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	Le Bulletin des agriculteurscultures intercalaires Archives - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
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	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
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	<title>cultures intercalaires Archives - Le Bulletin des agriculteurs</title>
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		<title>Du soya en intercalaire dans le maïs pour hausser la protéine</title>

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		https://www.lebulletin.com/cultures/soya-intercalaire-prix-proteine-119230		 </link>
		<pubDate>Thu, 14 Apr 2022 13:21:11 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[André Piette]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[cultures intercalaires]]></category>
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				<description><![CDATA[<p>Éric Lapierre a mis au point une technique pour cultiver du soya en intercalaire dans le maïs fourrager, ce qui vient gonfler d’environ 2% le teneur d’ensilage en protéines brutes. Les premiers pas du producteur de Saint-Nazaire-d’Acton remontent à 2012, alors qu’il se questionne sur les moyens de réduire le coût des concentrés protéiques intégrés [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/cultures/soya-intercalaire-prix-proteine-119230">Lire la suite</a></p>
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<p>Éric Lapierre a mis au point une technique pour cultiver du soya en intercalaire dans le maïs fourrager, ce qui vient gonfler d’environ 2% le teneur d’ensilage en protéines brutes. Les premiers pas du producteur de Saint-Nazaire-d’Acton remontent à 2012, alors qu’il se questionne sur les moyens de réduire le coût des concentrés protéiques intégrés à la ration de ses 70 vaches laitières. Le troupeau consomme alors 45 tonnes de tourteau de soya par an acquises au prix de 590 dollars la tonne.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Intercaler une plante riche en protéine</h2>



<p>Une des pistes qu’il explore consiste à hausser la valeur protéique du maïs fourrager en y intercalant une plante riche en protéine. «Je n’ai rien inventé, dit humblement le producteur. En faisant des recherches, j’ai trouvé des documents jaunis des années 70 où il en était question. La technique a été essayée maintes fois, mais elle est tombée aux oubliettes. L’erreur classique était d’utiliser un soya d’une maturité alignée sur la région. À la récolte, il avait défolié et il était sec. La conservation n’était donc pas bonne. Pour éviter cela, d’autres récoltaient le maïs plus tôt, mais alors le silo coulait. Un autre problème&nbsp;que les producteurs ont rencontré, c’est qu’il était impossible d’avoir un taux de semis adapté à chaque culture quand on les semait en même temps.»</p>



<p>Au fil de ses recherches, le producteur découvre que l’Institut national de la recherche agronomique, en France, a repris le flambeau dans les années 90 et qu’il a perfectionné l’approche. Il contacte donc ces chercheurs et en 2012, il fait un premier essai sur quelques rangs «pour voir si ça lèverait». En 2013, il accroît la superficie et récolte suffisamment du mélange fourrager pour remplir quelques portes de silo. L’année suivante, encouragé par les résultats, il sème suffisamment de soya intercalaire pour remplir un de ses deux silos. En 2015, il décide de plonger à fond et il convertit la totalité de sa quarantaine d’hectares en maïs fourrager.</p>



<p>Puis… son étable passe au feu! Il décide alors de délaisser la production laitière et se réoriente vers les grandes cultures. Sept ans ont donc passé depuis qu&rsquo;Éric Lapierre a fait son dernier semis de soya intercalaire. Il demeure toutefois convaincu de la valeur de son approche. «Je suis du genre à faire beaucoup d’essais, dit-il, et pour chaque idée qui s’avère excellente, il y en a quatre ou cinq qui sont cabochones. Celle-là, elle s’est révélée vraiment excellente. Si j’étais encore producteur laitier, c’est officiel que je continuerais dans cette voie-là.»</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une protéine qui vaut son pesant d’or</h2>



<p>L’objectif de départ était d’augmenter de 2% la teneur en protéine de son ensilage de maïs et il a été atteint. Cette augmentation peut paraître faible, mais une fois convertie en dollars, c’est une toute autre histoire. En 2015, alors que le tourteau de soya se vendait seulement (!) 590 $ la tonne, il avait calculé que chaque kilo de protéine revenait à 1,23 $. À ce prix, la hausse de 2% des 825 tonnes d’ensilage récoltés équivalait donc à 20&nbsp;295 $.</p>



<p>L’approche comporte peu d’inconvénients. Éric Lapierre rapporte que le rendement du mélange maïs-soya est comparable à celui en maïs pur tout comme la teneur du fourrage en énergie nette de lactation. «Le taux de gras de l’ensilage a monté un peu, mais il n’avait rien d’inquiétant», précise-t-il.</p>



<p>Le coût total de la semence demeure similaire. «On a abaissé le taux de semis du maïs de 86&nbsp;000 grains à l’hectare à 79&nbsp;000 pour créer de la luminosité pour le soya, décrit-il. Le soya était semé à environ le tiers du taux recommandé à l’époque, soit environ 450&nbsp;000.» À noter que le semis se faisait en deux étapes.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le soya intercalaire a plusieurs avantages</h2>



<p>Le constat est le même du côté des fertilisants minéraux. «J’en utilisais peu de toutes façons, car je semais le maïs sur un retour de prairie en légumineuses et que j’épandais du fumier, indique-t-il. Je mettais seulement 50 unités d’azote au démarrage.»</p>



<p>Par contre, le soya intercalaire s’est avéré avantageux au plan du contrôle des mauvaises herbes. «En occupant l’entrerang, le soya empêche les mauvaises herbes de s’installer, rapporte le producteur. Je n’ai pas eu besoin de faire de traitement herbicide.» L’adoption du soya intercalaire a toutefois exigé d’acquérir un nez à maïs Kemper puisqu’on récolte aux 15 pouces.</p>



<p>Quel est le secret de la réussite? «C’est de bien synchroniser les deux cultures», répond Éric Lapierre. Situé dans une zone de 2750 UTM, il privilégie un hybride de maïs grain de 2675 UTM. Dans le cas du soya, il mise sur une variété de soya fourrager.</p>
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		<title>Conjuguer travail minimum et cultures intercalaires</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/conjuguer-travail-minimum-et-cultures-intercalaires-112202		 </link>
		<pubDate>Sun, 28 Mar 2021 14:00:00 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[André Piette]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[cultures intercalaires]]></category>
		<category><![CDATA[Rendez-vous végétal]]></category>
		<category><![CDATA[travail du sol]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Qu’est-ce qu’on peut faire de mieux comme travail du sol? Un producteur raconte comment il a fait évoluer ses pratiques culturales au fil des ans en délaissant, notamment, le labour au profit du travail minimum et aux cultures intercalaires.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>«Qu’est-ce qu’on peut faire de mieux comme travail du sol?» C’est la question que le professeur Louis-Yves Béland, de l’ITA de Saint-Hyacinthe, a abordé lors du Rendez-vous végétal du 17 mars dernier. Dans le cadre de sa présentation, il a présenté le témoignage de deux producteurs qui ont fait évoluer leurs pratiques culturales au fil des ans. L’un d’eux est Julien Tanguay, de la Ferme G. Tanguay et fils, située à Saint-Pie-de-Bagot, en Montérégie.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="750" height="426" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2021/03/Image-1-750x426.jpeg" alt="" class="wp-image-112201" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2021/03/Image-1-750x426.jpeg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2021/03/Image-1-768x437.jpeg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2021/03/Image-1.jpeg 1184w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption>Julien Tanguay raconte comment ils sont passés du labour au travail minimum et aux cultures intercalaires.</figcaption></figure>



<p>Associé à son père et à un oncle, ce producteur exploite 800 acres de maïs, 800 de soya et 400 de blé. Cultivant sur un loam argileux ainsi que sur ce qu’il appelle une «glaise de rivière», Julien Tanguay donne la priorité au travail minimum du sol. Leur équipement de base est de type «strip band». Cette machine crée une fissure de 16 pouces de profond qui aide à contrôler la compaction.</p>



<p>«Il y a une vingtaine d’années, on pratiquait le travail conventionnel, raconte le producteur, qui n’était pas encore arrivé sur la ferme à l’époque. On constatait que d’année en année, la structure de sol et la portance s’affaiblissaient. On voulait aussi diminuer la charge de travail en fin d’automne.»</p>



<p>Ces producteurs se sont donc tournés vers le semis direct. Pour constater que cela ne fonctionnait pas avec toutes leurs cultures. Le blé est passé à 100% au semis direct. Mais pour le maïs et le soya, ils ont dû opter pour le travail minimum. «On a constaté qu’il fallait réchauffer le sol et l’homogénéiser avant de semer, raconte Julien Tanguay. On a essayé différentes machines en vue de remplacer la charrue pour conclure qu’on avait plus de succès en laissant les résidus en surface qu’en les enfouissant. Les pattes ne fonctionnaient pas et on s’est tourné vers les disques. Finalement, on a opté pour le travail vertical.»</p>



<p>La charrue n’a pas été mise totalement de côté. «Quand on cultive maïs sur maïs, on utilise encore la charrue et le cultivateur, précise-t-il. On est un peu un hybride. Mais notre intention reste d’utiliser le plus possible les disques.»</p>



<p>La machine de travail vertical sur laquelle ils ont misé est la 2660 VT. «Elle permet de préparer le terrain autant pour le maïs semé sur un retour de soya que pour l’inverse, décrit-il. La machine déchiquette les résidus et elle ne les enfouie pas.» Il dit apprécier notamment le fait que cette machine permet d’ajuster l’angle des disques.</p>



<p>Le producteur est à même de constater les effets du travail minimum, qui se conjuguent à ceux liés aux cultures intercalaires. «La portance au champ est meilleure, dit-il. On a aussi vu une augmentation de la matière organique dans les analyses de sol. C’est sûr que les cultures intercalaires y sont aussi pour quelque chose. On en a intégré dans le maïs et dans le blé.»</p>



<p>Le producteur considère d’ailleurs l’adoption des cultures intercalaires comme un de leurs meilleurs coups des dernières années. «Quand on était en conventionnel, on le faisait déjà après le blé, explique-t-il. Les introduire dans le maïs a été vraiment un bon coup parce que ça a permis d’éliminer un traitement herbicide. De plus, la friabilité de nos sols au printemps s’est améliorée grandement.»</p>



<p>Les effets de ces diverses mesures se sont fait sentir sur le portefeuille. «C’est surtout sur le coût de production que ça a paru, dit Julien Tanguay. Ce qui a diminué beaucoup, c’est le carburant, la main-d’œuvre et les pièces d’usure. La diminution est d’environ 25 %.»</p>



<p>«En ce qui a trait à la charge de travail, ajoute-t-il, on a remplacé le temps mis sur la charrue par du temps sur le nivellement. On en profite pour parfaire nos égouttements, qui sont un facteur important dans notre régie.»</p>



<p>Du côté du rendement, le producteur ne rapporte rien de spectaculaire. «On a vu une stabilité dans le maïs et parfois une augmentation, indique-t-il. Dans le blé, où l’on est en semis direct, on a observé une hausse de rendement. Dans le soya, on a perdu de la constance de rendement. On a de bonnes années et de moins bonnes. Je ne sais pas si c’est attribuable au travail minimum. Mais on essaie de s’améliorer là-dessus.» Leurs objectifs pour les prochaines années? Introduire une culture intercalaire dans le soya comme ils le font déjà dans le maïs et le blé. Et pratiquer le désherbage mécanique dans le soya. «Le défi, estime Julien Tanguay, est de trouver la machine idéale pour travailler dans les résidus.»</p>
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		<title>Rentabiliser les cultures intercalaires</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/rentabiliser-les-cultures-intercalaires-109476		 </link>
		<pubDate>Sun, 25 Oct 2020 19:18:20 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[cultures]]></category>
		<category><![CDATA[cultures intercalaires]]></category>
		<category><![CDATA[élevages]]></category>
		<category><![CDATA[fourrage.]]></category>
		<category><![CDATA[Mais]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>L’utilisation d’espacement plus larges (60 po ou 150 cm) dans le maïs réduit le rendement en grain. Mais est-il possible de rentabiliser cette technique en utilisant la culture intercalaire comme fourrage pour le bétail? Des chercheurs se sont penchés sur la question.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p>L’utilisation d’espacement plus larges (60 po ou 150 cm) dans le maïs réduit le rendement en grain. Mais est-il possible de rentabiliser cette technique en utilisant la culture intercalaire comme fourrage pour le bétail?</p>
<p>Un essai a été mis en place en 2018 pour valider cette hypothèse sur quatre fermes du Minnesota, aux États-Unis. Des parcelles de 2 ha ont été répétées quatre fois sur chaque site. Trois différents traitements composaient l’étude : maïs 30 aux po avec intercalaire, maïs aux 30 po seul et maïs aux 60 po avec intercalaire.</p>
<p>Les cultures intercalaires ont été implantées avec un semoir modifié entre la mi-juin et le début juillet lorsque le maïs était au stade sept feuilles et atteignait la hauteur des genoux.  Tel qu’anticipé, le rendement en maïs-grain a diminué de 20% pour les espacements à 60 po. D’un autre côté, la biomasse de la culture intercalaire en rangs de 60 po a été plus élevée que prévue. Selon les échantillons récoltés en septembre, le rendement a été évalué à plus de 1685 kg/ha (1500 lb/acre) équivalent 100 % M.S. de fourrage de qualité.  Par comparaison, les rendements obtenus en moyenne de plus de 2000 parcelles de cultures intercalaires se situent plus autour de 225kg/ha (200 lb/acre).</p>
<p>Après la récolte de maïs, les cultures intercalaires ont servi de pâturage pour le troupeau. Une analyse préliminaire économique, réalisée par le D<sup>r</sup> William Lazarus de l’Université de l’État du Minnesota, conclut qu’un rendement de 900kg/ha (800 lb/acre) ou plus de fourrage de qualité compense pour une réduction jusqu’à 10 % de maïs-grain. Tout ceci, sans chiffrer les avantages environnementaux et sur la santé des sols.</p>
<p>D’une durée de trois ans, le projet fournira d’autres résultats qui seront disponibles ultérieurement. Il sera intéressant de voir si la tendance se maintient. Les fermes mixtes (productions animales et végétales) seront probablement les mieux placées pour rentabiliser la technique du maïs à 60 po.</p>
<p>Source : <em>Blog-crop-news</em>, Université de l’État du Minnesota</p>
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		<item>
		<title>Lutter contre les mauvaises herbes à l&#8217;aide d&#8217;engrais verts</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/lutter-contre-les-mauvaises-herbes-a-laide-dengrais-verts-55557		 </link>
		<pubDate>Wed, 30 Oct 2013 08:08:03 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[André Dumont]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[cultures intercalaires]]></category>
		<category><![CDATA[engrais verts]]></category>
		<category><![CDATA[herbicides]]></category>
		<category><![CDATA[lutte]]></category>
		<category><![CDATA[mauvaises herbes]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>L'emploi judicieux de cultures intercalaires et d'engrais verts permettrait de réduire l'usage d'herbicide.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/lutter-contre-les-mauvaises-herbes-a-laide-dengrais-verts-55557">Lutter contre les mauvaises herbes à l&rsquo;aide d&rsquo;engrais verts</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Les cultures implantées entre les rangs d&rsquo;une culture principale ou après la récolte occupent le terrain au détriment des mauvaises herbes. Leur emploi judicieux permettrait donc de réduire les doses d&rsquo;herbicides.</p>
<p>« Quand on laisse un sol inoccupé, c&rsquo;est certain que les mauvaises herbes en profitent pour s&rsquo;établir », lance Louis Pérusse, agronome consultant chez <a href="http://www.scvagrologie.com/" target="_blank">SCV Agrologie</a>. Au lendemain d&rsquo;une récolte, les mauvaises herbes ont le champ libre. Si une culture de couverture est implantée, c&rsquo;est déjà une application automnale de glyphosate qui est éliminée.</p>
<p><div id="attachment_55558" class="wp-caption alignright" style="max-width: 310px;"><a href="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2013/10/azuki-leroux058.jpg"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-55558" alt="Fêves azuki sous du maïs. PHOTO : Gilles Leroux, Université Laval " src="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2013/10/azuki-leroux058-300x225.jpg" width="300" height="225" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2013/10/azuki-leroux058-300x225.jpg 300w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2013/10/azuki-leroux058-1024x768.jpg 1024w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2013/10/azuki-leroux058-400x300.jpg 400w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2013/10/azuki-leroux058.jpg 2048w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption class='wp-caption-text'><span>Fêves azuki sous du maïs. PHOTO : Gilles Leroux, Université Laval
</span></figcaption></div></p>
<p>Au Québec, mis à part les céréales, peu de cultures sont récoltées assez tôt pour qu&rsquo;un semis automnal d&rsquo;engrais vert offre un bon couvert végétal. C&rsquo;est pour cela que de plus en plus de producteurs se tournent vers les cultures intercalaires, comme le ray-grass semé dans le maïs au stade de six à huit feuilles. D&rsquo;autres, plus audacieux, vont jusqu&rsquo;à semer du blé d&rsquo;automne dans du soya encore sur pied.</p>
<p>Une culture intercalaire ou de couverture qui survit à l&rsquo;hiver peut avoir besoin d&rsquo;être détruite par une application d&rsquo;herbicide, qui aurait été nécessaire de toute façon pour semer sur un champ propre. Par contre, cette culture peut avoir grandement contribué à diminuer la pression des mauvaises herbes.</p>
<p>En occupant le terrain tout l&rsquo;automne, une culture de couverture empêche la production de nouvelles graines de mauvaises herbes. « Après quelques années, il y a réduction de la banque de semence de mauvaises herbes dans le sol, confirme Gilles Leroux, malherbologiste à l&rsquo;Université Laval. Dans les champs qui sont déjà assez propres avant d&rsquo;entreprendre une telle régie, il y aura un impact positif. »</p>
<p>Certaines espèces aux vertus allélopathique ont carrément un effet d&rsquo;herbicide, pendant leur croissance et lors de leur décomposition. Grâce à leurs toxines allélopathiques, ces espèces pourraient même remplacer une application d&rsquo;herbicide en préémergence. Gilles Leroux rapporte des essais sur une ferme biologique de la Montérégie, où le seigle était rabattu avec un rouleau crêpeur avant de semer du soya. Le champ était demeuré très propre, mis à part des repousses de seigle.</p>
<p><strong>Combiner les méthodes de lutte</strong></p>
<p>Dans ses essais à la station agronomique de l&rsquo;Université Laval, Gilles Leroux a combiné le sarclage, l&rsquo;application d&rsquo;herbicide et l&rsquo;implantation de cultures intercalaires, dans le but de développer des méthodes de lutte intégrée aux mauvaises herbes. Après le semis de la culture principale, on peut sarcler avec une houe rotative ou une herse peigne, suggère-t-il. On peut sarcler de nouveau lors du passage qui servira à ensemencer une culture intercalaire, ce qui aura l&rsquo;avantage d&rsquo;enfouir la semence et favoriser sa germination.</p>
<p>Une autre idée de Gilles Leroux : appliquer de l&rsquo;herbicide en bande sur le rang de maïs, tout en sarclant l&rsquo;entre-rang et l&rsquo;ensemençant d&rsquo;une culture intercalaire. « On fait un traitement chimique sur le rang de maïs et mécanique entre les rangs. Avec la vesce velue semée en même temps, nous avons obtenu de bons résultats. »</p>
<p>Dans le maïs, le semis d&rsquo;une intercalaire se fait à partir du stade quatre feuilles. Le temps que cette culture germe, le maïs atteint les huit feuilles et la période critique pendant laquelle il aurait pu souffrir de compétition se termine.</p>
<p>Il importe cependant de bien choisir ses cultures intercalaires et de couverture, en fonction des besoins du champ et bienfaits désirés. Un agronome ou un producteur expérimenté pourra vous conseiller.</p>
<p>Cet article est un extrait de l&rsquo;article <strong>Plus de verdure, moins de ravageurs</strong>, publié dans Le Bulletin des agriculteurs d&rsquo;octobre 2013.</p>
<p>À lire aussi : <a href="http://www.lebulletin.com/actualites/un-outil-pour-choisir-les-cultures-de-couverture-50846">Un outil pour choisir les cultures de couverture</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/lutter-contre-les-mauvaises-herbes-a-laide-dengrais-verts-55557">Lutter contre les mauvaises herbes à l&rsquo;aide d&rsquo;engrais verts</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>Des cultures intercalaires à la place des mauvaises herbes</title>

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		https://www.lebulletin.com/actualites/des-cultures-intercalaires-a-la-place-des-mauvaises-herbes-47116		 </link>
		<pubDate>Thu, 28 Feb 2013 15:00:09 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[André Dumont]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[<p>En vidéo : Gilles Leroux nous explique comment les cultures intercalaires peuvent servir à lutter contre les mauvaises herbes. </p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/des-cultures-intercalaires-a-la-place-des-mauvaises-herbes-47116">Des cultures intercalaires à la place des mauvaises herbes</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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<p>Les cultures intercalaires sont souvent implantées dans le but de prévenir l&rsquo;érosion, d&rsquo;améliorer la portance du sol lors de la récolte, de fournir de l&rsquo;azote ou de générer de la matière organique. Dans cette vidéo, le professeur de l&rsquo;Université Laval Gilles Leroux nous explique comment les cultures intercalaires peuvent aussi servir à combattre les mauvaises herbes dans le maïs.<br />
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