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	Le Bulletin des agriculteurssanté porcine Archives - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
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	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
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	<title>santé porcine Archives - Le Bulletin des agriculteurs</title>
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		<title>Plateau dans l’éradication du SRRP dans le Sud-Ouest du Québec</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/plateau-dans-leradication-du-srrp-dans-le-sud-ouest-du-quebec-104412		 </link>
		<pubDate>Tue, 18 Feb 2020 17:44:40 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[production porcine]]></category>
		<category><![CDATA[santé porcine]]></category>
		<category><![CDATA[srrp]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Les premières années après la mise en place du Réseau Santé Sud-Ouest (RSSO) en production porcine étaient très encourageantes. Le bilan de cette année démontre l’atteinte d’un plateau dans l’objectif visé. L’équipe responsable cherche des solutions. Mis en place en janvier 2015, le RSSO avait comme objectif de réduire la présence et l’impact du virus [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/elevage/plateau-dans-leradication-du-srrp-dans-le-sud-ouest-du-quebec-104412">Lire la suite</a></p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p>Les premières années après la mise en place du Réseau Santé Sud-Ouest (RSSO) en production porcine étaient très encourageantes. Le bilan de cette année démontre l’atteinte d’un plateau dans l’objectif visé. L’équipe responsable cherche des solutions.</p>
<p>Mis en place en janvier 2015, le RSSO avait comme objectif de réduire la présence et l’impact du virus du SRRP dans le territoire qui couvre la Montérégie, une partie du Centre-du-Québec et une partie de l’Estrie. Le Réseau regroupe 835 sites sur les 1130 sites de la région.</p>
<p>« L’an dernier a été une année record; il y a eu très peu de contamination », a expliqué le vétérinaire François Cardinal, vice-président du comité de gestion du Réseau lors de la rencontre du 11 février 2020. « Cette année, ça s’annonce une année moyenne. »</p>
<p>L’équipe veut comprendre pourquoi, après des améliorations constantes chaque année, le Réseau atteint un plateau. « Il faut continuer la biosécurité », dit le vétérinaire Martin Choinière qui a fait la présentation avec François Cardinal.</p>
<p>Voici quelques constats :</p>
<p>&#8211; La densité porcine environnant les sites avec des truies semble un facteur important pour le risque de contamination.</p>
<p>&#8211; Le placement stratégique de porcelets est à maximiser afin de protéger les truies.</p>
<p>&#8211; Il faut quantifier le statut des sites en plus du nombre de ceux-ci.</p>
<p>&#8211; Certains types de sites sont plus à risques que d’autres.</p>
<p>&#8211; Les maternités ne sont pas les seuls réservoirs et déssiminateurs du virus du SRRP. Une pouponnière en rotation peut avoir plus d’impact qu’une maternité.</p>
<p>Voici quelques stratégies pour la prochaine année :</p>
<p>&#8211; Les sites les plus à risque (38 sites) seront échantillonnés deux fois par année (février et novembre).</p>
<p>&#8211; Un projet de mini zone dans un nombre restreint de municipalité visera à éradiquer cette mini zone de SRRP de champs.</p>
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		<title>Vers une stratégie mondiale pour contrer la peste porcine africaine</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/vers-une-strategie-mondiale-pour-contrer-la-peste-porcine-africaine-99208		 </link>
		<pubDate>Fri, 03 May 2019 20:00:25 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[EQSP]]></category>
		<category><![CDATA[oie]]></category>
		<category><![CDATA[peste porcine africaine]]></category>
		<category><![CDATA[santé porcine]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Le récent Forum international sur la peste porcine africaine tenu à Ottawa les 30 avril et 1ermai 2019 a permis de constater que les acteurs de la filière porcine mondiale sont en mode action pour contrer cette maladie difficile à contrôler. Plus de 150 délégués de 15 pays participaient aux échanges. L’événement regroupait les personnes [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/elevage/vers-une-strategie-mondiale-pour-contrer-la-peste-porcine-africaine-99208">Lire la suite</a></p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Le récent <a href="http://inspection.gc.ca/animaux/animaux-terrestres/maladies/declaration-obligatoire/peste-porcine-africaine/forum/fra/1549576098419/1549576148285" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Forum international sur la peste porcine africaine</a> tenu à Ottawa les 30 avril et 1<sup>er</sup>mai 2019 a permis de constater que les acteurs de la filière porcine mondiale sont en mode action pour contrer cette maladie difficile à contrôler.</p>
<p>Plus de 150 délégués de 15 pays participaient aux échanges. L’événement regroupait les personnes clés impliquées dans la lutte à la maladie, dont la ministre canadienne de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire, Maric-Claude Bibeau, ainsi que les vétérinaires en chef du Canada, des États-Unis et du Mexique, ainsi que des experts internationaux de la peste porcine africaines et des représentants de l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE).</p>
<p>D’ailleurs, le lendemain de la rencontre, le 2 mai, les conversations se sont poursuivies lors d’une conférence du Conseil exécutif de l’OIE. Le but est d’en arriver à développer une stratégie mondiale sur la peste porcine africaine. En ce sens, une rencontre aura lieu en mai au cours de la session générale de l’OIE, avec les vétérinaires en chef du G7.</p>
<p>Dans un communiqué le vétérinaire en chef du Canada, Jaspinder Komal, s’est dit satisfait du Forum. «Ensemble, nous avons mis au point un cadre de travail qui permettra de soutenir la collaboration internationale et les mesures en cours dans les domaines de la planification de l’état de préparation, l’amélioration de la biosécurité, l’assurance de la poursuite des activités commerciales et la coordination des communications sur les risques.»</p>
<p>EQSP était présente</p>
<p>Le coordonnateur de l’Équipe québécoise de santé porcine (EQSP), Martin C. Pelletier, était présent comme simple participant. « Il y a eu beaucoup d’information partagée, dit-il en entrevue. Ce que ça montre, c’est qu’il y a une mobilisation mondiale. Chaque gouvernement ou groupe met en place des actions pour prévenir l’entrée de la maladie et comment agir si la maladie entre sur le territoire. »</p>
<p>Martin C. Pelletier n’a rien appris de nouveau sur la maladie elle-même, mais il a notamment apprécié apprendre les actions qui ont été prises en République Tchèque qui a réussi à éradiquer la maladie de son territoire.</p>
<p>Le pays a tout de suite mis en place des zones de contrôle et les autorités ont incité les chasseurs à travailler avec eux pour déclarer les sangliers qu&rsquo;ils rencontraient sur le territoire. Les chasseurs recevaient une compensation monétaire en échange. «Ce qui a aidé, c’est qu’ils sont intervenus rapidement», dit Martin C. Pelletier.</p>
<p>Le Québec n’a pas de population sauvage de sangliers, sauf lorsque certains s’évadent occasionnellement d’élevages. Cependant, certaines provinces de l’Ouest canadien ont des populations sauvages de sangliers.</p>
<p>L’autre élément marquant concerne toute la discussion autour des approches de zonages conclues entre le Canada et les États-Unis, selon le cadre établi par l’OIE. Il reste à voir comment, dans le feu de l’action, tout cela va se concrétiser. « C’est un gros enjeu », dit Martin C. Pelletier.</p>
<p>Dans le numéro de mai du magazine <i>Le Bulletin des agriculteurs</i>, un article complet intitulé <em>La maladie qui effraie l&rsquo;industrie porcine</em> explique bien cette maladie.</p>
<p>Forum international sur la peste porcine africaine<br />
&#8211; 30 avril et 1<sup>er</sup>mai 2019<br />
&#8211; Tenu à Ottawa<br />
&#8211; plus de 150 personnes<br />
&#8211; provenant de 15 pays</p>
<p>Industrie porcine canadienne :<br />
&#8211; plus de 100 000 emplois<br />
&#8211; contribue à près de 24 milliards de dollars à l’économie canadienne<br />
&#8211; exportation de 1,2 million de tonnes de porc canadien en 2017 dans plus de 100 pays<br />
&#8211; valeur totale des exportations : 4 milliards de dollars</p>
<p>Twitter:<br />
#ASFForum2019<br />
#ForumPPA2019<br />
#ASFStopTheSpread</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/vers-une-strategie-mondiale-pour-contrer-la-peste-porcine-africaine-99208">Vers une stratégie mondiale pour contrer la peste porcine africaine</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>La peste porcine africaine préoccupe l’Équipe québécoise de santé porcine</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/la-peste-porcine-africaine-preoccupe-lequipe-quebecoise-de-sante-porcine-95748		 </link>
		<pubDate>Sun, 14 Oct 2018 12:24:52 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[biosécurité]]></category>
		<category><![CDATA[EQSP]]></category>
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		<category><![CDATA[production porcine]]></category>
		<category><![CDATA[santé porcine]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>L'Équipe québécoise de santé porcine a mis en garde les éleveurs porcins de l'entrée au pays de la peste porcine africaine. L'entrée au pays de cette maladie voudrait dire la fermeture des marchés d'exportations pour le porc canadien.</p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis, la fin août, le nombre de fermes et de porcs chinois touchés par la peste porcine africaine ne cesse de croître. Un troupeau de sangliers a aussi été touché par la maladie en Belgique.</p>
<p>« Ça nous préoccupe parce qu’on importe beaucoup de produits de la Chine comme des ingrédients et des équipements de ferme », explique le coordonnateur de l’Équipe québécoise de santé porcine, Martin Pelletier. « Il y a un risque de contamination croisée. »</p>
<p>Il rappelle que, dans le cas de la diarrhée épidémique porcine (DEP), l’industrie porcine a soupçonné l’entrée de la maladie aux États-Unis en 2014 par l’importation de sous-produits utilisés en alimentation animale.</p>
<p>De plus, il y a aussi un risque du côté des visiteurs chinois qui rapporteraient illégalement des produits de porc chinois.</p>
<p>On ne la veut pas!</p>
<p>« La peste porcine africaine, c’est une maladie à déclaration obligatoire au même titre que les maladies comme la fièvre aphteuse, explique Martin Pelletier. C’est une maladie qu’on ne veut pas! »</p>
<p>Le Canada n’a jamais connu d’épisode de peste porcine africaine. Seul un épisode de peste porcine classique a eu lieu en 1963.</p>
<p>En guise de prévention, l’EQSP a envoyé des messages à l’industrie pour expliquer les facteurs de risques. « Ça revient toujours au même : biosécurité et bon contrôle des frontières », dit Martin Pelletier. La biosécurité est donc la responsabilité des éleveurs, alors que le contrôle des frontières est la responsabilité du gouvernement canadien.</p>
<p>Pas de traitement</p>
<p>Il n’y a pas de traitement ni de vaccin contre la peste porcine africaine. « Chez le porc domestique, ça peut causer entre 90 et 100% de mortalité, dit Martin Pelletier. C’est très contagieux. Ce qui veut dire qu’une fois au pays, on ne pourra plus exporter. » Le Canada exporte environ 60% de sa production porcine.</p>
<p><strong>Agence canadienne d&rsquo;inspection des aliments (ACIA)</strong></p>
<p>Le vétérinaire en chef du Canada, Jaspinder Komal, explique <a href="http://inspection.gc.ca/animaux/veterinaire-en-chef/declarations-du-veterinaire-en-chef/peste-porcine-africaine/fra/1538753108300/1538753108605" target="_blank" rel="noopener">dans un communiqué</a> qu&rsquo;il est engagé à protéger la santé des animaux au Canada et que son équipe surveille les éclosions de peste porcine africaine en Chine et Enrope.</p>
<p>«L&rsquo;Agence canadienne d&rsquo;inspection des aliments (ACIA) a des contrôles réglementaires à l&rsquo;importation rigoureux afin de prévenir l&rsquo;introduction au Canada d&rsquo;animaux et de leurs produits ou sous-produits en provenance de pays où des maladies préoccupantes ont été signalées. L&rsquo;ACIA travaille en étroite collaboration avec l&rsquo;Agence des services frontaliers du Canada (ASFC) pour réduire le risque d&rsquo;introduction de ces maladies au Canada. Nous appliquons ces règles aussi avec les voyageurs à la frontière et nous avons mis en place des avis de surveillance à la frontière pour arrêter les expéditions de porc frais et d&rsquo;autres produits porcins crus et non transformés lorsqu&rsquo;il y a de nouvelles éclosions.»</p>
<p>Il a joute que l&rsquo;ACIA évalue si des mesures supplémentaires seront mises en place pour prévenir l&rsquo;introduction de la maladie.</p>
<p>«Chacun a un rôle à jouer dans la réduction des risques associés aux maladies animales et j&rsquo;encourage surtout l&rsquo;industrie porcine du Canada, ainsi que les voyageurs canadiens, à maintenir un haut niveau de vigilance pour prévenir les maladies animales», dit-il.</p>
<p><strong>Quelques faits sur la peste porcine africaine</strong></p>
<ul>
<li>La peste porcine africaine (PPA) est une maladie virale grave du porc qui peut provoquer de la fièvre, des hémorragies internes et des taux de mortalité élevés. Elle est très contagieuse et peut se propager rapidement par contact direct ou indirect avec des porcs ou des produits porcins infectés.</li>
<li>Il s’agit d’une maladie à déclaration obligatoire au Canada</li>
<li>Rien ne prouve que le virus de la PPA puisse infecter les humains, et il n&rsquo;est pas considéré comme un risque pour la salubrité des aliments.</li>
<li>Les signes cliniques de la PPA varient de légers à graves et peuvent apparaître soudainement ou causer une maladie chronique. La maladie ressemble beaucoup à la peste porcine classique.</li>
<li>La maladie est présente en Afrique, en Asie et dans certains pays européens, ainsi qu&rsquo;au Brésil, à Cuba, en Haïti et en République dominicaine.</li>
<li>La PPA peut se propager directement entre les porcs malades et ceux en santé. Le virus persiste également dans les tissus organiques des animaux après la mort. L&rsquo;une des principales sources de transmission de la PPA d&rsquo;un pays à l&rsquo;autre est par l&rsquo;entremise de personnes qui nourrissent des porcs avec des restes de nourriture infectés par le virus et non cuits.</li>
<li>On soupçonne la présence de la PPA d&rsquo;après les signes cliniques observés et d&rsquo;après le haut taux de mortalité dans les troupeaux. Les propriétaires de porcs devraient signaler tout décès suspect à leur vétérinaire.</li>
<li>Il n&rsquo;existe ni traitement, ni vaccin contre la peste porcine africaine.</li>
<li>L&rsquo;ACIA impose des exigences réglementaires rigoureuses qui s&rsquo;appliquent aux animaux, aux matériaux génétiques et aux produits animaux importés de pays que le Canada ne reconnaît pas officiellement indemne de la PPA. C&rsquo;est l&rsquo;Agence des services frontaliers du Canada (ASFC) ou l&rsquo;ACIA qui se charge de faire respecter ces exigences grâce aux inspections effectuées aux points d&rsquo;entrée.</li>
<li>La stratégie d&rsquo;intervention d&rsquo;urgence du Canada en cas d&rsquo;éclosion de PPA serait d&rsquo;éradiquer la maladie et de rétablir le plus rapidement possible le statut sanitaire du Canada comme pays exempt de PPA.</li>
<li>Source : ACIA (<a href="http://inspection.gc.ca/animaux/animaux-terrestres/maladies/declaration-obligatoire/peste-porcine-africaine/fiche-de-renseignements/fra/1306993248674/1306993787261" target="_blank" rel="noopener">Peste porcine africaine – fiche de renseignements</a>)</li>
</ul>
<p>Conseil canadien du porc</p>
<p>De son côté, le Conseil canadien du porc a dédié <a href="https://www.cpc-ccp.com/francais/african-swine-fever" target="_blank" rel="noopener">une page internet à cette maladie</a>. <a href="https://www.cpc-ccp.com/francais/biosecurity" target="_blank" rel="noopener">Une autre page</a> permet de télécharger un document rappelant les mesures de biosécurité.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/la-peste-porcine-africaine-preoccupe-lequipe-quebecoise-de-sante-porcine-95748">La peste porcine africaine préoccupe l’Équipe québécoise de santé porcine</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>L’hiver s’annonce difficile pour la DEP</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/lhiver-sannonce-difficile-pour-la-dep-68313		 </link>
		<pubDate>Fri, 24 Oct 2014 17:00:45 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[DEP]]></category>
		<category><![CDATA[santé porcine]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lebulletin.com/?p=68313</guid>
				<description><![CDATA[<p>Loin d’être résorbée, la diarrhée épidémique porcine (DEP) reprendra de plus belle avec un risque accru de contamination cet hiver.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/lhiver-sannonce-difficile-pour-la-dep-68313">L’hiver s’annonce difficile pour la DEP</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Les producteurs de porcs québécois ne semblent pas suffisamment prêts à faire face à la diarrhée épidémique porcine (DEP) cet hiver. Voilà ce que le vétérinaire porcin François Cardinal constate dans sa pratique de tous les jours. François Cardinal est aussi le vétérinaire en chef de l’Équipe québécoise de santé porcine (ÉQSP).</p>
<p>« L’an dernier, la menace est devenue plus sérieuse quand il y a eu des fermes positives en Ontario à la fin janvier et au début février, dit-il. Jusqu’en mars ou avril, il y a eu une multiplication des sites positifs. Jusque-là, on était dans une situation où ce n’était pas évident pour les producteurs de se virer de bord, dans le sens où il n’y avait pas une capacité suffisante de lavage des camions. Je me serais attendu à ce qu’il s’en construise cet été, mais il n’y en a pas eu tant que ça. Il y en a eus, mais pas suffisamment pour laver tous les camions. »</p>
<p>François Cardinal explique que le Québec est dans une situation différente de celle qui prévalait l’hiver dernier alors que le Canada était exempt du virus pendant la première moitié de l’hiver. Actuellement, sur les 150 sites ontariens qui ont été contaminés par le virus de la DEP, seulement 30 fermes l’ont éradiqué. Il reste donc 120 fermes porteuses ou en voie d’éradication. « Donc, le virus n’est pas du tout éliminé », dit-il. La filière porcine ontarienne espère diminuer le nombre de cas à 20 ou 30 avant la fin de l’année 2014.</p>
<p>François Cardinal fait remarquer que les transports de porcs entre le Québec et l’Ontario sont nombreux et que le virus survit très bien à l’hiver, contrairement à l’été. « Je crois qu’il va y avoir des cas au Québec cet hiver », annonce-t-il.</p>
<p>Lavage</p>
<p>Selon lui, le cœur du problème est qu’une partie des producteurs ne sont pas prêts à payer un peu plus cher pour avoir accès à des camions lavés et désinfectés. Il y a donc suffisamment de postes de lavage pour les demandes actuelles, mais en cas de multiplication du nombre de cas cet hiver, ils ne suffiront pas.</p>
<p>Ingrédients</p>
<p>François Cardinal ne comprend pas la position de l’Organisation mondiale pour la santé animale (OIE) qui vient d’émettre un communiqué dans lequel elle affirme que « les aliments pour animaux ne constituent pas une source probable de contamination ». Selon François Cardinal, l’expérience canadienne démontre qu’il « ne faut absolument pas mettre de plasma sanguin ou de protéines de porc dans la moulée ». Le risque de contamination par cette voie est faible, mais réel. « Ce qu’on veut au Québec, c’est le risque zéro et ces compagnies-là (fournisseurs) ne sont pas en mesure de le prouver », dit-il.</p>
<p>Contamination croisée</p>
<p>François Cardinal est aussi préoccupé par la contamination croisée dans les meuneries. Une recherche menée aux États-Unis par Scott Dee, de Pipestone Veterinary Services au Minnesota, a démontré que le virus peut se transmettre par les aliments. Dans son étude, des tests positifs au virus ont été révélés sur des échantillons pris dans les camions ayant livré de la nourriture à des sites contaminés et dans l’environnement de la meunerie. Cette contamination s’est étendue aux aliments fabriqués par la meunerie. Tout cela même si, au départ, aucun ingrédient de fabrication de la meunerie ne renfermait de virus. Selon François Cardinal, il va falloir recommander le cubage de la moulée pour porcs puisque le cubage à chaud diminue la probabilité de survie du virus dans l’aliment. Il existe aussi un traitement chimique qui peut être appliqué aux aliments pour tuer le virus de la DEP.</p>
<p>ÉQSP</p>
<p>L’ÉQSP travaille toujours à la prévention de la DEP. « Nous allons faire un rappel cet automne et si un cas se présente, nous avons un plan d’intervention, explique François Cardinal. Nous avons aussi un plan d’action si une remorque est déclarée positive dans un abattoir… Si les gens le déclarent. » La déclaration à l’EQSP est en effet volontaire pour les camions comme pour les fermes contaminés. Dans son plan de prévention, l’ÉQSP ajoutera aussi la biosécurité dans les meuneries.</p>
<p>François Cardinal tient à dire, selon les contacts qu’il a eu avec des vétérinaires ontariens, que l’éradication du virus dans une ferme de type naisseur-finisseur est « faisable ». « Mais émotionnellement, c’est très difficile, dit-il. C’est aussi très dispendieux. » La biosécurité reste donc la meilleure arme.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/lhiver-sannonce-difficile-pour-la-dep-68313">L’hiver s’annonce difficile pour la DEP</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>L’industrie porcine québécoise affronte la diarrhée épidémique porcine</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/lindustrie-porcine-quebecoise-affronte-la-diarrhee-epidemique-porcine-50197		 </link>
		<pubDate>Fri, 28 Jun 2013 17:00:05 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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				<description><![CDATA[<p>Face à la menace de plus en plus grande de la diarrhée épidémique porcine qui sévit aux États-Unis, l’industrie porcine québécoise a créé l’Équipe québécoise de santé porcine (EQSP).</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/lindustrie-porcine-quebecoise-affronte-la-diarrhee-epidemique-porcine-50197">L’industrie porcine québécoise affronte la diarrhée épidémique porcine</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-family: Arial Narrow,serif;"><span style="font-size: small;"><a href="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2013/06/EQSP-couleurs.jpg"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-medium wp-image-50200 alignright" alt="EQSP" src="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2013/06/EQSP-couleurs-240x300.jpg" width="240" height="300" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2013/06/EQSP-couleurs-240x300.jpg 240w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2013/06/EQSP-couleurs-819x1024.jpg 819w" sizes="(max-width: 240px) 100vw, 240px" /></a>Face à la menace de plus en plus grande de la diarrhée épidémique porcine qui sévit aux États-Unis, l’industrie porcine québécoise a créé l’Équipe québécoise de santé porcine (EQSP).</span></span></p>
<p><span style="font-family: Arial Narrow,serif;"><span style="font-size: small;">L’EQSP a vu le jour le mardi 25 juin dernier. Depuis 2008, les partenaires du secteur porcin québécois travaillaient à la mise en place de mesures d’urgence en santé porcine. Cependant, face à l’ampleur de l’épidémie qui sévit chez nos voisins du sud, une organisation officielle vient d’être créée. « On ne veut pas qu’elle arrive au Canada », explique le coordonnateur de l’Équipe, Martin Pelletier.</span></span></p>
<p><span style="font-family: Arial Narrow,serif;"><span style="font-size: small;">L’équipe fonctionnera de manière comparable à ce qu’on retrouve dans l’Équipe québécoise de contrôle des maladies avicoles (ÉQCMA), dont Martin Pelletier est également coordonnateur. L’EQSP travaillera avec les autorités gouvernementales et les intervenants de l’industrie porcine à la prévention, la préparation et l’intervention contre des maladies porcines ciblées. Tout comme l’ÉQCMA, l’EQSP ne s’intéresse pas seulement aux maladies à déclaration obligatoire, mais aussi aux maladies à incidence économique, comme la diarrhée épidémique porcine.</span></span></p>
<p><span style="font-family: Arial Narrow,serif;"><span style="font-size: small;">En date du 19 juin, les États-Unis dénombraient 199 cas confirmés de fermes affectées par la diarrhée épidémique porcine. Cette maladie est de source virale. Elle occasionne des pertes de production. Les porcs atteints souffrent de diarrhée et de vomissements. C’est la première fois que cette maladie survient en Amérique du Nord. Elle se répand rapidement.</span></span></p>
<p><span style="font-family: Arial Narrow,serif;"><span style="font-size: small;">Le président de la Fédération des producteurs de porcs du Québec, David Boissonneault, est président du conseil d’administration. Il est secondé par le président de l’AQINAC, Yvan Lacroix, et le vice-président – Sécurité alimentaire et services techniques chez Olymel, Sylvain Fournaise. </span></span></p>
<p><span style="font-family: Arial Narrow,serif;"><span style="font-size: small;">Dès la fondation de l’Équipe, le président du conseil d’administration lui a donné un premier mandat, celui d’identifier les mesures de prévention au niveau biosécurité pour éviter l’entrée de la diarrhée épidémique porcine. Et si elle entre malgré tout, l’Équipe doit avoir développé un plan de contrôle pour minimiser les risques de propagation. Une étude permettra d’identifier les facteurs de risque et les moyens pour contrer la maladie. De plus, les impacts économiques seront évalués. Une première rencontre a eu lieu le 28 juin </span></span></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/lindustrie-porcine-quebecoise-affronte-la-diarrhee-epidemique-porcine-50197">L’industrie porcine québécoise affronte la diarrhée épidémique porcine</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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