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	Le Bulletin des agriculteursYvon Therien - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
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	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
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	<title>Yvon Therien - Le Bulletin des agriculteurs</title>
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		<title>Le bore, sous-estimé mais essentiel au rendement du maïs grain</title>

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		https://www.lebulletin.com/expertise-qui-porte-fruit/bore-element-essentiel-rendement-mais-grain-144609		 </link>
		<pubDate>Thu, 04 Dec 2025 19:35:11 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Yvon Therien]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[L'expertise qui porte fruit]]></category>
		<category><![CDATA[bore]]></category>
		<category><![CDATA[Expertise qui porte fruit]]></category>
		<category><![CDATA[fertilisation]]></category>
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				<description><![CDATA[<p>Le bore est un oligo-élément essentiel souvent sous-estimé dans les programmes de fertilisation du maïs. Pourtant, il joue un rôle crucial dans le rendement final. Voyons comment ne pas en manquer.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/expertise-qui-porte-fruit/bore-element-essentiel-rendement-mais-grain-144609">Le bore, sous-estimé mais essentiel au rendement du maïs grain</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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<p>Le bore est un oligo-élément essentiel. Il est souvent sous-estimé dans les programmes de fertilisation du maïs. Pourtant, il joue un rôle crucial dans le rendement final. Le bore est difficile à gérer, car il est très mobile dans le sol et les analyses de sol ne permettent pas de mesurer les quantités disponibles avec précision. Nous faisons le point avec Pierre Migner. Il est directeur de la recherche chez Agro-100.<br></p>



<h2 class="wp-block-heading">Pourquoi le bore est-il essentiel ?</h2>



<p>Le bore est impliqué au niveau structurel dans la plante, dans la solidité des tissus. Il interagit avec le calcium dans les cellules végétales pour en renforcer les parois. Le bore donne forme et rigidité aux feuilles, tiges et racines. Lorsqu’il y a une carence en bore, la croissance de la plante ralentit et, souvent, la pollinisation est affectée négativement. Cependant, les quantités requises de bore par la culture sont très faibles en comparaison des éléments majeurs, tels que l’azote.<br></p>



<h2 class="wp-block-heading">Peut-on mesurer la quantité de bore disponible dans le sol ?</h2>



<p>« C’est une tâche ardue », admet Pierre Migner. Le bore est extrêmement mobile dans le sol, car il ne se lie pas aux particules, comme le potassium ou le calcium. Chargé positivement, il se déplace avec l’eau, tout comme l’azote. On retrouve donc principalement le bore dans la matière organique du sol, et sa disponibilité dépendra de l’activité microbienne. En effet, c’est la décomposition de cette matière organique qui permettra aux racines d’absorber le bore.</p>



<p>Compte tenu de la complexité que nous avons à prédire la quantité de bore qui sera libérée au cours de la saison et de déterminer sa disponibilité pour la plante au moment opportun, notre expert propose de planifier une application de 0,3 kg de bore par hectare pour le maïs.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Comment appliquer le bore dans le maïs ?</h2>



<p>« Historiquement, on appliquait du bore avec les engrais granulaires et on l&rsquo;épandait à la volée. Le problème avec les engrais granulaires appliqués à la volée sur le sol, c’est qu’on doit considérer qu’il faut mettre l’équivalent de ce qui entre dans une tasse de café de granules. Il faut répartir cette quantité de façon uniforme sur 10 000 m² ». C’est une mission presque impossible, car répartir une si petite quantité sur une grande surface est très difficile.</p>



<p>Pierre Migner propose d’appliquer le bore en même temps que la solution azotée, après la levée de la culture. Ce mélange est appliqué en bandes et légèrement enfoui dans le sol entre les rangs, au stade V3 à V6. Cette méthode permet d’économiser du temps et des déplacements sur le terrain, tout en répondant aux besoins de la plante en azote et en bore.</p>



<p>L’ajout de bore a un impact démontré. « Nous avons observé des gains de rendement de 621 kg par hectare lorsque le bore est appliqué avec la solution azotée en bande », précise Pierre Migner.</p>



<p>À lire aussi:</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/expertise-qui-porte-fruit/comment-augmenter-la-teneur-en-proteines-du-ble-144332" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Comment augmenter la teneur en protéines du blé?</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/expertise-qui-porte-fruit/gestion-du-stress-abiotiques-biotiques-144178" target="_blank" rel="noreferrer noopener">La gestion du stress, cruciale aussi pour les cultures!</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/expertise-qui-porte-fruit/manganese-element-ble-soya-144073" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Manganèse : le petit élément aux grands effets!</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/expertise-qui-porte-fruit/les-effets-de-la-secheresse-sur-les-plants-de-soya-143552" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Les effets de la sécheresse sur les plants de soya</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/expertise-qui-porte-fruit/essais-champ-facteurs-succes-143239" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Essais au champ: Cinq facteurs de succès</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/expertise-qui-porte-fruit/bore-element-essentiel-rendement-mais-grain-144609">Le bore, sous-estimé mais essentiel au rendement du maïs grain</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Comment augmenter la teneur en protéines du blé?</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/expertise-qui-porte-fruit/comment-augmenter-la-teneur-en-proteines-du-ble-144332		 </link>
		<pubDate>Thu, 20 Nov 2025 18:30:36 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Yvon Therien]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[L'expertise qui porte fruit]]></category>
		<category><![CDATA[azote]]></category>
		<category><![CDATA[blé panifiable]]></category>
		<category><![CDATA[Expertise qui porte fruit]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Le blé panifiable québécois est de plus en plus en demande. Atteindre le bon niveau de protéines tout en maintenant les rendements demeure un défi. Voyons pourquoi.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/expertise-qui-porte-fruit/comment-augmenter-la-teneur-en-proteines-du-ble-144332">Comment augmenter la teneur en protéines du blé?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Le blé panifiable québécois est de plus en plus en demande. Depuis quelques années, on remarque un engouement pour le pain fabriqué à partir de farine produite localement. Cette tendance représente une opportunité intéressante pour les producteurs. En effet, la production de blé de qualité boulangère permet de bénéficier de primes, d’améliorer la rotation des cultures et de favoriser la santé des sols. </p>



<p>Cependant, sous notre climat, il est difficile d’obtenir un blé avec un taux de protéines suffisamment élevé, une caractéristique qui est recherchée par les acheteurs. Nous avons discuté de ce sujet avec Pierre Migner. Il est directeur de la recherche chez Agro-100 et il a consacré plusieurs années de sa carrière au développement de la régie du blé.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un pourcentage de protéine plus qu&rsquo;important pour les acheteurs de blé panifiable</h2>



<p>« Il y a une corrélation directe entre la quantité de protéines du blé et sa qualité boulangère, explique Pierre Migner. Un taux élevé de protéines permet de créer une belle pâte qui gonfle. » C’est le fameux gluten, un ensemble de protéines qui confère à la pâte son élasticité et qui aide les produits de boulangerie à lever et à garder leur forme. Pour Moulins de Soulange, une minoterie en Montérégie, le taux de protéines recherché pour un blé d’automne panifiable est de 11,5 %.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un lien direct entre azote et teneur en protéines du grain</h2>



<p>L’azote est un composant essentiel des protéines. Les plantes absorbent l&rsquo;azote du sol et le transforment en protéines. Cependant, explique Pierre Migner, il existe un effet de balance. Plus on ajoute de l’azote, plus le rendement augmente, mais malheureusement, plus le rendement augmente, plus le taux de protéines dans le grain a tendance à diminuer. Cette situation rend la tâche complexe, car il faut trouver un compromis entre le rendement et la teneur en protéines. Cela représente un défi, reconnaît notre spécialiste.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Comment gérer l’azote pour augmenter la quantité de protéines??</h2>



<p>« Tout d’abord, il est crucial de considérer l’azote présent dans le sol. La minéralisation de l’azote du sol dépend de la température : plus le sol se réchauffe, plus l’activité microbienne s’accélère et plus l’azote est libéré. Le rôle du producteur est d’apporter de l’azote sous forme minérale pour combler les déficits ». En Europe, les producteurs vont fractionner leur engrais en trois à quatre passages. Au Québec, on applique généralement un engrais au début du printemps, alors que le sol est encore froid, puis un autre durant la montaison. Attention par contre à ne pas abuser! Pierre Migner met en garde les producteurs contre l’utilisation excessive d’azote qui augmente les risques de verse.</p>



<h2 class="wp-block-heading">D&rsquo;autres facteurs agronomiques qui doivent être considérés</h2>



<p>Il y a plusieurs autres facteurs qui influencent le taux de protéines dans le blé, précise Pierre Migner. La génétique du cultivar est l’un d’entre eux. Il faut choisir des blés qui se distinguent par leur capacité à produire plus de protéines. Le taux de semis est également important. Il faut suivre les recommandations du semencier, qui a effectué des tests en champ pour déterminer le taux de semis optimal.</p>



<p>En conclusion, Pierre Migner souligne qu’il est important : de bien connaître le taux de protéine désiré par l’acheteur, de bien choisir le cultivar adapté aux besoins du client et finalement d&rsquo;ajuster la fertilisation azotée pour atteindre le niveau de protéines recherché.</p>



<p>À lire aussi:</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/expertise-qui-porte-fruit/gestion-du-stress-abiotiques-biotiques-144178" target="_blank" rel="noreferrer noopener">La gestion du stress, cruciale aussi pour les cultures!</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/expertise-qui-porte-fruit/manganese-element-ble-soya-144073" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Manganèse : le petit élément aux grands effets!</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/expertise-qui-porte-fruit/les-effets-de-la-secheresse-sur-les-plants-de-soya-143552" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Les effets de la sécheresse sur les plants de soya</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/expertise-qui-porte-fruit/essais-champ-facteurs-succes-143239" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Essais au champ: Cinq facteurs de succès</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/expertise-qui-porte-fruit/bore-element-essentiel-rendement-mais-grain-144609">Le bore, sous-estimé mais essentiel au rendement du maïs grain</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/expertise-qui-porte-fruit/comment-augmenter-la-teneur-en-proteines-du-ble-144332">Comment augmenter la teneur en protéines du blé?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>La gestion du stress, cruciale aussi pour les cultures!</title>

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		https://www.lebulletin.com/expertise-qui-porte-fruit/gestion-du-stress-abiotiques-biotiques-144178		 </link>
		<pubDate>Fri, 14 Nov 2025 18:50:44 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Yvon Therien]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Blé]]></category>
		<category><![CDATA[Expertise qui porte fruit]]></category>
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				<description><![CDATA[<p>Le stress influence négativement le métabolisme des organismes vivants. Les plantes n'y font pas exception, mais que sont les stress biotiques et abiotiques et comment les gérer?</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/expertise-qui-porte-fruit/gestion-du-stress-abiotiques-biotiques-144178">La gestion du stress, cruciale aussi pour les cultures!</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Le producteur américain David Hula détient le record mondial de rendement de maïs avec une récolte de 39 tonnes l&rsquo;hectare ! Il a établi ce record pour la cinquième fois lors du concours de la National Corn Growers Association (NCGA). Évidemment, pour atteindre un tel résultat, tout est réglé au quart de tour : il commence par semer une variété de maïs à fort rendement; il procède à des applications multiples de nutriments pendant la saison; il irrigue son champ avec une précision chirurgicale et il applique des produits pour protéger ses plants contre les maladies et les ravageurs.</p>



<p>Qu’est-ce que fait David Hula pour atteindre de tels résultats? Il contrôle plusieurs des stress biotiques et abiotiques.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les stress biotiques et abiotiques</h2>



<p>Un stress est une condition qui va influencer négativement le métabolisme d’un organisme vivant, explique Pierre Migner, directeur de la recherche chez Agro-100. Il existe deux types de stress : ceux causés par des facteurs <strong>biotiques </strong>et ceux causés par des facteurs <strong>abiotiques</strong>.</p>



<p>Les stress biotiques sont causés par des organismes vivants (insectes, champignons, mauvaises herbes, etc.). Pour répondre à certains de ces stress biotiques, le producteur bénéficie d&rsquo;un coffre à outil bien garni: prédateurs, pesticides, travail du sol, etc. Cependant, certaines de ces solutions peuvent elles-mêmes causer des stress à la plante.</p>



<p>Ceux-ci font partie des stress abiotiques, c&rsquo;est-à-dire causés par des facteurs non vivants. « Que ce soit une tempête de vent ou de grêle, un tracteur qui passe dans le champ et qui abime les tiges supérieures, l’application d’un herbicide, une carence, tout cela représente des stress abiotiques », énumère notre expert, le plus important étant le manque ou l&rsquo;excès d&rsquo;eau. </p>



<h2 class="wp-block-heading">Comment gérer ces stress? </h2>



<p>Des sols bien drainés et en santé aident grandement à la gestion des stress liés notamment à l&rsquo;eau. Toutefois, on peut aussi rendre la plante plus résiliente aux stress, explique notre spécialiste, qui a réalisé plusieurs recherches sur le sujet en collaboration avec les universités McGill, Laval et Guelph. C&rsquo;est ici que peut entrer en jeu une classe de produits qu&rsquo;on appelle biostimulants.</p>



<p>« Prenons par exemple l’application d’un herbicide. Il est bien connu que l’utilisation d’un herbicide pendant la phase de croissance d’une plante entraîne un stress pour celle-ci », dit-il. L’addition d’un biostimulant va aider la plante à produire plus d’enzymes défensives et minimiser l’impact agressif de l’herbicide. Cette méthode peut aussi s’avérer bénéfique pour un champ qui vient d’être sarclé ou qui a subi une sécheresse, souligne notre expert.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une période plus vulnérable</h2>



<p>Mais quand faut-il agir? Au début de la saison, la plante concentre ses énergies au développement de son système racinaire. Une fois que ce système est bien en place, la croissance végétative peut commencer, entraînant une croissance exponentielle. C’est durant cette période végétative que la culture est la plus vulnérable au stress. Le maïs peut passer de 6 pouces à 6 pieds en l’espace de quelques semaines, explique Pierre Migner en mimant une courbe vers le haut avec ses mains. Une fois cette période terminée, les grains, on le souhaite, sont bien remplis, et la plante passe au stade de la maturation.</p>



<p>À lire aussi: </p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/expertise-qui-porte-fruit/manganese-element-ble-soya-144073" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Manganèse : le petit élément aux grands effets!</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/expertise-qui-porte-fruit/comment-augmenter-la-teneur-en-proteines-du-ble-144332">Comment augmenter la teneur en protéines du blé?</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/expertise-qui-porte-fruit/les-effets-de-la-secheresse-sur-les-plants-de-soya-143552" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Les effets de la sécheresse sur les plants de soya</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/expertise-qui-porte-fruit/essais-champ-facteurs-succes-143239" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Essais au champ: Cinq facteurs de succès</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/expertise-qui-porte-fruit/bore-element-essentiel-rendement-mais-grain-144609">Le bore, sous-estimé mais essentiel au rendement du maïs grain</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/expertise-qui-porte-fruit/gestion-du-stress-abiotiques-biotiques-144178">La gestion du stress, cruciale aussi pour les cultures!</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Manganèse : le petit élément aux grands effets!</title>

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		https://www.lebulletin.com/expertise-qui-porte-fruit/manganese-element-ble-soya-144073		 </link>
		<pubDate>Thu, 06 Nov 2025 18:47:29 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Yvon Therien]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[<p>Le manganèse est un oligoélément essentiel aux plantes. Son rôle est souvent sous-estimé, malgré qu’il soit crucial pour la croissance et le rendement, surtout dans le blé et le soya. </p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/expertise-qui-porte-fruit/manganese-element-ble-soya-144073">Manganèse : le petit élément aux grands effets!</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Le manganèse est un oligoélément essentiel aux plantes. Son rôle est souvent sous-estimé, malgré qu’il soit crucial pour la croissance et le rendement. Pour en savoir plus sur cet élément qui passe généralement inaperçu, nous avons interviewé Pierre Migner. Celui-ci est un spécialiste de la nutrition des plantes et directeur de la recherche chez Agro-100.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Pourquoi le manganèse est-il essentiel à la croissance de nos cultures ?</h2>



<p>Le manganèse est essentiel à la plante : « Sans manganèse, pas de photosynthèse, explique notre expert. C’est l’élément primordial pour déclencher le processus de la transformation de l’énergie lumineuse en énergie chimique. »</p>



<p>Le manganèse joue un rôle crucial dans la capacité d’une plante à résister aux stress abiotiques tels que le gel, la grêle ou les vents violents. Lorsqu’une plante subit un stress, elle va produire des matières oxydantes qui sont dommageables pour ses cellules si elles sont en trop grande quantité. Pour les neutraliser, elle a besoin de manganèse.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quelles sont les terres les plus à risque d’une carence ?</h2>



<p>Heureusement, le manganèse est naturellement présent dans nos sols. Cependant, le pH influencera sa disponibilité. Il sera moins accessible dans un sol dont le pH est supérieur à 6,5. « Ainsi, le manganèse dans les sols acides sera relativement plus disponible que dans les sols alcalins », souligne notre agronome.</p>



<p>En général, les sols sableux avec un faible taux de matière organique vont contenir moins de manganèse.</p>



<p>Les sols compactés, mal aérés et pauvres en vie bactérienne risquent de manquer de manganèse. Les bactéries sont cruciales pour rendre disponible le manganèse contenu dans la matière organique. Malheureusement, selon Pierre Migner, les gens ne mesurent pas toujours l’impact négatif de la compaction sur la vie bactérienne des sols.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Pourquoi devrions-nous être plus attentifs au soya et au blé ?</h2>



<p>Celui qui a travaillé comme chercheur à l’Université McGill explique que les cultures de soya et de blé ont des systèmes racinaires relativement en surface qui limitent leur capacité à explorer le sol en profondeur. Pour cette raison, elles sont plus susceptibles de manquer de manganèse que, par exemple, la culture de maïs.</p>



<p>En outre, le manganèse est crucial pour que l’azote capté par le nodule des racines du soya soit converti en une forme utilisable par la plante.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quels sont les moyens de prévenir une carence en manganèse ?</h2>



<p>Pour tenter de prévenir l’apparition de ce problème, notre spécialiste recommande plusieurs bonnes pratiques. Tout d’abord, il est crucial d’avoir un sol soigneusement chaulé avec un pH réglé à 6,5. Un sol bien drainé et parfaitement nivelé est également essentiel pour éviter les zones stagnantes. Enfin, un sol riche en matière organique constitue un véritable atout.</p>



<p>L’idée d’incorporer du manganèse dans le plan de fertilisation est envisageable. Cependant, comme le souligne Pierre Migner, le manganèse appliqué sous forme granulaire a tendance à se lier étroitement aux particules du sol.</p>



<p>De plus en plus de producteurs se tournent vers les applications foliaires, une méthode offrant plusieurs avantages, selon lui. « Cette méthode permet une absorption plus efficace et évite que le manganèse ne se lie au sol. »</p>



<p>En résumé, il insiste sur la nécessité d’adopter une attitude préventive en agissant avant l’apparition des signes d’une carence dans les cultures.</p>



<p>À lire aussi:</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/expertise-qui-porte-fruit/comment-augmenter-la-teneur-en-proteines-du-ble-144332">Comment augmenter la teneur en protéines du blé?</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/expertise-qui-porte-fruit/bore-element-essentiel-rendement-mais-grain-144609">Le bore, sous-estimé mais essentiel au rendement du maïs grain</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/expertise-qui-porte-fruit/gestion-du-stress-abiotiques-biotiques-144178">La gestion du stress, cruciale aussi pour les cultures!</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/expertise-qui-porte-fruit/les-effets-de-la-secheresse-sur-les-plants-de-soya-143552">Les effets de la sécheresse sur les plants de soya</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/expertise-qui-porte-fruit/essais-champ-facteurs-succes-143239">Essais au champ: Cinq facteurs de succès</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/expertise-qui-porte-fruit/manganese-element-ble-soya-144073">Manganèse : le petit élément aux grands effets!</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Les effets de la sécheresse sur les plants de soya</title>

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		https://www.lebulletin.com/expertise-qui-porte-fruit/les-effets-de-la-secheresse-sur-les-plants-de-soya-143552		 </link>
		<pubDate>Thu, 16 Oct 2025 14:51:43 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Yvon Therien]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Expertise qui porte fruit]]></category>
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		<category><![CDATA[soya]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=143552</guid>
				<description><![CDATA[<p>Pourquoi et comment la sécheresse a-t-elle affecté le développement du soya? Nous abordons cette question dans le but de comprendre les mécanismes en jeu et d’explorer des moyens de limiter les répercussions.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/expertise-qui-porte-fruit/les-effets-de-la-secheresse-sur-les-plants-de-soya-143552">Les effets de la sécheresse sur les plants de soya</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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<p>Comme on pouvait s’y attendre, la récolte de soya est très variable cette année. Les rendements sont souvent décevants et ce, dans toutes les régions. En Montérégie, on observe parfois des rendements de 15 à 20% en dessous de la moyenne. La grosseur des grains est très variable du bas au haut du plant. Tous les acteurs du milieu s’entendent pour dire que la sécheresse de plusieurs semaines est la principale responsable des mauvais résultats.</p>



<p>Pourquoi et comment la sécheresse affecte-t-elle le développement du soya? Que se produit-il au sein de la plante lorsqu’un plant est en déficit hydrique, depuis la floraison jusqu’à la récolte? Nous avons abordé ces questions avec Pierre Migner, directeur de la recherche chez Agro-100, dans le but de comprendre les mécanismes en jeu et d’explorer des moyens de limiter les répercussions.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Que se produit-il à l’intérieur de la plante quand elle manque d’eau?</h2>



<p>L’eau est le moteur de la photosynthèse, explique Pierre Migner. « Si tu as moins d’eau, tu ralentis la photosynthèse, la transformation de l’énergie lumineuse en énergie chimique. Tu as moins d’hydrate de carbone (comme l’amidon) qui s’accumule dans les gousses ». Par conséquent, les plantes produisent moins de graines et celles-ci sont de taille plus petite.</p>



<p>L’eau revêt aussi une importance capitale dans le transport des nutriments. En effet, elle achemine ceux-ci des zones du sol où ils se trouvent vers les zones de croissance de la plante. Les nutriments sont absorbés avec l’eau par les racines et transportés dans la tige vers les feuilles et les gousses.</p>



<p>L’évapotranspiration, explique notre expert, crée un effet de succion qui fait que l’eau monte dans la tige pour atteindre les feuilles. « Donc, si tu n’as pas d’eau, il n’y a pas de transport des nutriments ». On parle entre autres de l’azote, du potassium et de la plupart des oligo-éléments. Ceux-ci sont essentiels au bon développement de la plante. En cas de sécheresse, la disponibilité de ces éléments est réduite aux points de croissance, ce qui entraîne une baisse du rendement.</p>



<h2 class="wp-block-heading">À quelle étape de sa croissance le soya est-il le plus sensible aux déficits hydriques?</h2>



<p><br>« Habituellement, le moment le plus critique pour une déficience en eau est au début de la floraison », explique Pierre Migner.</p>



<p>Cette année, le soya a été semé tardivement dans plusieurs régions. Le sol était alors bien humide, et les plants se sont développés sans problème jusqu’au stade V4. À partir de juillet, la sécheresse a fait son apparition au moment de la floraison. Des fleurs ont alors avorté. Au lieu de retrouver quatre ou cinq gousses par nœud, il n’en a poussé que deux ou trois. Les sols sableux ont été particulièrement touchés par ces conditions défavorables. Après cela, les précipitations en août ont été très faibles, ce qui a entraîné des gousses contenant moins de grains et des grains nettement plus petits.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Est-il possible de réduire l’impact de la sécheresse sur le rendement ?</h2>



<p>Généralement, durant la saison, on observe une période de sept à dix jours sans pluie, ce qui est différent de ce qu’on a vécu cette saison-ci. « On peut limiter l’impact d’un épisode de sécheresse grâce à l’application d’un engrais foliaire », explique l’agronome retraité. L’utilisation d’un engrais foliaire permet de pallier la carence en nutriments qui peut survenir lorsque l’approvisionnement en éléments nutritifs est insuffisant et que l’eau ne circule pas adéquatement des racines vers les zones de croissance. Notre spécialiste précise que « l’application d’engrais foliaire se fait pendant la floraison pour combler les déficits en nutriments indispensables à la photosynthèse ».</p>



<p>À lire aussi:</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/expertise-qui-porte-fruit/comment-augmenter-la-teneur-en-proteines-du-ble-144332">Comment augmenter la teneur en protéines du blé?</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/expertise-qui-porte-fruit/bore-element-essentiel-rendement-mais-grain-144609">Le bore, sous-estimé mais essentiel au rendement du maïs grain</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/expertise-qui-porte-fruit/gestion-du-stress-abiotiques-biotiques-144178">La gestion du stress, cruciale aussi pour les cultures!</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/expertise-qui-porte-fruit/manganese-element-ble-soya-144073">Manganèse : le petit élément aux grands effets!</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/expertise-qui-porte-fruit/essais-champ-facteurs-succes-143239">Essais au champ: Cinq facteurs de succès</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/expertise-qui-porte-fruit/les-effets-de-la-secheresse-sur-les-plants-de-soya-143552">Les effets de la sécheresse sur les plants de soya</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Essais au champ: Cinq facteurs de succès</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/expertise-qui-porte-fruit/essais-champ-facteurs-succes-143239		 </link>
		<pubDate>Thu, 25 Sep 2025 13:27:06 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Yvon Therien]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[L'expertise qui porte fruit]]></category>
		<category><![CDATA[Expertise qui porte fruit]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Les essais sur le terrain permettent de comprendre ce qui se passe et de découvrir ce qui peut être amélioré. </p>
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<p>Les essais sur le terrain permettent de comprendre ce qui se passe et de découvrir ce qui peut être amélioré. Faire des essais à la ferme demande du temps et des efforts, mais les résultats en valent la peine, selon l’agronome retraité Pierre Migner, expert dans les protocoles d’évaluation aux champs. Il a aidé des centaines d’exploitants agricoles à mener des tests de produits sur leurs fermes. « Les tests aux champs donnent une idée juste de la valeur d’un nouveau produit, d’un fertilisant ou d’un nouvel hybride pour la ferme. »</p>



<p>Trop souvent pendant sa carrière, Pierre Migner a vu des producteurs bien intentionnés qui procédaient de la mauvaise façon. « Ce que j’ai vu le plus souvent, raconte le directeur de la recherche chez Agro-100, ce sont des essais à la ferme qui consistent à laisser une seule bande témoin. Par exemple, une bande d’une largeur de l’arroseuse pas traitée dans le champ. »&nbsp; Le problème avec cette approche est que ça ne tient pas compte de la variabilité intrinsèque du champ « et c’est encore pire quand la bande témoin est sur le bord du fossé », mentionne-t-il avec un sourire aux lèvres.</p>



<p>L’une des clés de la réussite est d’avoir plusieurs bandes témoins qui sont reparties à travers le champ. Combien ? « Un minimum de deux, mais trois c’est idéal dans la plupart des cas », précise-t-il en ajoutant que le nombre dépend aussi de la variabilité du champ et de sa superficie.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les facteurs de succès des tests aux champs</h2>



<p>Pierre Migner reconnaît que faire ses essais aux champs demande du travail et beaucoup de temps. Mais à l’aide des nouvelles technologies c’est plus facile qu’avant. On peut, par exemple, faire des cartes de traitements pour le pulvérisateur et déterminer à l’avance les zones qui ne seront pas traitées. En superposant la carte de traitements avec la carte de rendement après la récolte, on obtient des résultats fiables qu’on peut utiliser pour tirer des conclusions.</p>



<p>Selon lui, voici cinq facteurs de succès:</p>



<p>1- Choisissez le bon champ. Une parcelle bien drainée, bien nivelée et qui est le plus uniforme possible. Ainsi, on réduit les variables susceptibles de fausser les résultats.</p>



<p>2- Maîtrisez les opérations de semis en veillant à la préparation du sol, au réglage du semoir et au choix de la date de semis. On veut obtenir une bonne population de plants uniforme sur l’ensemble du champ.</p>



<p>3- Ajustez le pulvérisateur pour vous assurer qu’il distribue la quantité appropriée de produits.</p>



<p>4- Documentez les interventions et les observations. Il faut avoir une bonne discipline et noter tout&nbsp;: les produits appliqués, les doses, les dates, les localisations GPS des traitements, les conditions de croissance.&nbsp; Ces informations seront cruciales pour l’évaluation à la fin de la saison.</p>



<p>5- N’oubliez pas d’ajuster correctement le capteur de rendement de la batteuse. Si les données sont faussées en raison d’un capteur mal calibré, tous vos efforts seront vains.</p>



<p>À lire aussi:</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/expertise-qui-porte-fruit/comment-augmenter-la-teneur-en-proteines-du-ble-144332" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Comment augmenter la teneur en protéines du blé?</a></p>



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<p><a href="https://www.lebulletin.com/expertise-qui-porte-fruit/les-effets-de-la-secheresse-sur-les-plants-de-soya-143552" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Les effets de la sécheresse sur les plants de soya</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/expertise-qui-porte-fruit/manganese-element-ble-soya-144073" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Manganèse : le petit élément aux grands effets!</a></p>



<p></p>
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		<title>Les cultures de légumes de transformation manquent d’eau</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/les-cultures-de-legumes-de-transformation-manquent-deau-142168		 </link>
		<pubDate>Tue, 05 Aug 2025 14:48:54 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Yvon Therien]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Fruits et légumes]]></category>
		<category><![CDATA[Irrigation]]></category>
		<category><![CDATA[légumes transformations]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Les cultures de légumes de transformation manquent d’eau. C’est le branle-bas de combat aux Fermes Belvache à Sainte-Anne-des-Plaines pour irriguer leurs 100 hectares de chou-fleur, de brocoli et de carottes. En vidéo.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Depuis plusieurs jours, il n’a pas plu dans la région de Lanaudière. Les cultures de légumes transformés manquent d’eau. C’est le branle-bas de combat aux Fermes Belvache à Sainte-Anne-des-Plaines pour irriguer leurs 100 hectares de chou-fleur, de brocoli et de carottes. </p>



<p>Simon Gauthier, responsable des cultures maraîchères aux Fermes Belvache, a commencé à irriguer pour pallier la sécheresse.</p>



<p>Les Fermes Belvache cultivent du chou-fleur, du brocoli, des carottes et des pois de transformation pour l’entreprise Nortera, anciennement connue sous le nom de Bonduelle.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="750" height="500" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/08/DSCF1360-750x500.jpg" alt="" class="wp-image-142171"/><figcaption class="wp-element-caption">Simon Gauthier, responsable des cultures de transformation aux Fermes Belvache, vérifie que tout fonctionne bien dans son système d’irrigation.</figcaption></figure>



<p>Simon Gauthier, un des partenaires de la ferme, souligne qu’il n’a pas plu depuis plus de dix jours. «?L’eau est toujours présente dans le sous-sol, mais la surface est sèche.?» Afin d’éviter que les cultures soient affectées par le manque d’eau, il a commencé à arroser ses champs le 31&nbsp;juillet. « J’irrigue pour appliquer 25 mm d’eau. Si le temps demeure sec, je reviendrai dans cinq jours&nbsp;», dit-il.</p>



<p>Au moment d’écrire ces lignes, les champs de carottes ont été irrigués trois fois, tandis que les champs de chou-fleur et de brocoli, deux fois.</p>



<p>Simon Gauthier, qui a acquis ses compétences en travaillant pour d’autres producteurs maraîchers, estime que la saison se déroule favorablement. «&nbsp;Le printemps a été pluvieux, mais, à un moment donné, nous avons eu quelques jours de temps sec. Cela nous a permis de travailler le sol sans l’endommager et de semer. On a eu un coup de 100 mm de pluie en deux heures au début juillet qui a fait des dommages. L’eau s’est accumulée dans les baissières&nbsp;», raconte Simon. Il juge que, jusqu’à présent, la croissance de ses cultures est similaire à celle de l’année dernière. «&nbsp;J’espère que le reste de la saison sera correct&nbsp;», ajoute-t-il, en se croisant les doigts.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/08/DJI_0327-750x563.jpg" alt="" class="wp-image-142172"/><figcaption class="wp-element-caption">Une parcelle de carottes biologiques irriguées aux Fermes Belvache. Ces légumes sont destinés à la transformation chez Nortura.</figcaption></figure>



<p>Les 150&nbsp;hectares de pois destinés à la conserverie ont été récoltés à la fin du mois de juillet. Au moment de la rencontre, Simon n’avait pas encore reçu le bilan de la récolte de Nortera. «?Les rendements sont en dessous de nos attentes. Le pois a souffert des gros orages de juillet.?»</p>



<p>Notre producteur, qui maîtrise parfaitement l’espagnol, dirige une équipe de 19&nbsp;Guatémaltèques. Il souligne qu’il n’a pas eu besoin d’arroser ses pois cette année, contrairement à d’autres années. Il raconte que l’irrigation des pois demande beaucoup de coordination. Pour assurer une récolte uniforme en termes de tendreté des pois, il est préférable d’arroser les champs avec le moins grand intervalle de temps possible entre les champs.</p>



<p>Toutes les cultures maraîchères des Fermes Belvache sont cultivées de manière biologique. Simon admet que ce n’est pas toujours facile.&nbsp;Il y a plusieurs enjeux. «&nbsp;C’est la raison pour laquelle je suis toujours aux aguets des nouvelles technologies qui peuvent nous faciliter la tâche. Notre plus gros défi demeure le contrôle des mauvaises herbes.&nbsp;»</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="Les fermes Belvache ont entrepris une opération d’irrigation pour combattre la sécheresse" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/1XfURI7Czfg?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p>Pour rester à l&rsquo;affût de l&rsquo;état des cultures, <a href="https://www.lebulletin.com/etat-des-cultures">cliquez </a><a href="https://www.lebulletin.com/etat-des-cultures" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ici</a><a href="https://www.lebulletin.com/etat-des-cultures">.</a></p>



<p></p>
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		<item>
		<title>État des cultures 1er août : Une bonne semaine</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/etat-des-cultures/etat-des-cultures-1er-aout-une-bonne-semaine-142096		 </link>
		<pubDate>Thu, 31 Jul 2025 20:58:39 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Yvon Therien]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[État des cultures]]></category>
		<category><![CDATA[état des cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Mais]]></category>
		<category><![CDATA[soya]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Cette semaine, tous les indicateurs du tableau de bord sont au vert ! Les répondants au sondage hebdomadaire, où qu’ils se trouvent, constatent une amélioration de l’état des cultures.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/etat-des-cultures/etat-des-cultures-1er-aout-une-bonne-semaine-142096">État des cultures 1er août : Une bonne semaine</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Cet été, mettez la Tournée des grandes cultures à votre agenda!</strong><br><strong>19 août</strong>: <a href="https://www.matourneeqc.com/general/page/b65eb0ee-f476-40c0-b304-2c2ebe80333c">Tournée des grandes cultures du Québec<br></a>Participez à cette grande tournée d’échantillonnage pour évaluer le potentiel de rendement du maïs et du soya dans 6 régions du Québec.<br><strong>21 août:</strong> <a href="https://www.matourneeqc.com/general/tournee/inscription-devoilement">Dévoilement des résultats de la Tournée<br></a>Ne manquez pas cet événement festif où seront présentées les principales observations recueillies durant la Tournée. Au programme à compter de 13h : conférences, échanges, et une démonstration de bûcheronnage sportif que vous ne voudrez pas rater!</p>



<div class="bdc-subsection" class="wp-block-gfm-bilan-header"><h3>Aperçu</h3><hr/><img decoding="async" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/02/G3_Symbol_Colour.jpg" width="160" alt="G3 Canada"/></div>



<p>Cette semaine, tous les indicateurs du tableau de bord sont au vert ! Les répondants au sondage hebdomadaire, où qu’ils se trouvent, constatent une amélioration de l’état des cultures.</p>



<p>Une seule ombre au tableau : le maïs et le soya accusent un retard de croissance par rapport aux cinq dernières années.&nbsp;</p>



<p><strong>Renaud Péloquin de la Ferme de Ste-Victoire en Montérégie-Est</strong>, rapporte que tout va pour le mieux dans ses champs, qui progressent rapidement.</p>



<p><strong>Maurice Cadotte</strong> observe que la chaleur à bien fait avancer les choses cette semaine. Il est optimiste que les beaux champs aient un bon potentiel de rendement.</p>



<p>C’est l’émergence des croix qui a retenu l’attention dans le maïs. Une augmentation de plus de 50 % a été observée par rapport à la semaine dernière. Toutefois, le maïs présente toujours un retard. À la même période l’année dernière, 97 % des champs avaient atteint ce stade, alors que, cette année, seuls 69 % d’entre eux y étaient parvenus. On observe donc un retard d’environ 30 %.</p>



<p>En ce qui concerne les ravageurs,<strong> Catherine Pelletier de Gérard Maheu en Montérégie-Ouest</strong>, a signalé la présence du redoutable ver gris occidental des haricots (VGOH) sur une feuille de maïs.</p>



<p>« <em>Quelques œufs de VGOH aperçus, mais cela demeure sous le seuil d’intervention pour le moment </em>». Soyez vigilants !</p>



<p>La récolte de blé d’automne est achevée dans le sud du Québec. La récolte est complétée à 66% pour l’ensemble des régions sondées. Selon les photos reçues des répondants, il y a beaucoup, beaucoup de paille ! Les andains sont énormes et les balles sont nombreuses dans les champs. Il n’y a pas de pénurie à craindre cet hiver.</p>



<div class="wp-block-jetpack-slideshow aligncenter" data-effect="slide"><div class="wp-block-jetpack-slideshow_container swiper-container"><ul class="wp-block-jetpack-slideshow_swiper-wrapper swiper-wrapper"><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img decoding="async" width="750" height="1000" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-142101" data-id="142101" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/Alexandre-Cossette-Ferme-Jovianne-MaurLan-750x1000.jpeg" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/Alexandre-Cossette-Ferme-Jovianne-MaurLan-750x1000.jpeg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/Alexandre-Cossette-Ferme-Jovianne-MaurLan-768x1024.jpeg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/Alexandre-Cossette-Ferme-Jovianne-MaurLan-124x165.jpeg 124w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/Alexandre-Cossette-Ferme-Jovianne-MaurLan.jpeg 810w" 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<div class="bdc-subsection" class="wp-block-gfm-bilan-header"><h3>États des cultures</h3><hr/><img decoding="async" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/Logo-William-Houde-Timac-Agro-scaled.png" width="160" alt="William Houde Timac Agro"/></div>



<p>Les répondants ont jugé l’état du maïs comme étant adéquat. Il a légèrement progressé par rapport à la semaine dernière, mais la croissance est toujours en retard.</p>



<p>Pour le soya, l’état de la culture est considéré comme adéquat, mais la croissance est légèrement en retard par rapport à l’année dernière, d’environ 26 %.</p>



<p>Pour le blé de printemps, l’épiaison est pratiquement complétée. L’état de la culture est jugé très satisfaisant selon nos répondants.</p>



<p>Le blé d’automne pourrait bien être nommé « joueur vedette de l’année » dans la catégorie « grandes cultures » au Québec ! Sa résilience face à l’hiver et ses rendements en ont surpris plus d’un cette année.</p>



<div class="bdc-subsection" class="wp-block-gfm-bilan-header"><h3>Conditions de croissance</h3><hr/></div>



<p>Le temps a été très propice à la croissance des cultures. Les répondants ont rapporté que l’humidité du sol était adéquate, mais qu’il commence à manquer d’eau dans certaines régions.</p>



<p><strong>Renaud Péloquin de la Montérégie-Est</strong> avoue qu’il aimerait avoir de la pluie dans les prochains jours.</p>



<p>« <em>Je ne pensais pas dire ça, mais on commence à manquer d’eau !! Une petite pluie serait appréciée pour la pollinisation et les sols sablonneux</em> ».</p>



<p><strong>Sylvain Leroux de Laval / Laurentides /Outaouais</strong> croise les doigts et nous écrit qu’une bonne pluie serait la bienvenue.</p>



<p>Même souhait exprimé par <strong>Michel Fluet, en Montérégie-Est</strong>. Il espère que la pluie sera au rendez-vous pendant la période de pollinisation du maïs.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="343" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/condition-general-sol-4-750x343.png" alt="" class="wp-image-142108" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/condition-general-sol-4-750x343.png 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/condition-general-sol-4-768x351.png 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/condition-general-sol-4-235x108.png 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/condition-general-sol-4-1536x703.png 1536w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/condition-general-sol-4-2048x937.png 2048w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="380" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/tgcq-condition-sol-4-750x380.png" alt="" class="wp-image-142109" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/tgcq-condition-sol-4-750x380.png 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/tgcq-condition-sol-4-768x389.png 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/tgcq-condition-sol-4-235x119.png 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/tgcq-condition-sol-4-1536x779.png 1536w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/tgcq-condition-sol-4-2048x1038.png 2048w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></figure>



<p></p>



<p></p>



<h2 class="wp-block-heading">Météo</h2>



<p>Selon le National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA), les chances que les vœux de pluie de nos participants se réalisent dans les prochains jours sont très faibles. En effet, les prévisions météorologiques pour le sud du Québec indiquent qu’il n’y aura pas de précipitations dans les 5 prochains jours. De légères précipitations sont à prévoir dans l&rsquo;Est et les régions plus au Nord.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="526" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/68-1-750x526.gif" alt="" class="wp-image-142107" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/68-1-750x526.gif 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/68-1-768x539.gif 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/68-1-235x165.gif 235w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></figure>



<div class="bdc-subsection" class="wp-block-gfm-bilan-header"><h3>Maïs</h3><hr/><img decoding="async" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2021/05/Pioneer%402x.png" width="160" alt="Pioneer"/></div>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="343" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/mais-progression-4-750x343.png" alt="" class="wp-image-142110" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/mais-progression-4-750x343.png 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/mais-progression-4-768x351.png 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/mais-progression-4-235x108.png 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/mais-progression-4-1536x703.png 1536w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/mais-progression-4-2048x937.png 2048w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="374" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/tgcq-stade-mais-maisPollinisation-3-750x374.png" alt="" class="wp-image-142111" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/tgcq-stade-mais-maisPollinisation-3-750x374.png 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/tgcq-stade-mais-maisPollinisation-3-768x383.png 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/tgcq-stade-mais-maisPollinisation-3-235x117.png 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/tgcq-stade-mais-maisPollinisation-3-1536x765.png 1536w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/tgcq-stade-mais-maisPollinisation-3.png 1810w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="343" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/mais-etat-global-4-750x343.png" alt="" class="wp-image-142112" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/mais-etat-global-4-750x343.png 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/mais-etat-global-4-768x351.png 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/mais-etat-global-4-235x108.png 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/mais-etat-global-4-1536x703.png 1536w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/mais-etat-global-4-2048x937.png 2048w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="399" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/mais-carte-4-750x399.png" alt="" class="wp-image-142113" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/mais-carte-4-750x399.png 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/mais-carte-4-768x408.png 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/mais-carte-4-235x125.png 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/mais-carte-4-1536x816.png 1536w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/mais-carte-4-2048x1089.png 2048w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></figure>



<p></p>



<div class="bdc-subsection" class="wp-block-gfm-bilan-header"><h3>Soya</h3><hr/></div>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="343" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/soya-progression-4-750x343.png" alt="" class="wp-image-142115" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/soya-progression-4-750x343.png 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/soya-progression-4-768x351.png 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/soya-progression-4-235x108.png 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/soya-progression-4-1536x703.png 1536w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/soya-progression-4-2048x937.png 2048w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="374" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/tgcq-stade-soya-soyaDebutFloraison-4-750x374.png" alt="" class="wp-image-142116" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/tgcq-stade-soya-soyaDebutFloraison-4-750x374.png 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/tgcq-stade-soya-soyaDebutFloraison-4-768x383.png 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/tgcq-stade-soya-soyaDebutFloraison-4-235x117.png 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/tgcq-stade-soya-soyaDebutFloraison-4-1536x765.png 1536w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/tgcq-stade-soya-soyaDebutFloraison-4.png 1810w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="374" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/tgcq-stade-soya-soyaRemplissageGousses-1-750x374.png" alt="" class="wp-image-142117" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/tgcq-stade-soya-soyaRemplissageGousses-1-750x374.png 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/tgcq-stade-soya-soyaRemplissageGousses-1-768x383.png 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/tgcq-stade-soya-soyaRemplissageGousses-1-235x117.png 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/tgcq-stade-soya-soyaRemplissageGousses-1-1536x765.png 1536w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/tgcq-stade-soya-soyaRemplissageGousses-1.png 1810w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="343" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/soya-etat-global-4-750x343.png" alt="" class="wp-image-142118" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/soya-etat-global-4-750x343.png 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/soya-etat-global-4-768x351.png 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/soya-etat-global-4-235x108.png 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/soya-etat-global-4-1536x703.png 1536w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/soya-etat-global-4-2048x937.png 2048w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="399" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/soya-carte-4-750x399.png" alt="" class="wp-image-142119" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/soya-carte-4-750x399.png 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/soya-carte-4-768x408.png 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/soya-carte-4-235x125.png 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/soya-carte-4-1536x816.png 1536w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/soya-carte-4-2048x1089.png 2048w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></figure>



<div class="bdc-subsection" class="wp-block-gfm-bilan-header"><h3>Blé</h3><hr/><img decoding="async" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/Moulins-de-Soulanges-HRZ.png" width="160" alt="Les Moulins de Soulanges"/></div>



<h2 class="wp-block-heading">Blé de printemps</h2>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="343" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/ble-printemps-progression-4-750x343.png" alt="" class="wp-image-142120" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/ble-printemps-progression-4-750x343.png 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/ble-printemps-progression-4-768x351.png 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/ble-printemps-progression-4-235x108.png 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/ble-printemps-progression-4-1536x703.png 1536w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/ble-printemps-progression-4-2048x937.png 2048w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="606" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/tgcq-stade-ble-printemps-bleNormalMaturite-750x606.png" alt="" class="wp-image-142121" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/tgcq-stade-ble-printemps-bleNormalMaturite-750x606.png 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/tgcq-stade-ble-printemps-bleNormalMaturite-768x621.png 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/tgcq-stade-ble-printemps-bleNormalMaturite-204x165.png 204w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/tgcq-stade-ble-printemps-bleNormalMaturite.png 1210w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="343" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/ble-printemps-etat-global-4-750x343.png" alt="" class="wp-image-142122" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/ble-printemps-etat-global-4-750x343.png 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/ble-printemps-etat-global-4-768x351.png 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/ble-printemps-etat-global-4-235x108.png 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/ble-printemps-etat-global-4-1536x703.png 1536w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/ble-printemps-etat-global-4-2048x937.png 2048w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="399" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/ble-printemps-carte-4-750x399.png" alt="" class="wp-image-142123" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/ble-printemps-carte-4-750x399.png 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/ble-printemps-carte-4-768x408.png 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/ble-printemps-carte-4-235x125.png 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/ble-printemps-carte-4-1536x816.png 1536w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/ble-printemps-carte-4-2048x1089.png 2048w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Blé d&rsquo;automne</h2>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="343" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/ble-automne-progression-4-750x343.png" alt="" class="wp-image-142124" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/ble-automne-progression-4-750x343.png 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/ble-automne-progression-4-768x351.png 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/ble-automne-progression-4-235x108.png 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/ble-automne-progression-4-1536x703.png 1536w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/ble-automne-progression-4-2048x937.png 2048w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="606" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/tgcq-stade-ble-automne-bleAutomneMaturite-4-750x606.png" alt="" class="wp-image-142125" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/tgcq-stade-ble-automne-bleAutomneMaturite-4-750x606.png 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/tgcq-stade-ble-automne-bleAutomneMaturite-4-768x621.png 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/tgcq-stade-ble-automne-bleAutomneMaturite-4-204x165.png 204w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/tgcq-stade-ble-automne-bleAutomneMaturite-4.png 1210w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="606" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/tgcq-stade-ble-automne-bleAutomneRecolte-1-750x606.png" alt="" class="wp-image-142126" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/tgcq-stade-ble-automne-bleAutomneRecolte-1-750x606.png 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/tgcq-stade-ble-automne-bleAutomneRecolte-1-768x621.png 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/tgcq-stade-ble-automne-bleAutomneRecolte-1-204x165.png 204w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/tgcq-stade-ble-automne-bleAutomneRecolte-1.png 1210w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="343" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/ble-automne-etat-global-4-750x343.png" alt="" class="wp-image-142127" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/ble-automne-etat-global-4-750x343.png 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/ble-automne-etat-global-4-768x351.png 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/ble-automne-etat-global-4-235x108.png 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/ble-automne-etat-global-4-1536x703.png 1536w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/ble-automne-etat-global-4-2048x937.png 2048w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="399" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/ble-automne-carte-4-750x399.png" alt="" class="wp-image-142128" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/ble-automne-carte-4-750x399.png 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/ble-automne-carte-4-768x408.png 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/ble-automne-carte-4-235x125.png 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/ble-automne-carte-4-1536x816.png 1536w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/ble-automne-carte-4-2048x1089.png 2048w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></figure>
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		<title>L’orge d’automne : des résultats prometteurs</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/orge-automne-brasserie-142060		 </link>
		<pubDate>Tue, 29 Jul 2025 18:36:12 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Yvon Therien]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Céréales]]></category>
		<category><![CDATA[Orge]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Le producteur Jason Audette produit de l'orge d'automne. Il transforme le grain en bières et en spiritueux. Le Bulletin des agriculteurs a assisté à la récolte.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Jason Audette est un producteur de céréales à Saint-Blaise-sur-Richelieu. Il cultive 104&nbsp;hectares en agriculture biologique. Les cultures principales sont le maïs, le soya, l’orge brassicole et le blé. Il transforme le grain en bières et en spiritueux avec ses associés dans une brasserie et une distillerie de la région de la Montérégie. « Quand l’orge ne se classe pas, ça a un très grand impact pour la ferme », explique Jason&nbsp;Audette. « Il faut absolument que ça passe; on a besoin du grain pour notre brasserie et notre distillerie. » Notre statut de production artisanale nous oblige à utiliser des ingrédients produits à la ferme.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="500" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/Orge-750x500.jpeg" alt="" class="wp-image-142057"/><figcaption class="wp-element-caption">Jason Audette observe son orge brassicole, la récolte est prometteuse.  Les épis sont denses et bien remplis. La photo a été prise le 23 juin 2025.</figcaption></figure>



<p>Jason&nbsp;Audette maîtrise très bien la culture de l’orge brassicole. En 2019, il a remporté la plus haute distinction pour son orge bio dans un concours régional. Malgré son expertise et son attention aux détails, son orge de printemps s’est classée seulement deux fois pour le maltage depuis 2019.</p>



<p>La plus grande difficulté que rencontre Jason Audette est le contrôle des mauvaises herbes. Son statut de producteur biologique limite ses options de désherbage. Le sarclage avec un peigne ne suffit pas à la tâche.</p>



<p>« En 2023, je me suis tanné&nbsp;et j’ai demandé à mon fournisseur de semences si ça existait de l’orge d’automne », raconte-t-il.  Il avait remarqué, tout comme plusieurs autres producteurs, que le contrôle des mauvaises herbes est nettement plus facile dans une culture semée à l’automne, comme le blé et le seigle. En effet, au printemps, la culture automnale démarre à toute vitesse, ne laissant aucune chance aux mauvaises herbes de se développer.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/orge-brasserie-750x563.jpeg" alt="" class="wp-image-142058"/><figcaption class="wp-element-caption">Le 23 juin, lors de la visite du <em>Bulletin des agriculteurs</em>, le champ était impressionnant. Le couvert d’épis était dense et les grains bien remplis.</figcaption></figure>



<p>À l’automne 2023, Jason Audette fait son premier semis d’orge sur 10 hectares. Ç’a été un succès! À la récolte, le 1er juillet 2024, le rendement était au rendez-vous et l’orge satisfaisait tous les critères de qualité pour le maltage. Dans un autre champ où il avait semé de l’orge de printemps, il a tout simplement abandonné « Il était trop sale pour être récolté », raconte le producteur.</p>



<p>Fort de son succès, il a de nouveau semé de l’orge d’automne en septembre 2024. La survie hivernale a été remarquable, tout comme ça avait été le cas l’année précédente. Lors de la visite du <em>Bulletin des agriculteurs</em> le 23&nbsp;juin, le champ était impressionnant. Peu de mauvaises herbes avaient réussi à pousser et les épis étaient nombreux, avec des grains bien gonflés. Cette performance est d’autant plus remarquable qu’aucun herbicide, engrais, ni fumier n’ont été utilisés. L’azote provient principalement de la culture précédente de soya.</p>



<p>La récolte a eu lieu le 6&nbsp;juillet dernier. Jason Audette estime que le rendement est de 3&nbsp;t/ha. Dans quelques semaines l’orge sera évaluée pour ses qualités brassicoles. (C’est à suivre)</p>



<p>Pour lire d&rsquo;autres articles cultures, <a href="https://www.lebulletin.com/cultures">cliquez </a><a href="https://www.lebulletin.com/cultures" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ici</a><a href="https://www.lebulletin.com/cultures">.</a></p>
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		<title>Semences enrobées : astuces pour obtenir son certificat</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/semences-enrobees-astuces-pour-obtenir-son-certificat-141866		 </link>
		<pubDate>Fri, 18 Jul 2025 18:40:15 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Yvon Therien]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[pesticides]]></category>
		<category><![CDATA[semences enrobées]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>À compter du mois d'août, il faudra posséder un certificat du ministère de l’Environnement pour acheter et semer des semences enrobées de pesticides. Pour obtenir ce document, vous devez réussir un examen. Voici quelques conseils pour vous aider à le réussir.</p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Êtes-vous prêt pour le 1<sup>er</sup> août? À compter de cette date, vous devrez posséder un certificat du ministère de l’Environnement pour acheter et semer des semences enrobées de pesticides. Pour obtenir ce document, vous devez réussir un examen.</p>



<p>Ce nouveau certificat&nbsp;E4 se veut une version allégée du certificat&nbsp;E1. Il est destiné aux agriculteurs qui n’ont pas de certificat pour les pesticides et qui désirent uniquement obtenir un certificat leur permettant de planter des semences enrobées de pesticides.</p>



<p>Yvon Therien, agronome retraité, a fait la formation et a passé l&rsquo;examen afin d&rsquo;obtenir son « certificat pour la mise en terre des semences enrobées de pesticides ». Il partage son expérience avec les lecteurs du <em>Bulletin des agriculteurs.</em></p>



<h2 class="wp-block-heading">Première étape: s’inscrire auprès de la SOFAD</h2>



<p>Pour passer l’examen, connectez-vous sur le site de la SOFAD (Société de formation à distance des centres de service scolaire et des commissions scolaires du Québec). Naviguez vers la rubrique « Pesticides » et cliquez sur « Examens en ligne ». Ensuite, optez pour Examen formatif en ligne &#8211; Mise en terre de semences enrobées de pesticides (EXAMFSE-01F).</p>



<p>Attention! J’ai passé plusieurs minutes à chercher le cours de formation sur les semences enrobées. Je me suis rendu compte que le ministère nous a offert un cadeau : contrairement aux autres certificats pour les pesticides, où il faut acheter une formation et payer ensuite pour l’examen en ligne, celui-ci est un forfait tout inclus. Le module de formation et l’examen sont combinés. Le tout ne coûte que 28 $.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Deuxième étape: faire la formation</h2>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="457" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/Sans-titre-1-750x457.png" alt="" class="wp-image-141870" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/Sans-titre-1-750x457.png 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/Sans-titre-1-768x468.png 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/Sans-titre-1-235x143.png 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/07/Sans-titre-1.png 936w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Les explications de la formation sont claires et des images accompagnent les textes pour faciliter la compréhension.</figcaption></figure>



<p>La formation accompagnant l’examen est remarquablement bien conçue. Les explications sont claires et les images et les photos contribuent grandement à la compréhension. Il m’a fallu environ trois heures pour terminer le module. Je vous recommande de prévoir quatre&nbsp;heures, car j’avais un avantage, j’étais déjà familier avec le contenu.&nbsp;</p>



<p>Le cours débute par une introduction et une présentation générale des pesticides. On y apprend à identifier et à reconnaître les dommages causés par les principaux ravageurs, les principes de la lutte intégrée, les caractéristiques des pesticides utilisés pour enrober les semences, ainsi que les solutions de rechange aux pesticides. Cette section aborde plusieurs thèmes qui seront présents à l’examen. Il est donc important de bien le maîtriser.</p>



<p>Dans le module&nbsp;1, nous nous familiarisons avec les règlements sur les pesticides au Canada et au Québec. Il est crucial de comprendre le rôle de chaque niveau de gouvernement pour réussir l’examen.</p>



<p>Dans le module&nbsp;2, sur les risques pour la santé, on apprend que la grande majorité de l’exposition se fait par la peau (cutanée). Vous découvrirez également en détail quels équipements de protection individuelle (ÉPI) sont requis. Attendez-vous à ce que plusieurs questions sur ce sujet soient posées lors de l’examen.</p>



<p>Dans le module&nbsp;3,&nbsp;l’objectif est de nous faire comprendre l’impact de l’utilisation des semences enrobées sur l’environnement et de découvrir des moyens de réduire les risques de contamination.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Troisième étape: L’examen</h2>



<p>L’évaluation se compose de 15&nbsp;questions à choix multiples que vous devez compléter en 45&nbsp;minutes. Cela me semble suffisant, j’ai utilisé 30&nbsp;minutes. La note minimale requise est de 60&nbsp;%. Je vous suggère vivement de suivre la formation avant l’examen, même si vous pensez être déjà familier avec le sujet.</p>



<p>Prenez note qu’il est impossible de télécharger le document de formation. Pour remédier à cette situation, j’ai pris des captures d’écran pour pouvoir m’y référer pendant et après l’examen.</p>



<p>La plus grande difficulté que j’ai rencontrée dans ce test était de bien comprendre le sens des questions et des réponses. Il faut prendre le temps de bien les lire. Faites attention aux énoncés pour savoir s’ils sont négatifs ou positifs. J’ai eu l’impression qu’on essayait de me piéger avec l’utilisation d’une double négation dans une question. Soyez avertis!</p>



<p>Pendant l’épreuve, vous pouvez à tout moment revenir sur les questions précédentes pour modifier vos réponses. Je vous encourage à noter les questions pour lesquelles vous avez des doutes. Avant de cliquer sur « Soumettre », prenez le temps de revoir ces questions, si vous avez suffisamment de temps. Une fois que vous aurez validé vos réponses en appuyant sur « Terminer le test », votre résultat sera affiché quelques instants plus tard. Vous recevrez votre certificat de réussite par courriel. J’ai obtenu une note de 91 % à mon examen!</p>



<p>Une fois que vous aurez obtenu votre attestation de réussite, vous pourrez vous rendre sur le site du ministère de l’Environnement (MELCCFP) afin d’obtenir votre certificat&nbsp;E4. Cela entraînera des frais de 230&nbsp;$.</p>



<p>À lire aussi:</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/cultures/semences-enrobees-etes-vous-prets-141439">Semences </a><a href="https://www.lebulletin.com/cultures/semences-enrobees-etes-vous-prets-141439" target="_blank" rel="noreferrer noopener">enrobées</a><a href="https://www.lebulletin.com/cultures/semences-enrobees-etes-vous-prets-141439">:</a><a href="https://www.lebulletin.com/cultures/semences-enrobees-etes-vous-prets-141439" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> </a><a href="https://www.lebulletin.com/cultures/semences-enrobees-etes-vous-prets-141439">Êtes-vous </a><a href="https://www.lebulletin.com/cultures/semences-enrobees-etes-vous-prets-141439" target="_blank" rel="noreferrer noopener">prêts</a><a href="https://www.lebulletin.com/cultures/semences-enrobees-etes-vous-prets-141439">?</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/profession-agriculteur/pesticide-protection-agriculteurs-139099">Pourquoi je ne me protégeais</a><a href="https://www.lebulletin.com/profession-agriculteur/pesticide-protection-agriculteurs-139099" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> pas</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/semences-enrobees-astuces-pour-obtenir-son-certificat-141866">Semences enrobées : astuces pour obtenir son certificat</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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