le printemps s&rsquo;avère sec et que le sol a amplement le temps de s&rsquo;assécher, cela pourrait en retour priver les semences de l&rsquo;humidité requise pour germer. Lors de la préparation du sol en travail conventionnel, vaut mieux minimiser les passages et ne pas travailler trop en profondeur, suggère Gilbert Brault. Autrement, le travail mécanique pourrait assécher le sol au point de nuire à la levée s&rsquo;il n&rsquo;y a pas de pluie au moment opportun.</p>
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		<item>
		<title>Gestion des risques agricoles : un plan de 650 millions</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/gestion-des-risques-agricoles-un-plan-de-650-millions-3400		 </link>
		<pubDate>Sun, 22 Nov 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[agricoles]]></category>
		<category><![CDATA[gestion]]></category>
		<category><![CDATA[risques]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Ce plan constitue le plus important engagement pris par une province en mati&#232;re de gestion des risques agricoles.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/gestion-des-risques-agricoles-un-plan-de-650-millions-3400">Gestion des risques agricoles : un plan de 650 millions</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p><P>Qu&eacute;bec (Qu&eacute;bec), 19 novembre 2009 &#8211; Le d&eacute;put&eacute; de Kamouraska-T&eacute;miscouata, ministre de l&rsquo;Agriculture, des P&ecirc;cheries et de l&rsquo;Alimentation, ministre responsable des Affaires intergouvernementales canadiennes et de la R&eacute;forme des institutions d&eacute;mocratiques, leader adjoint du gouvernement et ministre responsable de la r&eacute;gion du Bas-Saint-Laurent, M. Claude B&eacute;chard, a annonc&eacute; la d&eacute;cision du gouvernement du Qu&eacute;bec d&rsquo;accorder une enveloppe budg&eacute;taire annuelle de 630 millions de dollars sur cinq ans &agrave; La Financi&egrave;re agricole du Qu&eacute;bec et de 20 millions de dollars au minist&egrave;re de l&rsquo;Agriculture, des P&ecirc;cheries et de l&rsquo;Alimentation pour mettre en oeuvre un vaste plan de redressement. Ce plan constitue le plus important engagement pris par une province en mati&egrave;re de gestion des risques agricoles. <P>&laquo; Tout en s&rsquo;appuyant sur la capacit&eacute; de payer des Qu&eacute;b&eacute;cois, notre objectif est d&rsquo;am&eacute;liorer la performance des entreprises, d&rsquo;accro&icirc;tre le soutien aux secteurs en &eacute;mergence et de favoriser la diversification de l&rsquo;agriculture. Nous avons la ferme volont&eacute; de faire &eacute;voluer nos fa&ccedil;ons de faire afin de mieux tenir compte des nombreuses facettes de l&rsquo;agriculture. Nous voulons cr&eacute;er un environnement propice pour que les jeunes qui aspirent &agrave; la profession agricole puissent concr&eacute;tiser leurs projets d&rsquo;affaires &raquo;, a d&eacute;clar&eacute; le ministre.<P>Voici les principales mesures du plan de redressement :<P><b>Maintien et ajustement du Programme d&rsquo;assurance stabilisation des revenus agricoles (ASRA)</b></p>
<ul>
<li>Calcul des paiements bas&eacute;s sur les r&eacute;sultats des entreprises efficaces. </li>
<li>Plafonnement des unit&eacute;s assur&eacute;es, dans tous les secteurs, tout en soutenant la croissance de la production sur de nouvelles bases. </li>
<li>Modulation des co&ucirc;ts des primes d&rsquo;assurance afin que les grandes entreprises en supportent une plus grande part.</li>
</ul>
<p><P><b>Diminution de la pression de la production porcine sur les co&ucirc;ts de l&rsquo;ASRA</b></p>
<ul>
<li>R&eacute;duction du nombre de porcs couverts par le Programme. </li>
<li>Mise en place de mesures incitatives relatives au retrait volontaire de l&rsquo;ASRA.</li>
</ul>
<p><P><b>Attribution de ressources financi&egrave;res suppl&eacute;mentaires dans l&rsquo;autogestion des risques</b></p>
<ul>
<li>Protection suppl&eacute;mentaire, bonifi&eacute;e et &eacute;largie prenant la forme d&rsquo;un paiement vers&eacute; dans un compte individuel autog&eacute;r&eacute; pour tous les secteurs, y compris l&rsquo;aquaculture commerciale et l&rsquo;horticulture mara&icirc;ch&egrave;re, mais qui ne s&rsquo;appliquera pas toutefois aux productions b&eacute;n&eacute;ficiant de la gestion de l&rsquo;offre.</li>
</ul>
<p><P><b>Soutien &agrave; l&rsquo;adaptation et &agrave; la multifonctionnalit&eacute; de l&rsquo;agriculture</b></p>
<ul>
<li>Aide bonifi&eacute;e pour l&rsquo;obtention de services-conseils, de diagnostics ou d&rsquo;un appui &agrave; la r&eacute;alisation de plans d&rsquo;affaires ou &agrave; l&rsquo;investissement. </li>
<li>Aide &agrave; la r&eacute;alisation de projets pilotes &agrave; l&rsquo;appui de la multifonctionnalit&eacute; de l&rsquo;agriculture.</li>
</ul>
<p><P><b>Un budget accru</b><br />Le gouvernement a pris le temps d&rsquo;&eacute;tudier les propositions qui lui ont &eacute;t&eacute; soumises dans la foul&eacute;e de la Commission sur l&rsquo;avenir de l&rsquo;agriculture et de l&rsquo;agroalimentaire qu&eacute;b&eacute;cois, du rapport de M. Michel R. Saint-Pierre et du Comit&eacute; d&rsquo;orientation bipartite &Eacute;tat-UPA. &laquo; En allouant un budget annuel de 630 millions de dollars sur cinq ans &agrave; La Financi&egrave;re agricole du Qu&eacute;bec et en maintenant un r&eacute;gime de soutien bas&eacute; sur les co&ucirc;ts de production, le gouvernement du Qu&eacute;bec r&eacute;pond favorablement &agrave; la demande des producteurs agricoles et d&eacute;montre sa volont&eacute; d&rsquo;assurer et de b&acirc;tir l&rsquo;avenir de l&rsquo;agriculture du Qu&eacute;bec &raquo;, a d&eacute;clar&eacute; le ministre Claude B&eacute;chard.<P><B>Site(s) ext&eacute;rieur(s) cit&eacute;(s) dans cet article :</B><P><A HREF="http://www.lebulletin.com/adresse/compte.cfm?numero=86&#038;adresse=http://www.mapaq.gouv.qc.ca">Minist&egrave;re de l&rsquo;agriculture des p&ecirc;cheries et de l&rsquo;alimentation du Qu&eacute;bec (MAPAQ)</A><BR>http://www.mapaq.gouv.qc.ca<BR></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/gestion-des-risques-agricoles-un-plan-de-650-millions-3400">Gestion des risques agricoles : un plan de 650 millions</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>Plan gouvernemental en mati&#232;re de gestion des risques agricoles : la FCEI r&#233;agit</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/plan-gouvernemental-en-matire-de-gestion-des-risques-agricoles-la-fcei-ragit-3410		 </link>
		<pubDate>Sun, 22 Nov 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[agricoles]]></category>
		<category><![CDATA[FCEI]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernemental]]></category>
		<category><![CDATA[plan]]></category>
		<category><![CDATA[risques]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>La F&#233;d&#233;ration canadienne de l'entreprise ind&#233;pendante est somme toute satisfaite du plan de gestion des risques agricoles, annonc&#233; par le ministre Claude B&#233;chard, m&#234;me si certains d&#233;tails gagneraient &#224; &#234;tre pr&#233;cis&#233;s.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/plan-gouvernemental-en-matire-de-gestion-des-risques-agricoles-la-fcei-ragit-3410">Plan gouvernemental en mati&egrave;re de gestion des risques agricoles : la FCEI r&eacute;agit</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p><P>Montr&eacute;al (Qu&eacute;bec), 19 novembre 2009 &#8211; La F&eacute;d&eacute;ration canadienne de l&rsquo;entreprise ind&eacute;pendante (FCEI) est somme toute satisfaite du plan de gestion des risques agricoles, annonc&eacute; par le ministre de l&rsquo;Agriculture, des P&ecirc;cheries et de l&rsquo;alimentation, monsieur Claude B&eacute;chard, m&ecirc;me si certains d&eacute;tails gagneraient &agrave; &ecirc;tre pr&eacute;cis&eacute;s. <P>Selon madame Audrey Azoulay, analyste principale des politiques publiques &agrave; la FCEI, la bonification de 630 millions de dollars sur cinq ans &agrave; la Financi&egrave;re agricole du Qu&eacute;bec est une initiative heureuse pour s&rsquo;assurer une plus grande p&eacute;rennit&eacute; des entreprises agricoles. &laquo; Dans un de nos sondages, quarante-trois pour cent des membres agricoles qui ont b&eacute;n&eacute;fici&eacute; du programme estiment que les sommes consacr&eacute;es aux versements du revenu agricole sont insuffisantes. Cette bonification ne peut qu&rsquo;aider ce secteur &eacute;conomique durement touch&eacute; ces derni&egrave;res ann&eacute;es, comme le d&eacute;montrent les donn&eacute;es du Barom&egrave;tre des affaires de la FCEI. &raquo; a indiqu&eacute; madame Azoulay. Cependant, selon la FCEI, il ne faut pas oublier que l&rsquo;exploitant agricole est &eacute;galement un entrepreneur agricole et en ce sens, il faut lui donner tous les moyens de progresser, comme toute autre entreprise, en particulier au niveau de l&rsquo;all&eacute;gement fiscal et r&eacute;glementaire. <P>La volont&eacute; de soutenir la rel&egrave;ve agricole ainsi que les secteurs en &eacute;mergence tout en am&eacute;liorant la performance des entreprises mises de l&rsquo;avant dans le plan est en soi une bonne nouvelle, m&ecirc;me si le d&eacute;tail de ces principes n&rsquo;est pas encore connu. <P>La FCEI se questionne sur le calcul des paiements du Programme d&rsquo;assurance stabilisation des revenus agricoles (ASRA) qui se fera sur la base des r&eacute;sultats des &laquo; entreprises efficaces &raquo;, selon les documents minist&eacute;riels. &laquo; Les entreprises en difficult&eacute; risquent-elles de se voir fermer la porte au programme? Il y a l&agrave; un manque de clart&eacute; qu&rsquo;il faudra pr&eacute;ciser rapidement. &raquo; a demand&eacute; madame Azoulay. Cependant, la d&eacute;cision de moduler des co&ucirc;ts des primes d&rsquo;assurance pour que les grandes entreprises en supportent une plus grande part pourrait &ecirc;tre bien accueillie par les plus petites entreprises agricoles qui sont souvent p&eacute;nalis&eacute;es en raison de leur difficult&eacute; &agrave; r&eacute;aliser des &eacute;conomies d&rsquo;&eacute;chelle. <P>La FCEI accueille &eacute;galement positivement le volet service aux entreprises agricoles qui s&rsquo;articulera en une aide bonifi&eacute;e pour l&rsquo;obtention de services-conseils, et aide &agrave; la r&eacute;alisation de projets pilotes &agrave; l&rsquo;appui de la multifonctionnalit&eacute; de l&rsquo;agriculture. <P>&laquo; Les mesures touchant l&rsquo;industrie porcine sont peut-&ecirc;tre les seules possibles dans un contexte ou la rentabilit&eacute; entre les diff&eacute;rents partenaires dans l&rsquo;industrie du porc ne n&rsquo;existe tout simplement plus. L&rsquo;enjeu se trouve aussi sur le plan de la concurrence internationale, sur le fait que les capacit&eacute;s de production des &Eacute;tats-Unis auraient nettement augment&eacute; et sur l&rsquo;imp&eacute;ratif de mettre en march&eacute; des produits diff&eacute;renci&eacute;s, entre autres raisons. &raquo; a indiqu&eacute; madame Azoulay. <P><B>Site(s) ext&eacute;rieur(s) cit&eacute;(s) dans cet article :</B><P><A HREF="http://www.lebulletin.com/adresse/compte.cfm?numero=1586&#038;adresse=http://www.cfig.ca/">F&eacute;d&eacute;ration canadienne des &eacute;piciers ind&eacute;pendants (FCEI)</A><BR>http://www.cfig.ca/<BR><P><A HREF="http://www.lebulletin.com/adresse/compte.cfm?numero=86&#038;adresse=http://www.mapaq.gouv.qc.ca">Minist&egrave;re de l&rsquo;agriculture des p&ecirc;cheries et de l&rsquo;alimentation du Qu&eacute;bec (MAPAQ)</A><BR>http://www.mapaq.gouv.qc.ca<BR></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/plan-gouvernemental-en-matire-de-gestion-des-risques-agricoles-la-fcei-ragit-3410">Plan gouvernemental en mati&egrave;re de gestion des risques agricoles : la FCEI r&eacute;agit</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>Les acquisitions de terres en Afrique posent des risques pour les ruraux pauvres</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/les-acquisitions-de-terres-en-afrique-posent-des-risques-pour-les-ruraux-pauvres-2766		 </link>
		<pubDate>Fri, 29 May 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[<p>Les achats de terres &#224; grande &#233;chelle sont en rapide augmentation en Afrique et ailleurs, entra&#238;nant le risque, si ces op&#233;rations sont mal g&#233;r&#233;es, que les populations rurales les plus pauvres perdent leurs droits sur les terres et autres ressources naturelles, d'apr&#232;s la premi&#232;re &#233;tude d&#233;taill&#233;e de ces processus.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/les-acquisitions-de-terres-en-afrique-posent-des-risques-pour-les-ruraux-pauvres-2766">Les acquisitions de terres en Afrique posent des risques pour les ruraux pauvres</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p><P>Rome (Italie), 25 mai 2009 &#8211; Les achats de terres &agrave; grande &eacute;chelle sont en rapide augmentation en Afrique et ailleurs, entra&icirc;nant le risque, si ces op&eacute;rations sont mal g&eacute;r&eacute;es, que les populations rurales les plus pauvres perdent leurs droits sur les terres et autres ressources naturelles, d&rsquo;apr&egrave;s la premi&egrave;re &eacute;tude d&eacute;taill&eacute;e de ces processus.<P>L&rsquo;&eacute;tude a &eacute;t&eacute; r&eacute;alis&eacute;e par l&rsquo;Institut International pour l&rsquo;Environnement et le D&eacute;veloppement (IIED, Londres) &agrave; la demande de l&rsquo;Organisation des Nations Unies pour l&rsquo;alimentation et l&rsquo;agriculture (FAO) et du Fonds International pour le D&eacute;veloppement Agricole (FIDA). Elle montre que ces transactions sur la terre peuvent cr&eacute;er des opportunit&eacute;s (d&eacute;bouch&eacute;s garantis, emplois, infrastructures, hausses de productivit&eacute; agricole) mais peuvent aussi causer des dommages si les populations locales sont exclues des d&eacute;cisions et si leurs droits fonciers ne sont pas prot&eacute;g&eacute;s.<P>Le rapport souligne un certain nombre de pr&eacute;jug&eacute;s erron&eacute;s sur ce qu&rsquo;on a appel&eacute; l&rsquo;accaparement (ou la spoliation) des terres. Il met en &eacute;vidence le fait que ces transactions ont augment&eacute; rapidement depuis cinq ans.<P>Mais, alors que les investissements &eacute;trangers sont les plus nombreux, les investisseurs nationaux jouent aussi un r&ocirc;le important dans ces acquisitions &agrave; grande &eacute;chelle.<P>Les transactions impliquant des acteurs priv&eacute;s (entreprises) sont plus nombreuses que celles de gouvernement &agrave; gouvernement, bien que les gouvernements utilisent des moyens indirects pour soutenir des transactions faites par des entreprises.<P>Les inqui&eacute;tudes concernant la s&eacute;curit&eacute; des approvisionnements alimentaires ou en &eacute;nergie sont des motivations cl&eacute;s pour les acqu&eacute;reurs, mais d&rsquo;autres facteurs tels que les opportunit&eacute;s de profit, la demande de mati&egrave;res premi&egrave;res pour l&rsquo;industrie ou l&rsquo;action des pays d&rsquo;accueil jouent aussi un r&ocirc;le.<P>Bien que les acquisitions &agrave; grande &eacute;chelle ne repr&eacute;sentent encore qu&rsquo;une petite part des terres cultivables dans la plupart des pays, il n&rsquo;y a que tr&egrave;s peu de terres vraiment disponibles, car la plus grande part des terres de qualit&eacute; sont d&eacute;j&agrave; cultiv&eacute;es ou appropri&eacute;es, le plus souvent par les populations locales.<P>L&rsquo;&eacute;tude a r&eacute;v&eacute;l&eacute; que beaucoup de pays n&rsquo;ont pas de m&eacute;canismes suffisants pour prot&eacute;ger les droits locaux et pour prendre en compte les int&eacute;r&ecirc;ts et moyens d&rsquo;existence des populations locales.<P>Un manque de transparence et de moyens de contr&ocirc;le public dans la n&eacute;gociation des contrats peut favoriser des accords qui ne maximisent pas l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t public.<P>Des droits fonciers locaux incertains, des proc&eacute;dures d&rsquo;enregistrement des terres peu accessibles aux populations, des l&eacute;gislations incompl&egrave;tes et d&rsquo;autres facteurs affaiblissent trop souvent la position des populations locales.<P><b>Appr&eacute;ciation prudente</b><br />Le rapport appelle &agrave; une appr&eacute;ciation prudente des contextes locaux, y compris concernant les utilisations et formes actuelles de contr&ocirc;le des terres; &agrave; une s&eacute;curisation des droits des communaut&eacute;s locales; &agrave; impliquer les populations dans les n&eacute;gociations, et &agrave; n&rsquo;approuver la cession des terres qu&rsquo;apr&egrave;s leur accord pr&eacute;alable libre et bien inform&eacute;.<P>Les chercheurs de l&rsquo;IIED Lorenzo Cotula et Sonja Vermeulen appellent &agrave; la prudence: les types d&rsquo;acquisition varient fortement et les affirmations g&eacute;n&eacute;rales sur la spoliation des terres sont tr&egrave;s trompeuses.<P>&laquo; En fin de compte, la possibilit&eacute; que ces accords internationaux d&eacute;veloppent les opportunit&eacute;s positives et temp&egrave;rent les risques d&eacute;pend de leurs modalit&eacute;s et conditions: quels mod&egrave;les d&rsquo;entreprises sont mis en place, comment les co&ucirc;ts et les b&eacute;n&eacute;fices sont partag&eacute;s, qui d&eacute;cide sur ces questions et comment? &raquo;, dit M. Cotula. Ceci appelle des r&eacute;gulations ad&eacute;quates, de bonnes n&eacute;gociations et une supervision par l&rsquo;Etat.  <P>&laquo; L&rsquo;ampleur des acquisitions de terre a &eacute;t&eacute; exag&eacute;r&eacute;e, mais dans de nombreux pays les accords qui permettent la propri&eacute;t&eacute; des terres par les &eacute;trangers peuvent &ecirc;tre tr&egrave;s probl&eacute;matiques &raquo;.<P><b>Des d&eacute;fis mondiaux</b><br />Alexander Mueller, responsable du D&eacute;partement de l&rsquo;Environnement et des Ressources Naturelles &agrave; la FAO, insiste sur la n&eacute;cessit&eacute; de voir l&rsquo;investissement &eacute;tranger et les acquisitions &agrave; grande &eacute;chelle dans le contexte des nouveaux d&eacute;fis globaux de l&rsquo;environnement et de la s&eacute;curit&eacute; alimentaire.<P>&laquo; Ce nouveau ph&eacute;nom&egrave;ne (l&rsquo;achat massif de terres agricoles) est un r&eacute;sultat de la r&eacute;cente crise alimentaire et de la volatilit&eacute; des prix des aliments, entre autres causes. Les nouveaux d&eacute;fis de l&rsquo;ins&eacute;curit&eacute; alimentaire et de l&rsquo;investissement globalis&eacute; doivent &ecirc;tre relev&eacute;s &agrave; travers des r&eacute;gulations ad&eacute;quates, ainsi que des politiques agricoles et alimentaires bien inform&eacute;es. &raquo;<P>&laquo; Cette &eacute;tude devrait aider &agrave; situer les d&eacute;cisions d&rsquo;investissement dans une compr&eacute;hension globale de toutes les implications, y compris sociales et environnementales. Des directives pour la bonne gouvernance fonci&egrave;re, ou un code d&eacute;finissant des r&egrave;gles pour les investissements, pourraient &ecirc;tre utiles pour am&eacute;liorer les m&eacute;canismes de d&eacute;cision et la n&eacute;gociation des contrats. La FAO et ses partenaires travaillent ensemble pour d&eacute;velopper de telles directives et la pr&eacute;sente &eacute;tude est une premi&egrave;re &eacute;tape dans ce processus. &raquo;<P>&laquo; J&rsquo;&eacute;viterais le terme g&eacute;n&eacute;rique de « spoliation des terres », dit Rodney Cooke, Directeur de la Division consultative technique du FIDA. &raquo; R&eacute;alis&eacute;s de la bonne fa&ccedil;on, ces accords peuvent apporter des r&eacute;sultats positifs pour toutes les parties et &ecirc;tre un outil de d&eacute;veloppement.<P>&laquo; Les femmes et les hommes pauvres avec qui le FIDA travaille chaque jour ne doivent pas &ecirc;tre marginalis&eacute;s. Leur contribution et leurs int&eacute;r&ecirc;ts doivent &ecirc;tre centraux, et nous devons faire en sorte que les b&eacute;n&eacute;fices promis, tels que l&#8217;emploi, les infrastructures et les connaissances agricoles, se mat&eacute;rialisent &raquo;.<P>L&rsquo;&eacute;tude &laquo; Accaparement des terres ou opportunit&eacute;s de d&eacute;veloppement? Investissements agricoles et transactions fonci&egrave;res internationales en Afrique &raquo; se base sur des recherches de terrain originales en Ethiopie, au Ghana, au Mali, au Kenya, &agrave; Madagascar, au Mozambique, au Soudan et en Zambie. <P>Elle a &eacute;t&eacute; r&eacute;alis&eacute;e par une &eacute;quipe de l&rsquo;IIED en &eacute;troite collaboration avec la FAO et le  FIDA. Elle a &eacute;t&eacute; financ&eacute;e par la FAO, le FIDA, l&rsquo;IIED et le D&eacute;partement du Royaume-Uni pour le D&eacute;veloppement International (DFID).    <P><B>Site(s) ext&eacute;rieur(s) cit&eacute;(s) dans cet article :</B><P><A HREF="http://www.lebulletin.com/adresse/compte.cfm?numero=743&#038;adresse=http://www.fao.org">Organisation des nations unies pour l&rsquo;alimentation et l&rsquo;agriculture (FAO)</A><BR>http://www.fao.org<BR></p>
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		<title>Opportunit&#233;s et risques li&#233;s &#224; la production de l&#8217;&#233;nergie-bois</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/opportunits-et-risques-lis-la-production-de-lnergie-bois-8331		 </link>
		<pubDate>Thu, 22 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[énergie]]></category>
		<category><![CDATA[bois]]></category>
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				<description><![CDATA[<p>L'&#233;nergie-bois peut aider &#224; r&#233;duire les &#233;missions de gaz &#224; effet de serre et contribuer &#224; la r&#233;duction de la pauvret&#233;, selon la FAO, mais elle peut entra&#238;ner la d&#233;forestation ou la d&#233;gradation des for&#234;ts sans un am&#233;nagement forestier durable.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/opportunits-et-risques-lis-la-production-de-lnergie-bois-8331">Opportunit&eacute;s et risques li&eacute;s &agrave; la production de l&rsquo;&eacute;nergie-bois</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p><P>Rome (Italie), 20 novembre 2007 &#8211; L&rsquo;&eacute;nergie-bois peut aider &agrave; r&eacute;duire les &eacute;missions de gaz &agrave; effet de serre et contribuer &agrave; la r&eacute;duction de la pauvret&eacute;, selon la FAO, mais elle peut entra&icirc;ner la d&eacute;forestation ou la d&eacute;gradation des for&ecirc;ts sans un am&eacute;nagement forestier durable.<P>Le bois est le biocarburant le plus important, essentiellement dans les pays en d&eacute;veloppement. A l&rsquo;heure actuelle, la moiti&eacute; de la r&eacute;colte annuelle de bois rond est utilis&eacute;e &agrave; des fins &eacute;nerg&eacute;tiques, indique un document pr&eacute;sent&eacute; lors d&rsquo;un &eacute;v&eacute;nement sp&eacute;cial de la Conf&eacute;rence de la FAO, sur le th&egrave;me For&ecirc;ts et &Eacute;nergie.<P>Plus de deux milliards de personnes d&eacute;pendent du bois pour leurs besoins &eacute;nerg&eacute;tiques quotidiens, principalement pour cuisiner, pour se chauffer et pour la production industrielle &agrave; petite &eacute;chelle. En Afrique subsaharienne, le bois de feu et le charbon de bois assurent plus de 70 pour cent de la demande &eacute;nerg&eacute;tique nationale.<P>L&rsquo;escalade des prix du brut, la n&eacute;cessit&eacute; de s&eacute;curiser les sources d&rsquo;&eacute;nergie et les pr&eacute;occupations li&eacute;es au changement climatique se sont traduites par un int&eacute;r&ecirc;t renouvel&eacute; pour la bio&eacute;nergie, qui pourrait nuire aux for&ecirc;ts car celles-ci occupent des terres qui pourraient &ecirc;tre utilis&eacute;es pour des cultures destin&eacute;es &agrave; la production de biocarburants liquides.<P>En outre, les for&ecirc;ts et les r&eacute;sidus forestiers pourraient rev&ecirc;tir une importance grandissante pour la conversion directe en biocarburants liquides. Certains experts affirment que le bois deviendra la principale source de biocombustibles &agrave; l&rsquo;avenir, rempla&ccedil;ant les cultures et r&eacute;sidus agricoles.<P>L&rsquo;accroissement de la consommation &eacute;nerg&eacute;tique sous l&rsquo;effet de facteurs d&eacute;mographiques et &eacute;conomiques et l&rsquo;&eacute;volution rapide de la situation &eacute;nerg&eacute;tique mondiale engendrent &agrave; la fois des opportunit&eacute;s et des p&eacute;rils pour les for&ecirc;ts, met en garde la FAO. <P><b>&Eacute;viter les impacts n&eacute;gatifs</b><br />On estime que la production d&rsquo;&eacute;nergie des for&ecirc;ts et des plantations foresti&egrave;res augmentera. Parall&egrave;lement, l&rsquo;exploitation non durable et l&rsquo;utilisation de combustibles ligneux pourraient cro&icirc;tre.<P>A mesure que progresse la demande d&rsquo;&eacute;nergie du bois, les disponibilit&eacute;s de bois pour d&rsquo;autres usages pourraient diminuer et entra&icirc;ner une hausse des prix pour tous les utilisateurs.<P>Les terres auparavant consacr&eacute;es aux cultures vivri&egrave;res pourraient &ecirc;tre converties &agrave; la production de biocarburants, am&eacute;liorant les revenus des agriculteurs, mais avec des impacts n&eacute;gatifs potentiels sur la production vivri&egrave;re locale. <P>Les cultures d&rsquo;agro-carburants pourraient empi&eacute;ter sur les for&ecirc;ts, engendrant des conflits sur l&rsquo;utilisation des terres et aggravant la d&eacute;forestation, avec des incidences pour la diversit&eacute; biologique, le changement climatique et l&rsquo;eau. <P> &raquo;En d&eacute;pit des avantages apparents des biocarburants, la prudence est de mise lorsqu&rsquo;on con&ccedil;oit et met en oeuvre des projets de biocarburants liquides &agrave; grande &eacute;chelle &raquo;, a d&eacute;clar&eacute; Wulf Killmann, Directeur de la Division des produits forestiers de la FAO.<P>&laquo; Les Gouvernements devraient garantir qu&rsquo;il n&rsquo;y aura pas de cons&eacute;quences n&eacute;gatives s&eacute;rieuses sur l&rsquo;environnement et la soci&eacute;t&eacute; &raquo;, a-t-il ajout&eacute;.<P>La FAO a invit&eacute; les pays &agrave; d&eacute;velopper leur secteur &eacute;nergie-bois conform&eacute;ment aux concepts d&rsquo;am&eacute;nagement forestier durable. Et ce, en int&eacute;grant les politiques d&rsquo;&eacute;nergie ligneuse dans les strat&eacute;gies de r&eacute;duction de la pauvret&eacute;.<P>Il convient de transf&eacute;rer le savoir-faire et renforcer la formation pour l&rsquo;utilisation de syst&egrave;mes d&rsquo;&eacute;nergie-bois durables, efficaces et sains. Et tout en &eacute;vitant les distorsions du march&eacute;, il convient aussi d&rsquo;instituer des garde-fous en ce qui a trait &agrave; la production de biocarburants liquides afin de conjurer les impacts n&eacute;gatifs sur l&rsquo;environnement et les populations locales. <P><B>Site(s) ext&eacute;rieur(s) cit&eacute;(s) dans cet article :</B><P><A HREF="http://www.lebulletin.com/adresse/compte.cfm?numero=743&#038;adresse=http://www.fao.org">Organisation des nations unies pour l&rsquo;alimentation et l&rsquo;agriculture (FAO)</A><BR>http://www.fao.org<BR></p>
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		<title>Ontario : Formulaires de participation au programme de gestion des risques disponibles</title>

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		https://www.lebulletin.com/actualites/ontario-formulaires-de-participation-au-programme-de-gestion-des-risques-disponibles-8151		 </link>
		<pubDate>Sun, 21 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[formulaire]]></category>
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				<description><![CDATA[<p>Les producteurs ontariens de c&#233;r&#233;ales et d'ol&#233;agineux peuvent maintenant participer au Programme de gestion des risques.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/ontario-formulaires-de-participation-au-programme-de-gestion-des-risques-disponibles-8151">Ontario : Formulaires de participation au programme de gestion des risques disponibles</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p><P>Guelph (Ontario), 15 octobre 2007 &#8211; Les producteurs ontariens de c&eacute;r&eacute;ales et d&rsquo;ol&eacute;agineux peuvent maintenant participer au Programme de gestion des risques. Ceux qui n&rsquo;ont pas encore re&ccedil;u leur formulaire personnalis&eacute; departicipation au PGR peuvent communiquer avec Agricorp pour en demander un.<P>Agricorp veut s&rsquo;assurer que tous les producteurs admissibles profitentdes avantages de ce programme et a d&eacute;j&agrave; envoy&eacute; plus de 20 000 formulaires dedemande personnalis&eacute;s aux producteurs de c&eacute;r&eacute;ales et d&rsquo;ol&eacute;agineux ontariens.La date limite pour remettre le formulaire de participation &agrave; Agricorp est le15 novembre 2007.<P>Participer au programme est facile comme tout. Les producteurs n&rsquo;ont qu&rsquo;&agrave;revoir les renseignements indiqu&eacute;s sur le formulaire, faire des changements aubesoin et signer le formulaire puis nous retourner les quatre pages duformulaire le plus t&ocirc;t possible. Agricorp compte commencer le versement despaiements d&egrave;s d&eacute;cembre.<P>Lanc&eacute; par le gouvernement ontarien le 22 ao&ucirc;t 2007, le Programme degestion des risques aidera les producteur de c&eacute;r&eacute;ales et d&rsquo;ol&eacute;agineuxontariens &agrave; compenser les pertes caus&eacute;es par la baisse des prix des denr&eacute;es.Le programme a &eacute;t&eacute; con&ccedil;u avec des repr&eacute;sentants de l&rsquo;industrie des c&eacute;r&eacute;ales etol&eacute;agineux et la F&eacute;d&eacute;ration de l&rsquo;agriculture de l&rsquo;Ontario.<P>Agricorp continue de collaborer avec des membres de l&rsquo;industrie et leMinist&egrave;re de l&rsquo;Agriculture, de l&rsquo;Alimentation et des Affaires rurales pourassurer l&rsquo;administration du PGR. &laquo; Il s&rsquo;agit d&rsquo;un &eacute;norme pas vers l&rsquo;avant, &raquo; ditLeo Guilbeault, pr&eacute;sident de l&rsquo;organisme Ontario Grains and Oilseeds SafetyNet Committee. &laquo; Je suis ravi de l&rsquo;aide re&ccedil;ue d&rsquo;Agricorp pour envoyer lesformulaires de demande de participation moins d&rsquo;un mois apr&egrave;s l&rsquo;annonce duprogramme. Gr&acirc;ce au PGR, nous pourrons profiter d&rsquo;un peu de stabilit&eacute; au coursdes prochaines ann&eacute;es. &raquo;<P>Pour participer au Programme de gestion des risques, les producteursdoivent respecter les conditions suivantes :<br />    &#8211;   Adh&eacute;rer au Programme canadien de stabilisation du revenu agricole        (PCSRA) et &agrave; l&rsquo;Assurance-production (AP) pour les trois ann&eacute;es du        programme pilote. La participation &agrave; l&rsquo;Assurance-production n&rsquo;est pas        exig&eacute;e pour l&rsquo;ann&eacute;e de r&eacute;colte 2007 car les dates limites sont d&eacute;j&agrave;        pass&eacute;es. L&rsquo;adh&eacute;sion &agrave; l&rsquo;AP ne sera pas exig&eacute;e pour les ann&eacute;es o&ugrave; ce        programme n&rsquo;&eacute;tait pas disponible pour une culture de c&eacute;r&eacute;ale ou        d&rsquo;ol&eacute;agineux donn&eacute;e.<br />    &#8211;   Cultiver au moins une des cultures de c&eacute;r&eacute;ales ou d&rsquo;ol&eacute;agineux        admissibles.<br />    &#8211;   Inscrire toutes ses cultures de c&eacute;r&eacute;ales et d&rsquo;ol&eacute;agineux admissibles        au Programme pilote de gestion des risques pour toute la dur&eacute;e de        trois ans. Les producteurs n&rsquo;ont pas &agrave; payer les primes pour ce        programme pour l&rsquo;ann&eacute;e 2007.<br />    &#8211;   Retourner leur formulaire de participation &agrave; Agricorp le 15 novembre        2007 ou plus t&ocirc;t.<P>Pour plus d&rsquo;informations sur le PGR, communiquez sans frais avec Agricorpau 1 888 247-4999, du lundi au vendredi de 7 h &agrave; 17 h ou visitez le site web.<P><B>Site(s) ext&eacute;rieur(s) cit&eacute;(s) dans cet article :</B><P><A HREF="http://www.lebulletin.com/adresse/compte.cfm?numero=268&#038;adresse=http://www.agricorp.com/">Agricorp</A><BR>http://www.agricorp.com/<BR></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/ontario-formulaires-de-participation-au-programme-de-gestion-des-risques-disponibles-8151">Ontario : Formulaires de participation au programme de gestion des risques disponibles</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>France : Plan interminist&#233;riel de r&#233;duction des risques li&#233;s aux pesticides 2006 &#8211; 2009</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/france-plan-interministriel-de-rduction-des-risques-lis-aux-pesticides-2006-2009-14221		 </link>
		<pubDate>Fri, 30 Jun 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[pesticides]]></category>
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		<category><![CDATA[réduction]]></category>
		<category><![CDATA[risques]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Il pr&#233;voit la r&#233;duction de 50% des quantit&#233;s vendues de substances actives les plus dangereuses.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/france-plan-interministriel-de-rduction-des-risques-lis-aux-pesticides-2006-2009-14221">France : Plan interminist&eacute;riel de r&eacute;duction des risques li&eacute;s aux pesticides 2006 &#8211; 2009</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p><P>Paris (France), 28 juin 2006 &#8211; Les minist&egrave;res charg&eacute;s de la consommation, de la sant&eacute;, de l&rsquo;agriculture et de l&rsquo;&eacute;cologie mettent en place un plan interminist&eacute;riel destin&eacute; &agrave; r&eacute;duire les risques que l&rsquo;utilisation des pesticides (phytosanitaires et biocides) peut g&eacute;n&eacute;rer sur la sant&eacute;, notamment celle des utilisateurs, l&rsquo;environnement et la biodiversit&eacute;. Ce plan s&rsquo;inscrit dans le cadre du plan national sant&eacute; environnement de 2004 ainsi que dans le volet &laquo; agriculture &raquo; de la strat&eacute;gie fran&ccedil;aise pour la biodiversit&eacute; de novembre 2005. <P>Il pr&eacute;voit la r&eacute;duction de 50% des quantit&eacute;s vendues de substances actives les plus dangereuses. <P>Les actions qui le composent sont organis&eacute;es en cinq axes. <P><b>Agir sur les produits en am&eacute;liorant leurs conditions de mise sur le march&eacute;</b><br />Les proc&eacute;dures d&rsquo;&eacute;valuation des produits et la gestion des risques li&eacute;s &agrave; la distribution et &agrave; l&rsquo;utilisation des produits phytosanitaires seront am&eacute;lior&eacute;es, en assurant notamment une tra&ccedil;abilit&eacute; des ventes de pesticides. <P>Afin de limiter la mise sur le march&eacute; des substances canc&eacute;rog&egrave;nes, mutag&egrave;nes et toxiques pour la reproduction, la France d&eacute;fendra aupr&egrave;s de la Commission europ&eacute;enne l&rsquo;application du principe de substitution dans la r&eacute;glementation communautaire et ces produits seront tax&eacute;s au titre de la redevance pr&eacute;lev&eacute;e par les agences de l&rsquo;eau.<P>La vente aux jardiniers amateurs de produits ne portant pas la mention &laquo; emploi autoris&eacute; dans les jardins &raquo; sera interdite. Les contr&ocirc;les lors de la distribution et de l&rsquo;utilisation des produits seront renforc&eacute;s. <P><b>Agir sur les pratiques et minimiser le recours aux pesticides</b><br />Les pratiques et syst&egrave;mes de production qui emploient moins de pesticides seront encourag&eacute;s, par l&rsquo;acquisition et la diffusion de r&eacute;f&eacute;rences techniques et par des incitations financi&egrave;res. Une zone non trait&eacute;e d&rsquo;au moins 5 m le long des cours d&rsquo;eau sera rendue obligatoire afin de limiter les transferts de pesticides dans l&rsquo;eau et la qualit&eacute; des pulv&eacute;risateurs sera am&eacute;lior&eacute;e gr&acirc;ce &agrave; un contr&ocirc;le p&eacute;riodique obligatoire. Les op&eacute;rations de r&eacute;cup&eacute;ration et d&rsquo;&eacute;limination des produits phytosanitaires seront &eacute;tendues en 2006 aux stocks d&rsquo;arsenite de soude (produit hautement toxique maintenant interdit). <P><b>D&eacute;velopper la formation des professionnels et renforcer l&rsquo;information et la protection des utilisateurs</b><br />La formation des professionnels, distributeurs ou applicateurs agr&eacute;&eacute;s de produits phytosanitaires, int&eacute;grera un volet relatif aux risques sanitaires et environnementaux. Les m&eacute;decins en milieu rural seront &eacute;galement form&eacute;s sur les risques li&eacute;s aux pesticides. Les distributeurs de produits seront encourag&eacute;s &agrave; mettre en vente, conjointement avec leurs produits, les &eacute;quipements de protection individuelle les mieux adapt&eacute;s. <P><b>Am&eacute;liorer la connaissance et la transparence en mati&egrave;re d&rsquo;impact sanitaire et environnemental</b><br />L&rsquo;observatoire des r&eacute;sidus de pesticides (<a href="http://www.observatoire-pesticides.gouv.fr">www.observatoire-pesticides.gouv.fr</a>) rassemblera et valorisera les informations sur la pr&eacute;sence des pesticides dans l&rsquo;environnement afin de caract&eacute;riser l&rsquo;exposition de la population et des &eacute;cosyst&egrave;mes et d&rsquo;am&eacute;liorer l&rsquo;information du public avec l&rsquo;ouverture d&rsquo;un site internet. Des &eacute;tudes &eacute;pid&eacute;miologiques permettront de mieux conna&icirc;tre l&rsquo;impact des pesticides sur la sant&eacute; des travailleurs. <P><b>Evaluer les progr&egrave;s accomplis</b><br />Un comit&eacute; de suivi de l&rsquo;efficacit&eacute; du plan, ouvert &agrave; la soci&eacute;t&eacute; civile, sera mis en place pour &eacute;valuer les progr&egrave;s accomplis. Il s&rsquo;appuiera sur des indicateurs synth&eacute;tiques de risque.<P><B>Site(s) ext&eacute;rieur(s) cit&eacute;(s) dans cet article :</B><P><A HREF="http://www.lebulletin.com/adresse/compte.cfm?numero=891&#038;adresse=http://www.agriculture.gouv.fr">Minist&egrave;re de l&rsquo;agriculture et dela p&ecirc;che de la France</A><BR>http://www.agriculture.gouv.fr<BR></p>
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		<title>Les producteurs de l&#8217;&#206;le-du-Prince-&#201;douard re&#231;oivent des fonds afin de r&#233;duire les risques pour l&#8217;environnement</title>

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		<pubDate>Fri, 21 Apr 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Île-du-Prince- Édouard]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>
		<category><![CDATA[fonds]]></category>
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				<description><![CDATA[<p>Les producteurs agricoles de l'&#206;le-du-Prince-&#201;douard (&#206;.-P.-&#201;.) qui souhaitent adopter des pratiques plus &#233;cologiques &#224; la ferme ont maintenant acc&#232;s &#224; une nouvelle source de financement dans le cadre du Programme de g&#233;rance de l'agriculture.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/les-producteurs-de-lle-du-prince-douard-reoivent-des-fonds-afin-de-rduire-les-risques-pour-lenvironnement-13463">Les producteurs de l&rsquo;&Icirc;le-du-Prince-&Eacute;douard re&ccedil;oivent des fonds afin de r&eacute;duire les risques pour l&rsquo;environnement</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p><P>Charlottetown (&Icirc;le-du-Prince-&Eacute;douard), 18 avril 2006 &#8211; Les producteurs agricoles de l&rsquo;&Icirc;le-du-Prince-&Eacute;douard (&Icirc;.-P.-&Eacute;.) qui souhaitent adopter des pratiques plus &eacute;cologiques &agrave; la ferme ont maintenant acc&egrave;s &agrave; une nouvelle source de financement dans le cadre du Programme de g&eacute;rance de l&rsquo;agriculture (Canada-&Icirc;.-P.-&Eacute;.). Gr&acirc;ce &agrave; ce programme, 4,72 millions de fonds f&eacute;d&eacute;raux-provinciaux sont mis &agrave; la disposition des int&eacute;ress&eacute;s pour plus de 25 pratiques &agrave; la ferme qui vont des mesures anti&eacute;rosion &agrave; la r&eacute;duction des risques li&eacute;s aux pesticides.<P>Ce financement a &eacute;t&eacute; annonc&eacute; aujourd&rsquo;hui par le premier ministre de l&rsquo;&Icirc;le-du-Prince-&Eacute;douard, M. Pat Binns, et M. Peter MacKay, ministre des Affaires &eacute;trang&egrave;res et ministre de l&rsquo;Agence de promotion &eacute;conomique du Canada atlantique, au nom de M. Chuck Strahl, ministre de l&rsquo;Agriculture et de l&rsquo;Agroalimentaire et ministre de la Commission canadienne du bl&eacute;.<P>&laquo; L&rsquo;industrie et le gouvernement de l&rsquo;&Icirc;le-du-Prince-&Eacute;douard ont d&eacute;j&agrave; consenti d&rsquo;importants investissements dans des projets de conservation &agrave; la ferme en vue de prot&eacute;ger la qualit&eacute; des sols et de l&rsquo;eau et d&rsquo;assurer la viabilit&eacute; des exploitations agricoles, a indiqu&eacute; M. Binns. Je constate avec plaisir que ce nouveau programme misera sur des r&eacute;ussites qui b&eacute;n&eacute;ficient &agrave; l&rsquo;ensemble de la soci&eacute;t&eacute;. &raquo; <P>&laquo; La pr&eacute;sente annonce relative aux am&eacute;liorations d&rsquo;ordre &eacute;cologique &agrave; la ferme t&eacute;moigne de l&rsquo;engagement du gouvernement du Canada envers l&rsquo;environnement, a d&eacute;clar&eacute; le ministre MacKay. L&rsquo;&Icirc;le-du-Prince-&Eacute;douard est un chef de file dans le domaine des pratiques environnementales, 75 p. 100 des exploitations agricoles commerciales dans l&rsquo;&Icirc;le ayant d&eacute;j&agrave; dress&eacute; un plan environnemental de la ferme. Lorsque les producteurs s&rsquo;y emploient, ce sont l&rsquo;eau, le sol, l&rsquo;air et la biodiversit&eacute; qui en b&eacute;n&eacute;ficient. &raquo;<P>Au titre du Programme de g&eacute;rance de l&rsquo;agriculture (Canada-&Icirc;.-P.-&Eacute;.), le gouvernement du Canada accorde une aide financi&egrave;re totalisant 3,38 millions de dollars et la province offre 1,34 million de dollars aux agriculteurs qui &eacute;tablissent un plan environnemental de la ferme. Ces nouveaux fonds aideront les agriculteurs &agrave; mettre en oeuvre leur plan environnemental qui vise &agrave; r&eacute;duire les risques pour l&rsquo;environnement et &agrave; tirer profit des d&eacute;bouch&eacute;s.<P>Le Programme de g&eacute;rance de l&rsquo;agriculture (Canada-&Icirc;.-P.-&Eacute;.) est une nouvelle initiative dans la province. Il s&rsquo;inspire du Programme de conservation des ressources durables, qui est en place &agrave; l&rsquo;&Icirc;.-P.-&Eacute;. depuis 1999.<P>Canards Illimit&eacute;s Canada est un important partenaire. Il fournit une somme de 40 000 $ pour l&rsquo;am&eacute;nagement des habitats humides &agrave; la ferme. &laquo; Notre organisme est heureux de participer au Programme de g&eacute;rance de l&rsquo;agriculture (Canada-&Icirc;.-P.-&Eacute;.), a d&eacute;clar&eacute; Tom Duffy, directeur des relations gouvernementales de l&rsquo;organisme pour le Canada atlantique. Nous sommes conscients des liens &eacute;troits entre la durabilit&eacute; environnementale et &eacute;conomique de l&rsquo;agriculture et la n&eacute;cessit&eacute; pour la soci&eacute;t&eacute; d&rsquo;investir dans les avantages &eacute;cologiques que procurent les habitats humides. &raquo;<P>Selon Eddy Dykerman, pr&eacute;sident de la F&eacute;d&eacute;ration de l&rsquo;agriculture de l&rsquo;&Icirc;.-P.-&Eacute;., qui est charg&eacute; d&rsquo;administrer les plans environnementaux de la ferme dans la province, cette nouvelle source de financement permettra &agrave; de nombreux producteurs d&rsquo;atteindre leurs objectifs environnementaux.<P>&laquo; Gr&acirc;ce &agrave; ces fonds, les agriculteurs de l&rsquo;&Icirc;le-du-Prince-&Eacute;douard seront davantage en mesure de poursuivre la mise en oeuvre de pratiques b&eacute;n&eacute;fiques pour l&rsquo;environnement, laquelle d&eacute;pend largement de leur capacit&eacute; &agrave; en assumer les co&ucirc;ts. &raquo;<P>Le Programme de g&eacute;rance de l&rsquo;agriculture (Canada-&Icirc;.-P.-&Eacute;.), qui compl&egrave;te le financement du volet Environnement du Cadre strat&eacute;gique pour l&rsquo;agriculture dans cette province, sera en vigueur jusqu&rsquo;en 2008. L&rsquo;aide financi&egrave;re accord&eacute;e s&rsquo;ajoute aux 828 000 $ offerts dans le cadre du Programme de planification environnementale &agrave; la ferme (&Icirc;.-P.-&Eacute;.), annonc&eacute; en ao&ucirc;t 2004, et aux 2,3 millions de dollars du Programme national d&rsquo;approvisionnement en eau (Canada-&Icirc;.-P.-&Eacute;.), annonc&eacute; en avril 2004. Gr&acirc;ce au programme annonc&eacute; aujourd&rsquo;hui, les producteurs primaires de l&rsquo;&Icirc;le ont acc&egrave;s &agrave; des programmes environnementaux et &agrave; un ensemble de services dont la valeur s&rsquo;&eacute;tablit maintenant &agrave; 7,85 millions de dollars.<P>Pour obtenir des renseignements ou des formulaires de demande, communiquez avec le minist&egrave;re de l&rsquo;Agriculture, des P&ecirc;cheries et de l&rsquo;Aquaculture de l&rsquo;&Icirc;.-P.-&Eacute;., au (902) 894-0340.<P>Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC) collabore avec ses partenaires des provinces et de l&rsquo;industrie afin d&rsquo;&eacute;laborer des programmes et de promouvoir de saines pratiques de g&eacute;rance &agrave; la ferme qui contribuent &agrave; assurer un environnement propre et sain pour tous les Canadiens. Pour plus d&rsquo;information sur les programmes et les services environnementaux d&rsquo;AAC, consultez le site web.<P><B>Site(s) ext&eacute;rieur(s) cit&eacute;(s) dans cet article :</B><P><A HREF="http://www.lebulletin.com/adresse/compte.cfm?numero=78&#038;adresse=http://Aceis.AGR.CA/">Agriculture Canada</A><BR>http://Aceis.AGR.CA/<BR></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/les-producteurs-de-lle-du-prince-douard-reoivent-des-fonds-afin-de-rduire-les-risques-pour-lenvironnement-13463">Les producteurs de l&rsquo;&Icirc;le-du-Prince-&Eacute;douard re&ccedil;oivent des fonds afin de r&eacute;duire les risques pour l&rsquo;environnement</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Report de la date limite pour le sondage sur l&#8217;&#233;valuation des risques associ&#233;s aux bovins de race</title>

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		<pubDate>Sun, 15 Jan 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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				<description><![CDATA[<p>Si vous &#234;tes un membre actif de votre association de race, vous avez r&#233;cemment re&#231;u le sondage des membres producteurs distribu&#233; par la firme Ipsos-Reid. La date limite pour retourner ce sondage avait &#233;t&#233; fix&#233;e au 9 janvier 2006, mais cette &#233;ch&#233;ance a &#233;t&#233; report&#233;e.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/report-de-la-date-limite-pour-le-sondage-sur-lvaluation-des-risques-associs-aux-bovins-de-race-12945">Report de la date limite pour le sondage sur l&rsquo;&eacute;valuation des risques associ&eacute;s aux bovins de race</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p><P>Calgary (Alberta), 13 janvier 2006 &#8211; Si vous &ecirc;tes un membre actif de votre association de race, vous avez r&eacute;cemment re&ccedil;u le sondage des membres producteurs distribu&eacute; par la firme Ipsos-Reid. La date limite pour retourner ce sondage avait &eacute;t&eacute; fix&eacute;e au 9 janvier 2006, mais cette &eacute;ch&eacute;ance a &eacute;t&eacute; report&eacute;e.<P>Le Canadian Beef Breeds Council comprend que cette p&eacute;riode de l&rsquo;ann&eacute;e esttr&egrave;s occup&eacute;e, mais vous invite n&eacute;anmoins &agrave; remplir et &agrave; retourner cetimportant sondage sur le secteur des bovins de race.<P>Ce sondage constitue la premi&egrave;re &eacute;tape cruciale du projet d&rsquo;&eacute;valuationdes risques associ&eacute;s aux bovins de race &#8211; un projet con&ccedil;u pour d&eacute;terminerquels sont les risques associ&eacute;s &agrave; la production et &agrave; la commercialisation debovins de race au Canada et pour nous pr&eacute;parer &agrave; relever ces d&eacute;fis qui nousattendent.<P>Le CBBC remercie tous les producteurs pour leur contribution &agrave;l&rsquo;am&eacute;lioration de la dynamique industrie canadienne du boeuf. Pour plusd&rsquo;information, veuillez communiquer avec le bureau local de votre associationde race.<P><B>Site(s) ext&eacute;rieur(s) cit&eacute;(s) dans cet article :</B><P><A HREF="http://www.lebulletin.com/adresse/compte.cfm?numero=1594&#038;adresse=http://www.canadianbeefbreeds.com/">Canadian Beef Breeds Council (CBBC)</A><BR>http://www.canadianbeefbreeds.com/<BR><P><A HREF="http://www.lebulletin.com/adresse/compte.cfm?numero=693&#038;adresse=http://www.Angusreid.com/">Ipsos Reid</A><BR>http://www.Angusreid.com/<BR></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/report-de-la-date-limite-pour-le-sondage-sur-lvaluation-des-risques-associs-aux-bovins-de-race-12945">Report de la date limite pour le sondage sur l&rsquo;&eacute;valuation des risques associ&eacute;s aux bovins de race</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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