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	Le Bulletin des agriculteursabattage Archives - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
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	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
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	<title>abattage Archives - Le Bulletin des agriculteurs</title>
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		<title>Le cheptel de vaches de boucherie à son plus bas en sept ans aux États-Unis</title>

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		https://www.lebulletin.com/elevage/le-cheptel-de-vaches-de-boucherie-a-son-plus-bas-en-sept-ans-aux-etats-unis-118059		 </link>
		<pubDate>Tue, 01 Feb 2022 22:14:00 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[abattage]]></category>
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		<category><![CDATA[USDA]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Le troupeau de vaches de boucherie a encore diminué de 2% durant la dernière année, pour se situer à son plus bas niveau en sept ans.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/le-cheptel-de-vaches-de-boucherie-a-son-plus-bas-en-sept-ans-aux-etats-unis-118059">Le cheptel de vaches de boucherie à son plus bas en sept ans aux États-Unis</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Le cheptel de bovins de boucherie est à son plus bas en sept ans, selon le département américain de l’Agriculture, tel que rapporté dans un article publié par Reuters.</p>



<p>Le 31 janvier, le USDA publiait son rapport d’inventaire de bovins de boucherie et de veaux en date du premier janvier 2022. Le troupeau de vaches de boucherie totalisait 30,1 millions de têtes au 1er janvier, en baisse de 2 % par rapport à l&rsquo;année précédente et le plus bas depuis 2015. Tous les bovins et veaux totalisaient 91,9 millions de têtes, également en baisse de 2 % par rapport à il y a un an.</p>



<p>Cette baisse est occasionnée par le fait que les éleveurs ont envoyé des vaches à l’abattoir l’an dernier plutôt que de les garder pour la reproduction, en raison du temps sec qui a réduit la quantité de fourrages pour les animaux dans l’Ouest des États-Unis et dans les Plaines.</p>



<p>Les pénuries de main-d’œuvre et les craintes des travailleurs concernant la COVID-19 ont aussi limité les capacités d’abattages aux États-Unis. L&rsquo;économiste agricole Altin Kalo de Steiner Consulting estime qu&rsquo;il y a aura «moins de bœuf dans le pipeline».</p>



<p>Préoccupée par les hausses de prix, notamment dans le secteur de la viande, l’administration du président Joe Biden a dit qu’elle dépenserait 1 milliard de dollars et publierait de nouvelles règles pour remédier au manque de «concurrence significative» dans la transformation de la viande. Selon le département américain du Travail, l’inflation est à son plus haut niveau depuis 40 ans.</p>



<p>Habituellement, une hausse de prix du bœuf envoie le signal aux éleveurs de bovins pour qu’ils augmentent leur cheptel. Cependant, il y a un goulot d’étranglement au niveau de la capacité d’abattage qui freine les éleveurs. L’approvisionnement en bœuf sera plus serré durant le second trimestre de 2022 avec une augmentation temporaire de la production en raison du plus grand nombre de génisses qui seront envoyées à l’abattoir.</p>



<p>SOURCE&nbsp;: REUTERS</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/le-cheptel-de-vaches-de-boucherie-a-son-plus-bas-en-sept-ans-aux-etats-unis-118059">Le cheptel de vaches de boucherie à son plus bas en sept ans aux États-Unis</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>La pénurie d’attrapeurs et de travailleurs d’usine force l’euthanasie de milliers de poulets</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/la-penurie-dattrapeurs-et-de-travailleurs-dusine-force-leuthanasie-de-milliers-de-poulets-117660		 </link>
		<pubDate>Tue, 04 Jan 2022 22:00:00 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[abattage]]></category>
		<category><![CDATA[Exceldor]]></category>
		<category><![CDATA[poulets]]></category>
		<category><![CDATA[volailles]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>La coopérative Exceldor s’est résolue à euthanasier des milliers de poulets directement à la ferme en raison d’un retard dans le traitement des demandes de travailleurs étrangers pour l’attrapage et le travail en usines.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/la-penurie-dattrapeurs-et-de-travailleurs-dusine-force-leuthanasie-de-milliers-de-poulets-117660">La pénurie d’attrapeurs et de travailleurs d’usine force l’euthanasie de milliers de poulets</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>La coopérative Exceldor s’est résolue à euthanasier des milliers de poulets directement à la ferme en raison d’un retard dans le traitement des demandes de travailleurs étrangers pour l’attrapage et le travail en usine. C’est que pour amener les poulets de la ferme à l’abattoir, il faut les attraper dans les fermes avant de pouvoir les placer sur les camions.</p>



<p>Dans un communiqué, Exceldor a affirmé que «&nbsp;les retards accumulés depuis le mois de septembre dernier dans le traitement des demandes de travailleurs étrangers temporaires par le gouvernement fédéral ont eu des conséquences majeures pour Exceldor coopérative qui se traduisent par un manque important de personnel autant au niveau des équipes de captures qu’à nos usines de Saint-Anselme et Saint-Damase&nbsp;».</p>



<p>Or Exceldor ne peut pas laisser les oiseaux grossir puisque ses équipements ne permettent pas de traiter des oiseaux de plus de 3 kilogrammes. Cela se répercuterait en bris d’équipements et par conséquent, entraînerait des retards supplémentaires.</p>



<p>«&nbsp;C&rsquo;est pourquoi, avec la montée fulgurante des cas de COVID-19 dans la province et le nombre précaire de travailleurs, nous ne pouvions pas envisager de courir le risque que la situation s&rsquo;aggrave davantage. Pour des questions de bien-être animal et de marché, nous sommes donc contraints à avoir recours à la pratique de l&rsquo;euthanasie humanitaire.&nbsp;»</p>



<p>La coopérative a envoyé un appel à d’autres transformateurs pour qu’ils viennent chercher des oiseaux gratuitement. Cet appel a été entendu. Cependant, tant que le traitement des demandes d’immigration et l’arrivée rapide de travailleurs étrangers temporaires ne sont pas réglés, l’euthanasie à la ferme reste une possibilité. «&nbsp;Ce scénario doit malheureusement être envisagé en dernier recours&nbsp;», dit Exceldor. Pour les éleveurs touchés, la coopérative respectera les ententes en cours.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Réaction des Éleveurs de volaille</h2>



<p>«&nbsp;Les Éleveurs (de volaille du Québec) déplorent la situation et cela va à l’encontre de notre travail et celui de nos membres, qui est de produire du poulet pour répondre à la demande des consommateurs canadiens&nbsp;», écrit Marie-Hélène Jutras, directrice communications et marketing des Éleveurs de volaille du Québec.</p>



<p>Elle ajoute que cette situation est propre à cette entreprise qui est aux prises, depuis plusieurs mois, à un enjeu de main d’œuvre et des retards importants dans le traitement des demandes de travailleurs étrangers temporaires pour les attrapeurs et les employés d’usine. «&nbsp;Un retard dans l’abattage des poulets a donc été observé chez ce transformateur, ce qui aura des impacts sur la chaine d’approvisionnement&nbsp;», dit-elle.</p>



<p>Les Éleveurs de volaille font de la représentation pour éviter au maximum l’euthanasie et accompagnent les éleveurs dans cette situation difficile.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/la-penurie-dattrapeurs-et-de-travailleurs-dusine-force-leuthanasie-de-milliers-de-poulets-117660">La pénurie d’attrapeurs et de travailleurs d’usine force l’euthanasie de milliers de poulets</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Les temps sont durs pour la production porcine</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/les-temps-sont-durs-pour-la-production-porcine-111023		 </link>
		<pubDate>Tue, 26 Jan 2021 22:13:43 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
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		<category><![CDATA[abattoir]]></category>
		<category><![CDATA[COVID-19]]></category>
		<category><![CDATA[Porc]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Plusieurs défis jettent de l’ombre sur la production porcine en ce moment. Le nombre de porcs en attente atteint des sommets malgré des mesures pour les écouler. Les prix du maïs et du soya sont aussi à des niveaux très élevés, ce qui a un impact important sur le coût de production. De surcroît, le dossier du manque de main d’œuvre dans le secteur de la transformation nuit à la filière. Malgré tout, le président des Éleveurs de porcs du Québec, David Duval ne se décourage pas.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p>Plusieurs défis jettent de l’ombre sur la production porcine en ce moment. Le nombre de porcs en attente atteint des sommets malgré des mesures pour les écouler. Les prix du maïs et du soya sont aussi à des niveaux très élevés, ce qui a un impact important sur le coût de production.</p>
<p>De surcroît, le dossier du manque de main d’œuvre dans le secteur de la transformation nuit à la filière. Malgré tout, le président des Éleveurs de porcs du Québec, David Duval ne se décourage pas.</p>
<p>« Il faut toujours regarder les bons côtés dans ces moments-là et le bon côté, c’est qu’on est en hiver », dit David Duval. Sans les canicules d’été, c’est plus facile de gérer des porcs plus lourds et plus nombreux dans les bâtiments. Il y a moins de risques de détresse pour les animaux. « On arrive quand même à gérer tout cela avec un bien-être animal pas optimisé, mais quand même convenable dans les circonstances », ajoute-t-il.</p>
<p>Les chiffres</p>
<p>En date de vendredi dernier, le nombre de porcs en attente a atteint 143 179. Une semaine plus tôt, ce nombre était de 136 361. Les porcs en attente sont les porcs annoncés par les producteurs qui ne peuvent être abattus. Il faut ajouter à cela les porcs reportés, c’est-à-dire des porcs qui sont au début de la strate de poids, mais qui ne sont pas annoncés.</p>
<p>Le poids des porcs est lui aussi à la hausse. Pour la semaine d’abattage se terminant le 16 janvier, le poids moyen des porcs Qualité Québec et Olymel Plus a augmenté pour se situer, respectivement à 123,1 kg et 124,9 kg. La semaine précédente, il était de 122,7 kg et 124,5 kg, et la semaine d’avant, 121,9 kg et 123,3 kg.</p>
<p>Selon David Duval, ces augmentations hebdomadaires tirent à leur fin. Même avant la COVID-19 qui a limité les abattages, il y a toujours des augmentations de porcs en attente en janvier, en raison des journées fériées dans les usines durant le temps des fêtes.</p>
<p>Moyens préconisés</p>
<p>Pour diminuer ces nombres, les Éleveurs de porcs ont été solidaires. Ils ont annoncé et envoyé à l’abattoir seulement les porcs les plus gros. De plus, des porcs de l’Ontario normalement abattus au Québec sont détournés vers l’Ouest canadien et les États-Unis. De 20 à 25 000 porcelets du Québec ont aussi été vendus aux États-Unis.</p>
<p>David Duval voit la lumière au bout du tunnel avec les mesures qui ont été mises en place. L’objectif est que le nombre de porcs en attente et ceux reportés soit diminué au maximum d’ici la Saint-Jean-Baptiste, en juin, soit avant les canicules de l’été.</p>
<p>Conséquences</p>
<p>Le fait que les producteurs doivent garder des porcs plus lourds en plus grand nombre cause des casse-tête. « Je dirais que la principale problématique en est une de logistique au niveau des déplacements, dit David Duval. Il n’y a pas d’animaux qui souffrent. »</p>
<p>Habituellement, les producteurs vident un bâtiment au complet, lavent, puis désinfectent avant de remplir à nouveau. Ce qui se passe actuellement, c’est que les porcs plus lourds sont regroupés dans une salle et le bâtiment est lavé partiellement. Les plus jeunes cochons sont regroupés avant que les plus vieux puissent quitter le bâtiment. Certains éleveurs déplacent davantage leurs animaux pour libérer de l’espace. D’autres encore ne lavent plus leurs porcheries. Tout cela est source de stress, autant pour les humains que les animaux.</p>
<p>Est-ce que cette problématique a un lien avec l’augmentation actuelle du nombre de cas de SRRP au Québec ? « C’est difficile à dire », dit David Duval. Le vétérinaire François Cardinal traitera de la question le 9 février prochain lors de la Conférence du Réseau Santé Sud-Ouest. Cet événement sera suivi de la Soirée Techni Porc.</p>
<p>Grains</p>
<p>Comme si ce n’était pas assez, les prix élevés des grains affectent le coût de production des porcs. L&rsquo;impact est double puisque les porcs plus lourds mangent beaucoup plus: il faut 65 kg de plus pour nourrir un porc. Incluant les autres frais, il en coûte 26$ de plus par porc en coûts de production.</p>
<p>Les Éleveurs de porcs sont en discussion avec la Financière agricole pour aider financièrement ses membres. Les discussions sont au niveau embryonnaire. David Duval explique que le processus de l’ASRA est assez long ce qui peut prendre quelques mois.</p>
<p>Autre dossier</p>
<p>Outre cette crise à gérer, le grand dossier qui préoccupe David Duval, c’est celui de la main d’œuvre. La production porcine est très dépendante de la capacité d’abattage. Il manque actuellement de main d’œuvre dans ce secteur au Québec. Le souhait de David Duval, c’est que ce secteur puisse bénéficier de programmes d’embauche de main d’œuvre étrangère, comme pour les entreprises agricoles. Ça fait déjà 5 ans qu’il y travaille. « C’est le gros sujet de discussions », dit-il à propos des rencontres qu&rsquo;il a avec le ministre de l&rsquo;Agriculture, André Lamontagne. La conséquence actuellement, c’est que de l’argent est laissé sur la table en ne faisant pas autant de découpes que nous pourrions faire. Les usines sont là. Il ne reste qu’à les utiliser à leur plein potentiel. »</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<item>
		<title>Le temps des fêtes sera difficile pour la filière porcine</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/le-temps-des-fetes-sera-difficile-pour-la-filiere-porcine-109838		 </link>
		<pubDate>Sat, 14 Nov 2020 23:43:17 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
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		<category><![CDATA[éleveurs de porcs]]></category>
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				<description><![CDATA[<p>Le président des Éleveurs de porcs du Québec, David Duval, a renoué avec les Facebook Live le jeudi 12 novembre 2020 pour faire le point sur la situation des porcs en attente. C’est que la situation inquiète à l’approche du temps des fêtes avec plus de 95 000 porcs en attente.</p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Le président des Éleveurs de porcs du Québec, David Duval, a renoué avec les Facebook Live le jeudi 12 novembre 2020 pour faire le point sur la situation des porcs en attente. C’est que la situation inquiète à l’approche du temps des fêtes avec plus de 95 000 porcs en attente.</p>
<p>À la fin de la semaine se terminant le 8 novembre, le nombre de porcs en attente était de 95 300 avec un poids d’abattage de 116,8 kg pour le porc Qualité Québec.</p>
<p>« Quand je vois ces chiffres-là, je me dis qu’on va passer un temps des fêtes extrêmement difficile », dit David Duval. Il explique que cette période inclut 6 jours fériés, ce qui est l’équivalent d’une semaine d’abattage en moins. « Ça va être extrêmement difficile l’après-fêtes », ajoute-t-il.</p>
<p>Le nombre de porcs en attente ne cesse d’augmenter depuis septembre en raison d’une série de situations : remplacement d’équipement, bris et éclosions de COVID-19 dans certains abattoirs. Les abattoirs d’Olymel ont été plus touchés par la restriction de la capacité d’abattage alors que les autres abattoirs fonctionnent à plein régime.</p>
<p>Pour résoudre la situation, le président fonde espoir sur les quatre samedis prévus avant les fêtes dans la convention collective des employés de l’usine de Princeville, mais surtout, il implore les employés de tous les abattoirs d’accepter de faire du temps supplémentaire au moins une journée avant Noël.</p>
<p>Il pense aussi que d’autres abattoirs pourraient aider Olymel qui éprouve le plus de difficultés en ce moment. Pour cela, il faudra que les entreprises d’abattage laissent de côté leurs différents commerciaux. « J’insiste et j’invite tout le monde à se parler », dit-il.</p>
<p>Une autre solution envisagée par les Éleveurs de porcs est de limiter le nombre de porcs en provenance de l’Ontario. En temps normal, ces porcs ne causent pas de problèmes puisque les producteurs du Québec réussissent à écouler leurs porcs quand même et qu’en plus, ils aident à la compétitivité des abattoirs en les faisant fonctionner à plein régime. Mais pas quand il y a 95 000 porcs en attente.</p>
<p>En ce sens, les Éleveurs de porcs ont rencontré leurs homologues du Ontario Pork dans le but de trouver des solutions. De plus, Olymel a pris la décision de détourner des porcs de l’Ontario pour les envoyer à son abattoir de Red Deer en Alberta, mais aussi d’en envoyer aux États-Unis.</p>
<p>David Duval rappelle l’importance que la filière travaille ensemble. Et selon lui, il est important que le MAPAQ fasse partie des discussions pour régler le problème. « Quand je pense à toute la filière, ça inclut aussi le MAPAQ, dit-il. C’est un partenaire depuis toujours, il faut qu’il soit partie prenante de nos discussions et des solutions que nous trouverons, et ce, dès maintenant. »</p>
<p>David Duval aimerait que le nombre de porcs en attente diminue de 50 000 porcs avant Noël.</p>
<p>Le président des Éleveurs de porcs fera régulièrement le point sur la situation dans des Facebook Live d&rsquo;ici Noël.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/le-temps-des-fetes-sera-difficile-pour-la-filiere-porcine-109838">Le temps des fêtes sera difficile pour la filière porcine</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>Les éleveurs de porcs ne devraient pas payer les coûts liés à la COVID-19</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/les-eleveurs-de-porcs-ne-devraient-pas-payer-les-couts-lies-a-la-covid-19-105883		 </link>
		<pubDate>Sat, 02 May 2020 13:05:19 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[abattage]]></category>
		<category><![CDATA[COVID-19]]></category>
		<category><![CDATA[Olymel]]></category>
		<category><![CDATA[production porcine]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Le président des Éleveurs de porcs du Québec fera des représentations auprès des gouvernements pour éviter que les coûts additionnels causés par la COVID-19 ne finissent par être payés par le fond de l’Assurance stabilisation des revenus agricoles du Québec (ASRA).</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/les-eleveurs-de-porcs-ne-devraient-pas-payer-les-couts-lies-a-la-covid-19-105883">Les éleveurs de porcs ne devraient pas payer les coûts liés à la COVID-19</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Dans son message Facebook devenu hebdomadaire depuis le début de la crise de la COVID-19, le président des Éleveurs de porcs du Québec, David Duval, a expliqué que son organisation fera des représentations auprès des gouvernements au cours des prochaines semaines pour que les coûts liés à l’implantation des mesures liées à la COVID-19 soient absorbés par l’état, «comme c’est le cas dans d’autres secteurs».</p>
<p>«Tous (éleveurs, usines et AQINAC) ont convenu que les coûts liés à l’implantation des mesures exceptionnelles dans ce contexte-là de COVID-19 devraient être absorbés par l’état et comme c’est le cas dans d’autres secteurs, a dit David Duval. Alors, on va faire des représentations au cours des prochaines semaines. Alors, on vous tiendra au courant. Mais il a également été convenu que les éleveurs ne devraient pas compenser pour les pertes actuelles. Ainsi, les conséquences du COVID-19 ne devraient pas être payées par l’ASRA.»</p>
<p>La situation s’améliore</p>
<p>Le nombre de porcs en attente demeure préoccupant, mais encourageant. La capacité d’abattage est passée de 147 850 la semaine du 19 avril à 158 150 la semaine du 25 avril. La capacité anticipée pour la semaine du 4 mai est de 162 850 porcs, ce qui représente entre 96 et 97% de la capacité d’abattage normale.</p>
<p>Le nombre de porcs en attente est toujours élevé. Durant la semaine du 19 avril, il était de 100 176, plus élevé que prévu puisque l’abattoir de Saint-Esprit n’a pas pu abattre autant de porcs que prévu. Dans la semaine du 25 avril, le nombre de porcs prévu vendredi est de 92 426. «On voit une légère baisse qui fait du bien», dit David Duval.</p>
<p>Le poids moyen augmente un peu. Durant la semaine du 19 avril, il était de 111,3 kg, alors que dans la semaine du 25 avril, il était de 111,9 kg. «On voit qu’il y a une évolution, mais c’est quand même correct», dit prudemment David Duval. Selon lui, il est important de limiter ce poids-là avant les chaleurs, surtout qu’il arrive parfois des périodes chaudes aussi tôt qu’en mai. Il exhorte les producteurs de porcs à n’envoyer que les porcs les plus lourds, de ne pas envoyer des fins de lots ou des porcs légers. «On veut récupérer la capacité d’avant la COVID», a-t-il ajouté.</p>
<p>Leadership d’Olymel</p>
<p>David Duval en a profité pour féliciter le travail effectué par Olymel dans sa collaboration avec la direction de la santé publique pour mettre en place des mesures qui sont aujourd’hui devenues des références pour les autres usines d’abattage et de transformation de la viande au Canada et même aux États-Unis. Il se réjouit aussi que Olymel a permis aux travailleurs de reprendre confiance.</p>
<p>En entrevue, le représentant d’Olymel, Richard Vigneault, a d’ailleurs expliqué que les nouvelles mesures fonctionnent très bien et qu’il n’y a plus de foyer de contamination dans les usines.</p>
<p>L’ouverture de garderies pour les travailleurs d’usines sera un autre élément qui aidera à augmenter la présence des employés dans les usines d’abattage et de transformation.</p>
<p>Des solutions</p>
<p>Le scénario d’abattage humanitaire demeure, mais David Duval espère ne pas devoir s’y rendre. Les Éleveurs de porcs proposent aussi de vendre un certain nombre de porcs à rabais pour permettre à Olymel de payer des employés en temps supplémentaire. Il faut dire que l’entreprise a déjà beaucoup investi pour faire des modifications dans ses installations, ce qui limite sa capacité financière à payer du temps supplémentaire.</p>
<p>Des procédures</p>
<p>Un excellent article de Daphnée Cameron publié dans La Presse du 1er mai intitulé <a href="https://www.lapresse.ca/covid-19/202004/30/01-5271642-les-lecons-de-yamachiche-.php?fbclid=IwAR3-qce8BQFyqD9zocWyWAd-l2xfKX1mrVrC3i-NUHzDk1hmLvZPD37e6TQ" target="_blank" rel="noopener noreferrer">«Les Leçons de Yamachiche»</a> présente les efforts déployés par Olymel et la santé publique pour contrôler l&rsquo;éclosion et permettre la reprise des activités de l&rsquo;abattoir de Yamachiche. On y lit aussi des témoignages touchants de travailleurs ayant vécu la maladie. À lire.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/les-eleveurs-de-porcs-ne-devraient-pas-payer-les-couts-lies-a-la-covid-19-105883">Les éleveurs de porcs ne devraient pas payer les coûts liés à la COVID-19</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Tout pour éviter l’abattage humanitaire des porcs</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/tout-pour-eviter-labattage-humanitaire-des-porcs-105610		 </link>
		<pubDate>Sun, 19 Apr 2020 22:50:01 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[abattage]]></category>
		<category><![CDATA[abattoirs]]></category>
		<category><![CDATA[COVID-19]]></category>
		<category><![CDATA[Olymel]]></category>
		<category><![CDATA[production porcine]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Le nombre de porcs en attente et leur poids augmente sur les fermes du Québec. Des efforts sont déployés pour résoudre cette problématique liée à la pandémie de COVID-19.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/tout-pour-eviter-labattage-humanitaire-des-porcs-105610">Tout pour éviter l’abattage humanitaire des porcs</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p>Avec la fermeture de l’abattoir d’Olymel de Yamachiche et le manque d’employés provenant de Montréal pour les abattoirs d’Olymel d’Ange-Gardien et de Saint-Esprit, le nombre de porcs en attente augmente.</p>
<p>Dans un Facebook Live le 17 avril 2020, le président des Éleveurs de porcs du Québec, David Duval, a dit qu’en date du 17 avril, 91 000 porcs étaient en attente au Québec en incluant tous les abattoirs. Malgré tout, David Duval se dit optimiste. Le scénario de la filière était plus de 100 000 porcs en attente.</p>
<p>David Duval se dit encouragé de voir que tout le monde de la filière, du gouvernement et même de les autres provinces veulent collaborer ensemble pour trouver des solutions pour éviter d’en arriver à l’abattage humanitaire. Il s’agit de la dernière option lorsque les porcs en attentes deviennent trop nombreux et surtout trop lourds à la ferme. Les porcs trop lourds seraient alors euthanasiés à la ferme au lieu d’être envoyés à l’abattoir.</p>
<p>Yamachiche</p>
<p>Le mardi 14 avril, 115 employés de l’abattoir ATRAHAN de Yamachiche sont retournés au travail sur un total de 450 avant les deux semaines d’arrêt pour causes d’éclosion de COVID-19.</p>
<p>En entrevue, le responsable des communications corporatives d’Olymel, Richard Vigneault, explique que l’abattoir a redémarré de façon graduelle avec un seul quart de travail, comparativement à deux avant la fermeture, question de s’acclimater aux nouvelles exigences de la Santé publique. Mercredi, ils étaient déjà 215 employés.</p>
<p>Durant cette première semaine de retour au travail, qui en est une de quatre jours, le nombre de porcs abattus a été de 4000 porcs. Dans une semaine de cinq jours, Yamachiche abattait 28 000 porcs par semaine. Le nombre augmentera encore durant la prochaine semaine.</p>
<p>La Direction de la santé publique a émis plusieurs recommandations de distanciation physique et de l’installation de barrières physiques à certains endroits. Richard Vigneault dit que toutes ces mesures sont appliquées dans tous les abattoirs d’Olymel. « C’est notre priorité de protéger nos employés », dit-il.</p>
<p>Travailleurs de Montréal</p>
<p>Dans les abattoirs d’Ange-Gardien et de Saint-Esprit, la cadence a dû diminuer. Le problème est que de nombreux employés provenaient de Montréal et qu’ils ne peuvent plus quitter l’île. Olymel est en pourparler avec la Direction de la santé publique pour trouver un moyen de permettre à ces travailleurs de retourner au travail.</p>
<p>Autres provinces</p>
<p>L’abattage de porcs de l’Ontario est un irritant. Olymel essaie d’envoyer une partie de ces porcs vers d’autres provinces, notamment à son abattoir de Red Deer en Alberta qui n’a pas de problème de ralentissement. Toutefois, David Duval explique qu’après discussions avec le gouvernement, il a compris que ce n’est pas une bonne chose pour le Québec de fermer la porte aux porcs ontariens, parce que nous avons besoin de l’Ontario dans d’autres secteurs de l’économie.</p>
<p>« La vraie question, c’est jusqu’à quel point on doit accepter les suppléments de porcs de l’Ontario, dit David Duval. La vraie question, c’est combien? »</p>
<p>États-Unis</p>
<p>L’envoi de porcs n’est pas une solution puisque des usines d’abattage ont fermé leurs portes là-bas. « On préfère les garder au Canada », dit David Duval.</p>
<p>Porcs à rabais</p>
<p>Le président des Éleveurs de porcs a aussi évoqué la possibilité de laisser aller des porcs à rabais afin de permettre aux abattoirs d’engager des personnes en temps supplémentaire.</p>
<p>Abattage humanitaire</p>
<p>Malgré tous les efforts et en raison des près de 100 000 porcs en attente et de l’augmentation de poids, les Éleveurs de porcs et la filière se prépare au scénario de l’abattage humanitaire. « Sachez que les Éleveurs de porcs et Olymel sont très sensibles à la problématique, dit David Duval. Nous sommes tous en mode solution. Au final, ce que nous voulons, c’est de trouver une solution gagnant-gagnant. »</p>
<p>Vent d’optimisme</p>
<p>Une grille alourdie de 10 kg est appliquée.</p>
<p>Sans pouvoir dévoiler les détails, David Duval a dit que la Financière devrait annoncer d’ici le lundi 20 avril des nouvelles encourageantes du côté de l’ASRA. Les montants pourraient aider les producteurs à passer à travers cette période de bas prix.</p>
<p>Le marché chinois offre aussi un très bon débouché pour la viande de porc canadien. Il ne reste qu’à s’assurer que les abattoirs puissent abattre les porcs.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/tout-pour-eviter-labattage-humanitaire-des-porcs-105610">Tout pour éviter l’abattage humanitaire des porcs</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Les formulaires de demande pour le programme d&#8217;am&#233;lioration de l&#8217;abattage sont maintenant disponibles</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/les-formulaires-de-demande-pour-le-programme-damlioration-de-labattage-sont-maintenant-disponibles-2864		 </link>
		<pubDate>Mon, 13 Jul 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[abattage]]></category>
		<category><![CDATA[amélioration]]></category>
		<category><![CDATA[formulaires]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>L'honorable Jean-Pierre Blackburn encourage tous les demandeurs potentiels &#224; s'inscrire au nouveau Programme d'am&#233;lioration de l'abattage.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/les-formulaires-de-demande-pour-le-programme-damlioration-de-labattage-sont-maintenant-disponibles-2864">Les formulaires de demande pour le programme d&rsquo;am&eacute;lioration de l&rsquo;abattage sont maintenant disponibles</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p><P>Ottawa (Ontario), 6 juillet 2009 &#8211; L&rsquo;honorable Jean-Pierre Blackburn, ministre du Revenu national et ministre d&rsquo;&Eacute;tat (Agriculture), encourage tous les demandeurs potentiels &agrave; s&rsquo;inscrire au nouveau Programme d&rsquo;am&eacute;lioration de l&rsquo;abattage (PAA). Actuellement, les demandes peuvent &ecirc;tre achemin&eacute;es au PAA, une initiative de 50 millions de dollars sur une p&eacute;riode de trois ans.<P>&laquo; Le Programme d&rsquo;am&eacute;lioration de l&rsquo;abattage, un engagement du Plan d&rsquo;action &eacute;conomique du Canada, a pr&eacute;sentement d&eacute;marr&eacute;, a d&eacute;clar&eacute; le ministre Blackburn. Gr&acirc;ce &agrave; ce programme, les installations de conditionnement et de transformation des viandes rouges seront plus comp&eacute;titives et plus accessibles aux agriculteurs de l&rsquo;ensemble du pays. &raquo;<P>Dans le cadre du programme, des contributions remboursables seront accord&eacute;es pour appuyer les investissements du secteur priv&eacute; et d&rsquo;autres ordres de gouvernement afin de soutenir les plans d&rsquo;affaires prometteurs qui visent &agrave; r&eacute;duire les co&ucirc;ts, &agrave; augmenter les revenus et &agrave; am&eacute;liorer les op&eacute;rations de conditionnement et de transformation de la viande rouge au Canada. Les investissements visant &agrave; d&eacute;velopper l&rsquo;industrie du conditionnement et de la transformation de la viande profitent &agrave; l&rsquo;ensemble de la cha&icirc;ne de valeur et favorisent l&rsquo;&eacute;tablissement d&rsquo;une industrie plus rentable et concurrentielle, en plus de renforcer l&rsquo;&eacute;conomie. <P>La transformation de la viande g&eacute;n&egrave;re des ventes annuelles de 20,5 milliards de dollars pour les &eacute;leveurs de b&eacute;tail du Canada.<P>Pour obtenir des pr&eacute;cisions sur la fa&ccedil;on de participer au programme, veuillez consulter le site Web <a href="http://www.agr.gc.ca/abattoir/">www.agr.gc.ca/abattoir</a>, envoyer un courriel &agrave; <a href="mailto:PAA@agr.gc.ca">PAA@agr.gc.ca</a> ou composer le 1-877-246-4682.<P><B>Site(s) ext&eacute;rieur(s) cit&eacute;(s) dans cet article :</B><P><A HREF="http://www.lebulletin.com/adresse/compte.cfm?numero=1948&#038;adresse=http://www.agr.gc.ca">Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC)</A><BR>http://www.agr.gc.ca<BR></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/les-formulaires-de-demande-pour-le-programme-damlioration-de-labattage-sont-maintenant-disponibles-2864">Les formulaires de demande pour le programme d&rsquo;am&eacute;lioration de l&rsquo;abattage sont maintenant disponibles</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Budget de 50 millions pour le Programme d&#8217;am&#233;lioration de l&#8217;abattage</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/budget-de-50-millions-pour-le-programme-damlioration-de-labattage-2656		 </link>
		<pubDate>Fri, 12 Jun 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[abattage]]></category>
		<category><![CDATA[budget]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Le Plan d'action &#233;conomique du gouvernement Harper appuie le secteur de l'&#233;levage en permettant aux installations de conditionnement et de transformation de la viande d'augmenter leur capacit&#233; concurrentielle et d'&#234;tre plus accessibles aux agriculteurs canadiens.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/budget-de-50-millions-pour-le-programme-damlioration-de-labattage-2656">Budget de 50 millions pour le Programme d&rsquo;am&eacute;lioration de l&rsquo;abattage</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p><P>Ottawa (Ontario), 5 juin 2009 &#8211; Le Plan d&rsquo;action &eacute;conomique du gouvernement Harper appuie le secteur de l&rsquo;&eacute;levage en permettant aux installations de conditionnement et de transformation de la viande d&rsquo;augmenter leur capacit&eacute; concurrentielle et d&rsquo;&ecirc;tre plus accessibles aux agriculteurs canadiens. Le ministre de l&rsquo;Agriculture Gerry Ritz et le ministre du Revenu national et ministre d&rsquo;&Eacute;tat (Agriculture) Jean-Pierre Blackburn ont annonc&eacute; que le Programme d&rsquo;am&eacute;lioration de l&rsquo;abattage, qui s&rsquo;&eacute;chelonnera sur trois ans et qui a un budget de 50 millions de dollars, est maintenant en place et qu&rsquo;il acceptera sous peu les demandes de participation.<P>&laquo; Le Plan d&rsquo;action &eacute;conomique de notre gouvernement fait passer les agriculteurs en premier dans ces temps &eacute;conomiques difficiles, a affirm&eacute; le ministre Ritz. En am&eacute;liorant la transformation, nous aidons &agrave; cr&eacute;er une demande plus soutenue en b&eacute;tail et de meilleurs prix pour les agriculteurs. &raquo;<P>&laquo; Le programme donne suite &agrave; une promesse du Plan d&rsquo;action &eacute;conomique du Canada faite aux &eacute;leveurs et aux transformateurs de viande canadiens, a dit le ministre Blackburn. Nous abordons les &eacute;carts r&eacute;gionaux en offrant de nouvelles options de marketing aux agriculteurs situ&eacute;s dans des r&eacute;gions qui ont un acc&egrave;s limit&eacute; aux installations certifi&eacute;es de conditionnement et de transformation de la viande, ce qui se r&eacute;percute sur la croissance du secteur. &raquo;<P>Dans le cadre du programme, des contributions remboursables seront accord&eacute;es pour appuyer les investissements du secteur priv&eacute; et d&rsquo;autres ordres de gouvernement afin de soutenir les plans d&rsquo;affaires prometteurs qui visent &agrave; r&eacute;duire les co&ucirc;ts, &agrave; augmenter les revenus et &agrave; am&eacute;liorer les op&eacute;rations de conditionnement et de transformation de la viande au Canada. Les investissements visant &agrave; renforcer l&rsquo;industrie du conditionnement et de la transformation de la viande profitent &agrave; l&rsquo;ensemble de la cha&icirc;ne de valeur et favorisent l&rsquo;&eacute;tablissement d&rsquo;une industrie plus rentable et concurrentielle, en plus de renforcer l&rsquo;&eacute;conomie. <P>La transformation de la viande g&eacute;n&egrave;re des ventes de 20,5 milliards de dollars pour les &eacute;leveurs du Canada. <P>Les d&eacute;tails du programme seront connus au cours des prochaines semaines et les formulaires de demande seront disponibles d&rsquo;ici la fin juin. Pour obtenir de plus amples renseignements sur le Plan d&rsquo;action &eacute;conomique du Canada, veuillez visiter <a href="http://www.plandaction.gc.ca/">www.plandaction.gc.ca</a>.<P><B>Site(s) ext&eacute;rieur(s) cit&eacute;(s) dans cet article :</B><P><A HREF="http://www.lebulletin.com/adresse/compte.cfm?numero=78&#038;adresse=http://Aceis.AGR.CA/">Agriculture Canada</A><BR>http://Aceis.AGR.CA/<BR><P><A HREF="http://www.lebulletin.com/adresse/compte.cfm?numero=1948&#038;adresse=http://www.agr.gc.ca">Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC)</A><BR>http://www.agr.gc.ca<BR></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/budget-de-50-millions-pour-le-programme-damlioration-de-labattage-2656">Budget de 50 millions pour le Programme d&rsquo;am&eacute;lioration de l&rsquo;abattage</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Lutte &#224; l&#8217;agrile du fr&#234;ne &#224; Carignan : des abattage en mars</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/lutte-lagrile-du-frne-carignan-des-abattage-en-mars-2020		 </link>
		<pubDate>Sun, 15 Mar 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[abattage]]></category>
		<category><![CDATA[lutte]]></category>
		<category><![CDATA[mars]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Le minist&#232;re des Ressources naturelles et de la Faune coordonnera l'abattage et l'&#233;limination de 194 fr&#234;nes touch&#233;s par l'agrile du fr&#234;ne sur le territoire de la municipalit&#233; de Carignan.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/lutte-lagrile-du-frne-carignan-des-abattage-en-mars-2020">Lutte &agrave; l&rsquo;agrile du fr&ecirc;ne &agrave; Carignan : des abattage en mars</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p><P>Montr&eacute;al (Qu&eacute;bec), 11 mars 2009 &#8211; Le minist&egrave;re des Ressources naturelles et de la Faune coordonnera l&rsquo;abattage et l&rsquo;&eacute;limination de 194 fr&ecirc;nes touch&eacute;s par l&rsquo;agrile du fr&ecirc;ne sur le territoire de la municipalit&eacute; de Carignan. Ces arbres doivent &ecirc;tre abattus et d&eacute;truits avant le printemps 2009 afin d&rsquo;&eacute;viter que l&rsquo;insecte ravageur ne se disperse et s&rsquo;attaque &agrave; d&rsquo;autres fr&ecirc;nes. Les travaux ont commenc&eacute; le 9 mars et se d&eacute;rouleront sur une p&eacute;riode d&rsquo;environ deux &agrave; trois semaines.    <P>L&rsquo;agrile du fr&ecirc;ne est un col&eacute;opt&egrave;re qui, au stade larvaire, endommage ettue les fr&ecirc;nes. Les jeunes larves d&eacute;vorent l&rsquo;&eacute;corce interne et le cambium desfr&ecirc;nes. Le moyen le plus efficace pour contr&ocirc;ler sa dispersion &agrave; Carignan estl&rsquo;abattage et la destruction rapide des arbres infest&eacute;s. &Agrave; la suite del&rsquo;abattage, les fr&ecirc;nes seront transform&eacute;s sur place en copeaux de bois. Labiomasse ainsi produite sera par la suite transport&eacute;e de fa&ccedil;on s&eacute;curitairejusqu&rsquo;&agrave; l&rsquo;usine de cog&eacute;n&eacute;ration de la compagnie Cascades &agrave; East Angus pour y&ecirc;tre br&ucirc;l&eacute;e. Les fr&ecirc;nes infest&eacute;s par l&rsquo;agrile serviront donc &agrave; produire del&rsquo;&eacute;nergie. Une portion des arbres abattus servira &agrave; des fins de recherche parles chercheurs du Service canadien des for&ecirc;ts et de l&rsquo;INRS-Institut ArmandFrappier dans le but de mettre au point de nouveaux outils de lutte contrel&rsquo;agrile du fr&ecirc;ne. &Agrave; titre de gestionnaire des for&ecirc;ts publiques, le minist&egrave;redes Ressources naturelles et de la Faune doit voir &agrave; ce que des strat&eacute;giesefficaces soient d&eacute;ploy&eacute;es afin de prot&eacute;ger le patrimoine forestier du Qu&eacute;bec.    <P>L&rsquo;intervention sera financ&eacute;e conjointement par les partenaires du projetqui sont le minist&egrave;re des Ressources naturelles et de la Faune, le minist&egrave;rede l&rsquo;Agriculture, des P&ecirc;cheries et de l&rsquo;Alimentation, le minist&egrave;re desAffaires municipales, des R&eacute;gions et de l&rsquo;Occupation du territoire et l&rsquo;Agencecanadienne d&rsquo;inspection des aliments (ACIA). La ville de Carignan collaboreaussi au projet.    <P>L&rsquo;agrile du fr&ecirc;ne, originaire de la Chine, a &eacute;t&eacute; d&eacute;tect&eacute; pour la premi&egrave;refois au Qu&eacute;bec en juin 2008 par l&rsquo;ACIA, responsable de la d&eacute;tection et de lalutte contre les insectes ravageurs exotiques. La pr&eacute;sence de l&rsquo;insecte n&rsquo;a&eacute;t&eacute; d&eacute;tect&eacute;e dans aucun autre secteur situ&eacute; sur le territoire qu&eacute;b&eacute;cois.    <P>Le reboisement avec du fr&ecirc;ne avait &eacute;t&eacute; favoris&eacute; dans plusieursmunicipalit&eacute;s du Qu&eacute;bec au cours des ann&eacute;es 80 en raison, notamment, de lad&eacute;cimation des ormes par un autre ravageur exotique, la maladie hollandaise del&rsquo;orme. Le territoire de l&rsquo;ancienne ville de Montr&eacute;al compte &agrave; lui seul pr&egrave;sde 100 000 fr&ecirc;nes.<P><B>Site(s) ext&eacute;rieur(s) cit&eacute;(s) dans cet article :</B><P><A HREF="http://www.lebulletin.com/adresse/compte.cfm?numero=312&#038;adresse=http://www.cfia-acia.agr.ca/">Agence canadienne d&rsquo;inspection des aliments (ACIA)</A><BR>http://www.cfia-acia.agr.ca/<BR><P><A HREF="http://www.lebulletin.com/adresse/compte.cfm?numero=324&#038;adresse=http://www.mrn.gouv.qc.ca/">Minist&egrave;re des Ressources Naturelles du Qu&eacute;bec</A><BR>http://www.mrn.gouv.qc.ca/<BR></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/lutte-lagrile-du-frne-carignan-des-abattage-en-mars-2020">Lutte &agrave; l&rsquo;agrile du fr&ecirc;ne &agrave; Carignan : des abattage en mars</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>Bouvillons et bovins d&#8217;abattage : paiement final pour l&#8217;ann&#233;e 2007</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/bouvillons-et-bovins-dabattage-paiement-final-pour-lanne-2007-9477		 </link>
		<pubDate>Fri, 09 May 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[2007]]></category>
		<category><![CDATA[abattage]]></category>
		<category><![CDATA[année]]></category>
		<category><![CDATA[bouvillons]]></category>
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		<category><![CDATA[final]]></category>
		<category><![CDATA[paiement]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>La Financi&#232;re agricole a vers&#233;, comme pr&#233;vu &#224; son calendrier de paiement en assurance stabilisation des revenus agricoles (ASRA), le paiement final de l'ann&#233;e d'assurance 2007 aux producteurs de bouvillons et bovins d'abattage.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/bouvillons-et-bovins-dabattage-paiement-final-pour-lanne-2007-9477">Bouvillons et bovins d&rsquo;abattage : paiement final pour l&rsquo;ann&eacute;e 2007</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p><P>L&eacute;vis (Qu&eacute;bec), 8 mai 2008 &#8211; La Financi&egrave;re agricole a vers&eacute;, comme pr&eacute;vu &agrave; son calendrier de paiement en assurance stabilisation des revenus agricoles (ASRA), le paiement final de l&rsquo;ann&eacute;e d&rsquo;assurance 2007 aux producteurs de bouvillons et bovins d&rsquo;abattage. Le versement de ce paiement final s&rsquo;&eacute;l&egrave;ve &agrave; plus de 15 M$, soit 67,64 $ par bouvillon. Au total, pourl&rsquo;ann&eacute;e 2007, pr&egrave;s de 74 M$ ont &eacute;t&eacute; vers&eacute;s aux producteurs de bouvillons etbovins d&rsquo;abattage, soit 313,71 $ par bouvillon. Ces montants sont &eacute;tablisavant la prise en compte de l&rsquo;intervention du programme Agri-stabilit&eacute;. Lerevenu stabilis&eacute; est de 1 484,07 $ par bouvillon, le prix moyen de vente, de1 170,36 $ par bouvillon, et l&rsquo;on d&eacute;nombre 69 000 000 kg de gain de poidsassur&eacute;s pour cette m&ecirc;me ann&eacute;e, soit l&rsquo;&eacute;quivalent de 235 000 bouvillons.<P>Rappelons que La Financi&egrave;re agricole verse des avances aux producteursselon le cycle d&rsquo;&eacute;coulement des produits propre &agrave; chaque secteur. Pour leproduit bouvillons et bovins d&rsquo;abattage, le calendrier pr&eacute;voit une premi&egrave;reavance de 50 % de la compensation nette en juillet de l&rsquo;ann&eacute;e concern&eacute;e, unedeuxi&egrave;me de 75 % de la compensation nette en d&eacute;cembre, et le paiement final enavril suivant la fin de l&rsquo;ann&eacute;e d&rsquo;assurance.<P>Avec un encours de pr&ecirc;ts qui atteint 4,3 G$ et des valeurs assur&eacute;es quis&rsquo;&eacute;l&egrave;vent &agrave; plus de 4,6 G$, La Financi&egrave;re agricole joue un r&ocirc;le de premierplan dans le d&eacute;veloppement du secteur agricole et agroalimentaire qu&eacute;b&eacute;cois.Pour assurer la stabilit&eacute; &eacute;conomique et financi&egrave;re des entreprises, elle met &agrave;leur disposition des produits et des services de qualit&eacute; en mati&egrave;re deprotection du revenu et d&rsquo;assurance agricole, de capital de risque, ainsi quede financement agricole et forestier. Pour ce faire, elle compte sur une&eacute;quipe multidisciplinaire qui oeuvre dans un r&eacute;seau de centres et de comptoirsde services r&eacute;partis sur l&rsquo;ensemble du territoire qu&eacute;b&eacute;cois.<P><B>Site(s) ext&eacute;rieur(s) cit&eacute;(s) dans cet article :</B><P><A HREF="http://www.lebulletin.com/adresse/compte.cfm?numero=241&#038;adresse=http://www.financiereagricole.qc.ca">La Financi&egrave;re agricole du Qu&eacute;bec</A><BR>http://www.financiereagricole.qc.ca<BR></p>
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