
<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>
	Le Bulletin des agriculteurssilo Archives - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
	<atom:link href="https://www.lebulletin.com/tag/silo/feed" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.lebulletin.com/tag/silo</link>
	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
	<lastBuildDate>Mon, 13 Apr 2026 18:15:38 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
		<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
		<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.8.1</generator>

<image>
	<url>https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/01/cropped-icone_inverse-32x32.png</url>
	<title>silo Archives - Le Bulletin des agriculteurs</title>
	<link>https://www.lebulletin.com/tag/silo</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">180262693</site>	<item>
		<title>Bien entretenir les équipements de manutention des grains</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/systeme-silos-entreposage-grain-manutention-142180		 </link>
		<pubDate>Fri, 08 Aug 2025 18:50:09 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[silo]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=142180</guid>
				<description><![CDATA[<p>Les systèmes de manutention des grains nécessitent de l'attention. Ils doivent faire l'objet d'inspections et d'un entretien régulier pour garantir un fonctionnement efficace et sécuritaire.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/systeme-silos-entreposage-grain-manutention-142180">Bien entretenir les équipements de manutention des grains</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Bien qu’il soit facile de penser à faire entrer les gros équipements à l’atelier pour leur entretien, il ne faut pas négliger les autres pièces d’équipement essentielles à la ferme. Cela inclut les systèmes de manutention des grains. Un simple problème peut paralyser toute une opération de récolte.</p>



<p>Ils  doivent faire l’objet d’inspections et d’un entretien régulier pour garantir un fonctionnement sécuritaire et efficace.</p>



<p>Un bon moment pour inspecter les systèmes de manutention des grains est quand les opérations sont plus calmes. « S’ils ne l’ont pas déjà fait, c’est le moment idéal pour vérifier les silos, séchoirs et équipements de manutention des grains, affirme Dave Ellis, directeur régional chez GSI. Une once de prévention peut épargner des tonnes de problèmes. »</p>



<p>Voici quelques conseils de l&rsquo;entreprise GSI pour ceux qui possèdent des installations permanentes.</p>



<p>Tout d’abord, si vous avez une fosse de réception, nettoyez-la pour éviter qu’elle ne s’encombre de débris ou de grains résiduels. S&rsquo;ils pourrissaient, cela pourrait attirer les rongeurs et autres nuisibles. Gardez-la exempte d’eau.</p>



<p>Ensuite, inspectez les paliers et rouages des élévateurs à grains et des convoyeurs pour vous assurer qu’ils sont en bon état. Vérifiez que les courroies et les godets des élévateurs sont intacts, que les courroies sont bien tendues — et remplacez-les si nécessaire.</p>



<p>Les tarières doivent aussi être inspectées pour s’assurer que toutes les petites pièces tiennent le coup. Nettoyer les grains résiduels à l’intérieur permet aussi de réduire la rouille.</p>



<p>Ramasser les déversements de grains autour des silos permet de limiter les problèmes de rongeurs. C’est aussi le bon moment pour réparer les dommages aux silos qui pourraient permettre l’infiltration d’eau.</p>



<p>Enfin, nettoyez les ventilateurs, enlevant les débris ou tout autre obstacle qui pourrait nuire à leur performance. Inspectez le moteur et les connexions électriques pour vérifier si des réparations ou des remplacements sont nécessaires.</p>



<p>Cet article de <a href="https://www.grainews.ca/machinery/dont-forget-year-end-grain-handling-equipment-maintenance/">Scott </a><a href="https://www.grainews.ca/machinery/dont-forget-year-end-grain-handling-equipment-maintenance/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Garvey</a> publié dans <em><a href="https://www.grainews.ca/news/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Grainews</a></em> a été traduit et adapté par <em>Le Bulletin des agriculteurs.</em></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/systeme-silos-entreposage-grain-manutention-142180">Bien entretenir les équipements de manutention des grains</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/cultures/systeme-silos-entreposage-grain-manutention-142180/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">142180</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Comment choisir son inoculant pour l’ensilage?</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers/comment-choisir-son-inoculant-pour-lensilage-121243		 </link>
		<pubDate>Sat, 13 Aug 2022 14:13:00 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Experts-Fourragers]]></category>
		<category><![CDATA[ensilage]]></category>
		<category><![CDATA[fermentation]]></category>
		<category><![CDATA[inoculant]]></category>
		<category><![CDATA[silo]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=121243</guid>
				<description><![CDATA[<p>*Les inoculants peuvent rendre la fermentation d’ensilage plus efficace, préservant ainsi plus de nutriments et de matière sèche, et pouvant parfois améliorer les performances des animaux. Certains inoculants ont également été conçus pour améliorer spécifiquement la stabilité aérobique des ensilages. Ceci est important car une grande partie de la matière sèche perdue dans un silo [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers/comment-choisir-son-inoculant-pour-lensilage-121243">Lire la suite</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers/comment-choisir-son-inoculant-pour-lensilage-121243">Comment choisir son inoculant pour l’ensilage?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-full"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="667" height="100" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/08/CQPF_Bandeaux_Expert-Fourragers_BA_avril2022_v2_MaximeLeduc-2.jpg" alt="" class="wp-image-121244" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/08/CQPF_Bandeaux_Expert-Fourragers_BA_avril2022_v2_MaximeLeduc-2.jpg 667w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/08/CQPF_Bandeaux_Expert-Fourragers_BA_avril2022_v2_MaximeLeduc-2-235x35.jpg 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/08/CQPF_Bandeaux_Expert-Fourragers_BA_avril2022_v2_MaximeLeduc-2-660x100.jpg 660w" sizes="(max-width: 667px) 100vw, 667px" /></figure>



<p>*Les inoculants peuvent rendre la fermentation d’ensilage plus efficace, préservant ainsi plus de nutriments et de matière sèche, et pouvant parfois améliorer les performances des animaux. Certains inoculants ont également été conçus pour améliorer spécifiquement la stabilité aérobique des ensilages. Ceci est important car une grande partie de la matière sèche perdue dans un silo est en réalité due à la détérioration aérobique qui se produit pendant le stockage et l’alimentation. </p>



<p>Avec autant d’inoculant et d’allégations sur leurs effets sur les ensilages, il n’est pas étonnant que les producteurs se demandent souvent quel inoculant utiliser. Voici un bref résumé sur les inoculants d’ensilage et quelques conseils qui pourraient vous aider à prendre une décision plus éclairée concernant l’inoculant à utiliser et le moment de son utilisation.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Ce sont des microorganismes</h3>



<p>Les bactéries les plus courantes dans nos inoculants d’ensilage sont les bactéries homolactiques. Les bactéries homolactiques améliorent le processus de fermentation initiale en accélérant la production d’acide lactique et en limitant la production de divers produits finaux susceptibles de réduire l’efficacité de la fermentation. Une chute rapide du pH entraîne une dégradation réduite des protéines et empêche la croissance de nombreux microbes indésirables dans l’ensilage. L’ajout d’inoculant avec des bactéries homolactiques permet d’améliorer la reprise de la matière sèche et, parfois, d’améliorer la production animale grâce à des fermentations plus efficaces. Cependant, les bactéries homolactiques ne sont pas toujours très efficaces pour améliorer la stabilité aérobique ou la durée de conservation de l’ensilage. La raison de cette constatation est que l’acide lactique et un pH bas ne sont pas très efficaces pour empêcher la croissance de levures nuisibles responsables de la détérioration aérobique. &nbsp;</p>



<p>Dans la plupart des exploitations laitières, une grande partie de la perte de matière sèche dans un silo est en réalité due à la détérioration aérobique (et pas seulement aux pertes dues à la fermentation) lors du stockage et de l’alimentation. Le potentiel de pertes aérobiques augmente avec la durée de stockage de l’ensilage avant utilisation. L’utilisation de bactéries hétérolactiques (<em>Lactobacillus buchneri)</em> s’est révélée être un inoculant pour ensilage efficace pour améliorer la stabilité aérobique</p>



<p>Actuellement, il est possible de trouver sur le marché des produits qui contiennent uniquement des bactéries homolactique ou hétérolactique ou encore une combinaison des deux. Alors comment doit -on choisir entre ces différentes options?? Pour vous aider à faire ce choix, voici quelques mises en situation qui vous aideront à choisir le bon produit.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Situation 1 :&nbsp; L’ensilage est toujours frais et vous ne rencontrez jamais (ou rarement) de problèmes de chauffage par temps chaud</h3>



<p><strong>Type d’inoculant d’ensilage à considérer&nbsp;</strong>: Utilisez un <strong>inoculant avec des bactéries homolactiques.</strong></p>



<p><strong>Raisonnement&nbsp;:</strong> Vous pouvez toujours améliorer la fermentation d’ensilage et conserver 2 à 4&nbsp;unités supplémentaires de matière sèche totale en utilisant un bon inoculant avec des bactéries homolactiques.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Situation 2 :&nbsp;Un grand silo tour, horizontal ou pile, avec une face trop large qui provoque une reprise lente</h3>



<p><strong>Type d’inoculant d’ensilage à considérer&nbsp;</strong>: Utilisez un <strong>inoculant avec</strong> <strong><em>L. buchneri </em></strong>(avec des bactéries homolactiques en option<em>).</em></p>



<p><strong>Raisonnement&nbsp;:</strong> L’ensilage traité avec <em>L. buchneri</em> aura une meilleure capacité à résister au stress d’une exposition aérobique.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Situation 3 :&nbsp;Ensilage vendu et/ou laissé sur des piles intermédiaires pendant plusieurs jours (surtout par temps chaud) ou ensilage déplacé d’un silo à un autre</h3>



<p><strong>Type d’inoculant d’ensilage à considérer&nbsp;:</strong> Utilisez un <strong>inoculant avec</strong> <strong><em>L. buchneri </em></strong>(avec les bactéries homolactiques en option)<em>.</em></p>



<p><strong>Raisonnement&nbsp;: </strong>L’ensilage traité avec <em>L. buchneri</em> aura une meilleure stabilité lorsqu’il sera exposé à l’air.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Situation 4 : Un silo sera alimenté en hiver, mais l’autre le sera nourri en été et il y a des problèmes avec le chauffage de la RTM</h3>



<p><strong>Type d’inoculant d’ensilage à prendre en compte&nbsp;</strong>: Pour le silo d’hiver, traiter avec un inoculant avec des bactéries homolactiques. Pour le silo d’été, traiter avec un <strong>inoculant avec</strong> <strong><em>L. buchneri</em></strong> (avec une bactérie homolactique en option).</p>



<p><strong>Raisonnement&nbsp;:</strong> L’ensilage nourri en hiver ne se détériore généralement pas aussi rapidement lorsqu’il est exposé à l’air, mais cet ensilage peut encore être amélioré avec un bon inoculant avec des bactéries homolactiques. L’ensilage utilisé en été a tendance à se détériorer rapidement lorsqu’il est exposé à l’air. Un ensilage traité avec <em>L. buchneri</em> peut améliorer la stabilité dans cette situation.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Situation 5 : Une partie du silo est évacuée en hiver (par exemple, au sommet d’un silo à tour), tandis qu’une autre partie (par exemple, au bas d’un silo à tour) est évacuée en été</h3>



<p><strong>Type d’inoculant d’ensilage à considérer&nbsp;</strong>: Traitez le dessus avec un bon inoculant à base de bactérie homolactique, traitez le fond avec L. buchneri (avec les bactéries d’acide homolactique en option), en option, traitez l’ensemble du silo avec un inoculant avec des bactéries L. buchneri + homolactique.</p>



<p><strong>Raisonnement&nbsp;</strong>: voir situation&nbsp;4</p>



<h3 class="wp-block-heading">Situation 6 :&nbsp;&nbsp;Les fourrages d’herbe ou de légumineuses ensilés ont des teneurs en humidité relativement élevées (humidité&gt; 65 à 70&nbsp;% ou moins de 30 à 35&nbsp;% de MS).</h3>



<p><strong>Type d’inoculant à considérer&nbsp;:</strong> Envisagez d’utiliser un <strong>inoculant à base de bactérie homolactique.</strong></p>



<p><strong>Raisonnement&nbsp;</strong>: Lorsque ces fourrages sont humides, les conditions favorisent souvent la croissance de bactérie <em>clostridia </em>produisant de l’acide butyrique et pouvant dégrader de manière excessive les protéines. Les inoculant avec des bactéries homolactiques font chuter rapidement le pH et peuvent inhiber la croissance des clostridies.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Situation 7 : Ensilage de maïs ou ensilage de luzerne/herbe récolté avec un MS relativement élevé (&gt; 40&nbsp;% MS)</h3>



<p><strong>Type d’inoculant d’ensilage à considérer&nbsp;</strong>: Utilisez un <strong>inoculant avec</strong> <strong><em>L. buchneri </em></strong>(avec les bactéries homolactiques en option)</p>



<p><strong>Raisonnement&nbsp;</strong>: Les ensilages à forte teneur en MS sont souvent plus sujets aux altérations aérobies que les ensilages plus humides. Un <strong>inoculant contenant</strong> <strong><em>L. buchneri</em></strong> <strong>peut aider</strong> à améliorer la stabilité aérobie.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Situation 8 :&nbsp;Ensilage dans des structures de stockage de type hermétique</h3>



<p><strong>Type d’inoculant d’ensilage à considérer&nbsp;:</strong> Utilisez un <strong>inoculant à base d’acide homolactique.</strong></p>



<p><strong>Raisonnement&nbsp;</strong>: Même si l’oxygène est limitant, un inoculant d’acide homolactique peut améliorer l’efficacité de la fermentation.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Situation 9 :&nbsp;Les plants de maïs sont récoltés lorsqu’ils sont congelés ou lorsque la température ambiante est de 0&nbsp;°C et que la température ambiante devrait rester très froide</h3>



<p><strong>Type d’inoculant d’ensilage à considérer&nbsp;</strong>: Prenez votre décision en fonction des situations ci-dessus. L’utilisation d’acide propionique tamponné peut également être justifiée.</p>



<p><strong>Raisonnement&nbsp;:</strong> Le fourrage congelé ne fermentera pas, mais lorsque la température ambiante augmente et réchauffera la masse du fourrage, la fermentation peut avoir lieu tant que l’air est exclu de la masse. Le principal problème susceptible d’empêcher ce scénario est que des températures ambiantes élevées soient nécessaires pour réchauffer le fourrage dans de très grands silos. Si un silo est ouvert avant que la masse ne se soit ensilée, les conditions aérobies sur la façade feront très probablement en sorte que le fourrage se détériorera avant qu’il ne s’ensile, à moins que le débit d’alimentation ne soit extrêmement rapide. L’utilisation d’acide propionique tamponné peut contribuer à atténuer ce problème.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Conclusion</h3>



<p>Les inoculant d’ensilage ne doivent pas être utilisés à la place d’une bonne gestion. Cependant, divers inoculant d’ensilage sont extrêmement utiles pour améliorer la fermentation et la durée de conservation des ensilages. Déterminez vos besoins en fonction de la culture, du silo ou des défis, puis choisissez un inoculant éprouvé par la recherche.</p>



<p>*Texte réalisé en collaboration avec le <a href="http://www.cqpf.ca">Conseil québécois des plantes fourragères</a>. Les propos exprimés dans le texte relèvent toutefois de l’auteur et n’engagent pas le CQPF.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers/comment-choisir-son-inoculant-pour-lensilage-121243">Comment choisir son inoculant pour l’ensilage?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers/comment-choisir-son-inoculant-pour-lensilage-121243/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">121243</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Le plus gros silo à grains au monde sera en Iowa</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/le-plus-gros-silo-a-grains-au-monde-sera-en-iowa-109290		 </link>
		<pubDate>Tue, 13 Oct 2020 18:50:36 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Mais]]></category>
		<category><![CDATA[silo]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=109290</guid>
				<description><![CDATA[<p>Un immense silo à grains est en construction dans la ville de Mason City en Iowa, aux États-Unis. Le silo une fois terminé aura une hauteur de 47,5 m. Mais ce qui impressionne le plus est qu’il aura une capacité de 2,2 millions de boisseaux de maïs, selon Sukup Manufacturing, la société qui fabrique la [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/cultures/le-plus-gros-silo-a-grains-au-monde-sera-en-iowa-109290">Lire la suite</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/le-plus-gros-silo-a-grains-au-monde-sera-en-iowa-109290">Le plus gros silo à grains au monde sera en Iowa</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Un immense silo à grains est en construction dans la ville de Mason City en Iowa, aux États-Unis. Le silo une fois terminé aura une hauteur de 47,5 m. Mais ce qui impressionne le plus est qu’il aura une capacité de 2,2 millions de boisseaux de maïs, selon Sukup Manufacturing, la société qui fabrique la structure métallique. Le silo serait en fait suffisamment grand pour qu’un Boeing 767 puisse se garer à l’intérieur.</p>
<p><img decoding="async" class="gnt_em_img_i" src="https://www.gannett-cdn.com/presto/2020/10/07/PDEM/fe96a53b-b504-4b4e-a35b-3d16bad10257-sukup_grain_bin.jpeg?width=660&amp;height=372&amp;fit=crop&amp;format=pjpg&amp;auto=webp" srcset="https://www.gannett-cdn.com/presto/2020/10/07/PDEM/fe96a53b-b504-4b4e-a35b-3d16bad10257-sukup_grain_bin.jpeg?width=1320&amp;height=744&amp;fit=crop&amp;format=pjpg&amp;auto=webp 2x" alt="Sukup Manufacturing says it's built the world's largest grain bin, which will be erected at Golden Grain Energy, an ethanol plant in Mason City. Sukup says the bin is large enough to park a Boeing 767 jet inside." data-g-r="lazy" /></p>
<p>Il s’agirait du plus gros silo à portée libre au monde avec un diamètre de plus de 50 m.</p>
<p>Le précédent record appartient à un silo construit également par Sukup Manufacturing avec un diamètre de plus de 47 m. Il appartient à Elite Octane, pour son usine d’éthanol.</p>
<p>Le silo en construction en Iowa appartient pour sa part à Golden Grain Energy, également un fabricant d’éthanol. Le pdg de l’entreprise a indiqué que le nouveau silo triplerait presque la capacité de stockage de l&rsquo;usine. L&rsquo;usine sera en mesure d&rsquo;accepter 65 000 boisseaux de céréales par heure une fois que la nouvelle installation de stockage sera terminée, soit d&rsquo;ici juin 2021. Les travaux ont débuté le mois dernier.</p>
<p>Sukup, qui est connue pour ses systèmes de séchage et de manutention du grain, a augmenté la taille de ses silos depuis qu&rsquo;elle a commencé à les construire en 2001. Certains des premiers silos à grains de Sukup mesuraient environ 27 m de diamètre.</p>
<p>Brent Hansen, de Sukup, a déclaré que la société construisait des silos de stockage plus grands parce que les clients en faisaient la demande. Un stockage accru maintient le grain en meilleur état plutôt que de le laisser temporairement sur le sol.</p>
<p>Source: <em>De Moines Register</em></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/le-plus-gros-silo-a-grains-au-monde-sera-en-iowa-109290">Le plus gros silo à grains au monde sera en Iowa</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/cultures/le-plus-gros-silo-a-grains-au-monde-sera-en-iowa-109290/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">109290</post-id>	</item>
		<item>
		<title>9 trucs pour sauver beaucoup d’argent à l’entreposage</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/9-trucs-pour-sauver-beaucoup-dargent-a-lentreposage-108804		 </link>
		<pubDate>Tue, 22 Sep 2020 20:09:06 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[cultures]]></category>
		<category><![CDATA[entreposage]]></category>
		<category><![CDATA[humidité]]></category>
		<category><![CDATA[mais-grain]]></category>
		<category><![CDATA[silo]]></category>
		<category><![CDATA[soya]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=108804</guid>
				<description><![CDATA[<p>Une fois le grain produit, il faut en conserver la qualité. Voilà pourquoi il faut s’attarder à la qualité de l’entreposage. Découvrez ou redécouvrez 9 trucs qui vous permettront de conserver vos grains et donc de sauver beaucoup d’argent. 1. Récolter hâtivement (humidité entre 16% et 18%) permet un meilleur pouvoir germinatif des semences, une [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/cultures/9-trucs-pour-sauver-beaucoup-dargent-a-lentreposage-108804">Lire la suite</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/9-trucs-pour-sauver-beaucoup-dargent-a-lentreposage-108804">9 trucs pour sauver beaucoup d’argent à l’entreposage</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Une fois le grain produit, il faut en conserver la qualité. Voilà pourquoi il faut s’attarder à la qualité de l’entreposage. Découvrez ou redécouvrez 9 trucs qui vous permettront de conserver vos grains et donc de sauver beaucoup d’argent.</p>
<p><strong>1. </strong>Récolter hâtivement (humidité entre 16% et 18%) permet un meilleur pouvoir germinatif des semences, une meilleure couleur des grains et de la qualité générale, sans compter qu’il y a moins de maladie.</p>
<p><strong>2</strong>.Bien ajuster la batteuse. De cette façon, les débris, les mauvaises herbes de même que les petits grains malades sont laissés au champ.</p>
<p><strong>3.</strong>Bien nettoyer le silo afin d’éviter toute contamination par d’autres grains ou par la présence d’insectes.</p>
<p><strong>4.</strong>Ventiler adéquatement le silo avec des sorties d’air suffisantes. Idéalement avec une source de chaleur à basse température. Ceci permet une diminution rapide du taux d’humidité peu importe les conditions météorologiques.</p>
<p><strong>5.</strong>Égaliser la surface du grain à la fin du remplissage pour meilleure circulation de l’air partout dans le silo.</p>
<p><strong>6</strong>.Ventiler dès le début du remplissage et durant un minimum d’une semaine après la fin du remplissage pour un refroidissement uniforme de la masse de grain et une diminution de la transpiration.</p>
<p><strong>7</strong>.Ventiler seulement les périodes du jour où l’humidité relative de l’air extérieur est à 70% et moins, et ce, jamais lors de pluie ou de brume (ventilation de séchage). Ceci pour éviter l’effet yoyo (augmentation et ou diminution de l’humidité). Il existe sur le marché des modules de contrôle automatisés pour régulariser les départs et arrêts du ventilateur en fonction de cette humidité relative.</p>
<p><strong>8</strong>.Ventiler et surveiller régulièrement lorsque le grain atteint une humidité d’environ 13% (ventilation de maintien). Attention aux grands écarts de température en automne et aux périodes de réchauffement printanières.</p>
<p><strong>9.</strong>Utiliser des outils de mesure précis pour surveiller la température et l’humidité du grain, tels qu’un humidimètre de précision (genre « Labtronic ») ou un thermomètre muni d’une longue tige pour mesurer la température du grain à l’intérieur de la masse. Il existe sur le marché des sondes électroniques permanentes, dans le silo, qui peuvent être reliées à un ordinateur et donner continuellement la température et l’humidité du grain et même avertir en cas de problème.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/9-trucs-pour-sauver-beaucoup-dargent-a-lentreposage-108804">9 trucs pour sauver beaucoup d’argent à l’entreposage</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/cultures/9-trucs-pour-sauver-beaucoup-dargent-a-lentreposage-108804/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">108804</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Agrilog lance la solution Silog pour automatiser la ventilation des silos</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/agrilog-lance-la-solution-silog-pour-automatiser-la-ventilation-des-silos-108799		 </link>
		<pubDate>Thu, 17 Sep 2020 20:03:37 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Johanne Van Rossum]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[mais-grain]]></category>
		<category><![CDATA[silo]]></category>
		<category><![CDATA[soya]]></category>
		<category><![CDATA[ventilation]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=108799</guid>
				<description><![CDATA[<p>Par l’automatisation de la ventilation des silos à grain, Silog élimine les risques de pertes liés à l’entreposage.  « Silog est un système de contrôle, automatisé et connecté, permettant d’activer la ventilation en fonction des conditions météorologiques », résume Mathieu Phaneuf, fondateur d&#8217;Agrilog.  «Nous utilisons une sonde météo permettant de suivre la température et l’humidité [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/actualites/agrilog-lance-la-solution-silog-pour-automatiser-la-ventilation-des-silos-108799">Lire la suite</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/agrilog-lance-la-solution-silog-pour-automatiser-la-ventilation-des-silos-108799">Agrilog lance la solution Silog pour automatiser la ventilation des silos</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Par l’automatisation de la ventilation des silos à grain, Silog élimine les risques de pertes liés à l’entreposage.  « Silog est un système de contrôle, automatisé et connecté, permettant d’activer la ventilation en fonction des conditions météorologiques », résume Mathieu Phaneuf, fondateur d&rsquo;Agrilog.  «Nous utilisons une sonde météo permettant de suivre la température et l’humidité relative de l’air sur le site d’entreposage »,  ajoute-t-il. Des sondes aux planchers et au toit peuvent aussi être installées pour avoir plus de précision sur le procédé d’entreposage, ainsi qu’une sonde de CO2 pour diagnostiquer tout problème d’échauffement.  «Nous avons installés jusqu’à maintenant entre 30 et 40 solutions Silog chez des producteurs à travers la province», ajoute Mathieu Phaneuf,  de la Gaspésie jusqu’en Abitibi Témiscamingue.</p>
<p>L’Association des marchands de semences du Québec (AMSQ) a aussi été séduite par les possibilités de ce système.  La présidente, Annie Bergeron,  directrice des grains Semtech à Saint-Pie, et Martin Scallon, de Semican, croient à la démarche scientifique et rigoureuse derrière ce projet.  « Au lieu de recettes et intuitions parfois difficiles à reproduire d’une ferme à l’autre ou d’une région à l’autre, la  méthodologie derrière le système d’Agrilog s’appuie sur des données réelles et des principes reconnus», souligne la présidente. De cette manière, la sécurité des grains en entreposage est assurée et  la chaîne d’approvisionnement  des semences est plus fluide.</p>
<p>De son côté, André Lussier, producteurs de semences de Saint-Hyacinthe, a participé au projet pilote lancé en 2019.  Il apprécie la simplicité du système.  Il doit gérer plusieurs types de grain dans les silos, et ce, parfois pour une longue période. Le système Silog tient en compte les particularités de chaque grain. « Je n’ai plus à me soucier si j’ai oublié de partir ou éteindre le ventilateur »,  raconte le producteur.</p>
<p>Jules St Pierre, des équipements Weightronics-Manugrain, a rappelé l’importance d’une bonne conservation des grains pour la sécurité des producteurs agricoles et la sécurité financière de leurs entreprises.  « À  chaque année, on déplore trop d’accident grave ou mortel reliées aux silos à grain», déclare M. St Pierre.  Une mauvaise ventilation ou mauvaise qualité du grain récolté occasionnent des ponts ou blocs de grains chauffés. Les accidents surviennent lorsque les producteurs n’utilisent pas d’équipement de sécurité en tentant de débloquer ces restrictions à l’écoulement du grain. Les marges bénéficiaires des producteurs de grandes cultures sont très minces. Chaque détail dans la chaîne de production est important.  « Il y a peu d’industries où le produit se vend presqu’au même prix aujourd’hui qu’il y a près de 40 ans », ajoute  M. St Pierre.</p>
<p>Jean- François Messier, producteurs d’œufs de consommation et grandes cultures à Saint-Césaire, compare le système de ventilation automatisé d&rsquo;Agrilog à un thermostat. Il a installé le système sur un silo situé à l’extérieur du site principal. Il peut ainsi se concentrer sur les autres opérations sur la ferme.</p>
<p>Pour Ernest Bernhard de la Ferme Bernhard et fils, hôte de la journée, la solution Silog permet de mieux surveiller le grain en entreposage.  Il a choisi d’équiper un silo destiné au soya de semence.  La conservation de cette récolte à haute valeur ajoutée est primordiale. Cependant, il préfère ne pas utiliser le séchoir pour abaisser le taux d’humidité  du grain s’il est trop élevé au moment de la récolte.  Il dépend donc de plusieurs cycles de ventilation pour corriger la situation. « Ce nouveau système me facilitera la tâche », conclut le producteur.</p>
<p>«Il faut innover pour demeurer compétitif », conclut Mathieu Phaneuf.  «En produisant des grains de qualité supérieure, pour des marchés nichés à valeur ajoutée, le Québec se positionne », précise M. Phaneuf.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/agrilog-lance-la-solution-silog-pour-automatiser-la-ventilation-des-silos-108799">Agrilog lance la solution Silog pour automatiser la ventilation des silos</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/actualites/agrilog-lance-la-solution-silog-pour-automatiser-la-ventilation-des-silos-108799/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">108799</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Des silos sous surveillance</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/des-silos-sous-surveillance-106394		 </link>
		<pubDate>Tue, 26 May 2020 16:48:01 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Blé]]></category>
		<category><![CDATA[Mais]]></category>
		<category><![CDATA[Producteurs de grains du Québec]]></category>
		<category><![CDATA[silo]]></category>
		<category><![CDATA[soya]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=106394</guid>
				<description><![CDATA[<p>Plusieurs producteurs de grains ont préféré entreposer leurs grains à l&#8217;automne dernier en attendant de meilleurs prix, une situation qui est encore plus présente aujourd&#8217;hui en raison de la crise causée par le coronavirus. Les fluctuations sont en effet importantes puisque l&#8217;incertitude demeure sur l&#8217;orientation des marchés à court, à moyen et à long terme. [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/cultures/des-silos-sous-surveillance-106394">Lire la suite</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/des-silos-sous-surveillance-106394">Des silos sous surveillance</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Plusieurs producteurs de grains ont préféré entreposer leurs grains à l&rsquo;automne dernier en attendant de meilleurs prix, une situation qui est encore plus présente aujourd&rsquo;hui en raison de la crise causée par le coronavirus. Les fluctuations sont en effet importantes puisque l&rsquo;incertitude demeure sur l&rsquo;orientation des marchés à court, à moyen et à long terme.</p>
<p>Dans les circonstances, l&rsquo;agronome et professeur Nicolas St-Pierre a offert au début du mois des conseils sur l&rsquo;entreposage des grains en silos. La préoccupation est d&rsquo;autant plus grande que les conditions l&rsquo;automne dernier ont loin d&rsquo;avoir été idéales et que les extrêmes météo se succèdent ce printemps. La canicule des prochains jours se prêtent moins à une manipulation des grains, mais le temps plus frais dès le week-end pourrait favoriser certaines manœuvres. Voici des extraits tirés d&rsquo;une publication des Producteurs de grains du Québec.</p>
<p>Les producteurs qui ont entreposé du grain trop humide l’automne dernier doivent profiter des belles journées pour le ramener à un taux d’humidité permettant son entreposage à long terme, durant l’été. Pour y arriver, les producteurs doivent amorcer des cycles de ventilation. Lors de ces cycles, ils pourront porter attention à la présence d’odeur de moisissures au démarrage des ventilateurs.</p>
<p>En cas de présence d&rsquo;odeur de moisi:</p>
<ul>
<li>Idéalement, vider le silo et transférer son contenu dans une autre structure d’entreposage, puis démarrer un cycle de ventilation en continu pendant deux jours, sous des conditions d’humidité relative et de températures basses.</li>
<li>Si le changement de silo n’est pas une option, il faut absolument ventiler sur une base régulière. La fréquence de ventilation habituelle, qui varie entre une à deux fois par mois, peut alors être augmentée, mais seulement en conditions favorables, soit par temps frais et sec.</li>
<li>Tenir toujours compte du taux d’humidité relative de l’air ambiant avant de ventiler. L’utilisation des tableaux des taux d’humidité à l’équilibre est essentielle. Ces tableaux sont disponibles <a href="https://www.pgq.ca/media/654892/nsp_guide-ventilation-periodique_final_20200204.pdf">ici.</a></li>
</ul>
<p>Si une odeur de moisi s’échappe de la ventilation et que le producteur note une présence de chaleur, l’entreposage du grain peut s’avérer difficile. La vente de ce lot devient l’option à privilégier afin de limiter les pertes, sinon vidanger et transférer dans un autre silo.</p>
<p>Pour le grain sec</p>
<p>Une fois le taux d’humidité de votre grain dans la fourchette désirée, il ne vous reste qu’à appliquer la conduite de ventilation propre à chaque saison.</p>
<h3>Printemps :</h3>
<ul>
<li>réchauffer graduellement la masse de grain en ventilant pour maintenir la température à environ 5 degrés Celsius (°C) plus bas que la moyenne journalière de l’air extérieur, mais sans dépasser 10 °C à l’intérieur du silo.</li>
<li>ventiler une à deux fois par mois.</li>
</ul>
<h3>Été :</h3>
<ul>
<li>ventiler une à deux fois par mois.</li>
<li>toujours faire les changements d’air par temps sec, pour éviter la convection. La nuit peut offrir des conditions plus fraîches.</li>
<li>contrôler la température de la masse de grain à l’intérieur du silo pour ne pas qu’elle dépasse 15 °C (pour prévenir le développement d’insectes, dans le haut du silo).</li>
</ul>
<p>M. St-Pierre recommande d&rsquo;effectuer une ventilation des silos sur un cycle de trois à quatre heures. Pour modifier la température du grain, il faut procéder à ce calcul qui requerra plus d&rsquo;heures de ventilation: 15 / débit unitaire du ventilateur (en CFM/boisseau).</p>
<p>Les grains entreposés à 15 °C durant les mois chauds d’été peut se conserver pendant plusieurs mois, mais il est recommandé d&rsquo;inspecter les silos à chaque semaine ou deux semaines.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/des-silos-sous-surveillance-106394">Des silos sous surveillance</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/cultures/des-silos-sous-surveillance-106394/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">106394</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Cet hiver, gardez vos silos à l’oeil</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/cet-hiver-gardez-vos-silos-a-loeil-103645		 </link>
		<pubDate>Thu, 02 Jan 2020 19:52:13 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[André Piette]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Blé]]></category>
		<category><![CDATA[entreposage]]></category>
		<category><![CDATA[grains]]></category>
		<category><![CDATA[Mais]]></category>
		<category><![CDATA[silo]]></category>
		<category><![CDATA[soya]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=103645</guid>
				<description><![CDATA[<p>Un exemple de ce qu’on voudra éviter cet hiver. Dans un gros silo, envoyer régulièrement un voyage a pour effet de faire bouger le grain, ce qui réduit les risques que se crée une colonne semblable.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/cet-hiver-gardez-vos-silos-a-loeil-103645">Cet hiver, gardez vos silos à l’oeil</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Les silos à grain vont demander un suivi particulier cet année, signale Mathieu Phaneuf, de la firme Agrilog, une entreprise spécialisée dans les systèmes automatisés de ventilation des silos à grain.</p>
<p>M.Phaneuf donne deux exemples de situations susceptibles de survenir. Une première concerne les silos de grande taille. «Si la teneur en humidité du grain à la sortie du séchoir n’était pas stable, il y a un risque qu’il se forme des strates ou des poches d’humidité dans le silo, signale-t-il. Ces poches, qui sont susceptibles de devenir des points chauds, peuvent se trouver n’importe où dans le silo, autant au centre que le long des parois.»</p>
<p>La deuxième problématique mentionnée par le spécialiste touche les silos de toute taille. «On a récolté cette année surtout du grade 4 ou 5, lequel contient beaucoup de grains cassés, décrit-il. Cela a pour conséquence qu’on retrouve une proportion élevée de matière fine dans le silo, ce qui vient amplifier les problèmes de conservation.»</p>
<p>Pour minimiser les risques cet hiver, M. Phaneuf recommande d’inspecter les silos à des intervalles de sept à 10 jours. «On part le ventilateur, on monte sur le silo et on vérifie l’air qui en sort, décrit-il. A-t-il une bonne odeur ou sent-il le fermenté? Est-il chaud ou froid? Est-il anormalement humide?»</p>
<p>«Si on détecte quelque chose d’anormal, poursuit-il, on ventile jusqu’à ce que la situation revienne à la normale. Dans le cas particulier des gros silos, ce serait une bonne idée d’envoyer régulièrement un voyage afin de faire bouger le grain.»</p>
<p>Ces conseils portent surtout sur le maïs grain. Toutefois, une problématique particulière pourrait toucher certains silos de soya. «Il y a des champs où la récolte du soya s’est faite dans la neige et où le grain s’est regorgé d’eau. On a vu du soya doser jusqu’à 20 % d’humidité! Dans ce cas-là, je conseillerais de porter attention aux redoux ce printemps. Le grain pourrait se mettre à travailler. On aura intérêt à se tenir prêt à repartir le séchoir.»</p>
<p>M.Phaneuf conclut avec la suggestion suivante : «Il serait judicieux de liquider ses ventes avant l’été. Ce grain risque d’être difficile à conserver par temps chaud.»</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em> </em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/cet-hiver-gardez-vos-silos-a-loeil-103645">Cet hiver, gardez vos silos à l’oeil</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/cultures/cet-hiver-gardez-vos-silos-a-loeil-103645/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">103645</post-id>	</item>
		<item>
		<title>La combustion spontanée dans le foin</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers/la-combustion-spontanee-dans-le-foin-100375		 </link>
		<pubDate>Thu, 04 Jul 2019 19:02:44 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Experts-Fourragers]]></category>
		<category><![CDATA[incendie]]></category>
		<category><![CDATA[silo]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=100375</guid>
				<description><![CDATA[<p>Avec le retour de la chaleur, les travaux progressent rapidement dans le champ, comme dans le cas des chantiers de foin. Un danger à ne pas sous-estimer est la combustion de foin qui peut mener à un incendie de silo ou encore de grange. Un document du ministère de l&#8217;Agriculture de l&#8217;Ontario (MAAARO), rédigé par [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers/la-combustion-spontanee-dans-le-foin-100375">Lire la suite</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers/la-combustion-spontanee-dans-le-foin-100375">La combustion spontanée dans le foin</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Avec le retour de la chaleur, les travaux progressent rapidement dans le champ, comme dans le cas des chantiers de foin. Un danger à ne pas sous-estimer est la combustion de foin qui peut mener à un incendie de silo ou encore de grange.</p>
<p>Un <a href="http://www.omafra.gov.on.ca/french/engineer/facts/93-027a.htm">document</a> du ministère de l&rsquo;Agriculture de l&rsquo;Ontario (MAAARO), rédigé par Steven Clarke, rappelait ce printemps les causes et les risques associés au phénomène. En voici des extraits.</p>
<p>Le processus d&rsquo;échauffement suivi de l&rsquo;ignition du fourrage est couramment appelé combustion spontanée. Dans le cas du foin sec, c&rsquo;est généralement dans les deux premiers mois de l&rsquo;entreposage qu&rsquo;une combustion spontanée peut se produire. Dans les silos, le fourrage peut s&rsquo;assécher si l&rsquo;air y pénètre par des fentes dans la paroi ou par les portes. Le risque d&rsquo;incendie est alors présent à longueur d&rsquo;année.</p>
<p>L&rsquo;échauffement et la combustion spontanés peuvent se produire quand il y a suffisamment d&rsquo;humidité (une teneur en eau supérieure à 25 % mais inférieure à 45 %, pour le fourrage), d&rsquo;oxygène (air) et de matière organique qui, ensemble, favorisent la croissance de bactéries et de moisissures. L&rsquo;augmentation des bactéries et des moisissures entraîne une température de pointe initiale de 54 à 65 °C (130 à 150 °F). À un tel niveau de température, une réaction chimique appelée réaction de Maillard peut avoir lieu et générer de la chaleur additionnelle. Cette réaction peut s&rsquo;entretenir d&rsquo;elle-même puisqu&rsquo;elle peut se poursuivre même sans oxygène. En outre, les gaz produits s&rsquo;enflamment lorsqu&rsquo;ils atteignent une température assez haute en présence d&rsquo;oxygène.</p>
<h3>Quelles sont les causes d&rsquo;incendie?</h3>
<ol>
<li>Foin trop mouillé : Il s&rsquo;échauffe (teneur en eau dépassant 25 %) et entre ensuite dans le cycle de combustion spontanée (<a href="http://www.omafra.gov.on.ca/french/engineer/facts/93-027a.htm#fig2">figure 2</a> et <a href="http://www.omafra.gov.on.ca/french/engineer/facts/93-027a.htm#tab1">tableau 1</a>).</li>
<li>Ensilage trop sec : Il s&rsquo;échauffe (teneur en eau inférieure à 40 %) et entre ensuite dans le cycle de combustion spontanée (<a href="http://www.omafra.gov.on.ca/french/engineer/facts/93-027a.htm#tab1">tableau 1</a>).</li>
<li>Fourrage accumulé en une grosse masse : Il emprisonne tout dégagement de chaleur.</li>
<li>Lente infiltration d&rsquo;air : Elle amène le dessèchement graduel du fourrage.</li>
<li>Ensilage conservé trop longtemps (2 ans) : Il s&rsquo;assèche progressivement dans le silo jusqu&rsquo;à un niveau critique.</li>
</ol>
<h3>Prévention des incendies</h3>
<p>La teneur en eau du foin ou de l&rsquo;ensilage est la principale cause d&rsquo;incendies dans le fourrage. Pour écarter un tel risque, vérifiez le taux d&rsquo;humidité de vos récoltes. À cette fin, utilisez un humidimètre ou, simplement, un four à micro-ondes (<a href="http://www.omafra.gov.on.ca/french/engineer/facts/93-027a.htm#tab2">tableau 2</a>).</p>
<p><a name="fig2"></a><img decoding="async" src="http://www.omafra.gov.on.ca/french/engineer/facts/93-027af2.gif" alt="Teneurs en eau du foin " width="292" height="228" border="0" /></p>
<p><strong><span class="small">Figure 2.</span></strong><span class="small"> Teneurs en eau du foin</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<hr />
<p><a name="tab1"></a><strong>Tableau 1.</strong> Teneur en eau recommandée pour l&rsquo;entreposage</p>
<table border="1" width="100%">
<caption>Foin</caption>
<tbody>
<tr>
<th id="un_0" height="25"> Type d&rsquo;entreposage</th>
<th id="un_1" height="25"> Teneur en eau recommandée (%)</th>
</tr>
<tr>
<td id="un_5" class="un_header" headers="un_0 un_2">Petites balles classiques</td>
<td class="tableDataTextCenter" headers="un_5 un_1 un_2">15-18</td>
</tr>
<tr>
<td>Grosses balles rondes : Coeur de faible densité</td>
<td class="tableDataTextCenter" headers="un_6 un_1 un_3">13-16</td>
</tr>
<tr>
<td>Grosses balles rondes : Coeur de forte densité</td>
<td class="tableDataTextCenter" headers="un_7 un_1 un_3">12-15</td>
</tr>
<tr>
<td>Grosses balles rectangulaires</td>
<td class="tableDataTextCenter" headers="un_8 un_1 un_3">12-15</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<table border="1" width="100%">
<caption>Ensilage traditionnel ou ensilage mi-fané</caption>
<tbody>
<tr>
<th id="un_0"> Type d&rsquo;entreposage</th>
<th id="un_1"> Teneur en eau recommandée (%)</th>
</tr>
<tr>
<td id="un_9" class="un_header" headers="un_0 un_4">Silo horizontal</td>
<td class="tableDataTextCenter" headers="un_9 un_1 un_4">60-70</td>
</tr>
<tr>
<td id="un_10" class="un_header" headers="un_0 un_4">Silo-tour classique</td>
<td class="tableDataTextCenter" headers="un_10 un_1 un_4">60-65</td>
</tr>
<tr>
<td id="un_11" class="un_header" headers="un_0 un_4">Silo-tour hermétique</td>
<td class="tableDataTextCenter" headers="un_11 un_1 un_4">45-55</td>
</tr>
<tr>
<td id="un_12" class="un_header" headers="un_0 un_4">Ensaché (haché)</td>
<td class="tableDataTextCenter" headers="un_12 un_1 un_4">60-70</td>
</tr>
<tr>
<td id="un_13" class="un_header" headers="un_0 un_4">Grosses balles rondes</td>
<td class="tableDataTextCenter" headers="un_13 un_1 un_4">50-60</td>
</tr>
<tr>
<td id="un_14" class="un_header" headers="un_0 un_4">Grosses balles rectangulaires</td>
<td class="tableDataTextCenter" headers="un_14 un_1 un_4">50-60</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p><strong>Notes : </strong></p>
<ol>
<li>Calculs faits sur une base humide.</li>
<li>Source : H. Bellman, S. Clarke, Bob Stone.</li>
</ol>
<p>Pour le foin à plus de 18 % d&rsquo;humidité, on devrait utiliser un séchoir à fourrage. Empilez les balles de foin couchées sur le côté pour qu&rsquo;elles gardent leur forme et prévoyez des espaces pour la circulation d&rsquo;air. Parce qu&rsquo;elles sont plus denses et volumineuses, les grosses balles de foin entravent la dispersion de la chaleur et de l&rsquo;humidité. Elles s&rsquo;enflamment donc plus facilement que les petites balles classiques. Voir le <a href="http://www.omafra.gov.on.ca/french/engineer/facts/93-027a.htm#tab1">tableau 1</a> pour les teneurs en eau recommandées.</p>
<p>La clé de la prévention des incendies de silo c&rsquo;est d&rsquo;éviter que l&rsquo;air frais ne vienne en contact avec l&rsquo;ensilage. Les conditions suivantes sont nécessaires pour l&rsquo;entreposage de l&rsquo;ensilage sans danger.</p>
<p>Vérifiez régulièrement les portes. Si elles sont mal ajustées ou endommagées, réparez-les pour empêcher l&rsquo;infiltration d&rsquo;air dans l&rsquo;ensilage. L&rsquo;air peut aussi s&rsquo;introduire à travers une paroi endommagée. Tous les deux ans, vider complètement le silo. Vérifier sa paroi et la réparer au besoin. Se référer aux fiches techniques Entretien et réparation des silos en béton, Agdex 732, et <a href="http://www.omafra.gov.on.ca/french/engineer/facts/08-058.htm">Détérioration des silos-tours en béton</a>, du MAAARO.</p>
<p>La plupart des incendies de silo sont causés par un ensilage trop sec. La teneur en eau de l&rsquo;ensilage doit être entre 45 et 65 %. Une teneur inférieure à 45 %, jumelée à la présence d&rsquo;air due à un mauvais tassage ou à un manque d&rsquo;étanchéité du silo, crée un risque d&rsquo;échauffement ou d&rsquo;incendie.</p>
<p>La longueur des brins de fourrage doit être de 10 mm à 6 mm (3/8 po à ¼ po). Le hachage fin permet un meilleur tassage (moins de vides, donc moins d&rsquo;air) et facilite le désilage.</p>
<p>L&rsquo;utilisation d&rsquo;un distributeur assure un bon tassage le long de la paroi du silo, ce qui aide à limiter l&rsquo;infiltration d&rsquo;air dans l&rsquo;ensilage à travers la paroi et par les portes.</p>
<p>Il faut emplir le silo très rapidement pour obtenir un bon tassage; au minimum, 1,6 m/h (2 pi/h). On réduit ainsi la présence et le déplacement d&rsquo;air dans l&rsquo;ensilage. Des couvertures temporaires peuvent être utilisées si le remplissage est interrompu pendant de longues périodes.</p>
<h3><a name="anchor23160"></a>Indices de danger</h3>
<ol>
<li>La grange ou le silo s&rsquo;échauffe.</li>
<li>Vous voyez de minces volutes de vapeur d&rsquo;eau.</li>
<li>Vous sentez une légère odeur de caramel.</li>
<li>Urgence : Il y a forte odeur de roussissure, comme si de la ficelle à lieuse brûlait. Alertez les pompiers!</li>
<li>Urgence : Vous apercevez de la fumée ou des flammes. Alertez les pompiers!</li>
</ol>
<h3>Évaluation par sonde</h3>
<h4>Foin</h4>
<p>Quand il devient évident que le foin s&rsquo;échauffe, la première chose à faire est de vérifier sa température au moyen d&rsquo;une sonde qu&rsquo;on peut fabriquer soi-même, comme celle de la <a href="http://www.omafra.gov.on.ca/french/engineer/facts/93-027a.htm#fig3">figure 3</a>. Le vérification par sonde vous permettra de déterminer s&rsquo;il y a un foyer d&rsquo;incendie et en quel endroit, ou il vous aidera à évaluer la probabilité d&rsquo;un incendie. Servez-vous des renseignements du <a href="http://www.omafra.gov.on.ca/french/engineer/facts/93-027a.htm#tab3">tableau 3</a> pour arriver à une décision. Le test le plus simple consiste à plonger une tige d&rsquo;acier ou de cuivre profondément, jusqu&rsquo;au centre du fourrage, et de l&rsquo;y laisser pendant environ une heure. En la sortant, si elle est presque trop chaude pour être tenue dans la main, vous pouvez conclure qu&rsquo;il y a risque d&rsquo;incendie.</p>
<h4>Ensilage</h4>
<p>Dans le cas de l&rsquo;ensilage, des températures dépassant 82 °C (180 °F) signifient qu&rsquo;à la longue il y aura carbonisation, combustion lente ou incendie. On sonde l&rsquo;ensilage surtout pour trouver l&rsquo;endroit où il y a du feu parce que, la plupart du temps, il y a incendie avant que les signes d&rsquo;échauffement se manifestent. Habituellement, le feu se trouve dans les 3 mètres supérieurs (10 pi) du silo ou autour de portes qui ne ferment pas bien. Le sondage par infrarouges sert aussi à localiser les points chauds.</p>
<p><strong>Tableau 3. </strong>Températures critiques</p>
<p><strong>88 °C (190 °F) :</strong> Sortez le foin sans tarder et placez-le à distance sécuritaire de la grange. Même si l&rsquo;on sait que le foin échauffé peut atteindre plusieurs degrés au-dessus de 93 °C (200 °F) sans s&rsquo;enflammer, il est préférable de le sortir avec l&rsquo;aide des pompiers. Sortez d&rsquo;abord les animaux et les outils; il vaut mieux être trop prudent que de subir des pertes.</p>
<p><strong>82 °C (180 °F) :</strong> Avertissez les pompiers du danger imminent afin qu&rsquo;ils se tiennent sur leur garde. Informez aussi votre agent d&rsquo;assurance; il sera heureux de coopérer et pourrait faire des arrangements pour fournir des mesures de protection supplémentaires.</p>
<p><strong>80 °C (175 °F) :</strong> À 80 °C (175 °C), vous pouvez vous attendre à trouver des points ou poches de chaleur. Au-dessus de cette température, gardez toutes portes et autres ouvertures fermées pour prévenir les courants d&rsquo;air.</p>
<p><strong>77 °C (170 °F) :</strong> Vous devez exercer une vigilance constante et vérifier régulièrement la température, à la recherche de points chauds.</p>
<p><strong>70 °C (160 °F) :</strong> C&rsquo;est le moment de vous inquiéter! Si vous avez un système avertisseur de température, il se déclenchera à ce point, vous donnant le temps de faire les préparatifs d&rsquo;enlèvement du foin &#8211; si vous agissez rapidement.</p>
<p><strong>65 °C (150 °F) :</strong> Début de la zone de danger! Jusque là, les températures ne sont pas considérées comme anormales, mais au-delà de 52 °C (125 °F) il faut être vigilant.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers/la-combustion-spontanee-dans-le-foin-100375">La combustion spontanée dans le foin</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers/la-combustion-spontanee-dans-le-foin-100375/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">100375</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Huit conseils pour l’entreposage du grain à long terme</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/huit-conseils-pour-lentreposage-du-grain-a-long-terme-89140		 </link>
		<pubDate>Thu, 02 Nov 2017 16:41:25 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[entreposage]]></category>
		<category><![CDATA[Mais]]></category>
		<category><![CDATA[silo]]></category>
		<category><![CDATA[soya]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=89140</guid>
				<description><![CDATA[<p>Plusieurs producteurs ont l’intention de conserver leurs grains durant plusieurs mois avant de le vendre mais certaines précautions sont à prendre pour le livrer dans les meilleures conditions.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/huit-conseils-pour-lentreposage-du-grain-a-long-terme-89140">Huit conseils pour l’entreposage du grain à long terme</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Le grain de plusieurs producteurs s’apprête à passer de long mois dans les silos avant d’être dirigés vers leur destination finale. Certaines précautions sont d’usage pour conserver la qualité des grains et les conditions d’entreposage pour ne pas être obligé de livrer plus tôt que prévu en raison d’une détérioration de l‘environnement.</p>
<ol>
<li>Préparer les silos</li>
</ol>
<p>La première étape pour obtenir un grain de qualité est de s’assurer que les installations d’entreposage son bien préparées pour le grain. Il faut ainsi  nettoyer silos à grain et se débarrasser de tout grain qui pourrait cacher des insectes. Il faut aussi vérifier sous le plancher qui peut être une bonne cachette pour les insectes d’une saison à l’autre, surtout si une infestation a eu lieu la saison précédente. Une fumigation est alors de mise, ou un nettoyage intensif. Un conseil à garder en tête pour l’année prochaine s’il est trop tard pour la présente saison.</p>
<ol start="2">
<li>Stockez du grain de qualité</li>
</ol>
<p>L’état du maïs au moment où il est récolté va déterminer s’il passera bien la période de l’entreposage. Pour un entreposage à long terme, il est préférable de commencer avec du maïs mature et de bonne qualité qui a de meilleures chances de bien passer cette étape.</p>
<ol start="3">
<li>Sécher à la bonne teneur en humidité</li>
</ol>
<p>Pour la conservation à long terme, il faut sécher le grain à un niveau d’humidité moindre. Certaines règles demeurent pour le maïs (15% pour un stockage jusqu’au 1er juin, 14% jusqu’à la prochaine récolte et 13% pour un an et plus). À 13% d’humidité, la croissance des moisissures est empêchée, ce qui maintient le grain dans de meilleures conditions. Pour le soya, la règle est un peu différente, soit 13% pour les mois d’entreposage en saison froide et davantage aux alentours de 11% pour les mois d’été.</p>
<ol start="4">
<li>Améliorer l’aération</li>
</ol>
<p>Bien répartir les accumulations avec un épandeur à grain ou en pratiquant un carottage répétitif aidera à améliorer l&rsquo;aération. Un épandeur de grain peut être utilisé sur des silos de moins de 48 pieds pour répartir les accumulations. Il faut éviter que ces dernières se retrouvent seulement au centre puisque cette situation risque de créer de la compaction au milieu. Pour les silos plus gros, il vaut mieux décharger directement dans le silo et à tous les 10 à 15 pieds, enlever environ 300 boisseaux de grains pour créer un cône inversé. Une fois la récolte terminée, il faut créer un cône inversé au milieu afin que le grain au centre soit plus bas que le grain sur les côtés. La forme finale aura la forme d’un M, vu de côté. Cela aidera une aération vers le centre en plus de faciliter l’élimination de matière étrangère du centre du silo.</p>
<ol start="5">
<li>Contrôler la température</li>
</ol>
<p>La possibilité de pouvoir contrôler la température du grain est considérée comme très importante. C’est pourquoi il faut s’assurer d’avoir un bon système d’aération et possiblement, des câbles mesurant la température dans les silos. Pour les régions nordiques, la température recommandée est le point de congélation et plus bas durant l’hiver.</p>
<ol start="6">
<li>Garder les grains au frais l’été</li>
</ol>
<p>Il y a un certain désaccord sur la meilleure température de conservation pour le grain durant l’été. La méthode de la vieille école recommande de réchauffer le grain à 10-15 degrés Fahrenheit de la température extérieure. Depuis 20 ans, on recommandait de garder le grain à environ 40 ° F (4°Celsius), au printemps et en été. Certains suggèrent maintenant de réchauffer le grain jusqu&rsquo;à 50 ° F (10° Celsius). Les tenants d’un grain plus froid estiment toutefois que des températures plus basses empêchent la prolifération de moisissures et tiennent au large les insectes.</p>
<ol start="7">
<li>Vérifier souvent le grain</li>
</ol>
<p>En été, il faut vérifier le grain à toutes les semaines. Il n’est pas nécessaire d’entrer : une vérification de l’odeur et d’une croûte à la surface est suffisante. En cas de problème, on démarre les ventilateurs pour enlever l’humidité à la surface. Un échantillon va aussi permettre de vérifier le taux d’humidité. Si le problème persiste, il vaut mieux enlever le grain et le vendre plutôt que de voir la qualité se détériorer.</p>
<ol start="8">
<li>Avoir à l’œil les insectes</li>
</ol>
<p>Une autre raison de vérifier fréquemment le grain pendant l&rsquo;été est de surveiller les insectes. Une infestation peut se déclarer dans un intervalle de deux à trois semaines durant l’été. Des pièges à insecte peut aider si le grain est gardé jusqu’à la fin de l’été. En cas de présence d’insectes dans les pièges, on pourra alors intervenir et traiter le grain.</p>
<p>Source: Successful Farming</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/huit-conseils-pour-lentreposage-du-grain-a-long-terme-89140">Huit conseils pour l’entreposage du grain à long terme</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/cultures/huit-conseils-pour-lentreposage-du-grain-a-long-terme-89140/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">89140</post-id>	</item>
		<item>
		<title>«Bypasser» l’importance du microbiote des silos, une erreur trop fréquente</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/bypasser-limportance-du-microbiote-des-silos-une-erreur-trop-frequente-87361		 </link>
		<pubDate>Thu, 03 Aug 2017 16:24:50 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Guy Forand]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[chronique experts fourragers]]></category>
		<category><![CDATA[compaction]]></category>
		<category><![CDATA[ensilage]]></category>
		<category><![CDATA[pH]]></category>
		<category><![CDATA[silo]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=87361</guid>
				<description><![CDATA[<p>*Aujourd’hui, j’aborde la question d’un deuxième microbiote très important sur la ferme laitière, le microbiote peuplant les ensilages. Pour ceux qui n’ont pas lu le texte précédent (Microbiote ruminal et nutrition «Bypass»), le microbiote des silos désigne l’ensemble des microorganismes de différentes espèces, qui vivent en communautés à l’intérieur des ensilages et qui assurent une [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/cultures/bypasser-limportance-du-microbiote-des-silos-une-erreur-trop-frequente-87361">Lire la suite</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/bypasser-limportance-du-microbiote-des-silos-une-erreur-trop-frequente-87361">«Bypasser» l’importance du microbiote des silos, une erreur trop fréquente</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2017/05/banni%C3%A8re-Guy-Forand.jpg"><img decoding="async" class="aligncenter wp-image-85971 size-full" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2017/05/banni%C3%A8re-Guy-Forand.jpg" alt="" width="667" height="100" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2017/05/banni%C3%A8re-Guy-Forand.jpg 667w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2017/05/banni%C3%A8re-Guy-Forand-300x45.jpg 300w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2017/05/banni%C3%A8re-Guy-Forand-500x75.jpg 500w" sizes="(max-width: 667px) 100vw, 667px" /></a></p>
<p>*Aujourd’hui, j’aborde la question d’un deuxième microbiote très important sur la ferme laitière, le microbiote peuplant les ensilages. Pour ceux qui n’ont pas lu le texte précédent (Microbiote ruminal et nutrition «Bypass»), le microbiote des silos désigne l’ensemble des microorganismes de différentes espèces, qui vivent en communautés à l’intérieur des ensilages et qui assurent une bonne <u>ou une mauvaise</u> fermentation.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Le but de l’ensilage est de préserver nos fourrages en limitant le plus possible les pertes en matière sèche. Pour atteindre cet objectif, nous devons adopter une régie favorisant le développement d’une flore microbienne anaérobique à l’intérieur des masses d’ensilage. Pour se faire, nous devons éliminer l’oxygène et faire baisser le pH le plus rapidement possible. Nous éliminons ainsi le danger de se retrouver avec un microbiote aérobique pouvant causer d’importantes pertes économiques.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Quelques points de régie associés à une bonne fermentation</strong></p>
<p>Plus les plantes sont jeunes et fraîchement coupées et plus elles respirent intensément. Pour minimiser les pertes, le séchage doit être le plus rapide possible afin de réduire le temps que le foin passe au champ. Il faut donc préconiser les andains larges. Un fourrage plus jeune fournit plus de sucres aux microbes et fait chuter le pH plus rapidement. Le choix d’espèces fourragères plus riches en sucres comme les trèfles, les fétuques, le dactyle et les raygrass contribuent à hausser la quantité de sucres disponibles, ce qui favorise une fermentation rapide.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Lorsqu’un fourrage est trop sec, le manque d’eau affecte les populations microbiennes responsables de la fermentation. Comme conséquence, le pH chute plus lentement et ne descend pas aussi bas. Ce problème est particulièrement aigu si le taux de matière sèche n’est pas uniforme et qu’on a des zones humides entrecoupées de zones sèches. Un tel manque d’uniformité crée beaucoup d’instabilité et favorise la présence de levures, de moisissures et de toxines. Les pertes de matières sèches sont alors très importantes. La présence d’oxygène active aussi l’enzyme responsable de la dégradation de la protéine. Ainsi, plus longue est la période riche en oxygène et plus il y a de protéines dégradées et inefficaces à nourrir le rumen.</p>
<p>&nbsp;<br />
		<!-- Start of Brightcove Player -->
						<div style="display: block; position: relative; min-width: 0px; max-width: 100%;">
					<div style="padding-top: 56%; ">
						<video-js
								id="5530654693001"
								data-video-id="5530654693001" data-account="2206156280001"
								data-player="B12kLkmv"
								data-usage="cms:WordPress:6.8.1:2.8.7:javascript"
								data-embed="default" class="video-js"
								data-application-id=""
								controls   								style="width: 100%; height: 100%; position: absolute; top: 0; bottom: 0; right: 0; left: 0;">
						</video-js>

						<script src="https://players.brightcove.net/2206156280001/B12kLkmv_default/index.min.js"></script> 					</div>
				</div>
						<!-- End of Brightcove Player -->
		<br />
La compaction des balles, bunkers, meules et boudins diminue la présence d’oxygène. Pour les bunkers et les meules, étendre des couches de 10-15 cm, effectuer deux passages avant d’appliquer une 2<sup>e</sup> couche, toujours travailler avec une pente où la longueur est au moins 3 fois la hauteur de la masse à compacter et toujours compacter pendant le remplissage. Pour les balles et les boudins, on doit ajuster la pression de notre équipement pour s’assurer de la meilleure compaction possible et surtout, ne pas lésiner sur la quantité et la qualité du film de recouvrement. Pour le silo-tour, c’est la gravité qui se charge de la compaction et nos actions sont limitées.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Lorsqu’un fourrage est trop humide, le manque de sucre engendre un pH trop élevé qui favorise la présence des clostridiums responsables de la production d’acide butyrique et autres sous-produits nuisibles.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La présence de sol dans l’ensilage entraîne une contamination en levures et en moisissures. Ce sol provient principalement des faucheuses, faneurs et râteaux mal ajustés. On recommande de faucher à 10 cm du sol pour prévenir l’aspiration des particules de sol dans le foin avec le mouvement rotatif des couteaux de la faucheuse. Les autres équipements peuvent ainsi être ajustés en conséquence. Lorsque les équipements sont bien ajustés, nous devons obligatoirement laisser du foin dans le champ aux endroits de passage des roues. De toute façon, le foin écrasé dans le sol est une source potentielle de contamination.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Une coupe franche et uniforme réduit aussi les pertes de matière sèche. Plus la coupe est nette, plus je limite l’écoulement de sève riche en sucres. Faucher à la vitesse recommandée va donner le temps à la faucheuse de bien soulever le foin et de bien le couper au lieu de l’arracher. Affiler régulièrement les couteaux de la faucheuse et de la fourragère est indispensable. L’ajustement de la barre de coupe permet de garder le foin bien aligné lorsqu’il se fait hacher.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>En conclusion, faire de l’ensilage de qualité n’est pas une mince affaire. Pour privilégier la présence des bons microorganismes, plusieurs points de régie doivent être respectés, faute de quoi nous serons perdants. Encore une fois, ce sont les microbes qui ont le dernier mot !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Je remercie Patrice Vincent pour son apport au présent texte.</p>
<p>*Texte réalisé en collaboration avec le Conseil québécois des plantes fourragères. Les propos exprimés dans le texte relèvent toutefois de l’auteur et n’engagent pas le CQPF.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/bypasser-limportance-du-microbiote-des-silos-une-erreur-trop-frequente-87361">«Bypasser» l’importance du microbiote des silos, une erreur trop fréquente</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/cultures/bypasser-limportance-du-microbiote-des-silos-une-erreur-trop-frequente-87361/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">87361</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
