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	Le Bulletin des agriculteursLyne Lauzon - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
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	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
	<lastBuildDate>Mon, 13 Apr 2026 16:34:17 +0000</lastBuildDate>
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	<title>Lyne Lauzon - Le Bulletin des agriculteurs</title>
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		<title>Améliorer la détection des maladies des vaches laitières grâce à l’IA?</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/agrinnovant-et-bonnes-pratiques/detection-maladies-vaches-laitieres-intelligence-artificielle-145277		 </link>
		<pubDate>Thu, 29 Jan 2026 15:52:21 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Lyne Lauzon]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[AGRInnovant et bonnes pratiques]]></category>
		<category><![CDATA[Santé des vaches]]></category>
		<category><![CDATA[bovins laitiers]]></category>
		<category><![CDATA[IA]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Selon des chercheurs, avec l'aide de l'intelligence artificielle, il serait possible de détecter des maladies chez la vache laitière. </p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/agrinnovant-et-bonnes-pratiques/detection-maladies-vaches-laitieres-intelligence-artificielle-145277">Améliorer la détection des maladies des vaches laitières grâce à l’IA?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="750" height="234" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/11/Bandeau_AGRInnovant_Bulletin-1-750x234.jpg" alt="" class="wp-image-137607" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/11/Bandeau_AGRInnovant_Bulletin-1-750x234.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/11/Bandeau_AGRInnovant_Bulletin-1-768x240.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/11/Bandeau_AGRInnovant_Bulletin-1-235x73.jpg 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/11/Bandeau_AGRInnovant_Bulletin-1.jpg 1280w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></figure>



<p>Il serait maintenant possible, avec l’intelligence artificielle (IA), d’estimer la prévalence de l’acidose ruminale subclinique sur les fermes laitières du Québec à partir d’échantillons de lait ou de détecter précocement la pneumonie chez les veaux laitiers. C’est du moins ce que démontrent des études menées par des chercheurs de l’Université Laval en collaboration avec le Centre collégial de transfert de technologie Agrinova et Lactanet.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Acidose ruminale subclinique</h2>



<p>Bien que courante chez les vaches laitières, l’acidose ruminale subclinique est une maladie difficile à détecter. Elle est aussi coûteuse pour l’éleveur en raison des nombreux problèmes qui en découlent: baisse de production de lait, diminution de l’efficacité alimentaire, troubles digestifs, mobilité difficile, augmentation des risques de mortalité et réforme prématurée. L’acidose ruminale subclinique survient lorsque le pH ruminal de la vache se maintient sous un seuil de 5,8 pendant plus de cinq heures par jour.</p>



<p>Pour mettre au point leur outil de détection, les chercheurs ont d’abord administré par voie orale à 110 vaches de 12 fermes des bolus ruminaux. Ces capteurs de la dimension d’un gros marqueur de 13,2 sur 3,5 cm leur ont permis de suivre, pendant 150 jours, ce qui se passe en temps réel dans le rumen des vaches: son activité, sa température et son pH. Parallèlement, ils ont analysé des échantillons de lait chez Lactanet à l’aide de la spectroscopie infrarouge à transformée de Fourier.</p>



<p>En combinant ensuite les informations provenant des échantillons de lait aux données des bolus, ils ont construit un modèle d&rsquo;IA permettant de détecter de façon non-invasive la présence d’acidose chez les vaches laitières.</p>



<p>« Nos résultats montrent qu’il est possible, avec ce modèle, de détecter l’acidose ruminale subclinique avec une précision autour de 70% à partir des échantillons de lait, explique Éric Paquet, professeur agrégé au Département de sciences animales de l’Université Laval. En raison de ce degré de précision, cet outil pourrait donc être utilisé pour identifier non pas les vaches atteintes, mais les fermes aux prises avec ce problème. »</p>



<p>« Avant d’aller de l’avant, souligne Débora Santschi, agronome et directrice générale adjointe par intérim chez Lactanet, une étude à plus grande échelle devra toutefois être réalisée pour valider si les résultats s’appliquent effectivement dans situations variables et variées à travers le Québec. »</p>



<h2 class="wp-block-heading">Pneumonie</h2>



<p>La pneumonie chez les veaux est une autre maladie fréquente qui peut engendrer des pertes économiques considérables pour les fermes laitières. D’où l’intérêt de la détecter le plus tôt possible pour diminuer l’utilisation d’antibiotiques, notamment.</p>



<p>Dans ce but, les chercheurs de l’Université Laval ont recueilli des données sur cinq fermes laitières commerciales à l’aide de distributeurs automatiques de lactoremplaceur et d’accéléromètres. Les distributeurs automatiques leur ont permis de suivre la consommation journalière de lactoremplaceur des veaux, leur vitesse de consommation et le nombre de visites à l’appareil, tandis que les accéléromètres, qui sont de petits capteurs attachés aux veaux, leur ont révélé le nombre de périodes de repos prises par les veaux chaque jour et la durée de ces périodes.</p>



<p>Les chercheurs ont pu constater que les données des accéléromètres étaient plus prometteuses pour la détection précoce de la pneumonie, mais qu’en les combinant aux données des distributeurs automatiques de lactoremplaceur, ils pouvaient obtenir une meilleure précision de détection (entre 60 à 77 %). « Un seul modèle d’IA ne pourra pas être utilisé sur toutes les fermes, indique le professeur Paquet. Il faudra en développer un pour chaque ferme afin de s’adapter à la régie de chacune d’elles. »</p>



<p>Pour lire d’autres contenus AgrInnovant et bonnes pratiques, <a href="https://www.lebulletin.com/agrinnovant-et-bonnes-pratiques" target="_blank" rel="noreferrer noopener">cliquez ici.</a></p>



<p>Pour lire d&rsquo;autres articles sur les bovins laitiers, consultez notre section laitplus en <a href="https://www.lebulletin.com/content/laitplus" target="_blank" rel="noreferrer noopener">cliquant ici.</a></p>
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		<title>La lutte intégrée passe aussi par les haies</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/agrinnovant-et-bonnes-pratiques/la-lutte-integree-passe-aussi-par-les-haies-144468		 </link>
		<pubDate>Thu, 27 Nov 2025 18:22:16 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Lyne Lauzon]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[AGRInnovant et bonnes pratiques]]></category>
		<category><![CDATA[haies]]></category>
		<category><![CDATA[lutte intégrée]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>De plus en plus d’études démontrent que les haies peuvent contribuer à la lutte intégrée des cultures. </p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/agrinnovant-et-bonnes-pratiques/la-lutte-integree-passe-aussi-par-les-haies-144468">La lutte intégrée passe aussi par les haies</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="234" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/11/Bandeau_AGRInnovant_Bulletin-1-750x234.jpg" alt="" class="wp-image-137607" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/11/Bandeau_AGRInnovant_Bulletin-1-750x234.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/11/Bandeau_AGRInnovant_Bulletin-1-768x240.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/11/Bandeau_AGRInnovant_Bulletin-1-235x73.jpg 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/11/Bandeau_AGRInnovant_Bulletin-1.jpg 1280w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></figure>



<p>La lutte intégrée dans les cultures a longtemps reposé principalement sur le dépistage des organismes nuisibles (insectes, maladies et mauvaises herbes) et l’utilisation de différentes mesures de lutte physiques, culturales, biologiques et chimiques. Or, de plus en plus d’études démontrent que les haies peuvent, elles aussi, contribuer à cette forme de lutte respectueuse de la santé et de l&rsquo;environnement.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Différents rôles</h2>



<p>Les haies jouent différents rôles&nbsp;: elles peuvent servir de refuge, mais aussi de site de reproduction, d’alimentation et d’hibernation pour de nombreux ennemis naturels utiles. Elles sont particulièrement importantes pour les parasitoïdes, qui s’attaquent aux pucerons, aux chenilles, aux punaises et aux mouches, car elles les protègent du vent durant la saison de production. L’hiver, elles améliorent leur survie en accumulant de la neige au pied des arbres, là où ils hibernent.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/11/Aphelinuscolemani_Labrie-e1764262276512-750x563.jpg" alt="" class="wp-image-144467"/><figcaption class="wp-element-caption">Les parasitoïdes aident à contrôler les ravageurs en début d’infestation. Photo: Geneviève Labrie
</figcaption></figure>



<p>Les haies de feuillus et/ou d’arbustes à fleurs ou à fruits attirent une plus grande diversité d’ennemis naturels que celles constituées uniquement de conifères. Elles présentent donc un plus grand intérêt. Cela dit, «&nbsp;peu importe le type de haies, elles favorisent toutes la lutte biologique, souligne Geneviève Labrie, biologiste-entomologiste et chercheuse principale au Centre d’expertise et de transfert en agriculture biologique et de proximité (CETAB+). Pour qu’on constate un impact positif, ajoute-t-elle, il suffit d’un aménagement de 200 à 400 m/ha&nbsp;».</p>



<h2 class="wp-block-heading">Combien ça coûte?</h2>



<p>Selon le Groupe ProConseil, sans subvention et en tenant compte du temps de conception et de planification, il en coûte en moyenne entre 9 et 15&nbsp;$/m pour implanter une haie. Avec une aide financière, on peut s’attendre à devoir débourser entre 1,15 et 5&nbsp;$/m. Ces coûts dépendent de l’espacement entre les arbres et/ou les arbustes, de la grosseur des végétaux, des coûts de la main-d’œuvre requise, mais aussi de la proportion de feuillus dans la haie.</p>



<p>«&nbsp;Car, selon l’abondance des chevreuils et la proximité de boisés, précise Catherine Mercier, agronome et conseillère en agroenvironnement au Groupe ProConseil, on doit mettre des protecteurs sur les feuillus. C’est le cas en Montérégie. En Estrie, en raison de la prédation élevée, il n’est pas rare que tous les arbres doivent être protégés. Ça représente un coût important, souvent plus que celui des arbres&nbsp;», signale-t-elle.</p>



<p>Il faut aussi prévoir des coûts d’entretien après l’implantation de la haie. Ceux-ci seront plus ou moins élevés suivant qu’on fait appel ou non à un entrepreneur forfaitaire.</p>



<p>Deux simulateurs de coûts ont été développés au Québec pour avoir une idée des dépenses à prévoir. Celui du Groupe ProConseil et de Gestrie-Sol est associé aux <a href="https://www.agrireseau.net/documents/103704/simulateur-de-co%C3%BBts-de-bandes-riveraines" target="_blank" rel="noreferrer noopener">bandes riveraines</a>, alors que celui de Biopterre soupèse les différents systèmes agroforestiers, dont les <a href="https://www.wbvecan.ca/francais/coutspdf.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">haies brise-vent</a> autour de bâtiments.</p>



<p>Et qu’en est-il du coût associé à la perte d’espace cultivable? Une évaluation a été faite en Montérégie, en 2023, pour un champ de maïs de 12,5 ha comportant une haie de 500&nbsp;m de long sur 3&nbsp;m de large. Ce coût atteignait entre 0,2 à 1,3&nbsp;% du revenu total de ce champ.</p>



<p>«&nbsp;Cependant, l’effet de la perte de rendements à proximité de la haie est généralement contrebalancé par des gains plus loin dans le champ, indique Catherine Mercier. Les haies contribuent aussi à tempérer les extrêmes de température, ce qui devient intéressant dans un contexte de changements climatiques.&nbsp;»</p>



<h2 class="wp-block-heading">Aide financière</h2>



<p>Différents programmes offrent du financement pour l’implantation de haies. Le programme <a href="https://www.quebec.ca/agriculture-environnement-et-ressources-naturelles/agriculture/aide-financiere/prime-vert" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Prime-Vert</a> rembourse jusqu’à 70 % des coûts admissibles (15 % de plus pour la production biologique et la relève). <a href="https://alus.ca/fr/solutions-nature-pour-le-climat/">A</a><a href="https://alus.ca/fr/solutions-nature-pour-le-climat/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">LUS</a> peut offrir jusqu’à 750$/ha pendant cinq ans pour l’implantation d’arbres et d’arbustes, tandis que le <a href="https://www.quebec.ca/agriculture-environnement-et-ressources-naturelles/agriculture/aide-financiere/programme-services-conseils">p</a><a href="https://www.quebec.ca/agriculture-environnement-et-ressources-naturelles/agriculture/aide-financiere/programme-services-conseils" target="_blank" rel="noreferrer noopener">rogramme services-conseils</a> paie une partie des coûts liés aux services-conseils nécessaires pour effectuer le bilan de la biodiversité sur la ferme, qui pourra orienter le type d’aménagement à faire.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Pour en savoir plus</h2>



<p>Vous désirez en apprendre davantage sur les ennemis naturels et l’aide qu’ils procurent? Consultez la fiche du CÉTAB+, <em><a href="https://cetab.bio/publication/amenager-pour-les-auxiliaires-de-culture/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Aménager pour les auxiliaires de culture</a>.</em> Pour plus d’informations sur les modèles de haies, vous pouvez vous procurer le <a href="https://www.craaq.qc.ca/Publications-du-CRAAQ/guide-d_amenagement-de-systemes-agroforestiers/p/PAGF0104"><em>G</em></a><em><a href="https://www.craaq.qc.ca/Publications-du-CRAAQ/guide-d_amenagement-de-systemes-agroforestiers/p/PAGF0104" target="_blank" rel="noreferrer noopener">uide d’aménagement de systèmes agroforestiers</a></em><a href="https://www.craaq.qc.ca/Publications-du-CRAAQ/guide-d_amenagement-de-systemes-agroforestiers/p/PAGF0104"> </a>du CRAAQ.</p>



<p>Pour lire d’autres articles AGRInnovant et bonnes pratiques,<a href="https://www.lebulletin.com/agrinnovant-et-bonnes-pratiques">&nbsp;c</a><a href="https://www.lebulletin.com/agrinnovant-et-bonnes-pratiques" target="_blank" rel="noreferrer noopener">liquez ici.</a><br></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/agrinnovant-et-bonnes-pratiques/la-lutte-integree-passe-aussi-par-les-haies-144468">La lutte intégrée passe aussi par les haies</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Des aménagements pour la biodiversité et la lutte intégrée</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/agrinnovant-et-bonnes-pratiques/des-amenagements-pour-la-biodiversite-et-la-lutte-integree-138898		 </link>
		<pubDate>Thu, 13 Feb 2025 19:21:00 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Lyne Lauzon]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[AGRInnovant et bonnes pratiques]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=138898</guid>
				<description><![CDATA[<p>Pour une plus grande résilience face aux problématiques qu’engendreront les changements climatiques, repenser l’aménagement de sa ferme devient incontournable. Tour de la question.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/agrinnovant-et-bonnes-pratiques/des-amenagements-pour-la-biodiversite-et-la-lutte-integree-138898">Des aménagements pour la biodiversité et la lutte intégrée</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="234" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/11/Bandeau_AGRInnovant_Bulletin-1-750x234.jpg" alt="" class="wp-image-137607" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/11/Bandeau_AGRInnovant_Bulletin-1-750x234.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/11/Bandeau_AGRInnovant_Bulletin-1-768x240.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/11/Bandeau_AGRInnovant_Bulletin-1-235x73.jpg 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/11/Bandeau_AGRInnovant_Bulletin-1.jpg 1280w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></figure>



<p>Pour une plus grande résilience face aux problématiques qu’engendreront les changements climatiques, repenser l’aménagement de sa ferme devient incontournable.</p>



<p>Selon les données d’Ouranos, un consortium québécois sur la climatologie régionale et l’adaptation aux changements climatiques, d’ici 2050, les cultures subiront davantage de pression des ravageurs dans plusieurs régions agricoles du Québec.</p>



<p>Pour limiter cette pression tant des nouveaux ennemis des cultures qui viendront s’installer que des espèces déjà présentes, l’une des mesures recommandées dans le <a href="https://agriclimat.ca/wp-content/uploads/2021/03/Agriclimat_Plan-adaptation_Monteregie.pdf"><em>Plan d’adaptation </em></a><em><a href="https://agriclimat.ca/wp-content/uploads/2021/03/Agriclimat_Plan-adaptation_Monteregie.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">de</a></em><a href="https://agriclimat.ca/wp-content/uploads/2021/03/Agriclimat_Plan-adaptation_Monteregie.pdf"><em> l’agriculture de la Montérégie aux changements climatiques</em></a> consiste à créer des espaces de biodiversité. «&nbsp;Par exemple des bandes enherbées, des bordures fleuries ou des haies brise-vent&nbsp;», précise Geneviève Labrie, professeure associée à l’Université Laval et chercheuse associée à l’Université du Québec à Montréal (UQAM).</p>



<h2 class="wp-block-heading">Bandes enherbées</h2>



<p>Les bandes enherbées sont des bordures d’herbes qu’on laisse pousser autour d’une culture. Il s’agit de ressources essentielles pour les ennemis naturels des ravageurs des cultures. «&nbsp;Pour les carabes, qui mangent des escargots, des limaces, des chenilles et des graines de plantes adventices, et pour les araignées, prédateurs généralistes, ces bandes représentent des sites d’hibernation, de reproduction et d’alimentation&nbsp;», explique la biologiste et entomologiste.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Bordures fleuries</h2>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img decoding="async" width="750" height="1000" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/02/bande_fleurie_verger_CoveyHill_GLabrie-750x1000.jpg" alt="" class="wp-image-138900" style="width:359px;height:auto" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/02/bande_fleurie_verger_CoveyHill_GLabrie-750x1000.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/02/bande_fleurie_verger_CoveyHill_GLabrie-768x1024.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/02/bande_fleurie_verger_CoveyHill_GLabrie-124x165.jpg 124w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/02/bande_fleurie_verger_CoveyHill_GLabrie-1152x1536.jpg 1152w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/02/bande_fleurie_verger_CoveyHill_GLabrie-1536x2048.jpg 1536w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/02/bande_fleurie_verger_CoveyHill_GLabrie-scaled.jpg 1920w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Bande fleurie aménagée en bordure d’un verger. Photo : Geneviève Labrie.</figcaption></figure>



<p>Quant aux bordures fleuries, ce sont des lisières de fleurs le long des champs. Elles peuvent être aménagées ou naturelles. Des observations faites au Québec et ailleurs ont permis de constater que les ennemis naturels (parasitoïdes et autres) des ravageurs y sont plus abondants que dans les bandes enherbées. Résultat&nbsp;: les cultures adjacentes aux bordures fleuries subissent moins de dommages (encore moins s’il s’agit de bandes fleuries naturelles) que celles au voisinage de bandes enherbées.</p>



<p>Il peut toutefois arriver que les bandes fleuries retiennent les ennemis naturels et les pollinisateurs au détriment des cultures adjacentes. «&nbsp;Dans ce cas, conseille la chercheuse, il faut réduire la présence de la plante trop attirante dans ces bandes pour inciter les prédateurs à aller s’attaquer aux ravageurs dans les cultures. Ou encore, on peut semer des intercalaires pour améliorer la diversité à l’intérieur des cultures&nbsp;», dit-elle.</p>



<p>En diversifiant les espèces de plantes dans les bordures, on obtient des aménagements plus efficaces. Les vivaces favorisent davantage la présence des ennemis généralistes, alors que les annuelles peuvent être choisies et implantées pour tirer profit d’ennemis plus ciblés.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Haies brise-vent</h2>



<p>Geneviève Labrie a pu constater que les haies brise-vent (multistrates en raison de leur âge avancé) sont aussi très utiles. «&nbsp;Elles servent de corridor pour les déplacements des ennemis naturels et de refuge pour échapper aux applications de pesticides durant la saison. Par ailleurs, elles protègent du vent les parasitoïdes qui sont un peu nos premiers répondants dans la lutte intégrée contre les pucerons, les chenilles et les criquets dans les cultures, illustre-t-elle. En agissant comme barrière contre le vent, les haies empêchent également les ravageurs, tels les thrips et les pucerons, de se déplacer d’un champ à l’autre.&nbsp;»</p>



<p>Une étude a démontré qu’une augmentation de 6&nbsp;% du couvert de haies dans les céréales pouvait entraîner une hausse de 6&nbsp;% du parasitisme des pucerons par les ennemis naturels. Peu de recherches ont chiffré l’effet de ce genre de gain sur les rendements. Par contre, les travaux réalisés en 2018 par l’organisme de bassin versant de la baie Missisquoi (OBVBM) permettent de supposer que la présence de haies brise-vent aurait permis d’épargner un traitement insecticide contre le puceron du soya au cours de la saison.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Effets du paysage</h2>



<p>Des recherches à plus grande échelle ont montré que même le paysage dans son ensemble influence la répartition et l’abondance des ravageurs et de leurs ennemis naturels dans les champs. «&nbsp;Plus les habitats sont complexes et diversifiés, c’est-à-dire plus ils comptent de cultures, de boisés, de haies, de friches et de prairies, par exemple, plus grande est l’abondance des ennemis naturels et meilleur est le contrôle biologique des ravageurs&nbsp;», souligne la chercheuse Geneviève Labrie.</p>



<p>Cet effet est notable non seulement dans les champs, mais il se répercute aussi dans les serres maraîchères. «&nbsp;Plus grande est la diversité florale à l’intérieur et à l’extérieur de la serre, plus grande est la diversité des ennemis naturels dans la serre&nbsp;», confirme la biologiste et entomologiste.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img decoding="async" width="750" height="1000" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/02/Coccinelles_guepes_GLabrie-750x1000.jpg" alt="" class="wp-image-138901" style="width:402px;height:auto" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/02/Coccinelles_guepes_GLabrie-750x1000.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/02/Coccinelles_guepes_GLabrie-768x1024.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/02/Coccinelles_guepes_GLabrie-124x165.jpg 124w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/02/Coccinelles_guepes_GLabrie-1152x1536.jpg 1152w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/02/Coccinelles_guepes_GLabrie-1536x2048.jpg 1536w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/02/Coccinelles_guepes_GLabrie-scaled.jpg 1920w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Coccinelles asiatiques et guêpes prédatrices&nbsp;: d’excellents ennemis naturels de plusieurs ravageurs, mais qui ont aussi besoin de pollen. Photo: Geneviève Labrie.</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Le saviez-vous?</h2>



<p>En plus de se nourrir de certains ravageurs des cultures, plusieurs ennemis naturels adultes, comme les coccinelles, ont besoin de pollen. Les guêpes parasitoïdes ont, pour leur part, besoin de pollen et de nectar. D’où l’intérêt de créer des espaces de biodiversité dans les champs cultivés ou à leur pourtour.</p>



<p>Pour connaître le calendrier d’espèces végétales suggérées au Québec, consultez la première des <a href="https://cerfo.qc.ca/wp-content/uploads/2023/01/Fiche1_POLLINISATEURS_v16janv2023.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">fiches</a><a href="https://cerfo.qc.ca/wp-content/uploads/2023/01/Fiche1_POLLINISATEURS_v16janv2023.pdf"> d’accompagnement pour l’implantation d’aménagement favorisant la </a><a href="https://cerfo.qc.ca/wp-content/uploads/2023/01/Fiche1_POLLINISATEURS_v16janv2023.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">biodiversité</a><a href="https://cerfo.qc.ca/wp-content/uploads/2023/01/Fiche1_POLLINISATEURS_v16janv2023.pdf"> en milieu agricole</a> du Centre d’enseignement et de recherche en foresterie de Sainte-Foy (CERFO). Pour plus d’informations, vous pouvez aussi vous procurer le <a href="https://www.craaq.qc.ca/Publications-du-CRAAQ/guide-d_identification-et-de-gestion-pollinisateurs-et-plantes-melliferes/p/PAPI0102-PDF"><em>Guide </em></a><em><a href="https://www.craaq.qc.ca/Publications-du-CRAAQ/guide-d_identification-et-de-gestion-pollinisateurs-et-plantes-melliferes/p/PAPI0102-PDF" target="_blank" rel="noreferrer noopener">d’identification</a></em><a href="https://www.craaq.qc.ca/Publications-du-CRAAQ/guide-d_identification-et-de-gestion-pollinisateurs-et-plantes-melliferes/p/PAPI0102-PDF"><em> et de gestion : Pollinisateurs et plantes mellifères</em></a> et le <a href="https://www.craaq.qc.ca/Publications-du-CRAAQ/guide-d_amenagement-de-systemes-agroforestiers/p/PAGF0104"><em>Guide </em></a><em><a href="https://www.craaq.qc.ca/Publications-du-CRAAQ/guide-d_amenagement-de-systemes-agroforestiers/p/PAGF0104" target="_blank" rel="noreferrer noopener">d’aménagement</a></em><a href="https://www.craaq.qc.ca/Publications-du-CRAAQ/guide-d_amenagement-de-systemes-agroforestiers/p/PAGF0104"><em> de systèmes </em></a><em><a href="https://www.craaq.qc.ca/Publications-du-CRAAQ/guide-d_amenagement-de-systemes-agroforestiers/p/PAGF0104" target="_blank" rel="noreferrer noopener">agroforestiers</a></em> du CRAAQ.</p>



<p>*Cet article est issu d’une collaboration entre le Centre de référence en agriculture et agroalimentaire du Québec (<a href="https://www.craaq.qc.ca/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">CRAAQ</a>) et <em>Le Bulletin des agriculteurs</em>.</p>



<p>Pour lire d’autres articles du CRAAQ: <a href="https://www.lebulletin.com/agrinnovant-et-bonnes-pratiques" target="_blank" rel="noreferrer noopener">AGRInnovant et bonnes pratiques</a>.</p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/agrinnovant-et-bonnes-pratiques/des-amenagements-pour-la-biodiversite-et-la-lutte-integree-138898">Des aménagements pour la biodiversité et la lutte intégrée</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Bien planifier ses essais de fertilisation azotée en 4 étapes</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/agrinnovant-et-bonnes-pratiques/bien-planifier-ses-essais-de-fertilisation-azotee-en-4-etapes-138146		 </link>
		<pubDate>Tue, 17 Dec 2024 22:38:59 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Lyne Lauzon]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[AGRInnovant et bonnes pratiques]]></category>
		<category><![CDATA[Mais]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Tant pour optimiser la rentabilité de sa production que pour minimiser les pertes d’azote dans l’environnement, il est important de réaliser des essais de fertilisation azotée à la ferme. </p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/agrinnovant-et-bonnes-pratiques/bien-planifier-ses-essais-de-fertilisation-azotee-en-4-etapes-138146">Bien planifier ses essais de fertilisation azotée en 4 étapes</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>« Ces essais permettent de caractériser la réponse de la culture à l’azote et, ultimement, de connaître la bonne dose à appliquer », rappelle Gabriel Deslauriers, directeur de la recherche au Groupe Pleine Terre. Cependant, comme cette réponse dépend de nombreux facteurs, dont des conditions météorologiques annuelles, ajoute l’agronome, pour s’approcher de la réalité terrain, les essais doivent être faits sur plusieurs années.  </p>



<p>Il est crucial de bien <strong>planifier</strong> les essais, autrement les données collectées pourraient s’avérer inutilisables.  </p>



<h2 class="wp-block-heading">1- Le choix du site</h2>



<p>On doit d’abord <strong>choisir les bons sites,</strong> c’est-à-dire des blocs de champ ayant une bonne uniformité de texture, de propriétés physicochimiques, de drainage et de nivellement. Et puisque tous les champs sont différents, si la culture est pratiquée dans plusieurs champs, des blocs devront être retenus dans chacun d’eux. </p>



<h2 class="wp-block-heading">2- Déterminer les doses, le moment, les parcelles</h2>



<p>Ensuite, on doit <strong>déterminer le dispositif expérimental?</strong>: les doses d’azote à appliquer, le moment de leur application, sur de petites ou de grandes parcelles. Le choix de la grandeur des parcelles dépend de l’équipement dont dispose le producteur. Pour celui qui a des capteurs de rendement et un contrôleur de taux sur son applicateur, on opte le plus souvent pour de grandes parcelles.  </p>



<p>Selon Gabriel Deslauriers, dans de grandes parcelles de céréales, par exemple, l’installation du dispositif doit tenir compte de la largeur et du nombre de rangs du semoir, ainsi que de la largeur de l’épandeur et de la batteuse. Dans de petites parcelles, elle doit être fonction de la largeur d’épandage après la levée. Dans un cas comme dans l’autre, il faut aussi savoir de quel côté débuteront les travaux.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">3- La récolte</h2>



<p>Puis, quand vient le moment de <strong>récolter,</strong> la récolte des parcelles d’essais doit, bien entendu, être réalisée à part de celle du reste du champ. Ainsi, il sera possible d’évaluer les rendements de ces parcelles et donc de connaître la réponse de la culture aux doses d’azote ayant été appliquées.&nbsp;</p>



<p>Le producteur qui a des capteurs de rendement pourra établir des cartes de rendements. En leur absence, pour les grandes parcelles, il pourra recourir à la pesée à l’aide d’une balance à grains commerciale. Pour les petites parcelles, il devra procéder à une récolte manuelle.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">4 &#8211; Analyse des données</h2>



<p>Après avoir bien structuré les données compilées et rassemblé les notes et les photos prises au cours de la saison, le producteur pourra enfin <strong>analyser et interpréter les résultats</strong> obtenus. S’il a peu d’expérience en la matière ou qu’il manque de temps, il gagnera à faire appel à un conseiller, que ce soit pour cette étape ou l’ensemble du processus. Car les essais à la ferme demeurent le meilleur moyen de comprendre ce qui se passe dans ses champs et de savoir ce qui pourrait être amélioré au besoin.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img decoding="async" width="750" height="780" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/12/Photo_parcelle-750x780.png" alt="" class="wp-image-138151" style="width:622px;height:auto" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/12/Photo_parcelle-750x780.png 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/12/Photo_parcelle-768x799.png 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/12/Photo_parcelle-159x165.png 159w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/12/Photo_parcelle.png 799w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Dispositif d’essai de fertilisation azotée dans de grandes parcelles à la ferme &#8211; © Groupe Pleine Terre </figcaption></figure>



<p>Pour en savoir plus sur les essais de fertilisation azotée et les paramètres à considérer, procurez-vous le feuillet technique <em>Planification et réalisation d’un essai de fertilisation azotée à la ferme</em> au <a href="http://www.craaq.qc.ca/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">www.craaq.qc.ca</a>.&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p>



<p>*Cet article est issu d’une collaboration entre le&nbsp;<a href="https://www.craaq.qc.ca/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Centre de référence en agriculture et agroalimentaire du Québec (CRAAQ)</a>&nbsp;et&nbsp;<em>Le Bulletin des agriculteurs</em>.</p>



<p>Pour lire d’autres articles du CRAAQ:&nbsp;<a href="https://www.lebulletin.com/agrinnovant-et-bonnes-pratiques">AGRInnovant et bonnes pratiques</a></p>



<p>À lire aussi:</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/blogues/entre-deux-rangs/mais-rendement-azote-131699">Maïs, azote et rendement</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/profession-agriculteur/azote-mais-trefle-137322">Comment on a réduit nos apports d’azote</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/defi-mais/des-conseils-pour-bien-gerer-lazote-dans-le-mais-127627">Des conseils pour bien gérer l&rsquo;azote dans le maïs</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/agrinnovant-et-bonnes-pratiques/bien-planifier-ses-essais-de-fertilisation-azotee-en-4-etapes-138146">Bien planifier ses essais de fertilisation azotée en 4 étapes</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>L’agroforesterie : un atout face aux changements climatiques</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/agrinnovant-et-bonnes-pratiques/agroforesterie-rendements-changements-climatiques-138137		 </link>
		<pubDate>Tue, 17 Dec 2024 22:19:00 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Lyne Lauzon]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[AGRInnovant et bonnes pratiques]]></category>
		<category><![CDATA[agroforesterie]]></category>
		<category><![CDATA[changements climatiques]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Selon plusieurs études réalisées en climat tempéré, y compris au Québec, les haies entraînent parfois une légère hausse des rendements des cultures, mais leurs bienfaits sont multiples.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/agrinnovant-et-bonnes-pratiques/agroforesterie-rendements-changements-climatiques-138137">L’agroforesterie : un atout face aux changements climatiques</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="234" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/11/Bandeau_AGRInnovant_Bulletin-1-750x234.jpg" alt="" class="wp-image-137607" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/11/Bandeau_AGRInnovant_Bulletin-1-750x234.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/11/Bandeau_AGRInnovant_Bulletin-1-768x240.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/11/Bandeau_AGRInnovant_Bulletin-1-235x73.jpg 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/11/Bandeau_AGRInnovant_Bulletin-1.jpg 1280w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></figure>



<p>Il existe des moyens pour atténuer les changements climatiques et s’y adapter. L’agroforesterie en est un. L’agroforesterie associe des arbres à des cultures ou à des animaux d’élevage dans le but d’obtenir des bénéfices économiques, environnementaux et sociaux. Au Québec, les systèmes agroforestiers les plus courants sont les haies agroforestières (dont les haies brise-vent et les bandes riveraines arborées), retrouvées en bordure des parcelles, et les systèmes agroforestiers intercalaires, constitués de plusieurs rangées d’arbres à l’intérieur des parcelles.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des bienfaits pour le climat et le sol</h2>



<p>La présence des arbres dans les champs ou à leur périphérie peut procurer plusieurs bénéfices. Les arbres retirent du carbone de l’atmosphère et le séquestrent dans leur tronc, leurs branches, leurs racines et leurs feuilles. Ils contribuent ainsi à l’atténuation des changements climatiques. Les apports en matière organique qu’ils fournissent améliorent, quant à eux, les propriétés structurales du sol et sa santé. Les racines des arbres et les nombreux organismes qui vivent dans le sol des systèmes agroforestiers favorisent aussi la formation et la stabilisation des agrégats tout en améliorant la porosité du sol, ce qui aide à faire face aux évènements extrêmes, comme des pluies violentes, par exemple.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une disponibilité et une qualité de l’eau meilleures</h2>



<p>Les arbres bonifient la capacité d’infiltration et de stockage de l’eau dans le sol, ce qui permet de recharger la nappe, mais aussi de réduire les pertes par ruissellement et l’engorgement des sols dans les zones basses. Les arbres peuvent également diminuer les risques de contamination des eaux qui pourraient découler de la hausse des précipitations annuelles et de la fréquence accrue des épisodes de pluies intenses liées aux changements climatiques. Comment? Grâce à leurs capacités de capter des nutriments lixiviés sous les zones cultivées et de dégrader certains contaminants agricoles tout en améliorant les propriétés du sol.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img decoding="async" width="750" height="940" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/12/Schema_mouvement_eau-750x940.jpg" alt="" class="wp-image-138141" style="width:506px;height:auto" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/12/Schema_mouvement_eau-750x940.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/12/Schema_mouvement_eau-768x963.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/12/Schema_mouvement_eau-132x165.jpg 132w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/12/Schema_mouvement_eau-1225x1536.jpg 1225w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/12/Schema_mouvement_eau-1633x2048.jpg 1633w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/12/Schema_mouvement_eau.jpg 1670w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">La présence de haies agroforestières favorise l’infiltration et limite le ruissellement dans les pentes.</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Une protection contre l’érosion et certains ennemis des cultures</h2>



<p>Les systèmes agroforestiers contribuent à une meilleure protection des sols face à l’érosion éolienne et hydrique, car les arbres réduisent la vitesse du vent et le ruissellement dans les parcelles, en plus de stabiliser les berges des cours d’eau. Par ailleurs, grâce aux interactions complexes qu’ils suscitent entre les organismes du sol, les systèmes agroforestiers ont aussi le potentiel de favoriser la régulation de certains ennemis souterrains des cultures (champignons pathogènes et nématodes) qui, autrement, pourraient être avantagés par les conditions climatiques projetées.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des rendements plus stables</h2>



<p>Selon plusieurs études réalisées en climat tempéré, y compris au Québec, les haies entraînent parfois une légère hausse des rendements des cultures, mais le plus souvent leur effet est plutôt neutre. Les systèmes agroforestiers intercalaires ont aussi un effet généralement neutre sur les rendements, surtout lorsque les allées cultivées font plus de 15&nbsp;m de largeur. Cependant, lorsque surviennent des conditions adverses, ils peuvent favoriser de meilleurs rendements que ceux observés sur des parcelles dépourvues d’arbres.</p>



<p>Pour plus de détails sur les bénéfices associés à l’agroforesterie et sur les aménagements agroforestiers, consultez le feuillet synthèse <em>L’agroforesterie au bénéfice des sols et des cultures, un atout face aux changements climatiques</em> et procurez-vous le <em>Guide d’aménagement de systèmes agroforestiers</em> au <a href="http://www.craaq.qc.ca" target="_blank" rel="noreferrer noopener">www.craaq.qc.ca</a>.</p>



<p>*Cet article est issu d’une collaboration entre le <a href="https://www.craaq.qc.ca/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Centre de référence en agriculture et agroalimentaire du Québec (CRAAQ)</a> et <em>Le Bulletin des agriculteurs</em>.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/agrinnovant-et-bonnes-pratiques/agroforesterie-rendements-changements-climatiques-138137">L’agroforesterie : un atout face aux changements climatiques</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>Comment bien se préparer à la prochaine saison des sucres</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/agrinnovant-et-bonnes-pratiques/preparer-saison-sucres-erable-sirop-137623		 </link>
		<pubDate>Thu, 21 Nov 2024 20:26:02 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Lyne Lauzon]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[AGRInnovant et bonnes pratiques]]></category>
		<category><![CDATA[temps des sucres]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=137623</guid>
				<description><![CDATA[<p>Le début de la saison des sucres s'en vient. Pour bien s'y préparer et garantir une qualité du sirop d’érable, de nombreuses actions peuvent encore être posées à l’érablière. Les voici.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/agrinnovant-et-bonnes-pratiques/preparer-saison-sucres-erable-sirop-137623">Comment bien se préparer à la prochaine saison des sucres</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="234" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/11/Bandeau_AGRInnovant_Bulletin-1-750x234.jpg" alt="" class="wp-image-137607" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/11/Bandeau_AGRInnovant_Bulletin-1-750x234.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/11/Bandeau_AGRInnovant_Bulletin-1-768x240.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/11/Bandeau_AGRInnovant_Bulletin-1-235x73.jpg 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/11/Bandeau_AGRInnovant_Bulletin-1.jpg 1280w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></figure>



<p>Le début de la saison des sucres s&rsquo;en vient. Pour bien s&rsquo;y préparer et garantir la qualité du sirop d’érable, de nombreuses actions peuvent être posées à l’érablière dès l&rsquo;automne, mais il n&rsquo;est jamais trop tard pour bien faire!</p>



<h2 class="wp-block-heading">Tubulure</h2>



<p>«&nbsp;Avant que l’hiver arrive, confirme Stéphane Corriveau, responsable des installations, de l’opération et de l’entretien des équipements et systèmes de la station expérimentale du Centre ACER, les acériculteurs et acéricultrices ont intérêt à s’assurer que toute la tubulure est bien en place. S’ils attendent plus tard pour faire la mise à niveau et les réparations requises, le travail sera multiplié par deux ou trois&nbsp;», signale le technicien.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Système de récolte</h2>



<p>On doit aussi vérifier que toutes les autres composantes du système de récolte sont toujours en place (chalumeaux, chutes, collecteur, etc.), qu’elles n’ont pas été mâchouillées par des chevreuils ou des écureuils et que les pentes des collecteurs restent adéquates, surtout si le terrain est plat et que les poteaux sont de bois. Au besoin, il faut procéder à des ajustements, des réparations ou des remplacements. C’est aussi le bon moment d’apporter à un point de dépôt la tubulure détériorée, pour qu’elle soit recyclée.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Arbres</h2>



<p>Par ailleurs, il est important de scruter s’il y a des arbres à problèmes (blessés, malades ou morts). Le cas échéant, il est préférable de les abattre le plus tôt possible pour éviter que les grands vents d’hiver ne les assèchent trop et les fassent tomber sur la tubulure. Lorsqu’un réseau électrique privé dessert l’entreprise acéricole, on doit veiller à ce que les arbres ou les branches ne soient pas trop près des fils électriques. Si un élagage est requis, on doit s’assurer de couper le courant avant d’effectuer l’opération.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Bâtiment</h2>



<p>On peut profiter de cette période pour inspecter l’extérieur et l’intérieur du bâtiment&nbsp;: vérifier que des branches ne sont pas tombées sur le toit, qu’il n’y a pas de trous dans les fenêtres, les moustiquaires ou les portes et que la vermine ne s’est pas introduite. Au besoin, on répare, puis on complète le nettoyage et l’assainissement des locaux et des équipements. En effet, pour garantir la fabrication d’un sirop d’érable de qualité, sans contamination, il est indispensable que les installations soient sécuritaires, en bon état et très propres.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img decoding="async" width="750" height="1125" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/11/erabliere-750x1125.jpg" alt="" class="wp-image-137621" style="width:367px;height:auto" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/11/erabliere-750x1125.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/11/erabliere-768x1152.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/11/erabliere-110x165.jpg 110w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/11/erabliere-1024x1536.jpg 1024w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/11/erabliere-1365x2048.jpg 1365w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/11/erabliere-scaled.jpg 1707w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Au besoin, ajuster les collecteurs. Photo : Centre ACER</figcaption></figure>



<p>Selon le volume 3 de la deuxième édition du <em>Cahier de transfert technologique en acériculture,</em> paru en 2024, peu importe la surface à nettoyer, on devrait toujours procéder de la façon suivante :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Étape 1 – Retirer physiquement les résidus des surfaces;</li>



<li>Étape 2 – Prérincer les surfaces avec de l’eau chaude (43 à 50&nbsp;°C);</li>



<li>Étape 3 – Appliquer les solutions de lavage sur toutes les surfaces et brosser au besoin;</li>



<li>Étape 4 – Rincer au moins 3 fois les surfaces pour éliminer complètement les résidus de solution de lavage;</li>



<li>Étape 5 – Procéder à une inspection visuelle des surfaces lavées et répéter les étapes 3 et 4 si nécessaire;</li>



<li>Étape 6 – Répéter les étapes 3 et 4, mais avec des solutions d’assainissement.</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">Registres de production et d&rsquo;entretien</h2>



<p>Les acériculteurs et acéricultrices peuvent  aussi commencer à préparer leurs registres de production et d’entretien ou de tournées. C’est aussi la période idéale pour élargir ses connaissances par la lecture ou en suivant divers cours. Plusieurs formations sont d’ailleurs offertes par le <a href="https://www.centreacer.qc.ca/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Centre ACER</a>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le saviez-vous?</h2>



<p>Si votre entreprise acéricole se trouve en forêt privée, pour vous conformer au <em><a href="https://www.legisquebec.gouv.qc.ca/fr/document/rc/Q-2,%20r.%2017.1" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Règlement</a></em><a href="https://www.legisquebec.gouv.qc.ca/fr/document/rc/Q-2,%20r.%2017.1"><em> sur l’encadrement d’activités en fonction de </em></a><em><a href="https://www.legisquebec.gouv.qc.ca/fr/document/rc/Q-2,%20r.%2017.1" target="_blank" rel="noreferrer noopener">leur</a></em><a href="https://www.legisquebec.gouv.qc.ca/fr/document/rc/Q-2,%20r.%2017.1"><em> impact sur l’environnement</em></a> (REAFIE), vous pourriez devoir transmettre une déclaration de conformité ou une demande d’exemption à la direction régionale concernée du ministère de l’Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs (MELCCFP), comme le précise le <a href="https://www.environnement.gouv.qc.ca/lqe/autorisations/reafie/fiches/secteur-acericulture-cahier-explicatif.pdf"><em>Cahier </em></a><em><a href="https://www.environnement.gouv.qc.ca/lqe/autorisations/reafie/fiches/secteur-acericulture-cahier-explicatif.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">explicatif</a></em><a href="https://www.environnement.gouv.qc.ca/lqe/autorisations/reafie/fiches/secteur-acericulture-cahier-explicatif.pdf"><em> – Le </em></a><em><a href="https://www.environnement.gouv.qc.ca/lqe/autorisations/reafie/fiches/secteur-acericulture-cahier-explicatif.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">REAFIE</a></em><a href="https://www.environnement.gouv.qc.ca/lqe/autorisations/reafie/fiches/secteur-acericulture-cahier-explicatif.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><em>&nbsp;: Acériculture</em></a>.</p>



<p>Pour en savoir plus :</p>



<p>Centre ACER et IRDA. 2024. <a href="https://www.agrireseau.net/erable/documents/113087/infofiches-pour-l_acericulteur-mieux-comprendre-et-se-conformer-au-reglement-reafie?a=1&amp;r=Infofiches&amp;sort=2"><em>La mise en </em></a><em><a href="https://www.agrireseau.net/erable/documents/113087/infofiches-pour-l_acericulteur-mieux-comprendre-et-se-conformer-au-reglement-reafie?a=1&amp;r=Infofiches&amp;sort=2" target="_blank" rel="noreferrer noopener">application</a></em><a href="https://www.agrireseau.net/erable/documents/113087/infofiches-pour-l_acericulteur-mieux-comprendre-et-se-conformer-au-reglement-reafie?a=1&amp;r=Infofiches&amp;sort=2" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><em> du </em></a><em><a href="https://www.agrireseau.net/erable/documents/113087/infofiches-pour-l_acericulteur-mieux-comprendre-et-se-conformer-au-reglement-reafie?a=1&amp;r=Infofiches&amp;sort=2" target="_blank" rel="noreferrer noopener">REAFIE</a></em><a href="https://www.agrireseau.net/erable/documents/113087/infofiches-pour-l_acericulteur-mieux-comprendre-et-se-conformer-au-reglement-reafie?a=1&amp;r=Infofiches&amp;sort=2"><em> en milieu acéricole</em></a>. Infofiche n<sup>o&nbsp;</sup>302-INF-0524. 7&nbsp;p.</p>



<p>Centre ACER et IRDA. 2024. <a href="https://www.agrireseau.net/erable/documents/113089/infofiches-pour-l_acericulteur-la-securite-chimique-en-entreprise-acericole?a=1&amp;r=Infofiches&amp;sort=2" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><em>La sécurité chimique en entreprise</em></a><em><a href="https://www.agrireseau.net/erable/documents/113089/infofiches-pour-l_acericulteur-la-securite-chimique-en-entreprise-acericole?a=1&amp;r=Infofiches&amp;sort=2" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> </a></em><a href="https://www.agrireseau.net/erable/documents/113089/infofiches-pour-l_acericulteur-la-securite-chimique-en-entreprise-acericole?a=1&amp;r=Infofiches&amp;sort=2"><em>acéricole</em></a>. Infofiche n<sup>o&nbsp;</sup>302-INF-0524. 4&nbsp;p.</p>



<p>Centre ACER et IRDA. 2024. <a href="https://www.agrireseau.net/erable/documents/113090/infofiches-pour-l_acericulteur-lavage-et-assainissement-en-milieu-acericole-mesures-de-precaution?a=1&amp;r=Infofiches&amp;sort=2"><em>Lavage et assainissement en </em></a><em><a href="https://www.agrireseau.net/erable/documents/113090/infofiches-pour-l_acericulteur-lavage-et-assainissement-en-milieu-acericole-mesures-de-precaution?a=1&amp;r=Infofiches&amp;sort=2" target="_blank" rel="noreferrer noopener">milieu</a></em><a href="https://www.agrireseau.net/erable/documents/113090/infofiches-pour-l_acericulteur-lavage-et-assainissement-en-milieu-acericole-mesures-de-precaution?a=1&amp;r=Infofiches&amp;sort=2" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><em> acéricole&nbsp;: mesures de précaution</em></a><em>.</em> Infofiche n<sup>o&nbsp;</sup>302-INF-0524. 5&nbsp;p.</p>



<p>Centre ACER et IRDA. 2024. <em><a href="https://www.agrireseau.net/erable/documents/114030/infofiches-pour-l_acericulteur-estimation-des-volumes-de-rejets-en-acericulture?a=1&amp;r=Infofiches&amp;sort=2" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Estimation des volumes de rejet</a></em><a href="https://www.agrireseau.net/erable/documents/114030/infofiches-pour-l_acericulteur-estimation-des-volumes-de-rejets-en-acericulture?a=1&amp;r=Infofiches&amp;sort=2"><em> </em></a><em><a href="https://www.agrireseau.net/erable/documents/114030/infofiches-pour-l_acericulteur-estimation-des-volumes-de-rejets-en-acericulture?a=1&amp;r=Infofiches&amp;sort=2" target="_blank" rel="noreferrer noopener">en</a></em><a href="https://www.agrireseau.net/erable/documents/114030/infofiches-pour-l_acericulteur-estimation-des-volumes-de-rejets-en-acericulture?a=1&amp;r=Infofiches&amp;sort=2"><em> </em></a><em><a href="https://www.agrireseau.net/erable/documents/114030/infofiches-pour-l_acericulteur-estimation-des-volumes-de-rejets-en-acericulture?a=1&amp;r=Infofiches&amp;sort=2" target="_blank" rel="noreferrer noopener">acériculture</a></em>. Infofiche n<sup>o&nbsp;</sup>302-INF-0924. 22&nbsp;p.</p>



<p>Centre ACER et IRDA. 2024. <a href="https://www.agrireseau.net/erable/documents/114073/infofiches-pour-l_acericulteur-procedure-de-neutralisation-manuelle?a=1&amp;r=Infofiches&amp;sort=2" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><em>Neutralisation manuelle des eaux de </em></a><em><a href="https://www.agrireseau.net/erable/documents/114073/infofiches-pour-l_acericulteur-procedure-de-neutralisation-manuelle?a=1&amp;r=Infofiches&amp;sort=2" target="_blank" rel="noreferrer noopener">lavage</a></em><a href="https://www.agrireseau.net/erable/documents/114073/infofiches-pour-l_acericulteur-procedure-de-neutralisation-manuelle?a=1&amp;r=Infofiches&amp;sort=2"><em> acéricoles</em></a>. n<sup>o&nbsp;</sup>302-INF-0924. 18&nbsp;p.</p>



<p>Houde, Jessica (sous la dir. de). 2024. <em><a href="https://craaq.qc.ca/shop/pedi0224-plus-un-fichier-excel-cahier-de-transfert-technologique-en-acericulture-2e-edition-volume-3-les-infrastructures-et-les-equipements-de-recolte-13023?tags=15" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Cahier de transfert technologique en acériculture, 2<sup>e</sup> édition, volume 3&nbsp;: Les infrastructures et les équipements de récolte</a></em>. Centre de référence en agriculture et agroalimentaire du Québec. 276&nbsp;p.</p>



<p>Martin, Nathalie (sous la dir. de). 2024. <em><a href="https://craaq.qc.ca/shop/pedi0223-cahier-de-transfert-technologique-en-acericulture-2e-edition-volume-2-la-production-dun-sirop-derable-de-qualite-13021?tags=15" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Cahier de transfert technologique en acériculture, 2<sup>e</sup> édition, volume&nbsp;2&nbsp;: La production d’un sirop d’érable de qualité</a></em>. Centre de référence en agriculture et agroalimentaire du Québec. 193&nbsp;p.</p>



<p>Pour ceux qui souhaiteraient se lancer avec 300 entailles ou moins :</p>



<p>Bonneau, Édith et Stéphane Guay. 2025.&nbsp;<em><a rel="noreferrer noopener" target="_blank" href="https://can01.safelinks.protection.outlook.com/?url=https%3A%2F%2Fcraaq.qc.ca%2Fshop%2Fpace0102-pdf-production-de-sirop-d-erable-a-petite-echelle-entaillage-des-arbres-et-recolte-de-la-seve-pdf-13672&amp;data=05%7C02%7CMarie-Claude.Poulin%40lebulletin.com%7C5e7b6a4b53d54851ad8608de65909b51%7C5a6f30998a9543e9a941e2c7022c9f11%7C1%7C0%7C639059868990944457%7CUnknown%7CTWFpbGZsb3d8eyJFbXB0eU1hcGkiOnRydWUsIlYiOiIwLjAuMDAwMCIsIlAiOiJXaW4zMiIsIkFOIjoiTWFpbCIsIldUIjoyfQ%3D%3D%7C0%7C%7C%7C&amp;sdata=PcF%2FzGVk6zlQ7jb2KdTt5Bl6iuEtVfLmxJWfZa6OIXU%3D&amp;reserved=0">Production de sirop d’érable à petite échelle – Entaillage des arbres et récolte de la sève</a></em>. Centre de référence en agriculture et agroalimentaire du Québec (CRAAQ). 12 p.</p>



<p>*Cet article est issu d&rsquo;une collaboration entre le Centre de référence en agriculture et agroalimentaire du Québec (<a href="https://craaq.qc.ca/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">CRAAQ</a>) et <em>Le Bulletin des agriculteurs</em>.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/agrinnovant-et-bonnes-pratiques/preparer-saison-sucres-erable-sirop-137623">Comment bien se préparer à la prochaine saison des sucres</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/agrinnovant-et-bonnes-pratiques/preparer-saison-sucres-erable-sirop-137623/feed</wfw:commentRss>
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