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	Le Bulletin des agriculteurstravail Archives - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
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	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
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	<title>travail Archives - Le Bulletin des agriculteurs</title>
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		<title>Les 3 secrets des bons patrons</title>

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		https://www.lebulletin.com/elevage/les-3-secrets-des-bons-patrons-32546		 </link>
		<pubDate>Wed, 06 Apr 2011 10:00:49 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[gestion]]></category>
		<category><![CDATA[travail]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Pour que le travail soit bien fait et qu’un bon climat de travail soit au rendez-vous, le patron doit éviter de commettre certaines erreurs.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/les-3-secrets-des-bons-patrons-32546">Les 3 secrets des bons patrons</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p>Pour que le travail soit bien fait et qu’un bon climat de travail soit au rendez-vous, le patron doit éviter de commettre certaines erreurs. La Harvard Business Review en a énuméré trois. Voici donc ce qui stimulera vos employés à rester motivés dans leur emploi.</p>
<p>1. Arrivez à l’heure. Un des plus grands démobilisateurs est le temps perdu. Plus vos employés attendent après vous, moins ils sont stimulés dans leur travail. Être important ne vous donne pas le droit d’entraver le travail de vos collaborateurs.</p>
<p>2. Arrêtez les intrusions. Permettez à vos employés de ne pas répondre sur le champ à vos demandes laissées par courriel ou sur leur boîte vocale.</p>
<p>3. Permettez les bonnes discussions entre employés. Ne cherchez pas à éviter les conflits. Faites en sorte que votre personnel se sente suffisamment en confiance pour pouvoir exprimer sa pensée, même envers vous. Les désaccords peuvent être productifs et créatifs.</p>
<p>Source: <a href="http://www.dairyherd.com/dairy-herd/newsletter-articles/3-ways-to-better-support-your-people-117817368.html" target="_blank">Dairy Herd Network</a></p>
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		<title>La Commission des relations du travail refuse d&#8217;entendre par visioconf&#233;rence un travailleur agricole guat&#233;malt&#232;que</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/la-commission-des-relations-du-travail-refuse-dentendre-par-visioconfrence-un-travailleur-agricole-guatmaltque-3308		 </link>
		<pubDate>Sat, 10 Oct 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[agricole]]></category>
		<category><![CDATA[Commission]]></category>
		<category><![CDATA[relations]]></category>
		<category><![CDATA[travail]]></category>
		<category><![CDATA[travailleur]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>La Commission des relations du travail, tribunal administratif charg&#233; entre autres d'entendre les recours des travailleurs victimes de pratiques interdites, vient de refuser la demande d'un travailleur agricole migrant qui habite au Guatemala d'&#234;tre entendu par visioconf&#233;rence.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/la-commission-des-relations-du-travail-refuse-dentendre-par-visioconfrence-un-travailleur-agricole-guatmaltque-3308">La Commission des relations du travail refuse d&rsquo;entendre par visioconf&eacute;rence un travailleur agricole guat&eacute;malt&egrave;que</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p><P>Montr&eacute;al (Qu&eacute;bec), 8 octobre 2009 &#8211; La Commission des relations du travail, tribunal administratif charg&eacute; entre autres d&rsquo;entendre les recours des travailleurs victimes de pratiques interdites, vient de refuser la demande d&rsquo;un travailleur agricole migrant qui habite au Guatemala d&rsquo;&ecirc;tre entendu par visioconf&eacute;rence.<P>Le travailleur oeuvrait sur une ferme qu&eacute;b&eacute;coise dans le cadre du Programme des travailleurs &eacute;trangers lorsqu&rsquo;il s&rsquo;est absent&eacute; pour maladie. Il a termin&eacute; sa saison et n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; rappel&eacute; au travail pour la saison suivante. Il a d&eacute;pos&eacute; une plainte et, n&rsquo;ayant pas les moyens de revenir au Qu&eacute;bec pour &ecirc;tre entendu, sa procureure, Me Dalia Gesualdi-Fecteau de la Commission des normes du travail, a fait une demande pour qu&rsquo;il puisse &ecirc;tre entendu par le biais d&rsquo;un affidavit, d&rsquo;une conf&eacute;rence t&eacute;l&eacute;phonique ou d&rsquo;une visioconf&eacute;rence. En effet, la preuve d&eacute;montra que le travailleur gagnait au plus 402$ CAN par mois et supportait financi&egrave;rement sa famille et sa m&egrave;re.<P>Bien que tous ces moyens soient pr&eacute;vus dans les r&egrave;gles de preuve et de proc&eacute;dure de la Commission, cette derni&egrave;re a rejet&eacute; la demande du travailleur quant aux trois moyens. La Commission a indiqu&eacute; notamment que c&rsquo;&eacute;tait au plaignant et &agrave; ses repr&eacute;sentants que revenait l&rsquo;enti&egrave;re responsabilit&eacute; de l&rsquo;organisation d&rsquo;une telle visioconf&eacute;rence. La Commission a soutenu que le fait que le plaignant ne parle que l&rsquo;espagnol &eacute;tait &eacute;galement probl&eacute;matique. La Commission a donc refus&eacute; la demande du travailleur de compara&icirc;tre par visioconf&eacute;rence et le convoque pour une audition en janvier 2010.<P>Madame Andrea Galvez, coordonnatrice du Centre d&rsquo;appui de l&rsquo;Alliance des Travailleurs Agricoles, en collaboration avec les TUAC, affirme &ecirc;tre d&eacute;&ccedil;ue par cette d&eacute;cision mais souligne qu&rsquo;il s&rsquo;agit tout simplement d&rsquo;un autre exemple des difficult&eacute;s &eacute;normes rencontr&eacute;es par les travailleurs &eacute;trangers agricoles qui veulent exercer les recours pr&eacute;vus au Qu&eacute;bec. &laquo; La plupart du temps, les travailleurs oeuvrant dans le cadre de ces programmes sont d&eacute;j&agrave; retourn&eacute;s dans leur pays quand ils apprennent qu&rsquo;ils sont cong&eacute;di&eacute;s. Une d&eacute;cision comme celle rendue par la Commission des relations du travail peut faire en sorte qu&rsquo;ils ne puissent pas exercer de recours contre leur cong&eacute;diement, puisqu&rsquo;ils n&rsquo;ont pas les moyens de revenir au Qu&eacute;bec s&rsquo;ils n&rsquo;ont pas d&#8217;emploi dans le cadre du programme. Il s&rsquo;agit d&rsquo;un cercle vicieux. &raquo; dit-elle. Elle rajoute qu&rsquo;une telle d&eacute;cision souligne le besoin criant pour ces travailleurs de pouvoir se syndiquer et avoir un mot &agrave; dire sur leurs conditions de travail, incluant les cas de cong&eacute;diement. &laquo; Si les travailleurs &eacute;taient syndiqu&eacute;s, des recours face aux non-rappels et aux cong&eacute;diements injustes pourraient &ecirc;tre modul&eacute;s entre les parties pour tenir compte des difficult&eacute;s inh&eacute;rentes au programme, comme celui de devoir retourner dans son pays au moment du cong&eacute;diement et les barri&egrave;res quant &agrave; la langue &raquo;. <P>En association avec l&rsquo;Alliance des travailleurs agricoles, les TUAC Canada assurent le fonctionnement, &agrave; l&rsquo;&eacute;chelle du pays, d&rsquo;un certain nombre de centres de soutien pour les travailleurs agricoles. D&eacute;tenant d&eacute;j&agrave; des accr&eacute;ditations visant des travailleurs agricoles &eacute;trangers ailleurs au Canada, les TUAC sont impliqu&eacute;s dans trois demandes d&rsquo;accr&eacute;ditation visant des travailleurs agricoles &eacute;trangers oeuvrant au Qu&eacute;bec. Ces dossiers se trouvent pr&eacute;sentement devant la Commission des relations du travail.<P>Les TUAC Canada sont en outre le plus grand syndicat du secteur priv&eacute; au Canada, avec plus de 250 000 membres dans tout le Canada. Ses membres travaillent dans tous les secteurs de l&rsquo;industrie alimentaire, allant des champs de culture jusqu&rsquo;&agrave; la table &agrave; manger.<P><B>Site(s) ext&eacute;rieur(s) cit&eacute;(s) dans cet article :</B><P><A HREF="http://www.lebulletin.com/adresse/compte.cfm?numero=997&#038;adresse=http://www.tuac-canada.ca/fr/">Travailleurs unis de l&rsquo;alimentation et du commerce (TUAC)</A><BR>http://www.tuac-canada.ca/fr/<BR></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/la-commission-des-relations-du-travail-refuse-dentendre-par-visioconfrence-un-travailleur-agricole-guatmaltque-3308">La Commission des relations du travail refuse d&rsquo;entendre par visioconf&eacute;rence un travailleur agricole guat&eacute;malt&egrave;que</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Arr&#234;t de travail ill&#233;gal &#224; l&#8217;usine d&#8217;Olymel &#224; St-Hyacinthe</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/arrt-de-travail-illgal-lusine-dolymel-st-hyacinthe-3082		 </link>
		<pubDate>Fri, 18 Sep 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Olymel]]></category>
		<category><![CDATA[St-Hyacinthe]]></category>
		<category><![CDATA[travail]]></category>
		<category><![CDATA[usine]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>La direction d'Olymel s.e.c. d&#233;plore l'arr&#234;t de travail ill&#233;gal d&#233;clench&#233; ce matin &#224; son &#233;tablissement de d&#233;sossage de fesses de porc de St-Hyacinthe, alors que la convention collective actuelle n'est pas encore &#233;chue et que des n&#233;gociations sont en cours en pr&#233;sence d'un conciliateur du minist&#232;re du Travail.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/arrt-de-travail-illgal-lusine-dolymel-st-hyacinthe-3082">Arr&ecirc;t de travail ill&eacute;gal &agrave; l&rsquo;usine d&rsquo;Olymel &agrave; St-Hyacinthe</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p><P>Saint-Hyacinthe (Qu&eacute;bec), 15 septembre 2009 &#8211; La direction d&rsquo;Olymel s.e.c. d&eacute;plore l&rsquo;arr&ecirc;t de travail ill&eacute;gal d&eacute;clench&eacute; ce matin &agrave; son &eacute;tablissement de d&eacute;sossage de fesses de porc de St-Hyacinthe, alors que la convention collective actuelle n&rsquo;est pas encore &eacute;chue et que des n&eacute;gociations sont en cours en pr&eacute;sence d&rsquo;un conciliateur du minist&egrave;re du Travail. La direction d&rsquo;Olymel demande aux responsables syndicaux de l&rsquo;&eacute;tablissement et aux travailleurs de mettre fin sans d&eacute;lai &agrave; ce type d&rsquo;action ill&eacute;gale qui non seulement peut entra&icirc;ner des pertes importantes pour l&rsquo;&eacute;tablissement en question, mettre en p&eacute;ril la s&eacute;curit&eacute; alimentaire de ses produits, mais aussi avoir des cons&eacute;quences n&eacute;gatives sur les activit&eacute;s d&rsquo;autres centres d&rsquo;op&eacute;ration de l&rsquo;entreprise. Selon cette derni&egrave;re, ce geste, bien qu&rsquo;il f&ucirc;t de courte dur&eacute;e, est de nature &agrave; nuire &agrave; l&rsquo;organisation du travail et au d&eacute;roulement de n&eacute;gociations que les deux parties ont int&eacute;r&ecirc;t &agrave; mener &agrave; terme dans un climat serein. <P>L&rsquo;&eacute;tablissement d&rsquo;Olymel &agrave; St-Hyacinte emploie plus de 480 personnes. Il se sp&eacute;cialise dans le d&eacute;sossage de fesses de porc et la fabrication de jambons, des produits destin&eacute;s tant au march&eacute; domestique qu&rsquo;&agrave; celui des exportations. <P><b>&Agrave; propos d&rsquo;Olymel s.e.c.</b> <br />Olymel s.e.c. est au Canada un chef de file dans le domaine de l&rsquo;abattage, de la transformation et de la distribution des viandes de porc et de volaille, avec des installations au Qu&eacute;bec, en Ontario et en Alberta. L&rsquo;entreprise emploie au-del&agrave; de 10 000 personnes et exporte pr&egrave;s de la moiti&eacute; de ses ventes, principalement aux &Eacute;tats-Unis, au Japon et en Australie, ainsi que dans une soixantaine d&rsquo;autres pays. Son chiffre d&rsquo;affaires est de l&rsquo;ordre de 2,5 milliards de dollars cette ann&eacute;e, avec une capacit&eacute; d&rsquo;abattage et de transformation de 160 000 porcs et 1,7 millions de volailles par semaine. L&rsquo;entreprise commercialise ses produits principalement sous les marques Olymel, Lafleur et Flamingo. <P><B>Site(s) ext&eacute;rieur(s) cit&eacute;(s) dans cet article :</B><P><A HREF="http://www.lebulletin.com/adresse/compte.cfm?numero=764&#038;adresse=http://www.olymel.com">Olymel</A><BR>http://www.olymel.com<BR></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/arrt-de-travail-illgal-lusine-dolymel-st-hyacinthe-3082">Arr&ecirc;t de travail ill&eacute;gal &agrave; l&rsquo;usine d&rsquo;Olymel &agrave; St-Hyacinthe</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>&#201;tude : Travail hors ferme des agriculteurs de 1991 &#224; 2006</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/tude-travail-hors-ferme-des-agriculteurs-de-1991-2006-1984		 </link>
		<pubDate>Sun, 15 Mar 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[étude]]></category>
		<category><![CDATA[2006]]></category>
		<category><![CDATA[agriculteurs]]></category>
		<category><![CDATA[travail]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Pr&#232;s de la moiti&#233; (48 %) des 327 055 exploitants de ferme de recensement du Canada en 2006 ont d&#233;clar&#233; qu'ils travaillaient hors ferme, alors que cette proportion &#233;tait de 44 % en 2001.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/tude-travail-hors-ferme-des-agriculteurs-de-1991-2006-1984">&Eacute;tude : Travail hors ferme des agriculteurs de 1991 &agrave; 2006</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p><P>Ottawa (Ontario), 9 mars 2009 &#8211; Pr&egrave;s de la moiti&eacute; (48 %) des 327 055 exploitants de ferme de recensement du Canada en 2006 ont d&eacute;clar&eacute; qu&rsquo;ils travaillaient hors ferme, alors que cette proportion &eacute;tait de 44 % en 2001.<P>&Agrave; mesure que le nombre d&rsquo;exploitants diminuait, le nombre de ceux d&eacute;clarant du travail hors ferme s&rsquo;est accru. De 1991 &agrave; 2006, le nombre d&rsquo;exploitants au Canada a d&eacute;clin&eacute; de 16 %, tandis que le nombre de ceux travaillant hors ferme a grimp&eacute; de 9 %.<P>La pr&eacute;dominance des exploitants travaillant hors ferme a progress&eacute; dans les fermes de toutes les tranches de taille exprim&eacute;es en fonction du revenu brut. En 2001 comme en 2006, plus de 60 % des exploitants des fermes de recensement affichant des revenus bruts inf&eacute;rieurs &agrave; 10 000 $ &eacute;taient employ&eacute;s ailleurs.<P>Par contre, 25 % des exploitants de fermes ayant des revenus bruts sup&eacute;rieurs &agrave; 250 000 $ travaillaient hors ferme en 2006. Il s&rsquo;agit d&rsquo;une augmentation par rapport aux 19 % enregistr&eacute;s en 2001.<P>Dans le cas des exploitants de petites et de grandes fermes, le capital humain et les caract&eacute;ristiques de la ferme figuraient parmi les facteurs significatifs qui d&eacute;terminaient si un exploitant travaillait ailleurs.<P>Ainsi, l&rsquo;exploitant titulaire d&rsquo;un grade universitaire &eacute;tait bien plus susceptible de travailler hors ferme que la moyenne des exploitants, de m&ecirc;me qu&rsquo;il &eacute;tait plus probable que les jeunes exploitants occupent un emploi hors ferme, tout comme les exploitants de sexe masculin comparativement aux exploitants de sexe f&eacute;minin.<P>Les caract&eacute;ristiques familiales ainsi que les caract&eacute;ristiques communautaires et r&eacute;gionales &eacute;taient des facteurs consid&eacute;rablement plus importants pour les exploitants de petites fermes. Ainsi, les exploitants qui vivaient dans des collectivit&eacute;s ayant enregistr&eacute; une croissance rapide de l&#8217;emploi de 1991 &agrave; 2001 &eacute;taient proportionnellement plus nombreux &agrave; travailler hors ferme.<P>Contrairement aux attentes, la proximit&eacute; de centres urbains n&rsquo;&eacute;tait pas li&eacute;e &agrave; la probabilit&eacute; que l&rsquo;exploitant travaille hors ferme. Le rendement des march&eacute;s du travail ruraux est donc un facteur important du bien-&ecirc;tre &eacute;conomique des exploitants de ferme.<P>Parmi les autres facteurs aff&eacute;rents au travail hors ferme, on retrouve le type de ferme et la forme juridique. Les exploitants de ferme laiti&egrave;re &eacute;taient consid&eacute;rablement moins susceptibles de d&eacute;clarer du travail hors ferme, comparativement &agrave; ceux de toute autre exploitation agricole. Il &eacute;tait plus probable que les exploitants de fermes non constitu&eacute;es en soci&eacute;t&eacute; et de fermes comptant plus de un exploitant travaillent hors ferme.<P><b>Note au lecteurs:</b> Cette &eacute;tude s&rsquo;appuie sur des donn&eacute;es du Recensement de l&rsquo;agriculture de 2006. Les interrelations ont &eacute;t&eacute; estim&eacute;es &agrave; l&rsquo;aide des donn&eacute;es de la base de donn&eacute;es du couplage agriculture-population de 2001 et en les combinant avec des donn&eacute;es communautaires provenant du Recensement de la population de 2001.<P>La base de donn&eacute;es du couplage agriculture-population de 2006 a &eacute;t&eacute; diffus&eacute;e en d&eacute;cembre 2008 et n&rsquo;&eacute;tait pas accessible lorsque cette &eacute;tude a &eacute;t&eacute; pr&eacute;par&eacute;e.<P>Les fermes mentionn&eacute;es dans le pr&eacute;sent communiqu&eacute; sont des fermes de recensement et on y r&eacute;f&egrave;re comme toutes exploitations qui produisent des produits agricoles destin&eacute;s &agrave; la vente, peu importe la taille. L&rsquo;exploitant est une personne qui exploite une ferme et qui participe aux d&eacute;cisions quotidiennes relatives &agrave; sa ferme.<P><B>Site(s) ext&eacute;rieur(s) cit&eacute;(s) dans cet article :</B><P><A HREF="http://www.lebulletin.com/adresse/compte.cfm?numero=99&#038;adresse=http://www.statcan.ca/francais/search/index_f.htm">Statistiques Canada</A><BR>http://www.statcan.ca/francais/search/index_f.htm<BR></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/tude-travail-hors-ferme-des-agriculteurs-de-1991-2006-1984">&Eacute;tude : Travail hors ferme des agriculteurs de 1991 &agrave; 2006</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Le travail de la Coop&#233;rative de solidarit&#233; des viandes fines des Vall&#233;es de l&#8217;Outaouais salu&#233;</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/le-travail-de-la-cooprative-de-solidarit-des-viandes-fines-des-valles-de-loutaouais-salu-9009		 </link>
		<pubDate>Mon, 24 Mar 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[travail]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>La Coop&#233;rative de solidarit&#233; des viandes fines des vall&#233;es de l'Outaouais a &#233;t&#233; cr&#233;&#233;e en ao&#251;t 2005. Elle poursuit comme objectif la construction et la gestion d'un centre de transformation des viandes bovines.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/le-travail-de-la-cooprative-de-solidarit-des-viandes-fines-des-valles-de-loutaouais-salu-9009">Le travail de la Coop&eacute;rative de solidarit&eacute; des viandes fines des Vall&eacute;es de l&rsquo;Outaouais salu&eacute;</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p><P>Bryson (Qu&eacute;bec), 17 mars 2008 &#8211; Le 29 f&eacute;vrier dernier, les dirigeants de la Coop&eacute;rative de solidarit&eacute; des viandes fines de l&rsquo;Outaouais ont rendu compte de l&rsquo;avancement de leurs travaux au ministre des Transports, de l&rsquo;Infrastructure et des Collectivit&eacute;s et d&eacute;put&eacute; f&eacute;d&eacute;ral de Pontiac,M. Lawrence Cannon, et au ministre de l&rsquo;Agriculture, des P&ecirc;cheries et del&rsquo;Alimentation, ministre responsable des r&eacute;gions de Chaudi&egrave;re-Appalaches et duCentre-du-Qu&eacute;bec et d&eacute;put&eacute; provincial de Frontenac, M. Laurent Lessard, &agrave;l&rsquo;occasion d&rsquo;une rencontre que la d&eacute;put&eacute;e provinciale de Pontiac, MmeCharlotte L&rsquo;&Eacute;cuyer, avait organis&eacute;e. Les ministres ont salu&eacute; la Coop&eacute;rativepour le travail qu&rsquo;elle effectue dans la r&eacute;gion. Ils ont tenu &eacute;galement &agrave;f&eacute;liciter M. Bob Griffin, pr&eacute;sident de la Coop&eacute;rative, qui a r&eacute;cemment re&ccedil;u leprix &Eacute;rard-S&eacute;guin &agrave; titre de personnalit&eacute; de l&rsquo;ann&eacute;e, honneur d&eacute;cern&eacute; par laTable de concertation agroalimentaire de l&rsquo;Outaouais.<P>&laquo; Le d&eacute;veloppement de notre secteur agroalimentaire est possible gr&acirc;ce &agrave;des gens passionn&eacute;s qui ont &agrave; coeur l&rsquo;avenir de ce secteur important pour lar&eacute;gion. La d&eacute;termination avec laquelle les dirigeants de la Coop&eacute;rative m&egrave;nentle projet de transformation de viandes dans le Pontiac m&eacute;rite d&rsquo;&ecirc;tresoulign&eacute;e. Ils peuvent compter sur moi afin de soutenir les efforts de laCoop&eacute;rative dans les prochaines &eacute;tapes de ce dossier &raquo;, a d&eacute;clar&eacute; le ministreCannon.<P>La Coop&eacute;rative de solidarit&eacute; des viandes fines des vall&eacute;es de l&rsquo;Outaouais a &eacute;t&eacute; cr&eacute;&eacute;e en ao&ucirc;t 2005. Elle poursuit comme objectif la construction et la gestion d&rsquo;un centre de transformation des viandes bovines. Ce centre seraitapprovisionn&eacute; de bovins de boucherie et de vaches de r&eacute;forme provenantd&rsquo;&eacute;levages situ&eacute;s dans la r&eacute;gion de l&rsquo;Outaouais. Selon le projet actuel,l&rsquo;abattage serait effectu&eacute; &agrave; forfait dans l&rsquo;abattoir sous inspection f&eacute;d&eacute;ralesitu&eacute; &agrave; Saint-Andr&eacute;-Avellin.<P>&laquo; En voulant offrir des viandes de qualit&eacute; qui ont peu voyag&eacute;, laCoop&eacute;rative r&eacute;pondra &agrave; la demande croissante des consommateurs pour lesproduits alimentaires qu&eacute;b&eacute;cois. Ce serait une belle occasion d&rsquo;assurer led&eacute;veloppement r&eacute;gional en mettant l&rsquo;Outaouais dans votre assiette! &raquo;, asoulign&eacute; le ministre Lessard.<P>L&rsquo;industrie bioalimentaire en Outaouais repr&eacute;sente des retomb&eacute;s de350 millions de dollars et donne de l&#8217;emploi &agrave; 14 300 personnes. La r&eacute;gioncompte sur plus de 1 000 entreprises agricoles, que la production bovineint&eacute;resse en premier lieu.<P><B>Site(s) ext&eacute;rieur(s) cit&eacute;(s) dans cet article :</B><P><A HREF="http://www.lebulletin.com/adresse/compte.cfm?numero=1911&#038;adresse=http://www.finemeatscooperative.ca">Coop&eacute;rative de solidarit&eacute; des viandes fines des vall&eacute;es de l&rsquo;Outaouais</A><BR>http://www.finemeatscooperative.ca<BR><P><A HREF="http://www.lebulletin.com/adresse/compte.cfm?numero=86&#038;adresse=http://www.mapaq.gouv.qc.ca">Minist&egrave;re de l&rsquo;agriculture des p&ecirc;cheries et de l&rsquo;alimentation du Qu&eacute;bec (MAPAQ)</A><BR>http://www.mapaq.gouv.qc.ca<BR></p>
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		<title>Rapport Coulombe : les producteurs de porcs saluent le travail et voient d&#8217;un bon oeil ses conclusions</title>

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		https://www.lebulletin.com/actualites/rapport-coulombe-les-producteurs-de-porcs-saluent-le-travail-et-voient-dun-bon-oeil-ses-conclusions-9017		 </link>
		<pubDate>Sun, 16 Mar 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[conclusions]]></category>
		<category><![CDATA[porcs]]></category>
		<category><![CDATA[producteurs]]></category>
		<category><![CDATA[rapport]]></category>
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				<description><![CDATA[<p>Les producteurs de porcs et leur repr&#233;sentant, la F&#233;d&#233;ration des producteurs de porcs du Qu&#233;bec (FPPQ), voient d'un bon oeil les conclusions tir&#233;es de l'avis de monsieur Guy Coulombe.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/rapport-coulombe-les-producteurs-de-porcs-saluent-le-travail-et-voient-dun-bon-oeil-ses-conclusions-9017">Rapport Coulombe : les producteurs de porcs saluent le travail et voient d&rsquo;un bon oeil ses conclusions</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p><P>Longueuil (Qu&eacute;bec), 14 mars 2008 &#8211; Les producteurs de porcs et leur repr&eacute;sentant, la F&eacute;d&eacute;ration des producteurs de porcs du Qu&eacute;bec (FPPQ), voient d&rsquo;un bon oeil les conclusions tir&eacute;es de l&rsquo;avis de monsieur Guy Coulombe au ministre de l&rsquo;Agriculture, des P&ecirc;cheries et de l&rsquo;Alimentation du Qu&eacute;bec, monsieur Laurent Lessard, sur l&rsquo;avenir de l&rsquo;industrie porcine qu&eacute;b&eacute;coise.<P>&laquo; Monsieur Coulombe a tr&egrave;s bien &eacute;valu&eacute; le portrait de la situation et sesenjeux. Les producteurs de porcs du Qu&eacute;bec y retrouvent d&rsquo;ailleurs plusieurspistes de convergence avec leur propre vision de l&rsquo;avenir de la production.Monsieur Coulombe a mis l&rsquo;accent sur la n&eacute;cessit&eacute; d&rsquo;un partenariatproducteur-transformateur avec laquelle nous sommes tout &agrave; fait d&rsquo;accord &raquo;,estime monsieur Jean-Guy Vincent, pr&eacute;sident de la FPPQ.<P>La fin des travaux de monsieur Coulombe ne signifie en rien l&rsquo;arr&ecirc;t desdiscussions. &laquo; Les pistes soulev&eacute;es par monsieur Coulombe serviront assur&eacute;ment&agrave; la poursuite des discussions avec nos partenaires de l&rsquo;industrie. Noussommes confiants que les acteurs de la fili&egrave;re porcine ont la r&eacute;ussite del&rsquo;industrie &agrave; coeur. Nous sommes aussi certains que tous reconnaissent, commemonsieur Coulombe, la situation pr&eacute;caire dans laquelle se trouvent lesproducteurs actuellement. Pour assurer un avenir &agrave; la production, il faut quetous les maillons de la cha&icirc;ne, petits et grands, y trouvent une source derevenu acceptable &raquo;, ajoute-t-il.<P>Compte tenu de la p&eacute;riode de crise s&eacute;v&egrave;re dans laquelle est plong&eacute;el&rsquo;industrie porcine qu&eacute;b&eacute;coise, &agrave; commencer par les producteurs de porcseux-m&ecirc;mes &agrave; la source, monsieur Coulombe a reconnu d&#8217;embl&eacute;e l&rsquo;importance pourles transformateurs de reconna&icirc;tre aussi cet &eacute;tat de situation. Il note&eacute;galement que les producteurs de porcs ont un r&ocirc;le de base &agrave; jouer, encollaboration avec les transformateurs et les abattoirs, afin de biendesservir les nouveaux march&eacute;s.<P>&laquo; Depuis plusieurs mois, les producteurs de porcs du Qu&eacute;bec font face &agrave;une crise sans pr&eacute;c&eacute;dent. A travers cette p&eacute;riode difficile, ils se sontretrouss&eacute; les manches et ont proc&eacute;d&eacute; &agrave; une r&eacute;flexion et ont produit un plan derelance de l&rsquo;industrie valable pour tous les acteurs de la fili&egrave;re porcinequ&eacute;b&eacute;coise &raquo;, explique monsieur Vincent.<P>La Loi sur la mise en march&eacute; des produits agricoles est un outilpermettant aux producteurs, de toutes tailles, de n&eacute;gocier sur un terrain &eacute;galet de pouvoir tirer un prix &eacute;quitable, juste pour tous les producteurs.Comment 4 000 producteurs de porcs pourraient-ils n&eacute;gocier individuellement,d&rsquo;&eacute;gal &agrave; &eacute;gal, avec 6 acheteurs (transformateurs) des contrats &eacute;quitables etqui rapportent un prix juste aux producteurs? Les producteurs de porcs duQu&eacute;bec croient encore que leur outil de mise en march&eacute; leur sert &agrave; n&eacute;gocier&eacute;quitablement.<P>La FPPQ est consciente que rien n&rsquo;est parfait. Mais malgr&eacute; tout, ellecroit que cette loi permet une flexibilit&eacute; et peut s&rsquo;adapter. Il s&rsquo;agit dediscuter avec nos partenaires d&rsquo;affaires et de trouver les moyens quisatisferont tous les acteurs. D&rsquo;ailleurs, toutes les propositions sur la qu&ecirc;tede nouveaux march&eacute;s lucratifs et distinctifs, pourront &ecirc;tre mises en placedans le cadre m&ecirc;me de la Loi sur la mise en march&eacute; des produits agricoles. Ace titre, les conventions peuvent &ecirc;tre modifi&eacute;es et adapt&eacute;es au besoin etselon les exigences identifi&eacute;es des acheteurs.<P>Monsieur Coulombe a &eacute;tabli les bases d&rsquo;un travail &agrave; finir. &laquo; Nous lui ensommes reconnaissants et maintenant, il nous appartient de tirer profit de sonavis et d&rsquo;aller de l&rsquo;avant avec nos partenaires et de d&eacute;velopper ensemble lesnouvelles bases d&rsquo;affaires &raquo;, a indiqu&eacute; le pr&eacute;sident.<P><B>Site(s) ext&eacute;rieur(s) cit&eacute;(s) dans cet article :</B><P><A HREF="http://www.lebulletin.com/adresse/compte.cfm?numero=267&#038;adresse=http://www.leporcduquebec.qc.ca/">Le Porc du Qu&eacute;bec</A><BR>http://www.leporcduquebec.qc.ca/<BR><P><A HREF="http://www.lebulletin.com/adresse/compte.cfm?numero=86&#038;adresse=http://www.mapaq.gouv.qc.ca">Minist&egrave;re de l&rsquo;agriculture des p&ecirc;cheries et de l&rsquo;alimentation du Qu&eacute;bec (MAPAQ)</A><BR>http://www.mapaq.gouv.qc.ca<BR></p>
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		<title>&#201;tude : Blessures au travail</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/tude-blessures-au-travail-7551		 </link>
		<pubDate>Fri, 13 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[étude]]></category>
		<category><![CDATA[blessures]]></category>
		<category><![CDATA[travail]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Les fractures repr&#233;sentaient 19 % des blessures des travailleurs de l'agriculture, de la foresterie et de d'autres industries primaires, ce qui d&#233;passe significativement le taux de 11 % observ&#233; pour l'ensemble des travailleurs.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p><P>Ottawa (Ontario), 10 juillet 2007 &#8211; En 2003, environ 630 000 Canadiens, dont pr&egrave;s des trois quarts &eacute;taient des hommes et pr&egrave;s des trois quarts, des cols bleus, ont subi au moins une blessure non mortelle au travail causant une limitation des activit&eacute;s, selon une nouvelle &eacute;tude.<P>L&rsquo;&eacute;tude, publi&eacute;e aujourd&rsquo;hui dans Rapports sur la sant&eacute;, est fond&eacute;e sur des donn&eacute;es provenant de l&rsquo;Enqu&ecirc;te sur la sant&eacute; dans les collectivit&eacute;s canadiennes de 2003. Elle permet d&rsquo;analyser la situation en ce qui a trait aux blessures subies au travail et d&rsquo;examiner les associations entre ces blessures et certains aspects de la vie personnelle et professionnelle.<P>Selon l&rsquo;enqu&ecirc;te, environ 460 000 hommes, soit 5 % de la main-d&rsquo;oeuvre masculine, ont subi une blessure au travail, comparativement &agrave; 170 000 femmes, soit 2 % de la main-d&rsquo;oeuvre f&eacute;minine. Cela repr&eacute;sente un taux global de blessure au travail de 4 %.<P>Les blessures au travail repr&eacute;sentent une part importante de la totalit&eacute; des blessures. Parmi les adultes occup&eacute;s ayant subi au moins une blessure causant une limitation des activit&eacute;s en 2003, 28 % ont d&eacute;clar&eacute; avoir subi leur blessure la plus grave (suffisamment grave pour limiter leurs activit&eacute;s normales) au travail.<P><b>Les cols bleus courent un plus grand risque</b><br />Naturellement, les blessures au travail &eacute;taient plus fr&eacute;quentes chez les &laquo;cols bleus&raquo; que chez les &laquo;cols blancs&raquo;.<P>Pr&egrave;s de 1 travailleur sur 10 (9 %) de la cat&eacute;gorie des m&eacute;tiers, du transport et de la machinerie a subi une blessure au travail. Cela repr&eacute;sente plus de quatre fois le taux observ&eacute; chez les personnes de la d&eacute;signation des cols blancs (2 %), c&rsquo;est-&agrave;-dire dans les affaires, la finance, l&rsquo;administration, l&rsquo;enseignement ou la religion.<P>Le taux de blessure au travail &eacute;tait &eacute;galement sup&eacute;rieur &agrave; la moyenne nationale (4 %) parmi les travailleurs dans la transformation et la fabrication (7,2 %) et dans les industries primaires (6,6 %). En outre, chez les femmes, la probabilit&eacute; de se blesser &eacute;tait plus &eacute;lev&eacute;e dans le secteur des ventes et des services que pour la moyenne.<P>Les machinistes et le personnel du formage et du profilage du m&eacute;tal comptaient parmi les travailleurs les plus &agrave; risque de blessure, 13 % d&rsquo;entre eux ayant subi au moins une blessure au cours de leur travail en 2003.<P>Dans toutes les cat&eacute;gories professionnelles, les hommes &eacute;taient plus susceptibles que les femmes de subir une blessure. Chez les cols bleus, les hommes ont subi pr&egrave;s de deux fois plus de blessures que les femmes. M&ecirc;me chez les cols blancs, dans certains secteurs d&rsquo;activit&eacute;, y compris la gestion, les affaires et la finance, ainsi que la sant&eacute;, le taux de blessure chez les hommes a atteint le double de celui de leurs compagnes de travail.<P>Le travail par quarts et le travail &eacute;reintant (caract&eacute;ristiques inh&eacute;rentes aux professions de cols bleus) &eacute;taient associ&eacute;s &agrave; un risque de blessure plus &eacute;lev&eacute;.<P><b>Pr&egrave;s de 3 travailleurs sur 10 subissent une blessure aux mains</b><br />Pr&egrave;s de 28 % de toutes les blessures li&eacute;es au travail survenues en 2003 touchaient la main. Elles &eacute;taient suivies des blessures au bas du dos, qui constituaient 16 % des blessures. Parmi les travailleurs de la cat&eacute;gorie des ventes et des services, les blessures &agrave; la main repr&eacute;sentaient le tiers de la totalit&eacute; des blessures, tandis que chez les cols blancs, les blessures au bas du dos &eacute;taient le plus souvent mentionn&eacute;es.<P>Le type de blessure professionnelle survenant le plus fr&eacute;quemment &eacute;tait les entorses ou les foulures, suivies des coupures, puis des fractures. Les entorses ou les foulures &eacute;taient plus r&eacute;pandues chez les cols blancs que chez l&rsquo;ensemble des travailleurs.<P>Les fractures repr&eacute;sentaient 19 % des blessures des travailleurs de l&rsquo;agriculture, de la foresterie et de d&rsquo;autres industries primaires, ce qui d&eacute;passe significativement le taux de 11 % observ&eacute; pour l&rsquo;ensemble des travailleurs.<P>Les br&ucirc;lures constituaient presque 15 % des blessures dans la cat&eacute;gorie des ventes et des services, ce qui est significativement plus &eacute;lev&eacute; que dans tout autre groupe professionnel. Pour cette cat&eacute;gorie, le risque de blessure &eacute;tait d&eacute;mesur&eacute;ment &eacute;lev&eacute; chez les personnes occupant un emploi de chef ou de cuisinier.<P>Pr&egrave;s de la moiti&eacute; des blessures au travail d&eacute;coulaient des efforts trop intenses ou des mouvements ardus, d&rsquo;une part, et des chutes, d&rsquo;autre part.<P><b>L&rsquo;&acirc;ge, le revenu et le nombre d&rsquo;heures de travail sont associ&eacute;s au risque de blessure chez les hommes</b><br />Environ 6 % des hommes qui &eacute;taient &acirc;g&eacute;s de 18 &agrave; 34 ans avaient subi une blessure au travail, comparativement &agrave; 5,4 % des hommes de 35 &agrave; 44 ans, cette tranche d&rsquo;&acirc;ge constituant le deuxi&egrave;me groupe le plus &agrave; risque. Aux &acirc;ges plus avanc&eacute;s, le risque de blessure au travail diminuait davantage.<P>Les hommes touchant moins de 60 000 $ par ann&eacute;e &eacute;taient plus susceptibles de se blesser au travail que ceux dont le revenu &eacute;tait &eacute;gal ou sup&eacute;rieur &agrave; ce montant.<P>Le nombre d&rsquo;heures travaill&eacute;es a &eacute;galement entra&icirc;n&eacute; d&rsquo;importantes cons&eacute;quences. Comparativement aux hommes qui travaillaient moins de 35 heures par semaine, ceux qui travaillaient de 45 &agrave; 79 heures par semaine ont affich&eacute; une cote exprimant le risque de se blesser de 40 % sup&eacute;rieure, tandis que ceux qui travaillaient 80 heures ou plus par semaine ont obtenu une cote pr&egrave;s de deux fois plus &eacute;lev&eacute;e.<P>Chez les femmes, l&rsquo;&acirc;ge, le revenu ou le nombre d&rsquo;heures de travail n&rsquo;&eacute;taient pas associ&eacute;s au risque de se blesser. Par contre, chez les femmes ayant d&eacute;clar&eacute; que leur travail &eacute;tait &laquo;extr&ecirc;mement&raquo; stressant, la cote exprimant le risque de blessure &eacute;tait pr&egrave;s de trois fois plus &eacute;lev&eacute;e que pour les femmes pour qui le travail &eacute;tait moins stressant. Ce constat se r&eacute;p&eacute;tait m&ecirc;me lorsqu&rsquo;on tenait compte de l&rsquo;influence du stress dans la vie quotidienne.<P>De m&ecirc;me, la cote exprimant le risque de se blesser au travail &eacute;tait plus &eacute;lev&eacute;e pour les femmes occupant plus d&rsquo;un emploi que pour celles qui occupaient un seul emploi.<P>Chez les hommes, aucune corr&eacute;lation ne s&rsquo;est d&eacute;gag&eacute;e entre les blessures au travail et le nombre d&#8217;emplois, d&rsquo;une part, ou le niveau de stress au travail, d&rsquo;autre part.<P>Les femmes ob&egrave;ses ont montr&eacute; une cote exprimant un risque de blessure presque deux fois plus &eacute;lev&eacute;e que celles dont le poids &eacute;tait situ&eacute; dans la fourchette normale, association qui ne s&rsquo;est pas d&eacute;gag&eacute;e chez les hommes. Toutefois, les hommes occup&eacute;s de race blanche &eacute;taient plus port&eacute;s &agrave; se blesser au travail que leurs homologues non blancs, diff&eacute;rence qui n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; observ&eacute;e entre les femmes de race blanche et celles d&rsquo;autres races.<P><b>L&rsquo;usage du tabac et les probl&egrave;mes de sant&eacute; chroniques sont associ&eacute;s &agrave; un risque accru</b><br />Les personnes qui fumaient tous les jours &eacute;taient plus susceptibles de subir une blessure au travail que les personnes qui fumaient &agrave; l&rsquo;occasion ou pas du tout. Chez les femmes, on note presque deux fois plus de cas de blessures parmi celles qui fumaient tous les jours (3,5 %) que parmi celles qui fumaient &agrave; l&rsquo;occasion ou pas du tout (1,9 %).<P>Les travailleurs ayant d&eacute;clar&eacute; &ecirc;tre atteint de trois probl&egrave;mes de sant&eacute; chroniques ou plus &eacute;taient plus enclins &agrave; se blesser au travail que ceux ayant d&eacute;clar&eacute; moins de probl&egrave;mes chroniques, voire aucun. La migraine, l&rsquo;arthrite et l&rsquo;hypersensibilit&eacute; chimique multiple sont quelques-uns des probl&egrave;mes de sant&eacute; associ&eacute;s au risque de blessure.<P><b>La majorit&eacute; a recherch&eacute; des soins</b><br />Les deux tiers des personnes bless&eacute;es au travail ont recherch&eacute; des soins.<P>La grande majorit&eacute; (51 %) des personnes bless&eacute;es ont re&ccedil;u des soins dans un service d&rsquo;urgence. Les deuxi&egrave;me et troisi&egrave;me &eacute;tablissements de traitement les plus fr&eacute;quent&eacute;s &eacute;taient les bureaux de m&eacute;decin (21 %) et les cliniques (20 %).<P>L&rsquo;article intitul&eacute; &laquo;Accidents du travail&raquo;, qui fait partie de la diffusion en ligne d&rsquo;aujourd&rsquo;hui de la publication Rapports sur la sant&eacute; (82-003-XWF, gratuite), est maintenant accessible &agrave; partir du module Publications de notre site Web.<P><B>Site(s) ext&eacute;rieur(s) cit&eacute;(s) dans cet article :</B><P><A HREF="http://www.lebulletin.com/adresse/compte.cfm?numero=229&#038;adresse=http://www.statcan.ca/">Statistiques Canada</A><BR>http://www.statcan.ca/<BR></p>
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		<title>L&#8217;accroissement pr&#233;vu de la main-d&#8217;oeuvre migrante mexicaine au Canada ne tient pas compte du manque de droits du travail et de protections</title>

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		https://www.lebulletin.com/actualites/laccroissement-prvu-de-la-main-doeuvre-migrante-mexicaine-au-canada-ne-tient-pas-compte-du-manque-de-droits-du-travail-et-de-protections-6654		 </link>
		<pubDate>Sat, 24 Feb 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[accroissement]]></category>
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				<description><![CDATA[<p>Alors que les agents responsables canadiens et mexicains continuent de discuter de l'expansion de la main-d'oeuvre migrante mexicaine au Canada, les travailleurs eux-m&#234;mes demeurent exclus de la conversation.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/laccroissement-prvu-de-la-main-doeuvre-migrante-mexicaine-au-canada-ne-tient-pas-compte-du-manque-de-droits-du-travail-et-de-protections-6654">L&rsquo;accroissement pr&eacute;vu de la main-d&rsquo;oeuvre migrante mexicaine au Canada ne tient pas compte du manque de droits du travail et de protections</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p><P>Ottawa (Ontario), 23 f&eacute;vrier 2007 &#8211; Alors que les agents responsables canadiens et mexicains continuent de discuter de l&rsquo;expansion de la main-d&rsquo;oeuvre migrante mexicaine au Canada, les travailleurs eux-m&ecirc;mes demeurent exclus de la conversation.<P>&laquo; La prosp&eacute;rit&eacute; transfrontali&egrave;re ne devrait pas signifier une augmentation du libre-&eacute;change des travailleurs exploit&eacute;s &raquo;, de dire Wayne Hanley, pr&eacute;sident national des TUAC Canada (Travailleurs et travailleuses unis de l&rsquo;alimentation et du commerce Canada). <P>M. Hanley a &eacute;mis ces commentaires &agrave; la suite d&rsquo;une r&eacute;union vendredi &agrave; Ottawa entre Peter McKay, ministre des Affaires &eacute;trang&egrave;res, et son homologue mexicain, la secr&eacute;taire d&rsquo;&eacute;tat aux Affaires &eacute;trang&egrave;res Patricia Espinosa. Les deux ministres se sont &eacute;galement rencontr&eacute;s &agrave; huis clos plus t&ocirc;t en f&eacute;vrier au Mexique o&ugrave; la question des travailleurs migrants &eacute;tait inscrite &agrave; l&rsquo;ordre du jour.<P>&laquo; Les repr&eacute;sentants des gouvernements canadien et mexicain persistent &agrave; qualifier le PTAS (Programme des travailleurs agricoles saisonniers) comme &lsquo;programme mod&egrave;le&rsquo; &raquo;, mais selon Hanley, &laquo; cela n&rsquo;est pas l&rsquo;avis des travailleurs eux-m&ecirc;mes. &raquo;<P>&laquo; L&rsquo;&eacute;largissement du PTAS sans les suggestions des travailleurs impliqu&eacute;s &raquo;, continue Hanley, &laquo; ne fera qu&rsquo;introduire davantage de travailleurs au Canada par le biais d&rsquo;un syst&egrave;me qui a historiquement &eacute;chou&eacute; &agrave; fournir des droits du travail et des protections de base. &raquo;<P>Pendant plus de 30 ans, des travailleurs migrants saisonniers du Mexique et des Cara&iuml;bes sont venus au Canada dans le cadre du PTAS. Les TUAC Canada aident concr&egrave;tement et interviennent au nom de ces travailleurs depuis le d&eacute;but des ann&eacute;es 1990. <P>D&rsquo;apr&egrave;s les t&eacute;moignages de centaines de ces travailleurs et travailleuses, de graves lacunes continuent d&rsquo;exister au niveau de la surveillance et de la mise &agrave; ex&eacute;cution des conditions de vie et de travail s&eacute;curitaires et d&eacute;centes. Il arrive souvent que des travailleurs se voient promptement rapatri&eacute;s dans leur pays, &agrave; leurs frais, s&rsquo;ils portent plainte &agrave; leur employeur ou au consulat mexicain. <P>&laquo; Le Canada et le Mexique doivent cesser de faire abstraction des faiblesses du PTAS &raquo;, insiste Hanley, &laquo; et cesser d&#8217;emp&ecirc;cher ces travailleurs et leurs porte-paroles de les rencontrer pour discuter de leurs probl&egrave;mes. &raquo;<P>&laquo; S&rsquo;ils maintiennent la situation actuelle et &eacute;largissent le PTAS &agrave; d&rsquo;autres secteurs, notre pays se retrouvera avec un bassin isol&eacute; de main-d&rsquo;oeuvre exploit&eacute;e d&rsquo;autant plus s&eacute;rieux. Ceci aurait pour effet d&rsquo;entra&icirc;ner des probl&egrave;mes pour ces travailleurs, ainsi que des probl&egrave;mes et des tensions pour les communaut&eacute;s o&ugrave; ils seront situ&eacute;s. Cela pourrait &ecirc;tre autrement. &raquo;<P>Les TUAC Canada financent enti&egrave;rement et exploitent cinq centres de soutien pour travailleurs agricoles migrants qui offrent quotidiennement une foule de services de soutien, de traduction et d&rsquo;aide juridique aux travailleurs participant au PTAS en Ontario et au Qu&eacute;bec. TUAC Canada figure parmi les plus grands syndicats du secteur priv&eacute; au Canada et repr&eacute;sente plus de 240 000 membres oeuvrant dans divers secteur d&rsquo;activit&eacute; d&rsquo;un bout &agrave; l&rsquo;autre du pays.<P><B>Site(s) ext&eacute;rieur(s) cit&eacute;(s) dans cet article :</B><P><A HREF="http://www.lebulletin.com/adresse/compte.cfm?numero=294&#038;adresse=http://www.dfait-maeci.gc.ca/">Minist&egrave;re des Affaires &eacute;trang&egrave;res et du Commerce international</A><BR>http://www.dfait-maeci.gc.ca/<BR><P><A HREF="http://www.lebulletin.com/adresse/compte.cfm?numero=997&#038;adresse=http://www.tuac-canada.ca/fr/">Travailleurs unis de l&rsquo;alimentation et du commerce (TUAC)</A><BR>http://www.tuac-canada.ca/fr/<BR></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/laccroissement-prvu-de-la-main-doeuvre-migrante-mexicaine-au-canada-ne-tient-pas-compte-du-manque-de-droits-du-travail-et-de-protections-6654">L&rsquo;accroissement pr&eacute;vu de la main-d&rsquo;oeuvre migrante mexicaine au Canada ne tient pas compte du manque de droits du travail et de protections</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Forum qu&#233;b&#233;cois des partenaires des p&#234;ches : cr&#233;ation de trois chantiers de travail</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/forum-qubcois-des-partenaires-des-pches-cration-de-trois-chantiers-de-travail-15013		 </link>
		<pubDate>Sun, 03 Dec 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[création]]></category>
		<category><![CDATA[travail]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Yvon Valli&#232;res et M. Loyola Hearn, ministre canadien des P&#234;ches et des Oc&#233;ans, tracent un bilan positif des discussions qui ont eu lieu &#224; l'occasion du Forum qu&#233;b&#233;cois des partenaires des p&#234;ches qu'ils copr&#233;sidaient.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/forum-qubcois-des-partenaires-des-pches-cration-de-trois-chantiers-de-travail-15013">Forum qu&eacute;b&eacute;cois des partenaires des p&ecirc;ches : cr&eacute;ation de trois chantiers de travail</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p><P>Qu&eacute;bec (Qu&eacute;bec), 24 novembre 2006 &#8211; M. Yvon Valli&egrave;res, ministre qu&eacute;b&eacute;cois de l&rsquo;Agriculture, des P&ecirc;cheries et de l&rsquo;Alimentation, et M. Loyola Hearn, ministre canadien des P&ecirc;ches et des Oc&eacute;ans, tracent un bilan positif des discussions qui ont eu lieu aujourd&rsquo;hui, &agrave; Qu&eacute;bec, &agrave; l&rsquo;occasion du Forum qu&eacute;b&eacute;cois des partenaires des p&ecirc;ches qu&rsquo;ils copr&eacute;sidaient. Cette rencontre capitale de l&rsquo;ensemble des repr&eacute;sentants de l&rsquo;industrie des p&ecirc;ches portait sur la viabilit&eacute; &eacute;conomique de ce secteur d&rsquo;activit&eacute; d&rsquo;importance pour les r&eacute;gions maritimes du Qu&eacute;bec.<P>Cette rencontre a r&eacute;uni plus d&rsquo;une trentaine d&rsquo;acteurs du secteur des p&ecirc;ches et plusieurs dizaines d&rsquo;observateurs. Ils sont venus partager les enjeux de la situation actuelle du secteur, s&rsquo;entendre sur les d&eacute;fis &agrave; relever et les pistes de solution &agrave; approfondir et, enfin, d&eacute;finir ensemble les interventions &agrave; r&eacute;aliser pour permettre une p&ecirc;che commerciale viable au Qu&eacute;bec.<P>Au cours de la journ&eacute;e, les ministres et les partenaires se sont entendus pour travailler sur des enjeux regroup&eacute;s au regard des trois chantiers suivants :</p>
<ul>
<li>celui de la capture, soit l&rsquo;implantation de parts r&eacute;gionales, la r&eacute;duction de la surcapacit&eacute; dans la capture, la r&eacute;duction des co&ucirc;ts d&rsquo;exploitation et le maintien, voire l&rsquo;augmentation des efforts de recherche pour la conservation de la ressource </li>
<li>celui de la transformation, visant l&rsquo;accroissement de la productivit&eacute; des usines, la maximisation de la valeur et de l&rsquo;utilisation de la ressource, l&rsquo;am&eacute;lioration de la qualit&eacute; des produits marins et la r&eacute;duction des co&ucirc;ts d&rsquo;exploitation des entreprises ainsi qu&rsquo;une meilleure ad&eacute;quation avec les ressources disponibles </li>
<li>celui de la commercialisation, qui se rapporte &agrave; l&rsquo;am&eacute;lioration de la qualit&eacute; des produits marins, au d&eacute;veloppement d&rsquo;une strat&eacute;gie de promotion et d&rsquo;identification des produits, au d&eacute;veloppement du march&eacute; domestique et &agrave; la diversification des march&eacute;s d&rsquo;exportation</li>
</ul>
<p><P>Les participants au Forum ont convenu d&rsquo;&eacute;laborer des solutions afin que la saison de p&ecirc;che de 2007 soit &eacute;conomiquement plus rentable pour les p&ecirc;cheurs. Les sous-ministres des deux minist&egrave;res veilleront &agrave; la constitution, avec les partenaires, de chantiers de travail en compl&eacute;ment aux structures existantes. Un rapport int&eacute;rimaire sera soumis aux deux ministres le 1er f&eacute;vrier 2007 concernant le chantier de la capture pour pouvoir pr&eacute;parer la saison 2007. Un rapport final sur les trois chantiers sera pr&eacute;sent&eacute; le 31 mars 2007.<P>&laquo; Je suis particuli&egrave;rement fier de cette rencontre qui a donn&eacute; lieu &agrave; des &eacute;changes de vue constructifs. Je veux remercier tous les participants pour leur g&eacute;n&eacute;rosit&eacute; et leur ouverture d&rsquo;esprit. Des id&eacute;es originales et empreintes de vision ont &eacute;t&eacute; exprim&eacute;es par les participants. J&rsquo;ai senti la volont&eacute; des partenaires &agrave; s&rsquo;engager, &agrave; vouloir relever ensemble les d&eacute;fis qui se pr&eacute;sentent &agrave; nous. La ferveur des discussions &eacute;tait aussi forte que celle de mon engagement &agrave; appuyer le secteur des p&ecirc;ches commerciales &raquo;, a soulign&eacute; le ministre Yvon Valli&egrave;res.<P>Pour sa part, le ministre Loyola Hearn a indiqu&eacute; : &laquo; Je crois que les gouvernements et les intervenants peuvent et doivent travailler ensemble &agrave; l&rsquo;&eacute;tablissement d&rsquo;une vision commune pour assurer la viabilit&eacute; de l&rsquo;industrie &#8211; une industrie qui est concurrentielle et assez souple pour s&rsquo;adapter aux changements, une industrie qui peut retirer une valeur optimale sur le march&eacute; mondial et servir de moteur &eacute;conomique pour nos collectivit&eacute;s maritimes. &raquo;<P><B>Site(s) ext&eacute;rieur(s) cit&eacute;(s) dans cet article :</B><P><A HREF="http://www.lebulletin.com/adresse/compte.cfm?numero=86&#038;adresse=http://www.mapaq.gouv.qc.ca">Minist&egrave;re de l&rsquo;agriculture des p&ecirc;cheries et de l&rsquo;alimentation du Qu&eacute;bec (MAPAQ)</A><BR>http://www.mapaq.gouv.qc.ca<BR><P><A HREF="http://www.lebulletin.com/adresse/compte.cfm?numero=269&#038;adresse=http://www.dfo-mpo.gc.ca/">P&ecirc;ches et Oc&eacute;ans Canada</A><BR>http://www.dfo-mpo.gc.ca/<BR></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/forum-qubcois-des-partenaires-des-pches-cration-de-trois-chantiers-de-travail-15013">Forum qu&eacute;b&eacute;cois des partenaires des p&ecirc;ches : cr&eacute;ation de trois chantiers de travail</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>L&#8217;agriculture emploie 70 % des enfants qui travaillent dans le monde</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/lagriculture-emploie-70-des-enfants-qui-travaillent-dans-le-monde-14305		 </link>
		<pubDate>Sun, 17 Sep 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[emploi]]></category>
		<category><![CDATA[enfants]]></category>
		<category><![CDATA[monde]]></category>
		<category><![CDATA[travail]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>De nombreux enfants sont astreints &#224; un travail forc&#233; et dangereux, souvent contraints &#224; travailler de longues heures, &#224; utiliser des outils affil&#233;s con&#231;us pour des adultes, &#224; porter des charges trop lourdes pour leurs petits corps immatures et &#224; manipuler des machines dangereuses.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/lagriculture-emploie-70-des-enfants-qui-travaillent-dans-le-monde-14305">L&rsquo;agriculture emploie 70 % des enfants qui travaillent dans le monde</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p><P>Rome (Italie), 14 septembre 2006 &#8211; L&rsquo;agriculture emploie quelque 70 pour cent des enfants qui travaillent dans le monde. De nombreux enfants sont astreints &agrave; un travail forc&eacute; et dangereux, souvent contraints &agrave; travailler de longues heures, &agrave; utiliser des outils affil&eacute;s con&ccedil;us pour des adultes, &agrave; porter des charges trop lourdes pour leurs petits corps immatures et &agrave; manipuler des machines dangereuses. Les enfants travaillant dans l&rsquo;agriculture sont &eacute;galement expos&eacute;s aux pesticides toxiques, aux poussi&egrave;res nocives, aux maladies et &agrave; des conditions hygi&eacute;niques malsaines.<P>R&eacute;duire le travail des enfants dans l&rsquo;agriculture &eacute;tait le th&egrave;me d&rsquo;une r&eacute;union qui a rassembl&eacute; &agrave; Rome des repr&eacute;sentants de la FAO et d&rsquo;autres organisations agricoles internationales ainsi que l&rsquo;Organisation internationale du travail (OIT) pour examiner comment affronter le probl&egrave;me en coordonnant leurs efforts. <P><b>Travail &agrave; risque</b><br />L&rsquo;agriculture est un des trois secteurs les plus dangereux &#8211; avec les mines et le b&acirc;timent &#8211; en termes de morts et de bless&eacute;s au travail, et ceci est particuli&egrave;rement vrai pour les enfants dont le corps est en pleine croissance et qui manquent d&rsquo;exp&eacute;rience ou de formation. <P>&laquo; Certaines activit&eacute;s agricoles&#150; comme m&eacute;langer et appliquer les pesticides, utiliser certains types de machines agricoles &#8211; sont si dangereuses qu&rsquo;il devrait &ecirc;tre interdit d&rsquo;y employer des enfants &raquo;, indique Parviz Koohafkan, Directeur de la Division du d&eacute;veloppement rural de la FAO.<P>Mais, pr&eacute;cise-t-il, tout le travail que les enfants accomplissent ne nuit pas &agrave; leur &eacute;panouissement et &agrave; leur bien-&ecirc;tre.<P>&laquo; Quand on parle d&rsquo;agriculture de subsistance et d&rsquo;agriculture familiale, la participation des enfants aux activit&eacute;s agricoles les aide &agrave; acqu&eacute;rir des techniques pr&eacute;cieuses, &agrave; prendre confiance en soi et &agrave; contribuer &agrave; la cr&eacute;ation de revenus du m&eacute;nage, ce qui a un impact positif sur leurs propres moyens d&rsquo;existence &raquo;, ajoute M. Koohafkan. &laquo; C&rsquo;est donc une question tr&egrave;s complexe qui devrait &ecirc;tre examin&eacute;e au cas par cas pour &eacute;viter les g&eacute;n&eacute;ralisations &raquo;.<P><b>Qu&rsquo;est-ce que le travail des enfants?</b><br />Toutes les formes de travail exerc&eacute;es par les enfants ne leur portent pas pr&eacute;judice, selon l&rsquo;OIT. Des travaux l&eacute;gers qui ne perturbent pas la scolarit&eacute; sont autoris&eacute;s d&egrave;s l&rsquo;&acirc;ge de 12 ans, de m&ecirc;me que les travaux n&rsquo;appartenant pas &agrave; la cat&eacute;gorie &laquo; dangereux &raquo; pour les jeunes de 15 ans et plus. <P>Le travail des enfants dont il est question dans les conventions de l&rsquo;OIT est tout travail dommageable &agrave; leur bien-&ecirc;tre, qui entrave leur &eacute;ducation, leur d&eacute;veloppement et leurs moyens d&rsquo;existence futurs. Lorsque les enfants sont forc&eacute;s &agrave; travailler de longues heures dans les champs, cela nuit &agrave; leur assiduit&eacute; scolaire ou &agrave; leur formation professionnelle et, en cons&eacute;quence, &agrave; leurs possibilit&eacute;s de mobilit&eacute; &eacute;conomique et sociale et &agrave; leur futur.<P><b>Le r&ocirc;le de la FAO</b><br />Le travail des enfants dans l&rsquo;agriculture est li&eacute; aux syst&egrave;mes de subsistance des zones rurales et &agrave; la vuln&eacute;rabilit&eacute; &eacute;conomique des familles. Cr&eacute;er d&rsquo;autres sources de revenus pour les m&eacute;nages r&eacute;duirait la n&eacute;cessit&eacute; de faire travailler les enfants et permettrait &agrave; leurs familles de les envoyer &agrave; l&rsquo;&eacute;cole. <P>En favorisant des strat&eacute;gies et programmes de d&eacute;veloppement rural visant &agrave; am&eacute;liorer les moyens d&rsquo;existence ruraux, &agrave; cr&eacute;er des activit&eacute;s r&eacute;mun&eacute;ratrices et &agrave; affronter les questions de sant&eacute; et de s&eacute;curit&eacute; dans l&rsquo;agriculture, la FAO a un r&ocirc;le important &agrave; jouer pour aider &agrave; r&eacute;duire le travail des enfants et le niveau de risque qui s&rsquo;y rapporte, selon M. Koohafkan. Les efforts de la FAO pour am&eacute;liorer la gestion des pesticides, par exemple, aident &agrave; prot&eacute;ger les jeunes travailleurs d&rsquo;un des principaux dangers auxquels ils sont confront&eacute;s.<P>L&rsquo;instruction est une condition essentielle &agrave; la r&eacute;duction de la pauvret&eacute;, &agrave; l&rsquo;am&eacute;lioration de l&rsquo;agriculture et des conditions de vie des ruraux et &agrave; la construction d&rsquo;un monde &agrave; l&rsquo;abri de la faim. Mais les enfants ruraux ont g&eacute;n&eacute;ralement peu acc&egrave;s &agrave; une instruction de qualit&eacute; en raison du manque d&rsquo;&eacute;coles, d&rsquo;enseignants, ou d&rsquo;un enseignement scolaire peu adapt&eacute;, ou tout simplement parce que leurs familles n&rsquo;ont pas les moyens de payer les frais de scolarit&eacute;. <P>En tant qu&rsquo;organisme chef de file des Nations Unies dans le partenariat mondial sur l&rsquo;&Eacute;ducation pour les ruraux, la FAO travaille avec l&rsquo;Unesco et d&rsquo;autres partenaires pour combler le foss&eacute; urbain/rural en mati&egrave;re d&rsquo;&eacute;ducation et am&eacute;liorer la qualit&eacute; de l&rsquo;enseignement rural de base ainsi que son acc&egrave;s.<P><b>Le plus gros enjeu: l&rsquo;Afrique</b><br />L&rsquo;enjeu consistant &agrave; &eacute;liminer les travaux dangereux des enfants est une v&eacute;ritable gageure en Afrique, o&ugrave; l&rsquo;agriculture est l&rsquo;activit&eacute; &eacute;conomique dominante; et des facteurs comme la pauvret&eacute; persistante et l&rsquo;ins&eacute;curit&eacute; alimentaire, une instruction m&eacute;diocre et le VIH/SIDA viennent aggraver le probl&egrave;me. <P>Les enfants orphelins du sida souffrent doublement: ils perdent non seulement leurs parents, mais aussi la possibilit&eacute; de faire leur apprentissage dans la vie et de recevoir les savoirs agricoles qui sont transmis traditionnellement de g&eacute;n&eacute;ration en g&eacute;n&eacute;ration. Sans acc&egrave;s aux biens, ils se retrouvent souvent avec la responsabilit&eacute; d&rsquo;un foyer et de fr&egrave;res et soeurs plus jeunes dont il faut s&rsquo;occuper. Ainsi, beaucoup n&rsquo;ont d&rsquo;autre choix que le travail et sont particuli&egrave;rement sujets &agrave; l&rsquo;exploitation et &agrave; l&rsquo;harc&egrave;lement.<P>Les &Eacute;coles pratiques d&rsquo;agriculture et de vie pour les jeunes de la FAO op&eacute;rant dans plusieurs pays africains dispensent aux orphelins du sida et autres enfants vuln&eacute;rables des techniques agricoles et un apprentissage &agrave; la vie, et aident &agrave; renforcer la coh&eacute;sion sociale au sein de communaut&eacute;s durement frapp&eacute;es par le VIH/SIDA.<P><b>Renforcer la sensibilisation</b><br />Les participants &agrave; la r&eacute;union de la FAO ont convenu que la diffusion de l&rsquo;information et des campagnes de plaidoyer &eacute;taient n&eacute;cessaires pour attirer l&rsquo;attention sur le probl&egrave;me du travail des enfants dans l&rsquo;agriculture. En 2007, la Journ&eacute;e mondiale d&rsquo;action contre le travail des enfants, tenue chaque ann&eacute;e le 12 juin, portera sur le secteur agricole pour sensibiliser davantage &agrave; ce probl&egrave;me.<P>&laquo; La plupart des enfants qui travaillent dans le monde sont concentr&eacute;s dans les fermes et les plantations, pas dans les usines ou les zones urbaines &raquo;, explique Jennie Dey DePryck, Chef du Service FAO des Institutions rurales et de la participation. &laquo; Si nous voulons &eacute;liminer les pires formes de travail infantile, il faut multiplier les efforts dans le secteur agricole &raquo;.<P>Parmi les participants &agrave; la r&eacute;union figuraient des repr&eacute;sentants de l&rsquo;OIT, du Fonds international pour le d&eacute;veloppement agricole (FIDA), du Programme alimentaire mondial (PAM), de la FAO, de l&rsquo;Institut international de recherche sur les politiques alimentaires (IFPRI), de la F&eacute;d&eacute;ration internationale des producteurs agricoles (FIPA) et de l&rsquo;Union internationale des travailleurs de l&rsquo;alimentation, de l&rsquo;agriculture, de l&rsquo;h&ocirc;tellerie-restauration, du tabac et des branches connexes (UITA).<P><B>Site(s) ext&eacute;rieur(s) cit&eacute;(s) dans cet article :</B><P><A HREF="http://www.lebulletin.com/adresse/compte.cfm?numero=743&#038;adresse=http://www.fao.org">Organisation des nations unies pour l&rsquo;alimentation et l&rsquo;agriculture (FAO)</A><BR>http://www.fao.org<BR></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/lagriculture-emploie-70-des-enfants-qui-travaillent-dans-le-monde-14305">L&rsquo;agriculture emploie 70 % des enfants qui travaillent dans le monde</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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