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	Le Bulletin des agriculteurspr&eacute;visions Archives - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
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	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
	<lastBuildDate>Sat, 04 Apr 2026 16:40:37 +0000</lastBuildDate>
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	<title>pr&eacute;visions Archives - Le Bulletin des agriculteurs</title>
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		<title>Pr&#233;visions salariales 2010 : le secteur de l&#8217;agriculture aura l&#8217;augmentation la plus faible</title>

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		https://www.lebulletin.com/actualites/prvisions-salariales-2010-le-secteur-de-lagriculture-aura-laugmentation-la-plus-faible-3300		 </link>
		<pubDate>Sat, 10 Oct 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[2010]]></category>
		<category><![CDATA[agriculture]]></category>
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				<description><![CDATA[<p>Les employeurs demeurent prudents.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/prvisions-salariales-2010-le-secteur-de-lagriculture-aura-laugmentation-la-plus-faible-3300">Pr&eacute;visions salariales 2010 : le secteur de l&rsquo;agriculture aura l&rsquo;augmentation la plus faible</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p><P>Montr&eacute;al (Qu&eacute;bec), 7 octobre 2009 &#8211; Les employeurs demeurent prudents. Ils s&rsquo;appr&ecirc;teraient &agrave; consentir des augmentations moyennes de 2,57 % au Qu&eacute;bec et de 2,67 % au Canada, soit les taux les plus faibles depuis pr&egrave;s de 10 ans, m&ecirc;me s&rsquo;ils restent plus &eacute;lev&eacute;s que l&rsquo;inflation. C&rsquo;est ce que r&eacute;v&egrave;le une &eacute;tude effectu&eacute;e pour l&rsquo;Ordre des conseillers en ressources humaines agr&eacute;&eacute;s dont les r&eacute;sultats ont &eacute;t&eacute; d&eacute;voil&eacute;s ce matin &agrave; l&rsquo;occasion de son Rendez-vous annuel de la r&eacute;mun&eacute;ration. <P>Cette &eacute;tude majeure pr&eacute;sente les r&eacute;sultats d&rsquo;enqu&ecirc;tes men&eacute;es aupr&egrave;s de 2507 organisations canadiennes par huit cabinets sp&eacute;cialis&eacute;s en r&eacute;mun&eacute;ration figurant parmi les plus prestigieux au Canada. Il s&rsquo;agit de : Aon Conseil, Le Groupe Hay, Hewitt et associ&eacute;s en collaboration avec Normandin Beaudry, Mercer, Consultation en ressources humaines, Morneau Sobeco, Saucier Conseil, Towers Perrin et Watson Wyatt. <P><b>Les pr&eacute;visions des employeurs pour le Qu&eacute;bec en 2010</b><br /> Au Qu&eacute;bec, l&rsquo;augmentation moyenne devrait se situer &agrave; 2,57 %. &laquo; Ce taux s&rsquo;apparente &agrave; l&rsquo;augmentation de 2,5 % escompt&eacute;e par les travailleurs dans un sondage CROP publi&eacute; &eacute;galement aujourd&rsquo;hui. C&rsquo;est dire que les employeurs et les travailleurs semblent au m&ecirc;me diapason &raquo;, souligne Florent Francoeur, CRHA, pr&eacute;sident-directeur g&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;Ordre. <P>Premi&egrave;re cette ann&eacute;e : les cadres de direction, les cadres et professionnels et le personnel technique et administratif devraient recevoir la m&ecirc;me augmentation. L&rsquo;attention m&eacute;diatique dor&eacute;navant accord&eacute;e &agrave; la r&eacute;mun&eacute;ration des cadres dirigeants pourrait bien &ecirc;tre en cause. <P>Tout indique que les employ&eacute;s des services publics seront les plus choy&eacute;s cette ann&eacute;e. En effet, l&rsquo;augmentation moyenne pour ce secteur devrait s&rsquo;&eacute;tablir &agrave; 3,7 %. Cependant, les effectifs de l&rsquo;industrie de l&rsquo;information et de l&rsquo;industrie culturelle, bons derniers, devraient recevoir une augmentation moyenne de seulement 1,3 %. <P><b>Les pr&eacute;visions des employeurs pour le Canada en 2010</b><br /> L&eacute;g&egrave;rement plus &eacute;lev&eacute;e, la moyenne canadienne des augmentations devrait atteindre 2,67 %. C&rsquo;est le personnel du service de l&rsquo;enseignement qui recevra la plus forte augmentation avec, en moyenne, 3,32 %. <P>D&rsquo;un oc&eacute;an &agrave; l&rsquo;autre, c&rsquo;est le secteur agriculture, foresterie, p&ecirc;che et chasse qui obtient l&rsquo;augmentation la plus faible, soit en moyenne de 1,74 %. Les cadres de direction de ce groupe sont ceux qui &eacute;copent le plus &agrave; cause de cette tendance. Au Canada, ils arrivent &agrave; la queue du peloton avec une augmentation moyenne de 1,53 %. <P>Enfin, pour l&rsquo;ann&eacute;e &agrave; venir, le contr&ocirc;le des co&ucirc;ts demeure une pr&eacute;occupation importante des employeurs; mais ces derniers entendent &eacute;galement travailler d&rsquo;autres aspects de la gestion de la r&eacute;mun&eacute;ration globale tels que : leur strat&eacute;gie de reconnaissance et la gestion de la performance, la structure salariale, le syst&egrave;me d&rsquo;&eacute;valuation des emplois et l&rsquo;&eacute;quit&eacute; salariale. <P>&laquo; Les entreprises qui tireront leur &eacute;pingle du jeu dans le contexte actuel sont celles qui &eacute;tabliront un &eacute;quilibre entre les pratiques reli&eacute;es &agrave; la r&eacute;mun&eacute;ration, les besoins des employ&eacute;s et les objectifs d&rsquo;affaires. C&rsquo;est l&agrave; un enjeu qui requiert beaucoup d&rsquo;expertise et de doigt&eacute;, alors que les organisations ne peuvent pas se permettre de perdre leurs talents &raquo;, a conclu M. Florent Francoeur. <P><b>&Agrave; propos de l&rsquo;Ordre</b><br /> L&rsquo;Ordre des conseillers en ressources humaines agr&eacute;&eacute;s est l&rsquo;organisme de r&eacute;f&eacute;rence dans son domaine au Qu&eacute;bec. Il regroupe pr&egrave;s de 9500 membres, candidats et &eacute;tudiants, dont 5000 CRHA et 2500 CRIA. Il est le seul organisme vou&eacute; &agrave; la protection du public habilit&eacute; par le Code des professions &agrave; d&eacute;cerner ces titres professionnels. <P>Pr&eacute;sents dans tous les milieux, les CRHA et CRIA contribuent &agrave; l&rsquo;&eacute;tablissement et au maintien d&rsquo;un climat de travail sain et d&rsquo;un environnement organisationnel efficace, s&eacute;curitaire et qui respecte la sp&eacute;cificit&eacute; de la personne en milieu de travail. Ils repr&eacute;sentent aussi l&#8217;employeur ou l&#8217;employ&eacute; dans les divers champs de pratique de la gestion des ressources humaines, notamment en relations du travail, en dotation, en formation, en sant&eacute; et s&eacute;curit&eacute; du travail, en d&eacute;veloppement organisationnel et en r&eacute;mun&eacute;ration. <P><B>Site(s) ext&eacute;rieur(s) cit&eacute;(s) dans cet article :</B><P><A HREF="http://www.lebulletin.com/adresse/compte.cfm?numero=1939&#038;adresse=http://www.cahrc-ccrha.ca/fr/">Conseil canadien pour les ressources humaines en agriculture (CCRHA)</A><BR>http://www.cahrc-ccrha.ca/fr/<BR></p>
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		<title>R&#244;le vital pour l&#8217;agriculture des informations et pr&#233;visions climatologiques</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/rle-vital-pour-lagriculture-des-informations-et-prvisions-climatologiques-3144		 </link>
		<pubDate>Fri, 04 Sep 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[informations]]></category>
		<category><![CDATA[prévisions]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>A l'heure o&#249; s'accentue le changement climatique, l'agriculture - activit&#233; humaine d&#233;pendant fortement du climat - doit pouvoir compter sur des services m&#233;t&#233;orologiques lui permettant d'att&#233;nuer les effets des variations climatiques et de s'adapter &#224; la variabilit&#233; du climat, indique-t-on &#224; la FAO.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/rle-vital-pour-lagriculture-des-informations-et-prvisions-climatologiques-3144">R&ocirc;le vital pour l&rsquo;agriculture des informations et pr&eacute;visions climatologiques</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Rome (Italie), 3 septembre 2009 &#8211; A l&rsquo;heure o&ugrave; s&rsquo;accentue le changement climatique, l&rsquo;agriculture &#8211; activit&eacute; humaine d&eacute;pendant fortement du climat &#8211; doit pouvoir compter sur des services m&eacute;t&eacute;orologiques lui permettant d&rsquo;att&eacute;nuer les effets des variations climatiques et de s&rsquo;adapter &agrave; la variabilit&eacute; du climat, indique-t-on &agrave; la FAO.</p>
<p>&laquo; Depuis les ann&eacute;es 1950, les co&ucirc;ts &eacute;conomiques des catastrophes naturelles dues notamment &agrave; des pics de temp&eacute;rature ont &eacute;t&eacute; multipli&eacute;s par quatorze en agriculture &raquo;, a d&eacute;clar&eacute; M. Alexander Mueller, Sous-Directeur g&eacute;n&eacute;ral de la FAO pour les ressources naturelles, au cours des travaux de la troisi&egrave;me conf&eacute;rence mondiale sur le climat (CMC-3) qui se tient du 31 ao&ucirc;t au 4 septembre 2009 &agrave; Gen&egrave;ve.</p>
<p>Le th&egrave;me de la CMC-3 est &laquo; la pr&eacute;vision et l&rsquo;information climatologiques au service de la prise de d&eacute;cisions: les progr&egrave;s enregistr&eacute;s &agrave; l&rsquo;&eacute;chelle saisonni&egrave;re-interannuelle et la prise en compte des pr&eacute;visions &agrave; l&rsquo;&eacute;chelle plurid&eacute;cennale &raquo;.</p>
<p>Ce th&egrave;me englobe en particulier l&rsquo;usage que nos soci&eacute;t&eacute;s doivent faire des pr&eacute;visions et informations climatologiques pour s&rsquo;adapter &agrave; la variabilit&eacute; du climat et aux changements climatiques dans des secteurs comme l&rsquo;agriculture et la s&eacute;curit&eacute; alimentaire, la foresterie, l&rsquo;&eacute;nergie, l&rsquo;eau, la sant&eacute;, les &eacute;tablissements urbains et ruraux, l&rsquo;infrastructure, le tourisme, les esp&egrave;ces sauvages, le commerce et les transports qui, tous, contribuent au d&eacute;veloppement socio&eacute;conomique durable.  </p>
<p>Les d&eacute;fis que posent les effets n&eacute;gatifs et chroniques du changement climatique n&eacute;cessitent une plus grande attention au moment o&ugrave; l&rsquo;agriculture est appel&eacute;e &agrave; remplir un r&ocirc;le accru en ce qui concerne l&rsquo;alimentation humaine et animale, les fibres et l&rsquo;&eacute;nergie.</p>
<p>L&rsquo;agriculture assure les moyens d&rsquo;existence de 70% des pauvres du monde. Pour la plupart, ces derniers sont de petits exploitants agricoles, des p&ecirc;cheurs, des &eacute;leveurs, des habitants des for&ecirc;ts et des peuplades indig&egrave;nes vivant dans des zones sensibles et particuli&egrave;rement vuln&eacute;rables aux variations climatiques. </p>
<p>&laquo; M&ecirc;me la gestion &agrave; petite &eacute;chelle des terres agricoles peut b&eacute;n&eacute;ficier largement des r&eacute;cents progr&egrave;s en mati&egrave;re de pr&eacute;vision climatologique &raquo;, selon M. Mueller. </p>
<p><b>Strat&eacute;gies d&rsquo;adaptation</b><br />Plusieurs cas d&rsquo;&eacute;cole illustrent les avantages des strat&eacute;gies d&rsquo;adaptation locales d&eacute;pendant d&rsquo;informations climatologiques fiables et visant &agrave; l&rsquo;am&eacute;lioration de la production agricole, de la s&eacute;curit&eacute; alimentaire et des revenus des paysans, ajoute M. Mueller.</p>
<p>L&rsquo;agriculture, la p&ecirc;che et l&rsquo;&eacute;levage traditionnels s&rsquo;appuient sur des connaissances et des pratiques &eacute;tablies de longue date et qui permettent d&rsquo;assurer la diversit&eacute; agricole et alimentaire tout en valorisant les ressources terrestres et maritimes. Au plan mondial, on compte quelque 10 000 cultures et 6 900 langues s&rsquo;appuyant sur des syst&egrave;mes de connaissance traditionnels.</p>
<p>Toutefois, ces syst&egrave;mes traditionnels sont menac&eacute;s non seulement par le commerce agricole &agrave; grande &eacute;chelle, la pression d&eacute;mographique et les changements dans l&rsquo;utilisation des terres, mais aussi par les effets du changement climatique. </p>
<p>Les travaux relatifs &agrave; l&rsquo;information et aux pr&eacute;visions sont d&rsquo;une importance particuli&egrave;re pour plus de 2,5 milliards de personnes qui tirent leur subsistance de l&rsquo;agriculture et de ses d&eacute;riv&eacute;s.</p>
<p><P><B>Site(s) ext&eacute;rieur(s) cit&eacute;(s) dans cet article :</B><P><A HREF="http://www.lebulletin.com/adresse/compte.cfm?numero=743&#038;adresse=http://www.fao.org">Organisation des nations unies pour l&rsquo;alimentation et l&rsquo;agriculture (FAO)</A><BR>http://www.fao.org<BR></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/rle-vital-pour-lagriculture-des-informations-et-prvisions-climatologiques-3144">R&ocirc;le vital pour l&rsquo;agriculture des informations et pr&eacute;visions climatologiques</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>PotashCorp revoit &#224; la baisse ses pr&#233;visions pour le deuxi&#232;me trimestre</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/potashcorp-revoit-la-baisse-ses-prvisions-pour-le-deuxime-trimestre-2902		 </link>
		<pubDate>Fri, 03 Jul 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[baisse]]></category>
		<category><![CDATA[deuxième]]></category>
		<category><![CDATA[PotashCorp]]></category>
		<category><![CDATA[prévisions]]></category>
		<category><![CDATA[trimestre]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Potash Corporation of Saskatchewan Inc. (PotashCorp) a revu &#224; la baisse ses r&#233;sultats pr&#233;visionnels pour le deuxi&#232;me trimestre de 2009.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/potashcorp-revoit-la-baisse-ses-prvisions-pour-le-deuxime-trimestre-2902">PotashCorp revoit &agrave; la baisse ses pr&eacute;visions pour le deuxi&egrave;me trimestre</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p><P>Saskatoon (Saskatchewan), 25 juin 2009 &#8211; Potash Corporation of Saskatchewan Inc. (PotashCorp) a revu &agrave; la baisse ses r&eacute;sultats pr&eacute;visionnels pour le deuxi&egrave;me trimestre de 2009. La soci&eacute;t&eacute;, qui avait initialement fix&eacute; sa fourchette pr&eacute;visionnelle entre 1,10 $ et 1,50 $ l&rsquo;action(1), pr&eacute;voit maintenant un b&eacute;n&eacute;fice d&rsquo;environ 0,70 $ l&rsquo;action. Cette modification refl&egrave;te des volumes de vente de potasse nettement inf&eacute;rieurs &agrave; ceux pr&eacute;vus en raison des achats report&eacute;s par des clients partout dans le monde et des prix r&eacute;alis&eacute;s inf&eacute;rieurs pour les engrais phosphat&eacute;s. Toute r&eacute;vision devant &ecirc;tre apport&eacute;e aux r&eacute;sultats pr&eacute;visionnels pour l&rsquo;exercice sera annonc&eacute;e dans le communiqu&eacute; portant sur nos r&eacute;sultats du deuxi&egrave;me trimestre.<P>Toutes les r&eacute;f&eacute;rences aux montants par action portent sur le b&eacute;n&eacute;fice net dilu&eacute; par action.<P>Potash Corporation of Saskatchewan Inc. est la plus importante soci&eacute;t&eacute;d&rsquo;engrais du monde &agrave; produire les trois principaux nutriments pour v&eacute;g&eacute;taux.La soci&eacute;t&eacute; est &eacute;galement l&rsquo;un des principaux fournisseurs de trois march&eacute;sdistincts : l&rsquo;agriculture, &agrave; titre de plus grand producteur mondial de potasseet de troisi&egrave;me producteur en importance de phosphate et d&rsquo;azote; lanourriture pour animaux, &agrave; titre de plus grand fabricant mondial de phosphatesfourragers; enfin, les produits chimiques industriels, &agrave; titre de principalproducteur mondial de produits azot&eacute;s industriels et en tant qu&rsquo;entreprise quiposs&egrave;de la plus grande capacit&eacute; de production d&rsquo;acide phosphorique industrielpurifi&eacute; au monde.<P>Le pr&eacute;sent communiqu&eacute; contient des &eacute;nonc&eacute;s prospectifs. Ces &eacute;nonc&eacute;s sontfond&eacute;s sur certaines hypoth&egrave;ses et certains facteurs, notamment les taux dechange, la croissance pr&eacute;vue, les r&eacute;sultats d&rsquo;exploitation, le rendement, lesperspectives et occasions commerciales, ainsi que les taux d&rsquo;impositioneffectifs. Bien que la soci&eacute;t&eacute; consid&egrave;re ces facteurs et hypoth&egrave;ses commeraisonnables selon les donn&eacute;es dont elle dispose actuellement, ceux-cipourraient se r&eacute;v&eacute;ler incorrects. Plusieurs facteurs pourraient entra&icirc;ner un&eacute;cart important entre les r&eacute;sultats r&eacute;els et les &eacute;nonc&eacute;s prospectifs,notamment, mais sans s&rsquo;y limiter, les fluctuations de l&rsquo;offre et de la demandesur les march&eacute;s des engrais, du soufre, du transport et des produitsp&eacute;trochimiques; l&rsquo;&eacute;volution de la pression concurrentielle, y compris lestensions sur les prix; l&rsquo;actuelle crise financi&egrave;re mondiale, ainsi que lesconditions et l&rsquo;&eacute;volution des march&eacute;s du cr&eacute;dit; les r&eacute;sultats desn&eacute;gociations avec la Chine et l&rsquo;Inde; le moment et le montant des d&eacute;penses enimmobilisations; les risques associ&eacute;s aux op&eacute;rations de couverture pour le gaznaturel et autres; l&rsquo;&eacute;volution des march&eacute;s des capitaux et son incidence surles placements de la soci&eacute;t&eacute;; les fluctuations des devises et des taux dechange; les changements impr&eacute;vus dans les conditions environnementales oug&eacute;ologiques, notamment les infiltrations d&rsquo;eau; les gr&egrave;ves et d&rsquo;autres formesd&rsquo;interruption ou de ralentissement de la production; les modificationstouchant les politiques et les r&egrave;gles gouvernementales et leurs incidences;ainsi que les b&eacute;n&eacute;fices, les taux de change et les d&eacute;cisions des autorit&eacute;sfiscales, qui sont autant de facteurs pouvant avoir une incidence sur les tauxd&rsquo;imposition effectifs de la soci&eacute;t&eacute;. D&rsquo;autres facteurs de risque etd&rsquo;incertitude sont &eacute;num&eacute;r&eacute;s dans le formulaire 10-K de la soci&eacute;t&eacute; pourl&rsquo;exercice termin&eacute; le 31 d&eacute;cembre 2008, sous la rubrique &laquo; Enonc&eacute;s prospectifs &raquo;et au point 1A, &laquo; Facteurs de risque &raquo;, ainsi que dans les autres documents quela soci&eacute;t&eacute; d&eacute;pose aupr&egrave;s de la Securities and Exchange Commission desEtats-Unis et des commissions des valeurs mobili&egrave;res provinciales du Canada.Les &eacute;nonc&eacute;s prospectifs ne se rapportent qu&rsquo;&agrave; la date de publication dupr&eacute;sent communiqu&eacute;, et la soci&eacute;t&eacute; ne s&rsquo;engage nullement &agrave; les mettre &agrave; jour,que ce soit &agrave; la lumi&egrave;re d&rsquo;&eacute;v&eacute;nements futurs, de nouveaux renseignements ou detoute autre circonstance, sauf si des lois l&rsquo;exigent.<P><B>Site(s) ext&eacute;rieur(s) cit&eacute;(s) dans cet article :</B><P><A HREF="http://www.lebulletin.com/adresse/compte.cfm?numero=948&#038;adresse=http://www.potashcorp.com">Potash Corporation of Saskatchewan Inc.</A><BR>http://www.potashcorp.com<BR></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/potashcorp-revoit-la-baisse-ses-prvisions-pour-le-deuxime-trimestre-2902">PotashCorp revoit &agrave; la baisse ses pr&eacute;visions pour le deuxi&egrave;me trimestre</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Pr&#233;visions de M&#233;t&#233;om&#233;dia pour le printemps</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/prvisions-de-mtomdia-pour-le-printemps-1982		 </link>
		<pubDate>Sun, 15 Mar 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[2009]]></category>
		<category><![CDATA[prévisions]]></category>
		<category><![CDATA[printemps]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Cet hiver a &#233;t&#233; caract&#233;ris&#233; par une m&#233;t&#233;o changeante dans l'ensemble du pays. Le printemps &#224; venir sera &#224; l'image de l'hiver au Qu&#233;bec et dans l'est du Canada.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/prvisions-de-mtomdia-pour-le-printemps-1982">Pr&eacute;visions de M&eacute;t&eacute;om&eacute;dia pour le printemps</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p><P>Montr&eacute;al (Qu&eacute;bec), 4 mars 2009 &#8211; Cet hiver a &eacute;t&eacute; caract&eacute;ris&eacute; par une m&eacute;t&eacute;o changeante dans l&rsquo;ensemble du pays. Le printemps &agrave; venir sera &agrave; l&rsquo;image de l&rsquo;hiver au Qu&eacute;bec et dans l&rsquo;est du Canada. Des &eacute;carts importants de temp&eacute;ratures sont pr&eacute;vus au Qu&eacute;bec comme dans les Maritimes. Malgr&eacute; l&rsquo;importance des fluctuations, les temp&eacute;ratures moyennes correspondront g&eacute;n&eacute;ralement aux normales de saison, sauf pour le Nord-du-Qu&eacute;bec o&ugrave; elles s&rsquo;av&eacute;reront plus douces qu&rsquo;&agrave; la normale. Sur le nord-ouest du Qu&eacute;bec, les pr&eacute;cipitations d&eacute;passeront les quantit&eacute;s g&eacute;n&eacute;ralement observ&eacute;es. Partout ailleurs, les pr&eacute;cipitations correspondront aux normales. M&eacute;t&eacute;oM&eacute;dia anticipe &eacute;galement que d&rsquo;importantes temp&ecirc;tes printani&egrave;res affecteront tant l&rsquo;est du Qu&eacute;bec que les provinces de l&rsquo;Atlantique.<P>Dans l&rsquo;ouest du pays, les temp&eacute;ratures et les quantit&eacute;s de pr&eacute;cipitations correspondront auxnormales. On s&rsquo;attend cependant &agrave; des temp&eacute;ratures un peu plus fra&icirc;ches pour la zone c&ocirc;ti&egrave;rede la Colombie-Britannique. La trajectoire du courant-jet sera &agrave; l&rsquo;origine de pr&eacute;cipitations unpeu plus &eacute;lev&eacute;es qu&rsquo;&agrave; l&rsquo;habitude dans la r&eacute;gion couvrant le sud du Manitoba et le nord-ouest del&rsquo;Ontario. Cette r&eacute;gion se trouve dans une zone o&ugrave; l&rsquo;on pr&eacute;voit, cette ann&eacute;e, le d&eacute;placement deplusieurs d&eacute;pressions printani&egrave;res. Les temp&eacute;ratures moyennes et les pr&eacute;cipitations devraientcependant correspondre aux normales partout ailleurs. Pour les r&eacute;gions nordiques pr&egrave;s de labaie d&rsquo;Hudson, la trajectoire du courant-jet am&egrave;nera ce printemps des temp&eacute;ratures au-dessusdes normales.<P>&laquo; Comme l&rsquo;automne, le printemps est une saison transitoire, a indiqu&eacute; Martin B&eacute;langer, chef deservice, Formation m&eacute;t&eacute;orologique, &agrave; M&eacute;t&eacute;oM&eacute;dia. Jusqu&rsquo;&agrave; la mi-avril, nous pr&eacute;voyons des&eacute;carts de temp&eacute;ratures importants sur le territoire qu&eacute;b&eacute;cois et au cours de la seconde moiti&eacute;du mois d&rsquo;avril, les temp&eacute;ratures entameront une tendance &agrave; la hausse. Avec l&rsquo;affaiblissementde La Ni&ntilde;a dans la r&eacute;gion &eacute;quatoriale du Pacifique, le Qu&eacute;bec et les Maritimes devraient eng&eacute;n&eacute;ral vivre un printemps normal. &raquo;<P><b>Qu&rsquo;est-ce que &laquo; La Ni&ntilde;a &raquo; ?</b><br />La Ni&ntilde;a est une partie du cycle climatique connu sous le nom d&rsquo;El Ni&ntilde;o-Oscillation australe. Cecycle est caract&eacute;ris&eacute; par des temp&eacute;ratures de l&rsquo;eau plus basses que la normale dans la r&eacute;gion&eacute;quatoriale du Pacifique. Ce cycle peut s&rsquo;&eacute;tendre sur une p&eacute;riode prolong&eacute;e. La Ni&ntilde;a et El Ni&ntilde;oont un effet important sur la trajectoire du courant-jet et sur les conditions atmosph&eacute;riquespartout sur la plan&egrave;te.<P><b>Programmation de printemps de M&eacute;t&eacute;oM&eacute;dia</b><br />Le 30 mars marque le d&eacute;but d&rsquo;une nouvelle programmation sur les ondes de M&eacute;t&eacute;oM&eacute;dia. Lespr&eacute;visions jardinage, le bulletin UV et l&rsquo;indice pollinique seront de retour sur la grille horaire.Tous nos bulletins seront &eacute;galement accessibles en ligne 24 h/jour, 7 jours/7 surmeteomedia.com. Plusieurs services seront &eacute;galement offerts sur mobile.meteomedia.com.<P><b>Indice pollinique printanier</b><br />Les conditions m&eacute;t&eacute;orologiques ont une influence majeure sur les allerg&egrave;nes qui sont pr&eacute;sentsdans l&rsquo;air. Parce que les diff&eacute;rentes esp&egrave;ces d&rsquo;arbres s&rsquo;adaptent aux facteurs environnementaux,les saisons polliniques surviennent chaque ann&eacute;e &agrave; des p&eacute;riodes diff&eacute;rentes. Un printemps douxdevance la production de pollen alors qu&rsquo;un printemps frais et humide la retarde et estaccompagn&eacute; d&rsquo;une r&eacute;duction de la quantit&eacute; de pollen pr&eacute;sent dans l&rsquo;air. La r&eacute;gion o&ugrave; on setrouve a &eacute;galement un impact sur les pollens. On enregistre des indices polliniques moinsimportants dans les r&eacute;gions o&ugrave; les pr&eacute;cipitations sont fr&eacute;quentes, comme la vall&eacute;e du Fraser enColombie-Britannique, que dans les r&eacute;gions plus arides. Visitez la page Sant&eacute; et Environnementsur meteomedia.com pour obtenir plus de d&eacute;tails sur l&rsquo;indice pollinique dans les diff&eacute;rentesvilles.<P>Pour tous les d&eacute;tails sur les pr&eacute;visions printani&egrave;res et pour consulter les cartes m&eacute;t&eacute;onationales, regardez M&eacute;t&eacute;oM&eacute;dia.<P><B>Site(s) ext&eacute;rieur(s) cit&eacute;(s) dans cet article :</B><P><A HREF="http://www.lebulletin.com/adresse/compte.cfm?numero=1064&#038;adresse=http://www.meteomedia.com">M&eacute;t&eacute;o M&eacute;dia</A><BR>http://www.meteomedia.com<BR></p>
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		<title>PotashCorp r&#233;vise ses pr&#233;visions pour l&#8217;exercice 2008</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/potashcorp-rvise-ses-prvisions-pour-lexercice-2008-1768		 </link>
		<pubDate>Sat, 03 Jan 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[2008]]></category>
		<category><![CDATA[exercice]]></category>
		<category><![CDATA[PotashCorp]]></category>
		<category><![CDATA[prévisions]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Du fait de la faible demande actuelle de nutriments culturaux caus&#233;e par l'incertitude g&#233;n&#233;ralis&#233;e face &#224; l'&#233;conomie mondiale, Potash Corporation of Saskatchewan Inc. (PotashCorp) a annonc&#233; la r&#233;vision &#224; la baisse du b&#233;n&#233;fice pr&#233;vu pour l'exercice 2008.</p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Saskatoon (Saskatchewan), 18 d&eacute;cembre 2008 &#8211; Du fait de la faible demande actuelle de nutriments culturaux caus&eacute;e par l&rsquo;incertitude g&eacute;n&eacute;ralis&eacute;e face &agrave; l&rsquo;&eacute;conomie mondiale, Potash Corporation of Saskatchewan Inc. (PotashCorp) a annonc&eacute; la r&eacute;vision &agrave; la baisse du b&eacute;n&eacute;fice pr&eacute;vu pour l&rsquo;exercice 2008,ramenant celui-ci &agrave; environ 10,75 $ par action(1), soit 10 % de moins que leniveau m&eacute;dian de notre derni&egrave;re fourchette pr&eacute;visionnelle. Le b&eacute;n&eacute;fice duquatri&egrave;me trimestre devrait &ecirc;tre le troisi&egrave;me plus &eacute;lev&eacute; de notre histoire(devanc&eacute; seulement par ceux des deuxi&egrave;me et troisi&egrave;me trimestres de 2008) etle b&eacute;n&eacute;fice de l&rsquo;exercice 2008 marquera notre cinqui&egrave;me exercice recordd&rsquo;affil&eacute;e et devrait repr&eacute;senter plus du triple du b&eacute;n&eacute;fice de 3,40 $ paraction d&eacute;gag&eacute; en 2007. Cette r&eacute;vision a &eacute;t&eacute; pr&eacute;cipit&eacute;e par un fl&eacute;chissementdes volumes des ventes au quatri&egrave;me trimestre pour chacun des troisnutriments, des volumes de potasse moindres sur les march&eacute;s au comptant &agrave;marge sup&eacute;rieure et les prix et les marges moindres pour nos segments del&rsquo;azote et du phosphate. Ces facteurs ont &eacute;t&eacute; partiellement contrebalanc&eacute;s parune r&eacute;duction de 1 % de notre taux d&rsquo;imposition consolid&eacute; d&eacute;clar&eacute;.</p>
<p>Nous pr&eacute;voyons que pour 2008, le total des volumes des ventes de potassesera inf&eacute;rieur &agrave; 9 millions de tonnes et que la marge brute li&eacute;e &agrave; la potassesera plus du triple de celle inscrite en 2007. Conform&eacute;ment &agrave; notre strat&eacute;giede longue date consistant &agrave; ajuster notre production &agrave; la demande du march&eacute;,nous avons r&eacute;cemment annonc&eacute; que nous allions r&eacute;duire notre production de 2millions de tonnes &agrave; compter de janvier. Pour 2009, nous pr&eacute;voyonsactuellement que les volumes de potasse seront similaires voire l&eacute;g&egrave;resup&eacute;rieurs aux niveaux de 2008 et que les trois derniers trimestres serontsolides. A elle seule, l&rsquo;annualisation des prix de la potasse par tonne pr&eacute;vuspour le quatri&egrave;me trimestre de 2008 pourrait faire grimper les prix r&eacute;alis&eacute;sen 2009 de pr&egrave;s de 200 $ la tonne par rapport &agrave; ceux obtenus pour l&rsquo;exercice2008, sans prendre en compte les hausses de prix d&eacute;j&agrave; obtenues par Canpotex(2)pour les livraisons du premier semestre de 2009 vers la Cor&eacute;e et le Japon niles ententes contractuelles pr&eacute;vues avec la Chine et l&rsquo;Inde en 2009.</p>
<p>Les prix de la potasse demeurent vigoureux en raison de la r&eacute;duction dela production mondiale, certains clients d&eacute;cidant de reporter leurs achats, etde la reconnaissance par la client&egrave;le que les prix &eacute;lev&eacute;s sont n&eacute;cessairespour permettre les investissements dans de nouveaux projets de production depotasse, lesquels co&ucirc;tent plusieurs milliards de dollars et dont la mise envaleur exige pas moins de cinq &agrave; sept ann&eacute;es. Vu les conditions de cr&eacute;ditmondiales difficiles et le risque g&eacute;opolitique accru dans certaines r&eacute;gions o&ugrave;une augmentation de la capacit&eacute; de production de potasse aurait pu &ecirc;treenvisag&eacute;e au cours de la prochaine d&eacute;cennie, nous croyons que la capacit&eacute; de 8millions de tonnes que nous comptons ajouter &agrave; des installations existantesd&rsquo;ici cinq ans sera encore plus utile aujourd&rsquo;hui que nous l&rsquo;avions pr&eacute;vu aumoment d&rsquo;annoncer ces projets.</p>
<p>Comme la cha&icirc;ne d&rsquo;approvisionnement comptait des niveaux &eacute;lev&eacute;s d&rsquo;azoteet de phosphate lorsque la crise financi&egrave;re est survenue, et &eacute;tant donn&eacute; queles co&ucirc;ts des mati&egrave;res premi&egrave;res ont chut&eacute; de fa&ccedil;on marqu&eacute;e, les prix de ventede ces produits ont d&eacute;gringol&eacute; au cours des r&eacute;cents mois. Par cons&eacute;quent, nousavons revu &agrave; la baisse nos volumes et nos marges du quatri&egrave;me trimestre. Nouspr&eacute;voyons maintenant que pour l&rsquo;exercice 2008, notre marge brute des activit&eacute;sli&eacute;es &agrave; l&rsquo;azote d&eacute;passera les niveaux de 2007 de 35 % et que notre marge brutedes activit&eacute;s li&eacute;es au phosphate sera d&rsquo;environ 2,5 fois plus &eacute;lev&eacute;e que lesniveaux de 2007.</p>
<p>Bien que nous nous attendions &agrave; ce que les activit&eacute;s li&eacute;es aux troisnutriments d&eacute;marrent lentement en 2009, nous croyons que les r&eacute;ductionstouchant la production mondiale &#8211; la r&eacute;action &eacute;conomique logique auxd&eacute;s&eacute;quilibres entre l&rsquo;offre et la demande qui se produit lorsque les acheteursd&eacute;laissent le march&eacute; &#8211; feront en sorte que ces march&eacute;s seront consid&eacute;rablementplus serr&eacute;s quand la demande se manifestera de nouveau, ce qui devrait, &agrave;notre avis, se produire au deuxi&egrave;me trimestre de 2009.</p>
<p>&laquo; Comme tous les autres secteurs, l&rsquo;agriculture a ressenti l&rsquo;impact duralentissement &eacute;conomique mondial &raquo;, a soulign&eacute; le pr&eacute;sident et chef de ladirection de PotashCorp, Bill Doyle. &laquo; Contrairement aux autres secteurscependant, la production alimentaire et l&rsquo;&eacute;pandage d&rsquo;engrais ne peuvent &ecirc;trereport&eacute;s ind&eacute;finiment. La crise alimentaire mondiale a monopolis&eacute; l&rsquo;attentionde toute la plan&egrave;te au d&eacute;but de 2008, mais l&rsquo;attention et les capitaux sontactuellement dirig&eacute;s vers les probl&egrave;mes &eacute;conomiques. Cela ne signifie pas quela crise &eacute;conomique est r&eacute;gl&eacute;e pour autant. En fait, elle pourrait s&rsquo;aggraver,accroissant ainsi le besoin pour les engrais, surtout la potasse, et leurvaleur. Vu la nature essentielle de nos produits et les donn&eacute;es fondamentalessous-jacentes de nos activit&eacute;s, nous nous attendons &agrave; nouveau &agrave; une fortedemande &agrave; mesure que progressera l&rsquo;exercice 2009, ce qui devrait cr&eacute;er despossibilit&eacute;s de croissance encore plus consid&eacute;rables. &raquo;</p>
<p>Notes<br />    (1) Toutes les r&eacute;f&eacute;rences aux montants par action portent sur le b&eacute;n&eacute;fice        net dilu&eacute; par action.<br />    (2) Canpotex Limited (Canpotex) est la soci&eacute;t&eacute; de commercialisation &agrave;        l&rsquo;&eacute;tranger des producteurs de potasse de la Saskatchewan.</p>
<p>Potash Corporation of Saskatchewan Inc. est la plus importante soci&eacute;t&eacute;d&rsquo;engrais du monde &agrave; produire les trois principaux nutriments pour v&eacute;g&eacute;taux.La soci&eacute;t&eacute; est &eacute;galement l&rsquo;un des principaux fournisseurs de trois march&eacute;sdistincts : l&rsquo;agriculture, &agrave; titre de plus grand producteur mondial depotasse, de deuxi&egrave;me plus grand producteur d&rsquo;azote et de troisi&egrave;me producteuren importance de phosphate; la nourriture pour animaux, &agrave; titre de plus grandfabricant mondial de phosphates fourragers; enfin, les produits chimiquesindustriels, &agrave; titre de principal producteur mondial de produits azot&eacute;sindustriels et en tant qu&rsquo;entreprise qui poss&egrave;de la plus grande capacit&eacute; deproduction d&rsquo;acide phosphorique industriel purifi&eacute; au monde.</p>
<p><P><B>Site(s) ext&eacute;rieur(s) cit&eacute;(s) dans cet article :</B><P><A HREF="http://www.lebulletin.com/adresse/compte.cfm?numero=948&#038;adresse=http://www.potashcorp.com">Potash Corporation of Saskatchewan Inc.</A><BR>http://www.potashcorp.com<BR></p>
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		<title>Riz: production en hausse de 1,8 %, selon les pr&#233;visions</title>

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		https://www.lebulletin.com/actualites/riz-production-en-hausse-de-18-selon-les-prvisions-9321		 </link>
		<pubDate>Sat, 05 Apr 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[2008]]></category>
		<category><![CDATA[prévisions]]></category>
		<category><![CDATA[production]]></category>
		<category><![CDATA[riz]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>La production mondiale de riz devrait enregistrer une hausse de 1,8 % en 2008, soit une augmentation de 12 millions de tonnes sous r&#233;serve de conditions climatiques normales.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/riz-production-en-hausse-de-18-selon-les-prvisions-9321">Riz: production en hausse de 1,8 %, selon les pr&eacute;visions</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p><P>Rome (Italie), 2 avril 2008 &#8211; La production mondiale de riz devrait enregistrer une hausse de 1,8 % en 2008, soit une augmentation de 12 millions de tonnes sous r&eacute;serve de conditions climatiques normales, selon les premi&egrave;res pr&eacute;visions de la FAO pour l&rsquo;ann&eacute;e en cours.<P>L&rsquo;augmentation de la production am&eacute;liorerait les disponibilit&eacute;s dans les principaux pays producteurs qui ont pris, depuis un certain temps, des mesures restrictives ayant entra&icirc;n&eacute; une r&eacute;gression des &eacute;changes internationaux de riz. <P>Des augmentations substantielles de production sont attendues dans les principaux pays producteurs d&rsquo;Asie, notamment le Bangladesh, la Chine, l&rsquo;Inde, l&rsquo;Indon&eacute;sie, le Myanmar, les Philippines et la Tha&iuml;lande. La tension entre l&rsquo;offre et la demande a, en effet, amen&eacute; les gouvernements de ces pays &agrave; annoncer une s&eacute;rie de mesures incitatives &agrave; la production. <P>En Afrique &eacute;galement, les perspectives de la production de riz sont encourageantes. La fermet&eacute; des prix sur le march&eacute; mondial devrait soutenir la production, la propulsant vers une hausse de 2 %. Cette tendance int&eacute;resserait notamment l&rsquo;Egypte, la Guin&eacute;e, le Nig&eacute;ria et la Sierra Leone. Pr&eacute;occup&eacute;s par leur d&eacute;pendance des importations alimentaires, les Africains consacrent davantage de ressources &agrave; la fili&egrave;re riz. <P>En Am&eacute;rique latine, la production de riz devrait se r&eacute;tablir fortement. Elle devrait &eacute;galement augmenter dans l&rsquo;Union europ&eacute;enne mais on s&rsquo;attend &agrave; ce qu&rsquo;elle recule au Japon, un des rares pays o&ugrave; les prix &agrave; la production ont fl&eacute;chi l&rsquo;an dernier. <P>En Australie, on s&rsquo;attend &agrave; des r&eacute;coltes en baisse du fait de p&eacute;nuries d&rsquo;eau. Diminution de la production aux Etats-Unis &eacute;galement mais en raison principalement du d&eacute;tournement des terres vers des cultures plus lucratives.<P><b>La demande d&eacute;passe l&rsquo;offre</b><br />&laquo; Le march&eacute; international du riz est actuellement confront&eacute; &agrave; une situation particuli&egrave;rement difficile due &agrave; la fois &agrave; une demande qui d&eacute;passe l&rsquo;offre et &agrave; des hausses substantielles des prix &raquo;, indique Mme Concepci&oacute;n Calp&eacute;, &eacute;conomiste &agrave; la FAO.<P>&laquo; Une augmentation de la production en 2008 pourrait r&eacute;duire la tension, mais la volatilit&eacute; des prix devrait se poursuivre &agrave; court terme du fait des quantit&eacute;s tr&egrave;s limit&eacute;es des disponibilit&eacute;s puis&eacute;es sur les stocks. De ce fait, le march&eacute; r&eacute;agira tr&egrave;s fortement &agrave; toute bonne ou mauvaise nouvelle relative aux r&eacute;coltes ou aux politiques &raquo;, pr&eacute;cise Mme Calp&eacute;. <P>Selon les derni&egrave;res estimations de la FAO, la production de riz paddy a atteint 650 millions de tonnes en 2007, soit une hausse de 1 %. Elle a donc &eacute;t&eacute; inf&eacute;rieure &agrave; la croissance d&eacute;mographique pour la deuxi&egrave;me ann&eacute;e cons&eacute;cutive, entra&icirc;nant ainsi au niveau mondial une r&eacute;gression de la production par t&ecirc;te d&rsquo;habitant.<P><b>Les &eacute;changes internationaux </b><br />Pour 2008, le commerce international du riz devrait atteindre 29,9 millions de tonnes, soit 1,1 million de tonnes de moins que les estimations r&eacute;vis&eacute;es de 2007. Cette r&eacute;gression s&rsquo;expliquerait d&rsquo;une part par les tr&egrave;s faibles disponibilit&eacute;s observ&eacute;es dans la plupart des pays exportateurs et appel&eacute;es &agrave; durer jusqu&rsquo;au dernier trimestre de l&rsquo;ann&eacute;e en cours et, d&rsquo;autre part, par les restrictions sur les exportations.<P>Actuellement, la Chine, l&rsquo;Inde, l&rsquo;Egypte et le Viet Nam, quatre des pays exportateurs traditionnels de riz, ainsi que le Cambodge, ont impos&eacute; soit des prix minimum &agrave; l&rsquo;exportation, soit des taxes ou des quotas/interdictions &agrave; l&rsquo;exportation, autant de mesures destin&eacute;es &agrave; r&eacute;duire les quantit&eacute;s de riz offertes sur le march&eacute; mondial.<P>C&ocirc;t&eacute; importations, la r&eacute;gression attendue s&rsquo;expliquerait par une diminution des livraisons &agrave; destination du Bangladesh, de l&rsquo;Indon&eacute;sie et de l&rsquo;Iran, la situation de l&rsquo;offre et de la demande devant s&rsquo;am&eacute;liorer dans ces pays par rapport &agrave; l&rsquo;ann&eacute;e derni&egrave;re.<P><b>Les prix en forte hausse</b><br />Depuis janvier 2008, les cours internationaux du riz ont bondi de quelque 20 %, selon l&rsquo;Indice des prix All Rice de la FAO. A titre d&rsquo;exemple, en mars 2008, le riz de haute qualit&eacute; Thai 100 % B &eacute;tait cot&eacute; &agrave; 546 dollars la tonne, soit 13% de plus qu&rsquo;en f&eacute;vrier 2008 et 68 % de plus qu&rsquo;en mars 2007. <P>Les hausses r&eacute;centes des prix s&rsquo;expliquent par les quantit&eacute;s tr&egrave;s limit&eacute;es de riz disponibles &agrave; la vente, les principaux pays exportateurs ayant mis en place toute une palette de mesures restrictives, comme mentionn&eacute; ci-dessus.<P>Cette tendance haussi&egrave;re pourrait s&rsquo;infl&eacute;chir quelque peu au cours des prochains mois avec les nouvelles r&eacute;coltes attendues au Br&eacute;sil ou en Uruguay, mais aussi au Bangladesh, en Inde, en Indon&eacute;sie, en Tha&iuml;lande et au Viet Nam. &laquo; Jusqu&rsquo;ici, les perspectives de r&eacute;colte dans ces pays sont positives &raquo;, selon Mme Calp&eacute;.<P><b>Un aliment de base</b><br />Le riz est l&rsquo;aliment de base pour plus de la moiti&eacute; de la population mondiale. Pour ne citer qu&rsquo;un exemple, en Asie, plus de 2 milliards de personnes tirent 60 &agrave; 70 % de leur apport &eacute;nerg&eacute;tique du riz et de ses d&eacute;riv&eacute;s.<P>Dans l&rsquo;ensemble du monde en d&eacute;veloppement, le riz repr&eacute;sente 27 % de l&rsquo;apport &eacute;nerg&eacute;tique et 20 % des prot&eacute;ines alimentaires.<P>Les syst&egrave;mes de production rizicoles et les op&eacute;rations post-r&eacute;coltes connexes emploient pr&egrave;s d&rsquo;1 milliard de personnes dans les zones rurales des pays en d&eacute;veloppement. <P>Les Nations Unies avaient d&eacute;cr&eacute;t&eacute; 2004 Ann&eacute;e internationale du riz en raison de l&rsquo;importance de cette denr&eacute;e pour l&rsquo;alimentation mondiale. <P><B>Site(s) ext&eacute;rieur(s) cit&eacute;(s) dans cet article :</B><P><A HREF="http://www.lebulletin.com/adresse/compte.cfm?numero=743&#038;adresse=http://www.fao.org">Organisation des nations unies pour l&rsquo;alimentation et l&rsquo;agriculture (FAO)</A><BR>http://www.fao.org<BR></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/riz-production-en-hausse-de-18-selon-les-prvisions-9321">Riz: production en hausse de 1,8 %, selon les pr&eacute;visions</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Pr&#233;visions du revenu agricole pour 2008</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/prvisions-du-revenu-agricole-pour-2008-8865		 </link>
		<pubDate>Sat, 16 Feb 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[2008]]></category>
		<category><![CDATA[agricole]]></category>
		<category><![CDATA[Canada]]></category>
		<category><![CDATA[prévisions]]></category>
		<category><![CDATA[revenu]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Le revenu agricole net de la ferme moyenne au Canada devrait s'&#233;tablir &#224; 41 021 $ en 2008, soit une autre hausse de 16 %.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/prvisions-du-revenu-agricole-pour-2008-8865">Pr&eacute;visions du revenu agricole pour 2008</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p><P>Ottawa (Ontario), 8 f&eacute;vrier 2008 &#8211; Le revenu agricole net de la ferme moyenne au Canada devrait s&rsquo;&eacute;tablir &agrave; 41 021 $ en 2008, soit une autre hausse de 16 %. Le revenu non agricole moyen devrait se chiffrer &agrave; 55 386 $ par ferme. Le revenu total d&rsquo;une famille agricole devrait &ecirc;tre de beaucoup sup&eacute;rieur en 2007, atteignant les 96 407 $.<P>Pour 2008, les pr&eacute;visions font aussi &eacute;tat d&rsquo;une augmentation du revenu agricole net des exploitations de taille moyenne, l&agrave; o&ugrave; les recettes sont suffisamment &eacute;lev&eacute;es pour rester &agrave; la hauteur des d&eacute;penses relativement importantes et de la baisse des paiements de programme. Par exemple, une ferme dont le chiffre d&rsquo;affaires est de plus de 100 000 $ mais inf&eacute;rieur &agrave; un million de dollars conna&icirc;tra une hausse de son revenu agricole net comparativement aux fermes ayant un chiffre d&rsquo;affaires inf&eacute;rieur &agrave; 100 000 $.<P>En 2008, on s&rsquo;attend &agrave; ce que le revenu agricole net diminue pour la ferme moyenne en Colombie-Britannique en raison de l&rsquo;accroissement des d&eacute;penses. Le revenu agricole net devrait s&rsquo;am&eacute;liorer davantage en Alberta, en Saskatchewan et au Manitoba. Le revenu agricole net pour la ferme moyenne devrait chuter dans la plupart des provinces de l&rsquo;Est du Canada, &agrave; l&rsquo;exception de l&rsquo;&Icirc;le-du-Prince-&Eacute;douard et de l&rsquo;Ontario.<P>Les recettes mon&eacute;taires agricoles au Canada devraient augmenter de 6 % pour s&rsquo;&eacute;tablir &agrave; un niveau record de 42,5 milliards de dollars. Les d&eacute;penses globales devraient continuer &agrave; progresser mais &agrave; un rythme plus lent qu&rsquo;en 2007. Bien que l&rsquo;on pr&eacute;voit une baisse des paiements de programme ainsi qu&rsquo;une hausse des d&eacute;penses mon&eacute;taires, le revenu mon&eacute;taire net agr&eacute;g&eacute; qui devrait s&rsquo;&eacute;tablir &agrave; 7,2 milliards de dollars devrait &ecirc;tre de 19 % sup&eacute;rieur &agrave; la moyenne des cinq ann&eacute;es ant&eacute;rieures, ce qui constitue un niveau sans pr&eacute;c&eacute;dent. La valeur ajout&eacute;e nette de l&rsquo;agriculture &agrave; l&rsquo;&eacute;conomie canadienne devrait subir une hausse de 31 % en 2008 pour se chiffrer &agrave; 12,2 milliards de dollars, principalement sous l&rsquo;effet de la hausse pr&eacute;vue des ventes de produits agricoles qui serait caus&eacute;e par une explosion des recettes provenant des cultures au Manitoba, en Saskatchewan et en Alberta.<P><b>Recettes provenant des cultures</b><br />En 2008, le revenu agricole net de l&rsquo;exploitation moyenne produisant des c&eacute;r&eacute;ales et des ol&eacute;agineux devrait s&rsquo;&eacute;lever autour de 76 093 $ par exploitation. Dans le secteur de l&rsquo;horticulture, le revenu agricole net par exploitation devrait demeurer bien au-dessus de celui de l&rsquo;exploitation moyenne, &agrave; 86 833 $ par exploitation.<P>Au niveau agr&eacute;g&eacute;, les recettes provenant des cultures devraient augmenter de 14 % pour s&rsquo;&eacute;tablir &agrave; 20,7 milliards de dollars, ce qui constitue &eacute;galement un niveau record. Dans l&rsquo;ensemble, les prix des principaux grains et ol&eacute;agineux devraient augmenter substantiellement en 2008.<P><b>Recettes provenant du l&rsquo;&eacute;levage</b><br />En 2008, les d&eacute;penses devraient continuer &agrave; &eacute;roder le revenu de nombreux &eacute;leveurs. Le revenu agricole net de exploitation porcine et bovine moyennes devrait &ecirc;tre n&eacute;gatif, alors que la ferme laiti&egrave;re moyenne devrait rapporter moins qu&rsquo;en 2007, avec un revenu de 90 518 $ par exploitation.<P>Les recettes mon&eacute;taires totales provenant de l&rsquo;&eacute;levage devraient &ecirc;tre l&eacute;g&egrave;rement inf&eacute;rieures &agrave; celles de 2007, principalement sous l&rsquo;effet de la baisse des prix des bovins et des porcins. En 2008, la production devrait demeurer stable. Toutefois, la croissance des exportations d&rsquo;animaux vivants vers les &Eacute;tats-Unis devrait d&eacute;passer l&rsquo;abattage de bovins et de porcins effectu&eacute; au niveau national. Les recettes totales dans le cas des bovins et des porcins devraient chuter respectivement d&rsquo;environ 2 % et 1% de plus.<P><b>Paiements de programme</b><br />En 2008, les paiements de programme par exploitation devraient demeurer stables par rapport &agrave; 2007. Cependant, les paiements de programme agr&eacute;g&eacute;s au Canada devraient diminuer de 6 % pour s&rsquo;&eacute;tablir &agrave; 3,8 milliards de dollars. Cette baisse s&rsquo;explique partiellement, d&rsquo;une part, par l&rsquo;augmentation des recettes du march&eacute; dans le secteur des c&eacute;r&eacute;ales et des ol&eacute;agineux et, d&rsquo;autre part, par l&rsquo;ach&egrave;vement de l&rsquo;Initiative de transition du PCSRA et le versement du paiement des co&ucirc;ts de production effectu&eacute; en 2007. De nouveaux programmes comme celui d&rsquo;Agri-stabilit&eacute; et d&rsquo;Agri-investissement, de m&ecirc;me que le Programme de d&eacute;marrage aideront les producteurs dans d&rsquo;autres secteurs.<P><b>D&eacute;penses d&rsquo;exploitation</b><br />Globalement, les d&eacute;penses mon&eacute;taires devraient atteindre un niveau record en totalisant plus de 35 milliards de dollars en raison principalement de l&rsquo;augmentation des co&ucirc;ts li&eacute;s au carburant et aux aliments du b&eacute;tail. Le prix du brut devrait continuer d&rsquo;augmenter consid&eacute;rablement aux &Eacute;tats-Unis en 2008 en raison de l&rsquo;incertitude qui r&egrave;gne toujours sur la sc&egrave;ne politique internationale et des m&eacute;canismes de l&rsquo;offre et de la demande sur les march&eacute;s mondiaux du p&eacute;trole. Le secteur canadien de l&rsquo;agriculture repose fortement sur le p&eacute;trole pour r&eacute;pondre &agrave; divers besoins &eacute;nerg&eacute;tiques et les prix devraient continuer d&rsquo;augmenter &eacute;tant donn&eacute; que les prix des carburants au Canada sont &eacute;troitement li&eacute;s au march&eacute; am&eacute;ricain de l&rsquo;&eacute;nergie. Le prix des aliments du b&eacute;tail devrait lui aussi continuer d&rsquo;augmenter en 2008 en raison de la forte demande &eacute;manant du secteur des cultures.<P><b>Points saillants au niveau provincial</b><br />La croissance du revenu mon&eacute;taire net agr&eacute;g&eacute; dans chacune des provinces des Prairies devrait d&eacute;passer 23 % en 2008, en raison principalement de l&rsquo;accroissement des recettes dans le cas des c&eacute;r&eacute;ales et des ol&eacute;agineux. Le secteur des cultures en Ontario devrait &eacute;galement profiter de l&rsquo;augmentation des prix dans ce secteur, puisque le revenu mon&eacute;taire net devrait augmenter de 23 % en 2008.<P>Toutefois, les signes d&rsquo;am&eacute;lioration observ&eacute;s au chapitre du revenu mon&eacute;taire dans les Prairies et en Ontario masquent une stagnation sur le plan des recettes du secteur de l&rsquo;&eacute;levage, &eacute;tant donn&eacute; que le prix des bovins devrait s&rsquo;affaiblir et que le secteur porcin devrait conna&icirc;tre des difficult&eacute;s dans toutes ces provinces.<P>Pour ce qui est de la Colombie-Britannique, du Qu&eacute;bec et des provinces de l&rsquo;Atlantique, on s&rsquo;attend &agrave; ce que les d&eacute;penses viennent neutraliser toute augmentation des recettes mon&eacute;taires en 2008, engendrant ainsi une baisse du revenu mon&eacute;taire net agr&eacute;g&eacute;. En ce qui concerne le secteur des cultures, celui-ci devrait profiter des recettes sup&eacute;rieures des c&eacute;r&eacute;ales et des ol&eacute;agineux. Cependant, l&rsquo;augmentation des d&eacute;penses et la baisse des revenus du secteur de l&rsquo;&eacute;levage devrait entra&icirc;ner une r&eacute;duction du revenu mon&eacute;taire net global.<P>Tableau pour le Qu&eacute;bec <a href="http://www.agr.gc.ca/pol/pub/for-06-prev/pdf/qc_f.pdf">http://www.agr.gc.ca/pol/pub/for-06-prev/pdf/qc_f.pdf</a><P><B>Site(s) ext&eacute;rieur(s) cit&eacute;(s) dans cet article :</B><P><A HREF="http://www.lebulletin.com/adresse/compte.cfm?numero=78&#038;adresse=http://Aceis.AGR.CA/">Agriculture Canada</A><BR>http://Aceis.AGR.CA/<BR></p>
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		<title>Le ministre Strahl est d&#233;&#231;u que la CCB ait abandonn&#233; ses pr&#233;visions sur les prix de l&#8217;orge et les options de paiements aux producteurs</title>

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		https://www.lebulletin.com/actualites/le-ministre-strahl-est-du-que-la-ccb-ait-abandonn-ses-prvisions-sur-les-prix-de-lorge-et-les-options-de-paiements-aux-producteurs-7060		 </link>
		<pubDate>Sat, 21 Apr 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[CCB]]></category>
		<category><![CDATA[Orge]]></category>
		<category><![CDATA[prévisions]]></category>
		<category><![CDATA[prix]]></category>
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		<category><![CDATA[Strahl]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Chuck Strahl a fait une d&#233;claration concernant la d&#233;cision de la Commission canadienne du bl&#233; (CCB) d'abandonner les perspectives de rendement (PDR) pour l'orge et les options de paiements aux producteurs s'appliquant &#224; la campagne agricole 2007-2008.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/le-ministre-strahl-est-du-que-la-ccb-ait-abandonn-ses-prvisions-sur-les-prix-de-lorge-et-les-options-de-paiements-aux-producteurs-7060">Le ministre Strahl est d&eacute;&ccedil;u que la CCB ait abandonn&eacute; ses pr&eacute;visions sur les prix de l&rsquo;orge et les options de paiements aux producteurs</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p><P>Ottawa (Ontario), 20 avril 2007 &#8211; L&rsquo;honorable Chuck Strahl, ministre de l&rsquo;Agriculture et de l&rsquo;Agroalimentaire et ministre de la Commission canadienne du bl&eacute;, a fait la d&eacute;claration suivante concernant la d&eacute;cision de la Commission canadienne du bl&eacute; (CCB) d&rsquo;abandonner les perspectives de rendement (PDR) pour l&rsquo;orge et les options de paiements aux producteurs s&rsquo;appliquant &agrave; la campagne agricole 2007-2008.<P>&laquo; Je suis d&eacute;&ccedil;u de la d&eacute;cision de la CCB d&rsquo;abandonner les perspectives de rendement et les options de paiements aux producteurs s&rsquo;appliquant &agrave; la prochaine campagne agricole. Il s&rsquo;agit d&rsquo;outils commerciaux utiles pour les producteurs. En abandonnant ces outils, la CCB semble vouloir punir les producteurs pour avoir choisi un r&eacute;gime de commercialisation mixte.<P>&laquo; Il serait pr&eacute;f&eacute;rable pour la CCB de r&eacute;fl&eacute;chir sur ce qu&rsquo;elle peut faire pour aider les agriculteurs dans un contexte de commercialisation mixte, plut&ocirc;t que d&rsquo;&eacute;liminer de pr&eacute;cieux services.<P>&laquo; Nous proc&eacute;dons avec l&rsquo;intention de faire du r&eacute;gime de commercialisation mixte une r&eacute;alit&eacute; pour les producteurs d&rsquo;orge de l&rsquo;Ouest canadien d&rsquo;ici le 1er ao&ucirc;t 2007. Nous avons &eacute;t&eacute; &agrave; l&rsquo;&eacute;coute des agriculteurs. Une majorit&eacute; de 62 p. 100 d&rsquo;entre eux ont affirm&eacute; vouloir un changement, et c&rsquo;est ce que nous sommes &agrave; r&eacute;aliser.<P>&laquo; Les producteurs entrevoient maintenant la possibilit&eacute; d&rsquo;obtenir de meilleurs prix dans un contexte de commercialisation mixte. Les perspectives actuelles des prix de l&rsquo;orge sont tr&egrave;s favorables. Je suis conscient qu&rsquo;il est difficile de convaincre les agriculteurs de livrer leur orge &agrave; la CCB, qui a cons&eacute;quemment d&eacute;cid&eacute; de r&eacute;duire ses PDR pour la campagne agricole en cours.<P>&laquo; Les producteurs ont besoin de certitude et ils veulent qu&rsquo;on leur en donne. Malheureusement, la CCB ne fait que semer le doute sur le march&eacute;. Aux fins de la s&eacute;curit&eacute; des march&eacute;s et par souci des agriculteurs, je prie la CCB de collaborer avec nous pour mettre en place les changements que la majorit&eacute; des producteurs d&rsquo;orge nous ont clairement dit vouloir. &raquo; <P><B>Site(s) ext&eacute;rieur(s) cit&eacute;(s) dans cet article :</B><P><A HREF="http://www.lebulletin.com/adresse/compte.cfm?numero=78&#038;adresse=http://Aceis.AGR.CA/">Agriculture Canada</A><BR>http://Aceis.AGR.CA/<BR><P><A HREF="http://www.lebulletin.com/adresse/compte.cfm?numero=82&#038;adresse=http://www.cwb.ca/">Commission canadienne du bl&eacute;</A><BR>http://www.cwb.ca/<BR></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/le-ministre-strahl-est-du-que-la-ccb-ait-abandonn-ses-prvisions-sur-les-prix-de-lorge-et-les-options-de-paiements-aux-producteurs-7060">Le ministre Strahl est d&eacute;&ccedil;u que la CCB ait abandonn&eacute; ses pr&eacute;visions sur les prix de l&rsquo;orge et les options de paiements aux producteurs</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Pr&#233;visions sur le revenu agricole en 2005 et 2006</title>

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		https://www.lebulletin.com/actualites/prvisions-sur-le-revenu-agricole-en-2005-et-2006-13101		 </link>
		<pubDate>Sun, 12 Feb 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[2005]]></category>
		<category><![CDATA[2006]]></category>
		<category><![CDATA[agricole]]></category>
		<category><![CDATA[prévisions]]></category>
		<category><![CDATA[revenu]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Agriculture et Agroalimentaire Canada, de concert avec les gouvernements provinciaux et Statistique Canada, a &#233;tabli ses pr&#233;visions du revenu agricole pour 2005 et 2006.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/prvisions-sur-le-revenu-agricole-en-2005-et-2006-13101">Pr&eacute;visions sur le revenu agricole en 2005 et 2006</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p><P>Ottawa (Ontario), f&eacute;vrier 2006 &#8211; Agriculture et Agroalimentaire Canada, de concert avec les gouvernements provinciaux et Statistique Canada, a &eacute;tabli ses pr&eacute;visions du revenu agricole pour 2005 et 2006.<P><b>Pr&eacute;visions du revenu agricole de 2005</b><br /><b>Revenu agricole</b><br />On pr&eacute;voit que le revenu net comptant diminue de 2 p. 100 en 2005 et qu&rsquo;il se situe &agrave; un niveau inf&eacute;rieur de 4 p. 100 &agrave; la moyenne de 2000-2004. La baisse du revenu net comptant s&rsquo;explique principalement par l&rsquo;effet combin&eacute; de la diminution de 5 p. 100 des recettes des cultures et la faible augmentation de 1 p. 100 des d&eacute;penses. Cet effet combin&eacute; fait plus que contrebalancer la forte croissance des recettes du b&eacute;tail.<P>Les provinces des Prairies devraient conna&icirc;tre une diminution du revenu agricole en raison de la baisse des recettes des cultures, attribuable &agrave; un recul marqu&eacute; des prix des cultures et &agrave; une augmentation des d&eacute;penses r&eacute;sultant des prix exceptionnellement &eacute;lev&eacute;s des carburants agricoles et du prix &eacute;lev&eacute; des fertilisants. Le revenu agricole au Manitoba devrait &ecirc;tre touch&eacute; particuli&egrave;rement durement en raison des importantes inondations du printemps 2005.<P>Il est pr&eacute;vu que le revenu net r&eacute;alis&eacute;, qui tient compte de la d&eacute;pr&eacute;ciation, diminue de 8 p. 100 &agrave; l&rsquo;&eacute;chelle du Canada, en raison de la baisse de ce revenu qui est pr&eacute;vue dans les provinces des Prairies et &agrave; l&rsquo;&Icirc;le-du-Prince-&Eacute;douard. En 2005, le revenu net en esp&egrave;ces serait n&eacute;gatif en Saskatchewan et &agrave; l&rsquo;&Icirc;le-du-Prince-&Eacute;douard.<P>On s&rsquo;attend &agrave; ce que le revenu net total, qui prend en compte les fluctuations des inventaires de produits agricoles, diminue de 26 p. 100 en 2005.<P>La devise canadienne a poursuivi son raffermissement en 2005 et a maintenu un taux de change annuel moyen de 0,825 $US comparativement &agrave; un taux de 0,768 $US en 2004. Puisque les prix d&rsquo;un grand nombre de produits agricoles sont d&eacute;termin&eacute;s sur les march&eacute;s am&eacute;ricains et exprim&eacute;s en dollars US, la force du dollar canadien a continu&eacute; d&rsquo;exercer une importante pression &agrave; la baisse sur les prix des produits de base exprim&eacute;s en dollars canadiens.<P><b>Recettes des cultures</b><br />Il est pr&eacute;vu que les recettes tir&eacute;es des cultures diminuent de 5 p. 100 &agrave; l&rsquo;&eacute;chelle du Canada en 2005, en raison d&rsquo;une diminution marqu&eacute;e des prix des c&eacute;r&eacute;ales et des ol&eacute;agineux, baisse sup&eacute;rieure &agrave; la forte croissance pr&eacute;vue dans le secteur des l&eacute;gumes et dans les secteurs de la floriculture et des p&eacute;pini&egrave;res.<P>Les recettes tir&eacute;es des c&eacute;r&eacute;ales et des ol&eacute;agineux devraient diminuer de fa&ccedil;on marqu&eacute;e en 2005 en raison des prix plus faibles pr&eacute;vus pour les principales cultures. Ces baisses des prix devraient plus que contrebalancer le volume plus &eacute;lev&eacute; des mises en march&eacute;. Une production plus &eacute;lev&eacute;e en Am&eacute;rique du Nord et une devise canadienne plus forte contribuent &agrave; la baisse du prix des c&eacute;r&eacute;ales et des ol&eacute;agineux. Les r&eacute;coltes ont &eacute;t&eacute; sup&eacute;rieures &agrave; la moyenne partout au Canada, sauf au Manitoba. Le taux d&rsquo;humidit&eacute; trop &eacute;lev&eacute; qui a s&eacute;vi au Manitoba a emp&ecirc;ch&eacute; l&rsquo;ensemencement de vastes surfaces, entra&icirc;n&eacute; l&rsquo;abandon de surfaces ensemenc&eacute;es et r&eacute;duit le rendement de fa&ccedil;on marqu&eacute;e dans les r&eacute;gions les plus touch&eacute;es.<P>Les secteurs de la floriculture et des p&eacute;pini&egrave;res devraient conna&icirc;tre une croissance &eacute;lev&eacute;e, de m&ecirc;me que les secteurs des l&eacute;gumes. La croissance des recettes serait de 6 p. 100. Les recettes des secteurs de la floriculture et des p&eacute;pini&egrave;res devraient continuer de cro&icirc;tre &agrave; un rythme &eacute;lev&eacute;, en refl&eacute;tant l&rsquo;augmentation du revenu personnel disponible.<P><b>Recettes du b&eacute;tail</b><br />Les recettes tir&eacute;es du b&eacute;tail devraient augmenter de 5 p. 100 en 2005, port&eacute;es par de solides gains dans le secteur des bovins et du veau qui devraient plus que compenser la baisse marqu&eacute;e des recettes dans le secteur du porc.<P>Les recettes des bovins devraient augmenter de fa&ccedil;on marqu&eacute;e en 2005 tout en demeurant inf&eacute;rieures aux niveaux d&rsquo;avant la crise de l&rsquo;ESB. Les prix et les mises en march&eacute; de bovins devraient afficher une croissance marqu&eacute;e avec la reprise, le 18 juillet, du commerce du b&eacute;tail vivant de moins de 30 mois avec les &Eacute;tats-Unis. La reprise du commerce devrait se traduire par un r&eacute;-alignement partiel des prix canadiens du b&eacute;tail avec les prix en vigueur aux &Eacute;tats-Unis, &agrave; l&rsquo;exception du b&eacute;tail vivant et de la viande provenant de bovins de plus de 30 mois, dont l&rsquo;exportation demeure interdite. Les mises en march&eacute; de bovins devraient augmenter de 10 p. 100, une augmentation presque enti&egrave;rement attribuable &agrave; la reprise des exportations de bovins de moins de 30 mois, tandis que le volume des animaux abattus devrait demeurer &agrave; un niveau traditionnellement &eacute;lev&eacute;.<P>Les recettes tir&eacute;es du secteur du veau devraient progresser de 16 p. 100 en 2005, la hausse marqu&eacute;e des prix compensant une l&eacute;g&egrave;re baisse des mises en march&eacute;. Le prix plus &eacute;lev&eacute; du veau refl&egrave;te l&rsquo;am&eacute;lioration des perspectives du march&eacute; canadien des bovins gras.<P>Les recettes du secteur porcin devraient diminuer de 11 p. 100, en raison d&rsquo;une baisse des prix et de la diminution des abattages au pays et des exportations. La production porcine devrait demeurer rentable malgr&eacute; la baisse des recettes, puisqu&rsquo;il est pr&eacute;vu que les prix resteront encore relativement &eacute;lev&eacute;s et que les c&eacute;r&eacute;ales demeureront relativement peu co&ucirc;teuses en raison de l&rsquo;offre &eacute;lev&eacute;e.<P>On pr&eacute;voit une augmentation des recettes des produits soumis &agrave; la gestion de l&rsquo;offre qui serait attribuable &agrave; la hausse des prix des produits laitiers.<P><b>Paiements des programmes</b><br />Les paiements directs au titre des programmes devraient augmenter l&eacute;g&egrave;rement pour atteindre 4,9 milliards de dollars en 2005, ce qui repr&eacute;sente un nouveau record pour une deuxi&egrave;me ann&eacute;e cons&eacute;cutive. On pr&eacute;voit une forte augmentation des paiements au titre du PCSRA de 2005 en raison des graves difficult&eacute;s &eacute;prouv&eacute;es par l&rsquo;industrie bovine en 2004. Les programmes f&eacute;d&eacute;raux et provinciaux ont r&eacute;agi rapidement aux difficult&eacute;s qui se sont manifest&eacute;es dans le secteur des bovins et celui des c&eacute;r&eacute;ales et des ol&eacute;agineux, et des paiements substantiels ont &eacute;t&eacute; vers&eacute;s aux producteurs. Depuis la d&eacute;couverte d&rsquo;un cas d&rsquo;ESB en 2003, les gouvernements ont vers&eacute; 14,5 milliards de dollars afin d&rsquo;aider les producteurs &agrave; traverser cette p&eacute;riode difficile.<P><b>D&eacute;penses</b><br />Les d&eacute;penses d&rsquo;exploitation devraient rester &agrave; peu pr&egrave;s inchang&eacute;es, les hausses du prix des intrants, surtout au niveau du carburant pour la machinerie, des fertilisants et de l&rsquo;achat du b&eacute;tail compensant la baisse du co&ucirc;t des aliments pour les animaux. Les prix des carburants au Canada ont atteint des sommets in&eacute;gal&eacute;s en raison de l&rsquo;incertitude politique internationale et de la faible croissance des r&eacute;serves de p&eacute;trole brut en regard de la forte hausse de la demande de carburant. La situation a &eacute;t&eacute; aggrav&eacute;e par la perte de capacit&eacute; de raffinage sur la c&ocirc;te am&eacute;ricaine du golfe du Mexique &agrave; la suite du passage des ouragans Katrina et Rita. Le prix des fertilisants a aussi connu une forte progression en 2005 en raison de l&rsquo;&eacute;quilibre serr&eacute; entre l&rsquo;offre et la demande et de la hausse des prix de l&rsquo;&eacute;nergie. &Agrave; la suite de la r&eacute;ouverture de la fronti&egrave;re am&eacute;ricaine aux exportations de bovins vivants, le prix du boeuf et du veau devrait augmenter de fa&ccedil;on marqu&eacute;e, entra&icirc;nant une hausse du co&ucirc;t d&rsquo;achat des animaux. Par contre, le prix des aliments pour les animaux devrait diminuer consid&eacute;rablement en raison de l&rsquo;offre &eacute;lev&eacute;e et de la force du dollar canadien.<P><b>Pr&eacute;visions du revenu agricole de 2006</b><br /><b>Revenu agricole</b><br />On s&rsquo;attend &agrave; ce que le revenu net comptant diminue de 16 p. 100 &agrave; l&rsquo;&eacute;chelle du Canada, la baisse des paiements de programmes combin&eacute;e &agrave; l&rsquo;augmentation des d&eacute;penses d&rsquo;exploitation devant annuler une l&eacute;g&egrave;re augmentation des recettes du b&eacute;tail et des cultures.<P>&Agrave; l&rsquo;&eacute;chelle des provinces, le revenu net comptant devrait augmenter en Alberta, en Colombie-Britannique, &agrave; Terre-Neuve, au Nouveau-Brunswick et &agrave; l&rsquo;&Icirc;le-du-Prince-&Eacute;douard. Il devrait reculer dans les autres provinces et subir une baisse de 60 p. 100 au Manitoba. Cette province continue de composer avec les cons&eacute;quences des grandes inondations de 2005 qui pourraient entra&icirc;ner une baisse marqu&eacute;e des quantit&eacute;s de c&eacute;r&eacute;ales et d&rsquo;ol&eacute;agineux disponibles pour la mise en march&eacute; en 2006.<P>En tenant compte de la d&eacute;pr&eacute;ciation, le revenu net r&eacute;alis&eacute; devrait &ecirc;tre n&eacute;gatif au Manitoba, en Saskatchewan et &agrave; l&rsquo;&Icirc;le-du-Prince-&Eacute;douard.<P><b>Recettes des cultures</b><br />Les recettes tir&eacute;es des cultures devraient augmenter de 3 p. 100 en 2006 en raison d&rsquo;une hausse des mises en march&eacute; de c&eacute;r&eacute;ales et d&rsquo;ol&eacute;agineux &agrave; la suite du volume &eacute;lev&eacute; des r&eacute;coltes de 2005. Une production quasi-record de ma&iuml;s et de soya aux &Eacute;tats-Unis en 2005, combin&eacute;e &agrave; de bonnes r&eacute;coltes au Canada, devrait se traduire par un accroissement de l&rsquo;offre et d&rsquo;importants inventaires de fin de campagne. Conjugu&eacute;e au raffermissement constant de la devise canadienne, l&rsquo;offre &eacute;lev&eacute;e devrait entra&icirc;ner une baisse du prix de la plupart des c&eacute;r&eacute;ales et des ol&eacute;agineux. Les prix du bl&eacute;, de l&rsquo;orge et du ma&iuml;s devraient augmenter l&eacute;g&egrave;rement en 2006, tout en restant bas, les prix des grains ayant &eacute;t&eacute; extr&ecirc;mement bas en 2005. On pr&eacute;voit que les recettes des cultures sp&eacute;ciales diminuent de 12 p. 100.<P>Les recettes du secteur de l&rsquo;horticulture devraient augmenter en 2006 et celles du secteur des fruits et l&eacute;gumes et des secteurs de la floriculture et des p&eacute;pini&egrave;res devraient continuer d&rsquo;augmenter all&eacute;grement. Les recettes du secteur des pommes de terre devraient augmenter, la hausse des prix compensant amplement la diminution des mises en march&eacute;<P><b>Recettes du b&eacute;tail</b><br />Il est pr&eacute;vu que les recettes du b&eacute;tail augmentent de 2 p. 100 en 2006, port&eacute;es par le redressement continu de l&rsquo;industrie des bovins. Les recettes tir&eacute;es du secteur des bovins devraient progresser de 7 p. 100, l&rsquo;augmentation des prix et des mises en march&eacute; b&eacute;n&eacute;ficiant d&rsquo;une ann&eacute;e compl&egrave;te d&rsquo;exportation de bovins de moins de 30 mois vers les &Eacute;tats-Unis et de la reprise du commerce des bovins de moins de 20 mois avec le Japon.<P>Les recettes du secteur porcin devraient conna&icirc;tre une autre diminution de 4 p. 100 en 2006, la baisse pr&eacute;vue des prix du porc annulant largement la hausse pr&eacute;vue des mises en march&eacute;.<P>Les recettes agricoles provenant des produits soumis &agrave; la gestion de l&rsquo;offre devraient rester &agrave; peu pr&egrave;s inchang&eacute;es en 2006, l&rsquo;augmentation pr&eacute;vue des recettes des produits laitiers d&eacute;coulant de l&rsquo;augmentation pr&eacute;vue des prix du lait devant compenser la l&eacute;g&egrave;re diminution des recettes du secteur de la volaille caus&eacute;e par la baisse pr&eacute;vue du prix du poulet.<P><b>Paiements au titre des programmes</b><br />Les paiements directs au titre des programmes devraient diminuer de 15 p. 100 en 2006, et repr&eacute;senter encore le quatri&egrave;me montant le plus &eacute;lev&eacute; enregistr&eacute;. La diminution des d&eacute;penses li&eacute;es aux programmes est attribuable principalement &agrave; la fin des programmes d&rsquo;aide sp&eacute;ciaux destin&eacute;s &agrave; l&rsquo;industrie bovine qui se remet progressivement de la crise de l&rsquo;ESB.<P><b>D&eacute;penses</b><br />On s&rsquo;attend &agrave; ce que les d&eacute;penses d&rsquo;exploitation augmentent de 3 p. 100 en 2006, en raison principalement de l&rsquo;augmentation du prix des aliments pour animaux, des co&ucirc;ts d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t et du co&ucirc;t de la main-d&rsquo;oeuvre agricole. Les prix plus &eacute;lev&eacute;s des aliments refl&egrave;tent une demande relativement &eacute;lev&eacute;e et des approvisionnements moins &eacute;lev&eacute;s. On s&rsquo;attend &agrave; ce que les d&eacute;penses au titre des int&eacute;r&ecirc;ts augmentent en raison du plus grand nombre de pr&ecirc;ts agricoles &agrave; rembourser et des taux d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t plus &eacute;lev&eacute;s, aliment&eacute;s par une &eacute;conomie canadienne plus forte en 2006. Les frais de main-d&rsquo;oeuvre devraient augmenter en raison d&rsquo;une hausse des salaires. Par contre, les co&ucirc;ts du b&eacute;tail achet&eacute; par les &eacute;leveurs devraient diminuer en raison d&rsquo;une baisse des achats au Canada r&eacute;sultant de la hausse des exportations de bovins de moins de 30 mois vers les &Eacute;tats-Unis. Les prix du carburant pour la machinerie devraient augmenter mod&eacute;r&eacute;ment en 2006.<P>Les pr&eacute;visions du revenu agricole r&eacute;sultent d&rsquo;un consensus f&eacute;d&eacute;ral-provincial sur des estimations ponctuelles. Les r&eacute;sultats r&eacute;els du revenu agricole peuvent diff&eacute;rer des pr&eacute;visions pour un certain nombre de raisons. L&rsquo;&eacute;cart entre la pr&eacute;vision de 2006 et le r&eacute;sultat r&eacute;el pourrait &ecirc;tre particuli&egrave;rement important en raison de la hausse rapide et du niveau historiquement &eacute;lev&eacute; du prix des carburants agricoles en 2005, de la hausse exceptionnellement rapide de la valeur du dollar canadien au cours des trois derni&egrave;res ann&eacute;es et de l&rsquo;incertitude qui pr&eacute;vaut toujours sur la fa&ccedil;on dont le march&eacute; canadien des bovins continue de s&rsquo;adapter &agrave; la reprise du commerce avec les &Eacute;tats-Unis pour les bovins vivants de moins de 30 mois.<P>Les pr&eacute;visions du revenu agricole sont calcul&eacute;es selon l&rsquo;information disponible &agrave; la fin du mois de d&eacute;cembre. Elles reposent sur un certain nombre d&rsquo;hypoth&egrave;ses dont les plus importantes sont :</p>
<ul>
<li>le montant des droits annonc&eacute;s le 15 d&eacute;cembre sur le ma&iuml;s entrant au Canada en provenance des &Eacute;tats-Unis qui restera en vigueur durant toute l&rsquo;ann&eacute;e 2006. Bien que l&rsquo;on s&rsquo;attende &agrave; ce que le gouvernement du Canada prenne une d&eacute;cision vers le milieu de l&rsquo;ann&eacute;e 2006 sur le maintien ou la suppression de ces droits, les pr&eacute;visions pour 2006 sont bas&eacute;es sur les politiques annonc&eacute;es ou d&eacute;j&agrave; en place &agrave; la fin de d&eacute;cembre; </li>
<li>un taux de change moyen de 0,825 $US pendant l&rsquo;ann&eacute;e civile 2005 et de 0,855 $US pendant l&rsquo;ann&eacute;e civile 2006; </li>
<li>les pr&eacute;visions de d&eacute;penses qui sont bas&eacute;es sur l&rsquo;hypoth&egrave;se d&rsquo;un prix moyen de 63,33 $US pour le p&eacute;trole brut West Texas Intermediate en 2006. </li>
</ul>
<p><P>Les pr&eacute;visions du revenu agricole sont le r&eacute;sultat de l&rsquo;ensemble des postes de recettes et de d&eacute;penses des produits agricoles et, de ce fait, ont tendance &agrave; masquer les pr&eacute;visions pour un poste en particulier. Par exemple, en 2006, on s&rsquo;attend &agrave; ce que les recettes totales tir&eacute;es de la vente de b&eacute;tail augmentent consid&eacute;rablement en raison d&rsquo;une forte performance du secteur bovin, ce qui masque la baisse pr&eacute;vue des recettes tir&eacute;es du secteur porcin. De m&ecirc;me, le revenu des exploitations agricoles peut varier &eacute;norm&eacute;ment selon les produits, les conditions climatiques dans chaque r&eacute;gion, le mode de gestion et de nombreux autres facteurs.<P><b>Notes</b><br />Les pr&eacute;visions sur le revenu agricole ont &eacute;t&eacute; &eacute;tablies par le Minist&egrave;re, de concert avec les gouvernements provinciaux. Elles refl&egrave;tent les informations disponibles et les politiques en place &agrave; la fin du mois de d&eacute;cembre. AAC est charg&eacute; de pr&eacute;parer des pr&eacute;visions pr&eacute;liminaires en se fondant sur un ensemble d&rsquo;hypoth&egrave;ses sur les quantit&eacute;s et les prix et en consultant les provinces afin de parvenir &agrave; un consensus sur les pr&eacute;visions et leur diffusion au grand public. <P>On pr&eacute;voit que le montant des droits de 1,65 $US par boisseau sur le ma&iuml;s import&eacute; au Canada en provenance des &Eacute;tats-Unis restera en vigueur durant toute l&rsquo;ann&eacute;e civile 2006. Bien que l&rsquo;on s&rsquo;attende &agrave; ce que le gouvernement du Canada prenne une d&eacute;cision vers le milieu de 2006 sur le maintien ou la suppression de ces droits, la pr&eacute;vision pour 2006 est bas&eacute;e sur les politiques annonc&eacute;es ou d&eacute;j&agrave; en place &agrave; la fin de d&eacute;cembre. Des taux de change moyens de 0,825 $US pendant l&rsquo;ann&eacute;e civile 2005 et de 0,855 $US pendant l&rsquo;ann&eacute;e civile 2006 ont &eacute;t&eacute; utilis&eacute;s dans la pr&eacute;paration de ces pr&eacute;visions. <P>Le revenu net comptant mesure les liquidit&eacute;s des exploitations agricoles (recettes brutes moins les d&eacute;penses d&rsquo;exploitation) qui proviennent des produits agricoles. Il repr&eacute;sente l&rsquo;argent dont disposent les producteurs pour rembourser leurs dettes, engager des investissements ou effectuer des retraits. Le revenu net r&eacute;alis&eacute; mesure les flux financiers, &agrave; la fois mon&eacute;taires (revenu mon&eacute;taire) et non mon&eacute;taires (d&eacute;pr&eacute;ciation et revenu en nature) des exploitations agricoles. Il repr&eacute;sente le revenu agricole net d&rsquo;une ann&eacute;e donn&eacute;e, peu importe l&rsquo;ann&eacute;e o&ugrave; les biens agricoles ont &eacute;t&eacute; produits. Le revenu net total mesure les flux financiers et les changements d&rsquo;inventaire des exploitations agricoles. Il mesure la valeur de la production &eacute;conomique agricole durant l&rsquo;ann&eacute;e o&ugrave; les biens agricoles ont &eacute;t&eacute; produits. Il repr&eacute;sente le rendement des capitaux propres, la main-d&rsquo;oeuvre non r&eacute;mun&eacute;r&eacute;e, la gestion et les risques. <P>M&ecirc;me si les pr&eacute;visions sont pr&eacute;sent&eacute;es sous forme d&rsquo;un seul chiffre, chaque chiffre repr&eacute;sente en fait le point m&eacute;dian d&rsquo;une fourchette pr&eacute;visionnelle et la valeur r&eacute;elle pourrait diff&eacute;rer consid&eacute;rablement. Un changement mineur aux recettes ou aux d&eacute;penses peut avoir des cons&eacute;quences majeures sur les niveaux de revenu net. Par exemple, une augmentation de 1 p. 100 des recettes agricoles de 30 milliards de dollars entra&icirc;nerait une hausse de 11 p. 100 du revenu net en esp&egrave;ces se chiffrant &agrave; 2,8 milliards de dollars. <P>L&rsquo;ann&eacute;e de r&eacute;f&eacute;rence (2004) repr&eacute;sente les estimations publi&eacute;es par Statistique Canada le 25 novembre 2005. <P><B>Site(s) ext&eacute;rieur(s) cit&eacute;(s) dans cet article :</B><P><A HREF="http://www.lebulletin.com/adresse/compte.cfm?numero=229&#038;adresse=http://www.statcan.ca/">Statistiques Canada</A><BR>http://www.statcan.ca/<BR></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/prvisions-sur-le-revenu-agricole-en-2005-et-2006-13101">Pr&eacute;visions sur le revenu agricole en 2005 et 2006</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>PotashCorp revoit &#224; la hausse ses pr&#233;visions relatives &#224; son b&#233;n&#233;fice au deuxi&#232;me trimestre</title>

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		<pubDate>Fri, 17 Jun 2005 00:00:00 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[<p>Elle pr&#233;voit maintenant r&#233;aliser un b&#233;n&#233;fice dilu&#233; par action net se situant entre 1,40 $ et 1,50 $, ce qui repr&#233;sente une hausse de 1 $ &#224; 1,25 $ par rapport aux pr&#233;visions initiales.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p><P>Saskatoon (Saskatchewan), 16 juin 2005 &#8211; Potash Corporation of Saskatchewan Inc. (PotashCorp) a annonc&eacute; qu&rsquo;elle revoit &agrave; la hausse ses pr&eacute;visions pour son b&eacute;n&eacute;fice du deuxi&egrave;me trimestre; elle pr&eacute;voit maintenant r&eacute;aliser un b&eacute;n&eacute;fice dilu&eacute; par action net se situant entre 1,40 $ et 1,50 $, ce qui repr&eacute;sente une hausse de 1 $ &agrave; 1,25 $ par rapport aux pr&eacute;visions initiales. Unprintemps excellent ainsi que des indicateurs de base du march&eacute; plus solidesque pr&eacute;vu ont entra&icirc;n&eacute; une augmentation des prix des trois &eacute;l&eacute;ments nutritifset se traduiront par un rendement financier trimestriel plus solide. Leb&eacute;n&eacute;fice r&eacute;alis&eacute; par la soci&eacute;t&eacute; dans cette fourchette devrait d&eacute;pendre du tauxde change &agrave; la fin du trimestre; un dollar canadien faible le placerait enhaut de la fourchette.<P>Les pr&eacute;visions annuelles de la soci&eacute;t&eacute; feront l&rsquo;objet d&rsquo;une analyse enrapport avec les r&eacute;sultats du deuxi&egrave;me trimestre le jeudi 28 juillet 2005.<P>Potash Corporation of Saskatchewan Inc., la plus importante soci&eacute;t&eacute;d&rsquo;engrais du monde, produit les trois &eacute;l&eacute;ments nutritifs primaires pourv&eacute;g&eacute;taux. La soci&eacute;t&eacute; est &eacute;galement l&rsquo;un des principaux fournisseurs pour troismarch&eacute;s distincts : l&rsquo;agriculture, &agrave; titre de plus grand producteur mondial depotasse, de troisi&egrave;me plus grand producteur de phosphate et de quatri&egrave;me plusgrand producteur d&rsquo;azote; les aliments pour animaux, &agrave; titre de plus grandfabricant mondial de phosphates fourragers; et les produits chimiquesindustriels, &agrave; titre de principal producteur mondial de produits azot&eacute;s etd&rsquo;un des trois seuls producteurs nord-am&eacute;ricains de phosphates industriels.<P><B>Site(s) ext&eacute;rieur(s) cit&eacute;(s) dans cet article :</B><P><A HREF="http://www.lebulletin.com/adresse/compte.cfm?numero=948&#038;adresse=http://www.potashcorp.com">Potash Corporation of Saskatchewan Inc.</A><BR>http://www.potashcorp.com<BR></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/potashcorp-revoit-la-hausse-ses-prvisions-relatives-son-bnfice-au-deuxime-trimestre-11645">PotashCorp revoit &agrave; la hausse ses pr&eacute;visions relatives &agrave; son b&eacute;n&eacute;fice au deuxi&egrave;me trimestre</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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