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	Le Bulletin des agriculteursRussie Archives - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
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	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
	<lastBuildDate>Tue, 14 Apr 2026 21:19:23 +0000</lastBuildDate>
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	<title>Russie Archives - Le Bulletin des agriculteurs</title>
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		<title>Argent additionnel du MAPAQ</title>

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		https://www.lebulletin.com/actualites/argent-mapaq-124768		 </link>
		<pubDate>Wed, 18 Jan 2023 21:21:59 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Blé]]></category>
		<category><![CDATA[MAPAQ]]></category>
		<category><![CDATA[New Holland]]></category>
		<category><![CDATA[Russie]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Le MAPAQ a annoncé des montants additionnels pour augmenter la productivité des fermes. Vous avez manqué cette nouvelle? Cliquez ici.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/argent-mapaq-124768">Argent additionnel du MAPAQ</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Voici les nouvelles qui ont été les plus consultées sur notre site cette semaine.</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/mapaq-productivite-agricoles-124699">20 M$ du MAPAQ pour la productivité des entreprises agricoles</a></p>



<p>Le ministère de l&rsquo;Agriculture du Québec annonce un budget supplémentaire d’un programme visant la productivité dans le secteur végétal et apicole.</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/blogues/marche-du-ble-la-russie-bluffe-t-elle-124665">Marché du blé : la Russie bluffe-t-elle?</a></p>



<p>Blogue de Jean-Philippe Boucher</p>



<p>Je vous l’avais promis avant le temps des Fêtes, et bien voilà… parlons blé! Et il y a quand même de quoi se gratter la tête dans le blé. En pleine invasion de l’Ukraine, la production de blé russe a littéralement explosé dans la dernière année, passant de 75 à 91 millions de tonnes selon le USDA, un bond annuel de 20%.</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/machinerie/tracteur-electrique-new-holland-124685">Nouveau prototype de tracteur électrique New Holland</a></p>



<p>Au dernier Consumer Electronics Show (CES), qui a eu lieu à Las Vegas au début du mois de janvier, New Holland a profité de l’occasion pour montrer aux visiteurs son prototype de tracteur électrique, le New Holland T4 Electric Power.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/argent-mapaq-124768">Argent additionnel du MAPAQ</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>Tarifs sur les engrais : front commun des producteurs de céréales canadiens</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/tarifs-sur-les-engrais-front-commun-de-producteurs-de-cereales-canadiens-124593		 </link>
		<pubDate>Fri, 06 Jan 2023 18:46:27 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Canada]]></category>
		<category><![CDATA[Céréales]]></category>
		<category><![CDATA[Mais]]></category>
		<category><![CDATA[Russie]]></category>
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		<category><![CDATA[Ukraine]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Plusieurs regroupements de producteurs de céréales du Canada demandent à recevoir des compensations liées aux tarifs imposés sur les engrais russes.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/tarifs-sur-les-engrais-front-commun-de-producteurs-de-cereales-canadiens-124593">Tarifs sur les engrais : front commun des producteurs de céréales canadiens</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Plusieurs regroupements de producteurs de céréales du Canada ont fait front commun pour réclamer un dédommagement direct de la part du fédéral en conséquence des tarifs imposés sur les engrais en 2022.</p>



<p>En conséquence à l’invasion de la Russie en Ukraine le 24 février 2022, Ottawa a imposé des tarifs de 35% sur les engrais russes. Ces derniers sont achetés majoritairement dans l’Est du pays, les autres régions dépendant de d’autres sources que les engrais russes. Le gouvernement fédéral dit avoir ainsi accumulé 34 M$ qui ont été mis en réserve.</p>



<p>L’effet des tarifs est d’autant plus marqué que le prix des engrais a explosé dans la dernière année. La crise énergétique en Europe, des problèmes de production aux États-Unis et la guerre en Ukraine ont fait bondir les prix partout sur la planète.</p>



<p>Les Producteurs de grains du Québec, les &nbsp;Producteurs de grains de l’Ontario, la Ontario Bean Growers, l’Atlantic Grains Council et la Christian Farmers Federation of Ontario demandent donc à être compensés pour les effets des tarifs.</p>



<p> « Nous, les soussignés, saluons la nouvelle selon laquelle le gouvernement fédéral a mis de côté les tarifs payés par les agriculteurs, mais soulignons qu’il faut rembourser cet argent directement aux agriculteurs qui l&rsquo;ont versé », indiquent-ils dans un communiqué.</p>



<p>Bien qu’appuyant le peuple ukrainien, ils disent qu’ils ne «&nbsp;devraient pas être obligés d’assumer les fonds tarifaires perçus auprès des agriculteurs&nbsp;». Ils font d’ailleurs valoir que&nbsp; «&nbsp;le Canada est le seul pays du G7 à demander à ses agriculteurs d’assumer le coût des mesures de rétorsion tarifaire », une mesure, disent-ils, qui ne nuit pas à la Russie.</p>



<p>Le regroupement ajoute que l’ONU aurait demandé aux pays de ne pas imposer de barrières au commerce des engrais afin d&rsquo;éviter une crise alimentaire mondiale. Le Canada, qui est un important exportateur de céréales, est pourtant allé de l’avant.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/tarifs-sur-les-engrais-front-commun-de-producteurs-de-cereales-canadiens-124593">Tarifs sur les engrais : front commun des producteurs de céréales canadiens</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Un accès aux intrants demandé par les Producteurs de grains du Québec</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/un-acces-aux-intrants-demande-par-les-producteurs-de-grains-du-quebec-119580		 </link>
		<pubDate>Tue, 03 May 2022 20:24:51 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Cultures]]></category>
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		<category><![CDATA[Engrais]]></category>
		<category><![CDATA[Producteurs de grains du Québec]]></category>
		<category><![CDATA[Russie]]></category>
		<category><![CDATA[Ukraine]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>La guerre en Ukraine a bouleversé une chaine d’approvisionnement déjà mise à mal par la pandémie et la hausse des coûts de production. La hausse des coûts pour les intrants, dont les engrais, ressentie depuis l’automne dernier, s’est jumelé avec une difficulté d’accès aux produits. Les distributeurs d’engrais azotés du Québec, tout ceux comme l’Est [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/actualites/un-acces-aux-intrants-demande-par-les-producteurs-de-grains-du-quebec-119580">Lire la suite</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/un-acces-aux-intrants-demande-par-les-producteurs-de-grains-du-quebec-119580">Un accès aux intrants demandé par les Producteurs de grains du Québec</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>La guerre en Ukraine a bouleversé une chaine d’approvisionnement déjà mise à mal par la pandémie et la hausse des coûts de production. La hausse des coûts pour les intrants, dont les engrais, ressentie depuis l’automne dernier, s’est jumelé avec une difficulté d’accès aux produits. Les distributeurs d’engrais azotés du Québec, tout ceux comme l’Est du Canada ne pourraient obtenir les produits commandés, puisque certains proviennent de Russie.  Un appel est donc lancé à Ottawa pour soutenir le secteur agricole canadien directement affecté, mais aussi l&rsquo;agriculture mondiale mise sous pression et en danger de crise alimentaire planétaire.</p>



<p>Depuis l’invasion russe en Ukraine, un embargo et une surtaxe de 35% ont été déclaré par le Canada sur les produits russes, dont l&rsquo;engrais, en mesures de représailles. En &nbsp;conséquence, des bateaux affrétés se trouveraient toujours en mer, en attendant d’avoir les autorisations nécessaires pour livrer leurs marchandises. C’est du moins l’information qui circule puisque la situation reste très nébuleuse, selon Christian Overbeek, président des Producteurs de grains du Québec (PGQ). «&nbsp;On est dans la brume, on a de la difficulté à décanter le vrai du faux&nbsp;», dit-il quant au sort des cargaisons d’engrais en route vers le pays.</p>



<p>À quelques jours de débuter les semis, les besoins sont toutefois urgents. M.Overbeek a écrit une lettre ouverte demandant au gouvernement fédéral d’intervenir. La demande fait écho à un appel conjoint lancé le 27 avril avec les Producteurs de grains de l&rsquo;Ontario (PGO), représentant ensemble plus de 50 000 producteurs de céréales et d&rsquo;oléagineux.</p>



<p>M.Overbeek dit avoir deux soucis principaux actuellement. Le premier concerne l’accès aux différents produits pour assurer les semis. Des problèmes à ce niveau pourraient mener à des changements de rotation de dernière minute. Les producteurs sont inquiets puisque certains fournisseurs n’ont pu confirmer qu’ils auraient les quantités nécessaires pour le printemps, avec des conséquences pour le reste de la saison. En ce moment, jusqu’à la moitié des producteurs seraient affectés par ce problème. Le deuxième souci concerne la hausse des prix vertigineuse des prix des engrais depuis un an. M.Overbeek dit avoir lui-même acheté de l’engrais azoté (solution 32) à 280$ la tonne en 2021. Le même produit se vendait 850$ la tonne cette année et friserait les 1000$ en ce moment.</p>



<p>Selon le président des PGQ, l’intervention du fédéral doit être double&nbsp;en sécurisant les chaines d’approvisionnement et en soutenant par une forme d’aide le secteur agricole. «&nbsp;Nous sommes solidaires des producteurs ukrainiens qui se font envahir sans raison valable mais le politique doit prendre ses responsabilités vis-à-vis des secteurs affectés par ses interventions&nbsp;». Des discussions auraient lieux avec différents intervenants et partenaires sans avoir toutefois abouti à des gestes concrets.</p>



<p>Les PGQ et les PGO ont demandé que le gouvernement fédéral accorde un allègement immédiat des tarifs. Celui-ci pourrait prendre la forme d’une aide financière ou une avance de capitaux. Chaque entreprise pourrait ensuite décider d’adhérer ou non aux programmes offerts, selon leur situation financière. D’autres interventions d’Ottawa sont réclamées pour éviter des prises de profits anormales de la part de fournisseurs d’intrants.</p>



<p>À ce sujet, les PGQ avisent les producteurs de lire attentivement les contrats signés plus tôt quant à l’achat d’engrais puisque les surprimes réclamées par des distributeurs ne seraient pas légales dans certains cas.</p>



<p>Des solutions à long terme</p>



<p>Puisque les problèmes d&rsquo;approvisionnement risquent de durer dans une avenir prévisible, des solutions sont-elles à la portée des producteurs? M.Overbeek écarte l&rsquo;acheminement de potasse de l&rsquo;Ouest : les coûts de transport par camion seraient exorbitants tandis que celui par train est un problème de logistique. « On demande pas un wagon comme on <em>call</em> un taxi ». La construction d&rsquo;une usine d&rsquo;urée est aussi à écarter pour une solution à court terme puisque ce projet prendrait des années à se réaliser alors que les besoins sont maintenant, d&rsquo;où la nécessité pour le président des PGQ d&rsquo;une intervention du fédéral pour assurer un bon fonctionnement des chaines d&rsquo;approvisionnement. Les produits nécessaires aux agriculteurs proviennent d&rsquo;outre-mer et ne sont pas produits localement.</p>



<p>Une réflexion est d&rsquo;ailleurs peut-être à faire sur la dépendance à certains produits dont la production est assuré à 90% par un seul pays, fait valoir M.Overbeek. « On devrait être en mesure d&rsquo;avoir ce qu&rsquo;il faut (comme producteurs) ».</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/un-acces-aux-intrants-demande-par-les-producteurs-de-grains-du-quebec-119580">Un accès aux intrants demandé par les Producteurs de grains du Québec</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>Perte de production d&#8217;au moins 30% pour les cultures en Ukraine en 2022</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/perte-de-production-dau-moins-30-pour-les-cultures-en-ukraine-en-2022-118754		 </link>
		<pubDate>Tue, 15 Mar 2022 15:40:00 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[guerre]]></category>
		<category><![CDATA[marchés mondiaux]]></category>
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		<category><![CDATA[Ukraine]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Le ministre de l’Agriculture de l’Ukraine, Roman Leshchenko, dit que les semis auront lieu comme prévu en avril, mais il s’attend à une diminution d’au moins 30% de la production des cultures de printemps.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/perte-de-production-dau-moins-30-pour-les-cultures-en-ukraine-en-2022-118754">Perte de production d&rsquo;au moins 30% pour les cultures en Ukraine en 2022</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Le ministre de l’Agriculture de l’Ukraine, Roman Leshchenko, prévoit que les semis auront lieu comme prévu en avril dans son pays, mais il s’attend à une diminution d’au moins 30% de la production des cultures de printemps.</p>



<p>Dans une entrevue accordée au site web reussir.fr, le ministre explique que l&rsquo;un des grands problèmes dont le pays fait face actuellement est que les chaînes d’approvisionnement sont interrompues en raison de la guerre. « Nous sommes un pays orienté vers l&rsquo;exportation, 70% des produits agricoles ont été exportés », a-t-il dit au média français. Les infrastructures portuaires ne sont pas gravement endommagées par la guerre, mais l’accès est impossible pour l’instant. Les exportations sont actuellement redirigées par voie ferrée vers des pays européens : Roumanie, Hongrie, Slovaquie et Pologne.</p>



<p>Outre dans les régions de frappes intensives, les agriculteurs des autres régions vaquent à leurs occupations comme à l’habitude, selon les explications du ministre. Toutefois, le pays souffre d’un manque de carburant et d’engrais, ce qui explique pourquoi le pays interdit l’exportation d’engrais en ce moment. La saison intensive de semi devrait commencer autour du 7 avril.</p>



<p>Chute de production importante</p>



<p>Selon un article de Reuters.com, l’application d’engrais sur le blé d’hiver qui doit avoir lieu dès maintenant pose problème. Le pays est aux prises avec une pénurie d’engrais, d’herbicide et de pesticides pour faire les travaux aux champs, mais le plus grand problème est la pénurie de carburant. Celui-ci est dédié en priorité à l&rsquo;effort de guerre.</p>



<p>La responsable du développement commercial chez Maxigrain à Kiev, Elena Neroba, estime que les rendements du blé d’hiver en Ukraine pourraient chuter de 15% par rapport aux dernières années si les engrais ne sont pas appliqués maintenant. L&rsquo;Ukraine a connu une excellente récolte en 2021.</p>



<p>De leur côté, plusieurs agriculteurs s’attendent à une diminution de production de 50% en raison du manque d&rsquo;engrais ou de l&rsquo;incapacité de faire les applications. Plusieurs pays dépendent du blé ukrénien pour nourrir leur population. C’est le cas notamment du Liban, de l’Égypte et du Yémen. Le prix du blé a augmenté de 50% dans le dernier mois. Cela cause un problème humanitaire supplémentaire alors que les prix étaient déjà à la hausse en raison des restrictions du commerce en raison de la COVID-19. </p>



<p>Les Nations unis s’attendent à une augmentation des prix internationaux des denrées alimentaires et d’aliments pour animaux de 20% liés au conflit entre la Russie et l’Ukraine. Ensemble, ces deux pays représentent environ le tiers des exportations mondiales de blé dont la quasi-totalité passe par la mer Noire. Par conséquence, de nombreuses personnes de la planète risquent de souffrir d&rsquo;insécurité alimentaire.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/perte-de-production-dau-moins-30-pour-les-cultures-en-ukraine-en-2022-118754">Perte de production d&rsquo;au moins 30% pour les cultures en Ukraine en 2022</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>L’agriculture et le monde en zone inconnue</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/lagriculture-et-le-monde-en-zone-inconnue-118721		 </link>
		<pubDate>Thu, 10 Mar 2022 22:24:00 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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				<description><![CDATA[<p>Les conséquences de la guerre en Ukraine plongent de nombreux secteurs comme l’agriculture et l’agroalimentaire dans une telle incertitude qu’il est difficile de se prononcer sur l’avenir. Des analystes avancent tout de même quelques éléments de réflexion en se basant sur des phénomènes ayant eu des chocs économiques similaires. Un peu à l’image des cartes [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/actualites/lagriculture-et-le-monde-en-zone-inconnue-118721">Lire la suite</a></p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Les conséquences de la guerre en Ukraine plongent de nombreux secteurs comme l’agriculture et l’agroalimentaire dans une telle incertitude qu’il est difficile de se prononcer sur l’avenir. Des analystes avancent tout de même quelques éléments de réflexion en se basant sur des phénomènes ayant eu des chocs économiques similaires.</p>



<p>Un peu à l’image des cartes de navigation de l’antiquité qui désignaient les zones inconnues par des monstres, le monde actuel est plongé lui aussi en pleine incertitude. Sans être aussi dramatique, l’exemple illustre à quel point le contexte actuel causé par la guerre en Ukraine et la pandémie amène son lot d’incertitudes. Quelles seront les impacts de l’arrêt des exportations de la Russie et de l’Ukraine? L’Ukraine pourra-t-elle mener à bien sa saison 2022 et sinon, quels en seront les impacts? La hausse des prix des grains est-elle durable? Comment réagiront la Chine et les autres pays producteurs, importateurs et exportateurs de céréales? Quels seront les impacts sur les éleveurs? La liste pourrait être encore longue, comme le coût des intrants tels le pétrole et les engrais.</p>



<p>À ces questions, l’Institut canadien des politiques agroalimentaires (ICPA) a présenté un webinaire mercredi le 9 mars intitulé: L&rsquo;invasion de l&rsquo;Ukraine par la Russie : Ce que cela signifie pour l&rsquo;agriculture et la sécurité alimentaire. Trois personnes ont abordés la question sur différents angles, soient Ted Bilyea, boursier distingué de l&rsquo;ICPA, Shane Knutson, Président de Polywest et Sébastien Pouliot, économiste agricole sénior à Financement agricole Canada.</p>



<p>À titre de producteur de céréales, la guerre ayant lieu sur le territoire de l&rsquo;Ukraine aura un impact sur le commerce mondial, a d&rsquo;abord avancé M.Knutson qui fait affaires dans le région depuis 25 ans. Les grandes inconnues dans ce dossier sont à savoir combien de temps durera cette guerre et quelles seront les impacts des sanctions financières contre la Russie. Le commerce est déjà largement entravé par l&rsquo;arrêt du commerce par la mer Noire, à la fois pour la Russie et l&rsquo;Ukraine. Cette voie de navigation voit passer 90% du commerce des deux pays. Les issues de transport ferroviaire par l&rsquo;est pour l&rsquo;Ukraine et l&rsquo;Ouest pour la Russie ne sont pas  des solutions envisageables. Encore faut-il que les agriculteurs ukrainiens puissent mener à terme leurs semis qui ont lieu à peu près en même temps qu&rsquo;au Canada, soit en avril et mai. Quant à la Russie, elle pourra aller de l&rsquo;avant avec ses semis mais la qualité risque d&rsquo;être affectée par un manque d&rsquo;accès aux intrants.</p>



<p>M.Knutson indique que l&rsquo;Ukraine produit 86 millions de tonnes métriques de céréales dont 61 millions sont exportées, ce qui représente 12% des récoltes céréalières mondiales. Les impacts à prévoir se feront sentir partout sur la planète et le Canada n&rsquo;y échappera pas. Les effets se feront sentir surtout sur l’huile de tournesol dont l&rsquo;Ukraine est le principal fournisseur mondial.</p>



<p>Sébastien Pouliot de Financement agricole Canada s’est librement inspiré d’un événement précédent ayant lui aussi eu des impacts sur le prix des grains, soit la sécheresse de 2011. Ce qui est particulier cette fois-ci est quel les inventaires de céréales sont bas. Les impacts du conflit affectent à la fois le prix du gaz, des engrais alors que les prix étaient déjà élevé. « Cela ajoute une pression supplémentaire ».</p>



<p>Il est à prévoir selon l’économiste que les éleveurs seront les plus touchés avec la hausse des prix de l’alimentation, en particulier les éleveurs de bétail. En 2011, la hausse des coûts a mené à une réduction des cheptel, ce qui est également anticipé comme réaction à la situation actuelle. Les producteurs de grains devraient quant à eux s’en tirer à moindre coût puisque la hausse des prix des grains sur les marchés compensera en partie le bond des coûts d’exploitation, avec comme résultat une marge bénéficiaire positive. À plus long terme, M.Pouliot anticipe que la hausse des prix de la viande poussera les ménages à se tourner vers une alimentation plus végétale pour réduire le coût du panier d’épicerie, ce qui donnera un élan supplémentaire à une tendance déjà présente. « Il est difficile de modéliser des scénarios puisque cette situation est hors norme. Cela rend les prévisions difficiles », a jouté M.Pouliot. Il évalue tout de même que le prix des engrais pour 2022 devraient continuer à augmenter</p>



<p>Ted Bilyea abonde dans le même sens que les autres analystes en affirmant que l' »on partait d&rsquo;une situation qui n&rsquo;était pas normale » avec des prix de l&rsquo;alimentation les plus élevés depuis 2011. La sécurité alimentaire risque d&rsquo;être au centre des préoccupations de nombreux pays, en Chine comme en Europe. Les changements climatiques et l&rsquo;accès à des terres arables apportent des défis supplémentaires. </p>



<p>La solution de la perte de la production ukrainienne à la population mondiale réside-t-elle dans l’exploitation de davantage de terres, ou la conversion de terres boisées en terres arables? Selon Ted Bilyea, cette idée sera difficile à appliquer à court terme, tout en signifiant un retour en arrière. La déforestation en Amérique du Sud et l’urbanisation en Chine ont déjà conduit à des conséquences irréversibles, tant pour la production végétales que pour le climat. Même au Canada et aux États-Unis, il serait possible de ramener en culture des pâturages mais il y a des limites à ce qui est possible de faire rapidement. Il estime qu’il serait plus réfléchi de penser à des moyens d’augmenter la rentabilité actuelle des terres en exploitation. Il faut aussi devenir plus résilient et voir comment limiter les importations d&rsquo;engrais. Mais ce qui est sûr, c&rsquo;est que plus de gens vont avoir faim en réaction au conflit, indique M.Bilyea.</p>
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		<title>La Russie interdit l&#8217;exportation de ses matières premières</title>

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		https://www.lebulletin.com/actualites/la-russie-interdit-lexportation-de-ses-matieres-premieres-118654		 </link>
		<pubDate>Tue, 08 Mar 2022 19:52:00 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[céréales guerre]]></category>
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				<description><![CDATA[<p>Le gouvernement russe a signé mardi le 8 mars un décret restreignant les importations et les exportations de produits et de matières premières pour « assurer la sécurité de la Fédération de Russie ». La mesure serait en vigueur jusqu&#8217;au 31 décembre 2022. La liste des produits en question n&#8217;a pas été spécifié. Le pays est un [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/actualites/la-russie-interdit-lexportation-de-ses-matieres-premieres-118654">Lire la suite</a></p>
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<p>Le gouvernement russe a signé mardi le 8 mars un décret restreignant les importations et les exportations de produits et de matières premières pour « assurer la sécurité de la Fédération de Russie ». La mesure serait en vigueur jusqu&rsquo;au 31 décembre 2022.</p>



<p>La liste des produits en question n&rsquo;a pas été spécifié.</p>



<p>Le pays est un important exportateurs de minerais, dont l&rsquo;engrais, en plus de figurer parmi les plus grands exportateurs de céréales. La Russie fournit aussi en gaz et en pétrole près du tiers des besoins énergétiques de plusieurs pays européens. </p>



<p>Le blé a connu une folle course aujourd&rsquo;hui, perdant d&rsquo;abord le maximum autorisé ce matin avant de rebondir dans le sens inverse.</p>



<p>L&rsquo;annonce faite par la Russie survient au moment où le pays vit une importante crise financière à la suite des sanctions appliquées en réaction à l&rsquo;invasion armée de la Russie en Ukraine. </p>



<p>De nombreuses entreprises mondiales ont aussi cessé leurs activités en Russie pour manifester contre la guerre qui se déroule en ce moment entre les deux voisins. Dernière en liste, McDonald&rsquo;s a annoncé qu&rsquo;elle fermait ses 850 restaurants en raison de problèmes d&rsquo;approvisionnement. La chaîne de restauration rapide avait fait figure de symbole en ouvrant en 1990 après la chute du mur de Berlin.</p>
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		<title>Le blé défonce un nouveau sommet</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/le-ble-defonce-un-nouveau-sommet-118585		 </link>
		<pubDate>Thu, 03 Mar 2022 19:40:49 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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				<description><![CDATA[<p>Pour une 2e séance cette semaine, les autorités de la bourse de Chicago ont dû interrompre les transactions sur le boisseau de blé après que ce dernier eut atteint la limite de 0,75$US durant la séance de jeudi. Au moment de l’arrêt des échanges, le boisseau de blé pour mai se situait à 11,34 US, [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/actualites/le-ble-defonce-un-nouveau-sommet-118585">Lire la suite</a></p>
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<p>Pour une 2<sup>e</sup> séance cette semaine, les autorités de la bourse de Chicago ont dû interrompre les transactions sur le boisseau de blé après que ce dernier eut atteint la limite de 0,75$US durant la séance de jeudi. Au moment de l’arrêt des échanges, le boisseau de blé pour mai se situait à 11,34 US, son niveau le plus haut depuis 14 ans.</p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="https://pbs.twimg.com/media/FM8AVlpVQAInYNu?format=png&amp;name=900x900" alt="Image"/><figcaption>Source: Karen Braun, Reuters</figcaption></figure>



<p>L’invasion russe en Ukraine freine le transport des céréales dans la mer Noire depuis ces deux importants exportateurs de blé. Selon des médias spécialisés en commerce maritime, un bateau estonien aurait coulé en mer Noire après avoir touché une mine, tandis qu’un navire du Bengladesh aurait été atteint par un missile. Cinq autres bateaux circulant dans ces mêmes eaux auraient également subi des dommages. La menace de la présence de mines placées par l’armée russe risque donc de paralyser encore davantage la circulation de biens dans cette région, sans parler des dommages aux installations portuaires ukrainiennes en raison des bombardements russes.</p>



<p>Les débats sont maintenant ouverts sur la trajectoire des céréales dans les prochaines semaines, surtout si les récoltes ukrainiennes ne peuvent être mises en terre ou encore si la production russe voit ses exportations limitées. Il est question en Europe de permettre la culture dans les champs laissés en jachère. Selon le média France agricole, «&nbsp;plusieurs États membres de l’Union européenne ont demandé la mise en place de mesures exceptionnelles comme une dérogation à l’obligation d’implantation de jachères ou l’activation de mesures de marché&nbsp;». Les discussions ont aussi porté sur «&nbsp;l’activation de mesures de marché, comme le stockage privé et la réserve de crise, notamment pour la filière porcine&nbsp;».</p>



<p>Un économiste américain de l’Université de l’Illinois, Scott Irwin,  propose également de mettre en culture les 22 millions d’acres actuellement placés sous la Conservation Reserve aux États-Unis afin de limiter les impacts d’une production mondiale réduite en céréales pour 2022.</p>



<p>«&nbsp;Le seul levier politique auquel je peux penser et qui soit entre les mains du gouvernement américain est d&rsquo;ouvrir le programme de Réserve de conservation pour la culture d&rsquo;urgence d&rsquo;un an&nbsp;», a écrit Irwin sur les réseaux sociaux. «&nbsp;Je reconnais qu&rsquo;une partie ne peut pas être facilement remis en production, surtout en un mois ou deux. Changez simplement les règles en cas d&rsquo;urgence afin que des champs puissent être cultivés si un agriculteur veut tenter le coup cette année.</p>



<p>Dans le contexte actuel, jusqu’où les prix des grains pourraient-ils grimper&nbsp;? Un analyste de Farm Futures indique qu’il faudra surveiller les prochains rapports du département américains de l’Agriculture. Le premier, prévu le 9 mars, indiquera les niveaux des stocks aux États-Unis et dans le monde, tandis que le second ira de ses prévisions de semis pour la saison 2022. La durée de la guerre aura également un impact sur la production et les exportations de grains. Aussi, un recours éventuel à la réserve liée à la conservation pourrait changer la donne, tout comme une possible limitation d’utiliser le soya ou le maïs pour la fabrication d’éthanol. Et c’est sans compter sur le facteur météo qui pourrait brouiller les cartes.</p>
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		<title>Marché des grains: La guerre bouscule les cours</title>

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		https://www.lebulletin.com/cultures/marche-des-grains-245-118447		 </link>
		<pubDate>Sun, 27 Feb 2022 05:17:00 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[<p>Le cours des grains s’est emballé cette semaine à la suite de la guerre en Ukraine initiée par la Russie. Les hausses ont atteint la limite permise jeudi après l’assaut donné par la Russie. Après un bond impressionnant, surtout de la part du blé, une prise de profit vendredi a réduit les gains pour la [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/cultures/marche-des-grains-245-118447">Lire la suite</a></p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Le cours des grains s’est emballé cette semaine à la suite de la guerre en Ukraine initiée par la Russie. Les hausses ont atteint la limite permise jeudi après l’assaut donné par la Russie. Après un bond impressionnant, surtout de la part du blé, une prise de profit vendredi a réduit les gains pour la semaine.</p>



<p>Le conflit armé était craint depuis plusieurs semaines et les marchés avaient intégré une certaine prime aux denrées de base. Cette anticipation était reliée à l’importance sur l’échiquier mondial des deux pays en cause du point de vue agricole. Autant l’Ukraine que la Russie produit et exporte du blé.  L’Ukraine est le septième producteur de blé au monde et le cinquième exportateur. Ce pays produit aussi du maïs. La Russie, quant à elle, occupe la première place au classement des volumes de blé exportés. En tout, la Russie et l&rsquo;Ukraine comptent pour 29% des exportations mondiales de blé, 19% des exportations de maïs et 80% des exportations d&rsquo;huile de tournesol, rapporte Reuters. </p>



<p>Juste avant la fin de semaine, le marché a observé un important repli des grains, alors que l&rsquo;on s&rsquo;interroge sur les conséquences du conflit sur les réserves mondiales de pétrole et de grains. Le blé qui a atteint son niveau le plus élevé en 13 ans et demi avant de reculer. Le maïs a touché un sommet en huit mois. L&rsquo;Ukraine a fermé ses ports sur la mer Noire et la Russie a interrompu ses exportations sur la mer d&rsquo;Azov. AFP rapporte d’ailleurs qu’une centaine de bateaux sont bloqués sur les rives de l’Ukraine et de la mer Noire. Selon l’Organisation mondiale du commerce, un impact important est à prévoir sur les prix du blé et du pain ordinaire.</p>



<p>Le soya a récupéré une partie de ses gains vendredi grâce aux annonces faites par le département américain de l’Agriculture qui a dévoilé des ventes de 334&nbsp;000 tonnes de soya vers la Chine et 285&nbsp;000 autres tonnes vers une destination inconnue. Le soya a atteint jeudi son niveau le plus haut en neuf ans et demi.</p>



<p>Le boisseau de blé pour mai a fini la semaine à 8,5975 $US, contre 8,0400 $US la semaine précédente. Les gains pour la semaine s&rsquo;élèvent à 6,9%. La hausse journalière sera limitée à 75 cents lundi, comme dans les jours précédents.</p>



<p>Le boisseau de maïs pour mai a terminé à 6,5575 $US, par rapport à&nbsp;6,5275 $US vendredi dernier.</p>



<p>Le boisseau de soya pour mai a conclu à 15,8450 $US, comparativement à 16,0350 $US au terme de la dernière semaine. Il s&rsquo;agit de la première perte hebdomadaire du soya en six semaines.</p>
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		<title>La Russie, super grenier du monde</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/la-russie-super-grenier-du-monde-91201		 </link>
		<pubDate>Fri, 02 Mar 2018 20:49:00 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[Blé]]></category>
		<category><![CDATA[Russie]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>La Russie occupe une part de plus en plus grande dans la production mondiale de blé. Retour sur les événements qui ont ramené le pays à l’avant-plan de cette production.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p>La production russe de blé a bondi dans les dernières années tandis que celle des États-Unis a reculé à ses niveaux d’il y a cent ans. Comment s’est produit ce transfert et est-ce que la tendance va se poursuivre?</p>
<p>Le site Terre-net s’est penché sur la question. En cinq ans, la Russie a doublé sa production pour atteindre un record de 84 millions de tonnes en 2017. Selon le média, le pays ambitionnerait de faire grimper sa production à 120 millions de tonnes.</p>
<p>En ce moment, la Russie se place au quatrième rang des producteurs de blé dans le monde mais se situe comme premier exportateur mondial. Une des conséquences de cette augmentation de la production est la hausse en parallèle des stocks mondiaux et la baisse des prix sur les marchés. Ces chiffres confirment le retour du pays comme le grenier à grain de la planète, titre qui était le sien du temps de l’ère soviétique, avant que la production chute avec le régime, au début des années 90. À l’époque, 25 % de la valeur de la production  étaient attribuable à 2 % des surfaces qui étaient sous gestion privée.</p>
<p>Depuis l’arrivée de Poutine en 2001, ce dernier a favorisé l’agriculture en libéralisant la propriété, des conglomérats agricoles se sont développés et le gouvernement a mis en place des barrières tarifaires pour soutenir le prix du blé. La crise ukrainienne de 2014 qui a mené à l’embargo sur les importations européennes a accéléré le mouvement. Le gouvernement russe a consacré 52,5 milliards d’euros pour sa politique agricole. Cette dernière a favorisé la modernisation des équipements agricoles et les moyens pour développer la production et les zones rurales. Terre-net indique que « les agriculteurs sont ainsi soutenus par des aides à l’hectare, des primes à la qualité du lait, des aides à la production de viande ».</p>
<p>Un expert interrogé estime que la Russie atteindra son objectif de 120 millions de tonnes, ce qui pourrait arriver d’ici 2022 ou 2028. Le pays sera confronté à deux problèmes, soit climat mois favorables à mesure que des zones sont développées pour la production, et les coûts de transport qui diminuera les marges de profits en raison des distances plus grandes à faire pour acheminer le blé aux ports.</p>
<p>La Russie peut par contre compter sur la qualité de son blé et des clients qui en redemande, comme l’Égypte dont l’importation russe compte pour 80% de ses achats à l’étranger pour 2017-2018, alors que ce pourcentage était de 30%  en 2014-2015.</p>
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		<title>Vers une réduction mondiale des semis de blé</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/vers-une-reduction-mondiale-des-semis-de-ble-85095		 </link>
		<pubDate>Tue, 04 Apr 2017 18:03:51 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Blé]]></category>
		<category><![CDATA[Canada]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Russie]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Selon les prévisions d’experts, ce ne sont pas seulement les États-Unis qui vont réduire leurs superficies en blé, mais aussi les autres principaux pays producteurs.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p>Si la tendance se maintient, 2017 pourrait voir une nette réduction des terres consacrées à la culture du blé.</p>
<p>Il semble déjà acquis que les producteurs aux États-Unis aient décidé massivement de réduire les superficies en blé. Le département américain de l’Agriculture (USDA) a confirmé la nouvelle avec les plus faibles intentions de semis pour la céréale depuis 2017. La production de blé d’hiver avait déjà pavé la voie à la tendance avec la plus petite production en plusieurs décennies.</p>
<p>Des chiffres récents confirment aussi la tendance en Russie. La firme SovEcon a réduit ses prévisions de productions de grains pour 2017 à 109,5 millions de tonnes contre 112,5 millions de tonne. La récolte de 2016 avait atteint un record de 121 millions de tonnes. De ce nombre, la production de blé a été revue à la baisse à 62,5 millions de tonnes contre 73,3 millions l’an dernier. Les exportations ont souffert quant à elles avec des ventes de 24,5 millions de tonnes par rapport à 27 millions pour la dernière année commerciale. SovEcon a expliqué la révision à la baisse de ses estimations par la sécheresse qui pourrait causer des dommages d’avril à juin.</p>
<p>Un autre pays en importance dans la production de blé devrait emboiter le pas, soit le Canada. Les analystes de la boite Townsend anticipe une baisse des superficies en blé en Alberta et au Manitoba pour 2017. Une faible hausse est prévue pour la Saskatchewan mais elle ne sera pas suffisante pour combler la réduction de terres allouées au blé dans les provinces voisines.</p>
<p>La bonne nouvelle est que cette production réduite de blé devrait mener à une diminution des réserves mondiales et par conséquent, un raffermissement des prix à mesure que les réserves diminueront. Les ventes américaines de blé destinées à l’exportation ont déjà repris puisque le blé de l’Australie et de l’Union européenne a presque tout été vendu.</p>
<p>Source: The Western Producer</p>
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