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	<title>
	Le Bulletin des agriculteursVache-veau Archives - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
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	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
	<lastBuildDate>Mon, 13 Apr 2026 01:29:53 +0000</lastBuildDate>
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	<title>Vache-veau Archives - Le Bulletin des agriculteurs</title>
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		<title>Colostrum: connaissez-vous la technique Madigan?</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/connaissez-vous-technique-madigan-alimentation-colostrum-veau-136904		 </link>
		<pubDate>Tue, 15 Oct 2024 20:25:28 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[Santé des veaux]]></category>
		<category><![CDATA[Vache-veau]]></category>
		<category><![CDATA[veaux d&#039;embouche]]></category>
		<category><![CDATA[vêlage]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Il arrive parfois qu’un veau naissant ne veuille pas téter sa mère. Il existe une technique pour lui remédier à cela. C’est la technique Madigan. En photos et vidéo.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/connaissez-vous-technique-madigan-alimentation-colostrum-veau-136904">Colostrum: connaissez-vous la technique Madigan?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Il arrive parfois qu’un veau naissant ne veuille pas téter le colostrum de sa mère. Nous avons beau lui présenter les trayons, il n’est pas intéressé. Il existe une technique pour lui remédier à cela. C’est la technique Madigan. En photos et vidéo.</p>



<p>Un veau qui ne boit pas est frustrant et peut nécessiter beaucoup de travail dans une période des vêlages très occupée. Or, sauver chaque veau est crucial dans un troupeau vache-veau pour lequel la vente des veaux est le principal revenu.</p>



<p>Cette technique a été présentée lors d’un atelier de l’agronome Éric Lepage du MAPAQ en Gaspésie et de la chef vétérinaire Élizabeth Doré de Zoetis lors de la Tournée bovine à la ferme Leblanco de Saint-Léonard-d’Acton le 11 octobre 2024. L’évènement était organisé par le Centre de développement du porc du Québec (CDPQ).</p>



<p>La technique a été développée par le Dr John Madigan pour traiter les poulains nouveau-nés qui étaient déprimés et inactifs, explique <a href="https://veterinarypartner.vin.com/default.aspx?pid=19239&amp;id=10534612" target="_blank" rel="noreferrer noopener">le site de Veterinary Partner</a>. Éric Lepage, qui est aussi producteur bovin, explique que cette technique fonctionne aussi très bien en production bovine.</p>



<p>Le Dr Madigan base sa technique selon l’effet de la compression du fœtus par le canal génital lors de son expulsion. Selon lui, cette compression fait en sorte de diminuer les hormones chez le veau ou le poulain qui le gardent tranquille à l’intérieur de sa mère. Parfois, la compression ne serait pas suffisante, ce qui ferait en sorte que le veau nouvellement né serait apathique. C’est pourquoi cette technique est utile.</p>



<p>La technique consiste à recréer l’effet de sortie de l’animal de l’utérus de sa mère et ainsi, de déjouer les hormones qui rendent le veau apathique.</p>



<p>À l’aide d’une corde molle et longue, il suffit de tourner trois fois la corde autour du corps du veau en le serrant. Puis, on couche le veau au sol et on le maintient ainsi pendant 20 à 30 minutes. Puis, on détache le veau. Le veau reprend alors de la vigueur.</p>



<p>Selon <a href="https://www.iowabeefcenter.org/news/MadiganSqueeze.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">un article publié sur le site de l&rsquo;Université de l&rsquo;État de l&rsquo;Iowa</a>, les raisons expliquant pourquoi cette technique fonctionne ne sont pas bien connues. Il semble toutefois qu&rsquo;elle fonctionne mieux lorsqu&rsquo;il existe des sources de traumatisme ou de carence à la naissance, comme la dystocie, la leptospirose, le sélénium et l&rsquo;hypothermie. «La compression Madigan peut être essayée plusieurs fois sur le même veau, et il n&rsquo;y a aucun danger pour le veau même si le traitement échoue», dit l&rsquo;article.</p>



<p>Voici des photos prise lors de l’atelier pendant lequel Éric Lepage expliquait la technique.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/10/IMG_9866-750x563.jpg" alt="" class="wp-image-136896"/><figcaption class="wp-element-caption">Élizabeth Doré de Zoetis observe Éric Lepage en train de démontrer la technique Madigan sur un mannequin de bois représentant un veau naissant. </figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/10/IMG_9867-750x563.jpg" alt="" class="wp-image-136898"/><figcaption class="wp-element-caption">La technique Madigan consiste à prendre une corde molle et à l&rsquo;entourer trois fois autour du veau.</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/10/IMG_9869-750x563.jpg" alt="" class="wp-image-136899"/><figcaption class="wp-element-caption">À chaque tour, la corde est passée pour pouvoir serrer le veau. </figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/10/IMG_9871-750x563.jpg" alt="" class="wp-image-136900"/><figcaption class="wp-element-caption">Puis, un troisième est tour est fait.</figcaption></figure>



<p>La vidéo suivante de l’Université du Delaware explique la technique. La vidéo est en anglais.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="Putting the Squeeze on &quot;Dummy&quot; Calves" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/gh7wqE8RlnA?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe> 
</div></figure>



<p></p>
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		<title>Rencontre de 2 cow-girls en Alberta</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/rencontre-de-2-cow-girls-alberta-128244		 </link>
		<pubDate>Tue, 25 Jul 2023 15:27:26 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[bovin]]></category>
		<category><![CDATA[Vache-veau]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>En visite en Alberta, notre journaliste Marie-Josée Parent a visité un ranch. Celui-ci appartient à une cow-girl alors que sa soeur est aussi propriétaire d'un ranch.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Alors que j’étais en voyage en Alberta, la responsable de notre groupe, Tracey Feist, nous invite à visiter le ranch de sa sœur alors que nous étions en route vers notre port d’attache, l’Université de Olds, au nord de Calgary. Le vote a été unanime. Les journalistes agricoles du monde entier que nous étions ne pouvions qu’être d’accord avec cette visite improvisée. «&nbsp;Je vais devoir appeler ma sœur&nbsp;», a alors annoncé Tracey Feist.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/07/IMG_2237-scaled-e1689348256905-750x563.jpg" alt="Alberta, Colleen Munro, Tracey Feist" class="wp-image-128236" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/07/IMG_2237-scaled-e1689348256905-750x563.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/07/IMG_2237-scaled-e1689348256905-768x576.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/07/IMG_2237-scaled-e1689348256905-220x165.jpg 220w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/07/IMG_2237-scaled-e1689348256905.jpg 1000w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Des journalistes du monde entier ont visité le ranch de Colleen Munro, à proximité de Calgary, en Alberta.</figcaption></figure>



<p>L’histoire familiale des sœurs Colleen Munro et Tracey Feist est passionnante. Leur père, Gary Munro, avait de la difficulté à l’école. Toutefois, il était excellent pour s’occuper des chevaux et des vaches. C’est ainsi qu’il a commencé à travailler pour un propriétaire de ranch qui lui a fourni un nouveau foyer et l’a même par la suite considéré comme son fils, et les filles de celui-ci, comme ses petites-filles. Glen et Audrey Macdougall n’avaient pas d’enfants. </p>



<p>Avec les années, Glen Macdougall et Gary Munro sont devenus associés. Au décès de son père, Gary Munro a investi l’argent de l’héritage pour acheter un deuxième ranch avec Glen Macdougall. C’est sur ce ranch que vit Colleen Munro et sa famille et que nous avons visité.&nbsp;</p>



<p>Au décès de Glen Macdougall en 1998, Gary Munro a hérité de toutes ses parts dans les deux ranchs. «&nbsp;Glen a toujours dit que papa était son fils qu’il n’avait jamais eu et il était comme un grand-père pour moi&nbsp;», raconte Tracey Feist. En 2020, Gary Munro décédait à son tour.&nbsp;</p>



<p>Les 15 années précédentes, Gary Munro s’était entouré de spécialistes et avait préparé sa succession, ce qui a grandement aidé ses filles lors du décès. Aujourd’hui, les deux sœurs ont chacune repris un des deux ranchs distancés de 50 kilomètres l’un de l’autre près de Calgary.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="1000" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/07/IMG_2244-750x1000.jpg" alt="Alberta, Colleen Munro, Tracey Feist" class="wp-image-128237"/><figcaption class="wp-element-caption">Tracey Feist, sa sœur, Colleen Munro et, sur le cheval, le conjoint de cette dernière, Hal Davidson.</figcaption></figure>



<p>Le ranch de Colleen Munro que nous avons visité fait 1200 acres (485 hectares). La majorité de cette terre n’a jamais été labourée. C’est la même terre qui a été broutée par les bisons des prairies pendant des milliers d’années. «&nbsp;Il y a des évidences qu’il y a eu des bisons ici&nbsp;», raconte Colleen Munro. Les bisons avaient en effet tendance à se gratter sur les rochers lors de la mue printanière.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/07/IMG_2258-scaled-e1689348582875-750x563.jpg" alt="Alberta, Colleen Munro, Tracey Feist" class="wp-image-128240" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/07/IMG_2258-scaled-e1689348582875-750x563.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/07/IMG_2258-scaled-e1689348582875-768x576.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/07/IMG_2258-scaled-e1689348582875-220x165.jpg 220w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/07/IMG_2258-scaled-e1689348582875.jpg 1000w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Sauf pour la route qui la sépare en deux, la terre est d&rsquo;une seule pièce.</figcaption></figure>



<p>Selon Colleen Munro, ce ranch qui est en un seul morceau pourrait loger «&nbsp;facilement&nbsp;» un troupeau vache-veau de 300 mères lorsque le sol est humide et que l’herbe est bien verte. Les pâturages sont verts en raison de la présence d’une source et d’un étang. Cependant, cette année, la province vit une terrible sécheresse. Il a plus 10 centimètres (4 pouces), alors que la terre en reçoit normalement plus de 30 centimètres (12 à 13 pouces). Il y a 80 paires vache-veau en été. La terre héberge d’autres troupeaux pour la paissance.</p>



<p>«&nbsp;C’est mon objectif de le préserver et de le laisser à l’état originel&nbsp;», dit Colleen Munro. Certains autres champs produisent des récoltes qui permettent de payer les frais de la ferme. Le reste provient de ses avoirs et de son conjoint retraité, Hal Davidson. Lui a été ingénieur en aéronautique et elle, a été journaliste agricole au Canada et aux États-Unis.</p>



<p>Colleen Munro a la passion des chevaux. Elle en a trois en âge de travailler et deux jeunes. Son cheval le plus âgé qu’elle a élevé a 30 ans. Elle a deux chiens. «&nbsp;C’est un endroit extraordinaire pour élever des chevaux parce qu’ils montent et redescendent les collines&nbsp;», dit-elle.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/07/IMG_2250-scaled-e1689348529254-750x563.jpg" alt="Alberta, Colleen Munro, Tracey Feist" class="wp-image-128239" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/07/IMG_2250-scaled-e1689348529254-750x563.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/07/IMG_2250-scaled-e1689348529254-768x576.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/07/IMG_2250-scaled-e1689348529254-220x165.jpg 220w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/07/IMG_2250-scaled-e1689348529254.jpg 1000w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Le ranch a peu d&rsquo;installations car les bovins sont gardés aux champs.</figcaption></figure>



<p>Cet article a été produit grâce à une bourse remise par l&rsquo;Association des communicateurs et rédacteurs de l&rsquo;agroalimentaire pour participer au congrès annuel de la Fédération internationale de journalistes agricoles (IFAJ) qui se tenait en Alberta.</p>
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		<item>
		<title>Vache-veau : nouvel outil de gestion disponible</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/vache-veau-bovi-experts-gestion-124697		 </link>
		<pubDate>Tue, 17 Jan 2023 19:24:34 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[CMCA]]></category>
		<category><![CDATA[gestion]]></category>
		<category><![CDATA[Vache-veau]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Les conseillers en gestion du CMCA ont demandé aux Bovi-Experts de se joindre à eux pour offrir une analyse de groupe plus complète. </p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Les conseillers en gestion du CMCA ont demandé aux Bovi-Experts de se joindre à eux pour offrir une analyse de groupe plus complète. L’agronome Catherine Paquet, conseillère en gestion au CMCA, explique qu’il y avait une analyse de groupe qui était faite, mais qu’elle n’était pas complète parce qu’elle ne comprenait que des données économiques. Il manquait le volet technique. Or, des données techniques, les conseillers Bovi-Experts en ont plein grâce au PATBQ. C’est pourquoi, les conseillers en gestion avec leur banque de données VIAgritel ont demandé la collaboration des Bovi-Experts.</p>



<p>Un projet-pilote a eu lieu pour l’année 2021 dont les résultats ont été présentés lors d’un webinaire le 12 janvier 2023. Ce premier jet a regroupé moins de fermes qu’espéré, seulement une dizaine, mais le délai était serré. La dernière année a en grande partie été consacrée à monter le projet et à recruter des premières entreprises. </p>



<p>Dans les prochaines semaines, les conseillers essaieront de recruter une quarantaine d’entreprises. « Ça va nous permettre de faire des sous-groupes, par exemple pour des producteurs qui alimentent au maïs-ensilage », explique Catherine Paquet. Un constat est toutefois présent : les deux groupes ont appris à travailler ensemble, ils ont développé une technique de travail et ont défini les termes de référence, par exemple ce qu’est une vache productive. </p>



<p>Il sera intéressant de suivre les données qui résulteront de ce nouvel outil. Déjà, cette première analyse a pu démontrer à quel point il était important de ne pas avoir de vaches improductives dans le troupeau et toute l’importance de vendre le plus près possible du seuil de 750 livres pour aller chercher le maximum de l’ASRA.</p>
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		<item>
		<title>Resserrer la période de vêlage est une formule gagnante</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/resserrer-la-periode-de-velage-est-une-formule-gagnante-119162		 </link>
		<pubDate>Tue, 12 Apr 2022 14:03:58 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[Beef Cattle Research Council]]></category>
		<category><![CDATA[Vache-veau]]></category>
		<category><![CDATA[vêlages]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=119162</guid>
				<description><![CDATA[<p>evraient considérer les numéros suivants : 60-25-10-5. Ces chiffrent correspondent à la répartition visée des naissances dans chacun des cycles d'un élevage vache-veau.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/resserrer-la-periode-de-velage-est-une-formule-gagnante-119162">Resserrer la période de vêlage est une formule gagnante</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Selon les experts du Beef Cattle Research Council, les producteurs bovins qui veulent gagner à la loterie devraient considérer les numéros suivants&nbsp;: 60-25-10-5. C’est ce que cette organisation nomme son calculateur de la valeur de distribution des vêlages.</p>



<p>Ces chiffres correspondent à la répartition visée des naissances dans chacun des cycles de 21 jours d’un élevage vache-veau. Ainsi, la majorité des vêlages, 60%, devraient avoir lieu durant le premier cycle. Puis, 25% des vêlages devraient avoir lieu entre 21 et 42 jours et 10% entre 42 et 63 jours. Les 5% restants vêlent durant le quatrième cycle et dernier.</p>



<p>Il y a plusieurs avantages à respecter cette distribution&nbsp;:</p>



<p>• Avoir plus de veaux nés dans les 21 premiers jours de la saison de vêlage permet aux producteurs de commercialiser des groupes de veaux plus grands et plus uniformes et d&rsquo;augmenter leur potentiel de profit.</p>



<p>• Cela augmente la longévité des vaches.</p>



<p>• Les génisses qui sont nées plus tôt ont des taux de gestation plus élevés, restent dans le troupeau plus longtemps et produisent un veau de plus au cours de leur vie par rapport à celles qui vêlent plus tard.</p>



<p>• Les vaccinations de troupeau sont plus faciles à planifier.</p>



<p>• Une uniformité accrue permet une comparaison plus facile entre les veaux.</p>



<p>Chaque fois qu&rsquo;une vache n&rsquo;est pas saillie pendant un cycle de chaleur de 21 jours, cela peut coûter jusqu&rsquo;à 39 lb de poids au sevrage (en supposant un gain quotidien moyen sur les veaux de 1,85 lb/jour).</p>



<p>En terminant, le Beef Cattle Research Council rappelle que les bénéfices dépendront des coûts pour réaliser ces résultats, comme la gestion de la nutrition, le risque accru de vaches non gestantes, ou encore le temps de travail lié à la synchronisation de l’oestrus ou l’insémination artificielle.</p>



<p>Source&nbsp;: <a href="https://www.beefresearch.ca/blog/calving-distribution-video/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Beef Cattle Research Council</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/resserrer-la-periode-de-velage-est-une-formule-gagnante-119162">Resserrer la période de vêlage est une formule gagnante</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>La vaccination et les soins aux veaux naissants sont essentiels</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/la-vaccination-et-les-soins-aux-veaux-naissants-sont-essentiels-117923		 </link>
		<pubDate>Tue, 25 Jan 2022 21:18:00 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[Bovins de boucherie]]></category>
		<category><![CDATA[colostrum]]></category>
		<category><![CDATA[mortalité]]></category>
		<category><![CDATA[Vache-veau]]></category>
		<category><![CDATA[veaux]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=117923</guid>
				<description><![CDATA[<p>Une étude menée en Saskatchewan a démontré toute l'importance de vacciner les veaux à la naissance, malgré l'effet protecteur du colostrum de la mère.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/la-vaccination-et-les-soins-aux-veaux-naissants-sont-essentiels-117923">La vaccination et les soins aux veaux naissants sont essentiels</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Les sondages auprès des producteurs suggèrent que cinq à huit pour cent des veaux meurent généralement avant le sevrage. Les coûts élevés de l&rsquo;alimentation hivernale signifient que vous avez déjà beaucoup investi dans les veaux nés en 2022. Cet investissement est perdu lorsque les veaux meurent avant le sevrage. La diarrhée et les maladies respiratoires sont les deux principales causes de maladies évitables et de décès chez les jeunes veaux.</p>



<p>Les veaux comptent sur les anticorps du colostrum de la vache pour combattre les agents pathogènes courants. Si le troupeau de vaches est bien vacciné et bien nourri, et si les veaux consomment des quantités adéquates de colostrum de haute qualité au cours des premières heures de vie, les niveaux d&rsquo;anticorps maternels peuvent rester élevés pendant plusieurs mois.</p>



<p>L&rsquo;inconvénient est que les anticorps maternels peuvent interférer avec les vaccins injectables. Les vaccins aident le système immunitaire à s&rsquo;entraîner, comme un exercice d&rsquo;incendie. La première tentative peut être maladroite, lente et non coordonnée, mais la pratique répétée améliore les performances la prochaine fois. De même, le système immunitaire réagit mieux chaque fois qu&rsquo;il est exposé à un agent pathogène. La deuxième vaccination (rappel) produit une réponse plus forte et plus durable que la vaccination initiale (primovaccination). Si le veau reçoit une injection de vaccin alors que des niveaux élevés d&rsquo;anticorps maternels circulent dans le sang du veau, ces anticorps bloqueront le vaccin avant que le système immunitaire du veau n&rsquo;ait la chance de s&rsquo;entraîner. Cela va à l&rsquo;encontre du but.</p>



<p>Les vaccins administrés par le nez (intranasal) ou la bouche (oral) évitent ce problème. Ces vaccins fonctionnent différemment des vaccins injectables, de sorte que les anticorps maternels n&rsquo;interfèrent pas avec eux. Nathan Erickson et ses collègues du Western College of Veterinary Medicine, en Saskatchewan, l&rsquo;ont démontré dans une étude récente financée par le Canadian Beef Cattle Check-off, intitulée&nbsp;<em>Évaluation des réponses d&rsquo;anticorps spécifiques au virus respiratoire syncytial bovin&nbsp;</em>(BRSV) et au virus de l&rsquo;herpès bovin (BHV) entre hétérologues et homologues. Les veaux de boucherie de l&rsquo;Ouest canadien vaccinés par prime-boost; PMID : 33390597.</p>



<p>Ce qu&rsquo;ils ont fait</p>



<p>Un groupe de 75 veaux du troupeau de bovins de boucherie de l&rsquo;Université de la Saskatchewan a reçu soit un vaccin intranasal contre les virus respiratoires (BRSV, BHV-1 et PI3), soit de l&rsquo;eau stérile (témoin) dans les 24 heures suivant la naissance. À la sortie du pâturage (48 jours) et au sevrage (six mois), tous les veaux ont reçu une injection d&rsquo;un vaccin à cinq voies contre le BRSV, le BHV-1, le PI3 et le BVD de types 1 et 2. Des échantillons de sang ont été prélevés à chaque fois que les veaux étaient vaccinés, ainsi que deux semaines après la mise en pâturage et le sevrage pour évaluer les niveaux d&rsquo;anticorps.</p>



<p>Ce qu&rsquo;ils ont appris</p>



<p>Bien que la moitié des veaux aient reçu un vaccin intranasal à la naissance, les deux groupes avaient des taux d&rsquo;anticorps similaires à la sortie des pâturages. Il y a deux raisons à cela. La première est que tous les veaux avaient encore beaucoup d&rsquo;anticorps maternels circulant dans le sang. Une autre est que le vaccin intranasal a simplement amorcé le système immunitaire du veau; c&rsquo;était le premier exercice d&rsquo;incendie, de sorte que le système immunitaire n&rsquo;a pas réagi en produisant des niveaux élevés d&rsquo;anticorps.</p>



<p>Mais deux semaines après que les veaux ont reçu le vaccin injectable à la sortie du pâturage, les veaux qui avaient été vaccinés par voie intranasale à la naissance avaient des taux d&rsquo;anticorps plus élevés que les veaux qui n&rsquo;avaient pas été vaccinés par voie intranasale à la naissance. Le vaccin intranasal administré à la naissance a contourné les anticorps maternels et a amorcé leur système immunitaire, de sorte que leur système immunitaire a fortement répondu au vaccin de rappel injecté administré à la sortie des pâturages. Les veaux vaccinés par voie intranasale présentaient également des niveaux d&rsquo;anticorps plus élevés au sevrage (lorsque tous les veaux ont reçu la deuxième injection de vaccin) et deux semaines après le sevrage.</p>



<p>Le nombre de veaux était trop petit pour détecter des différences de maladie ou de poids au sevrage. Les différences dans la réponse des anticorps ne correspondent pas toujours à de meilleures performances ou à une meilleure santé, mais elles sont un bon signe que les vaccins fonctionnaient.</p>



<p>Qu&rsquo;est-ce que cela signifie?&nbsp;</p>



<p>Discutez avec votre vétérinaire de votre plan de santé au vêlage. Les vaccins muqueux sont un moyen efficace de renforcer le système immunitaire des veaux nouveau-nés. Le vaccin utilisé ici a été conçu pour les virus respiratoires, qui causent des maladies dans toutes les classes d&rsquo;âge des bovins. Un vaccin oral est également disponible pour protéger les veaux des diarrhées virales qui surviennent généralement au cours des deux à trois premières semaines de vie.</p>



<p>Les vaccins sont une partie importante d&rsquo;un programme de prévention des maladies, mais ils ne sont pas une solution miracle. Les vaccins peuvent être submergés par la pression de la maladie. Fournir une litière et un abri adéquats, séparer régulièrement les vaches en groupes de vaches gestantes, nouvellement vêlées et vaches avec des veaux plus âgés, et s&rsquo;assurer que les enclos et les pâturages de vêlage et de pouponnière sont suffisamment grands pour éviter le surpeuplement contribuera à réduire l&rsquo;exposition et la propagation des agents pathogènes. Les systèmes de vêlage des pâturages Sandhills et Foothills sont basés sur ce principe. Votre vétérinaire devrait être en mesure de vous aider à évaluer votre installation de vêlage et vos options de pâturage pour vous aider à identifier les options de gestion et de déplacement des animaux afin de réduire la transmission des maladies.</p>



<p>Aucun vaccin ne remplace un bon maternage, un bon colostrum et une bonne nutrition. Un colostrum de bonne qualité est toujours essentiel pour protéger le veau jusqu&rsquo;à ce que son système immunitaire soit opérationnel. La quantité et/ou la qualité du colostrum pourraient être en baisse cette année, en particulier si les vaches sont maigres ou si les veaux sont faibles et lents à téter. L&rsquo;énergie, les vitamines et les minéraux sont essentiels pour soutenir le système immunitaire de la vache et du veau. La sécheresse peut affecter les niveaux de ces nutriments dans les aliments. Discutez de votre programme d&rsquo;alimentation avec votre vétérinaire et votre expert en nutrition pour identifier les moyens les plus rentables de compléter ce qui peut manquer.</p>



<p>La vaccination des veaux à la naissance &#8211; en plus du marquage, du baguage et du collage &#8211; peut sembler être un travail de plus pour lequel vous n&rsquo;avez pas le temps. Mais le temps que vous investissez maintenant peut certainement rapporter au moment du sevrage.</p>



<p>Traduction d’un article de Reynold Bergen paru dans <a href="https://www.canadiancattlemen.ca/research/protecting-one-of-your-greatest-investments-your-calves/?module=carousel&amp;pgtype=section&amp;i=2" target="_blank" rel="noreferrer noopener">CanadianCattlemen.ca</a></p>
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		<title>L’édition du Bulletin de décembre est prête</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/ledition-du-bulletin-de-decembre-est-prete-103118		 </link>
		<pubDate>Mon, 02 Dec 2019 14:33:59 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Claude Poulin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[bovins laitiers]]></category>
		<category><![CDATA[Bulletin des agriculteurs]]></category>
		<category><![CDATA[déchaumeurs à disques]]></category>
		<category><![CDATA[élevages]]></category>
		<category><![CDATA[peste porcine africaine]]></category>
		<category><![CDATA[Vache-veau]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Michel Alexandre a une petite ferme bovine performante en Chaudière-Appalaches. En couverture du Bulletin des agriculteurs. Les déchaumeurs à disques gagnent en popularité. Pourquoi? Toute l’industrie porcine canadienne se prépare à affronter la peste africaine porcine. Comment s’y prennent-ils?</p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Malgré sa petite taille, la ferme Michel Alexandre en Chaudière-Appalaches a des performances, des installations et un taux d’endettement qui feraient pâlir de jalousie bien des grandes entreprises. Ce producteur vache-veau prouve que même en ayant une entreprise à temps partiel, il est possible de faire les choses en grand.</p>
<p>Vous avez peut-être remarqué que plusieurs modèles de déchaumeurs à disques étaient en montre à la dernière édition d’Expo-Champs. Cela témoigne d’une tendance bien présente au Québec : les déchaumeurs à disques gagnent en popularité. L’instrument est apprécié des producteurs qui veulent travailler vite et de façon superficielle.</p>
<p>Les nouvelles étables en stabulation libre se multiplient. En matière de mangeoires, on en voit de toutes sortes. Parfois, il n’y a qu’une barre horizontale. D’autres fois, des carcans, des diagonales ou même des petits bâtons flexibles sont installés. Y a-t-il un meilleur aménagement que d’autres? Peut-on se passer de carcans?</p>
<p>La peste porcine africaine (PPA) est hors de contrôle en Asie et les risques de propagation n’ont jamais été aussi élevés pour les éleveurs canadiens. Toute l’industrie porcine canadienne, ainsi que les gouvernements canadien et québécois, se préparent à affronter la maladie la plus effrayante de l’histoire. Comment s’y prennent-ils?</p>
<p>Quatorze entreprises horticoles de Montérégie-Ouest ont investi 7 M$ dans un projet de recherche pour sauver leurs terres noires en forte dégradation. En quoi consiste concrètement ce projet de recherche? <em>Le Bulletin</em> s’est rendu sur place constater l’avancée des travaux.</p>
<p>Vous n’êtes pas encore abonné au <em>Bulletin des agriculteurs</em>? <a href="https://www.lebulletin.com/abonnement">Remédiez à la situation en cliquant ici.</a></p>
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		<item>
		<title>Steve Kenyon: «Nous avons besoin de construire le sol!»</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/steve-kenyon-nous-avons-besoin-de-construire-le-sol-102313		 </link>
		<pubDate>Tue, 22 Oct 2019 13:36:17 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[Fourrages]]></category>
		<category><![CDATA[pâturages]]></category>
		<category><![CDATA[production bovine.]]></category>
		<category><![CDATA[sols]]></category>
		<category><![CDATA[Vache-veau]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>«Mon travail est de construire le sol», dit Steve Kenyon en guise d’introduction à sa conférence présentée au Congrès du bœuf le 11 octobre dernier à Victoriaville : En parlant du sol&#8230; «Tout vient du sol. Nous avons besoin de construire le sol.» Ce producteur bovin de l’Alberta a donné à son entreprise un nom qui [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/elevage/steve-kenyon-nous-avons-besoin-de-construire-le-sol-102313">Lire la suite</a></p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>«Mon travail est de construire le sol», dit Steve Kenyon en guise d’introduction à sa conférence présentée au Congrès du bœuf le 11 octobre dernier à Victoriaville : <em>En parlant du sol&#8230;</em> «Tout vient du sol. Nous avons besoin de construire le sol.»</p>
<p>Ce producteur bovin de l’Alberta a donné à son entreprise un nom qui représente bien sa philosophie : Greener Pastures Ranching. Selon lui, les producteurs bovins ont avantage à favoriser au maximum ce que la nature offre gratuitement. Il en résultera des pâturages plus verts et une production plus profitable.</p>
<p>Ce producteur bouleverse notre vision de la relation soleil, plantes, animaux, sol. «Nous pensons que les plantes viennent du sol, mais nous bâtissons le sol à partir des plantes», dit-il. En créant un sol en santé, nous avons comme résultante des pâturages plus verts produisant plus d’herbe.</p>
<p>Selon lui, il faut donc cultiver le sol et pour cela, il faut nourrir les microorganismes. Ce sont eux qui, à leur tour, favoriseront la croissance des plantes. «85 à 90 des aliments de la plante passent par les microorganisme», dit Steve Kenyon. La majorité des sols est d’origine biologique. Ce n’est pas un problème de fertilité.»</p>
<p>Steve Kenyon considère les organismes vivants du sol comme ses employés. Les vers, les bousiers, les microbes, les protozoaires, les nématodes, les levures, les champignons et algues travaillent tous pour lui. «Une tasse de sol en santé, c’est 6 milliards de microorganismes», dit-il.</p>
<p>Les vers de terre recyclent les bouses et le matériel végétal. Ils ouvrent la voie pour les racines, l’eau, l’air. Les bactéries du sol sont de divers types. Elles décomposent, s’entraident, agissent comme pathogènes et recyclent l’azote et dégradent.</p>
<p>Nous avons cru que pour améliorer la fertilité, il fallait ajouter de l’engrais, alors que la plante est capable d’aller chercher gratuitement ce dont elle a besoin. Il faut juste récolter la lumière du soleil. Ce dernier nous permet de collecter gratuitement le carbone, l’oxygène, l’hydrogène et  l’azote dont les plantes et les microorganismes du sol ont besoin.</p>
<p>«Je n’ai pas acheté d’azote depuis 25 ans, dit-il. La nature nous le donne gratuitement. Vous devez juste savoir comment le capturer.» C’est l’air qui lui fournit et qui est capté par la plante grâce au soleil et au travail des microorganismes du sol. Il ajoute que la fertilisation nuit à la santé du sol en détruisant la vie microbienne. «Votre travail est faire croître le sol à partir des plantes», dit-il.</p>
<p>Légumineuses</p>
<p>Steve Kenyon explique qu’il ne faut pas avoir peur du ballonnement causé par les légumineuses présentes dans les pâturages, mais il faut savoir comment gérer ses pâturages. Lui-même a beaucoup de légumineuses dans ses pâturages.</p>
<p>Chez lui, il change ses vaches de parcelle en après-midi. Elles mangent alors le meilleur. Le lendemain matin, parce qu’elles ont faim, elles mangent les restants qui sont moins riches. L’après-midi, elles changent de parcelle, mais comme elles ont déjà du fourrage dans l’estomac, ça ne crée par de problème. Ça fait plus de 20 ans qu’il nourrit ses vaches avec des pâturages riches en légumineuses et il n’a pas de problème de ballonnement.</p>
<p><div id="attachment_102315" class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 1951px;"><img decoding="async" class="size-full wp-image-102315" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2019/10/DSC_0116.jpg" alt="" width="1941" height="3193" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2019/10/DSC_0116.jpg 1941w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2019/10/DSC_0116-768x1263.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2019/10/DSC_0116-750x1234.jpg 750w" sizes="(max-width: 1941px) 100vw, 1941px" /><figcaption class='wp-caption-text'><span>Le producteur bovin Steve Kenyon de l'Alberta défait nos paradigmes au sujet des pâturages.</span>
            <small>
                <i>photo: </i>
                <span class='contributor'>Marie-Josée Parent</span>
            </small></figcaption></div></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/steve-kenyon-nous-avons-besoin-de-construire-le-sol-102313">Steve Kenyon: «Nous avons besoin de construire le sol!»</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>La rentrée aux pâturages sera plus tardive cette année</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/la-rentree-aux-paturages-sera-plus-tardive-cette-annee-99506		 </link>
		<pubDate>Fri, 17 May 2019 20:01:16 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[pâturages]]></category>
		<category><![CDATA[production bovine.]]></category>
		<category><![CDATA[Vache-veau]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Plusieurs pâturages et prairies ont connu beaucoup de pertes. Et ceux qui ont bien passé l'hiver démontrent un retard de croissance important. Entrevues avec un éleveur et des Bovi-Experts.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/la-rentree-aux-paturages-sera-plus-tardive-cette-annee-99506">La rentrée aux pâturages sera plus tardive cette année</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Habituellement à cette date-ci, les troupeaux vache-veau s&rsquo;apprêtent à sortir leurs animaux aux pâturages, quand ce n’est pas déjà fait. Cette année, les pâturages ne sont tout simplement pas prêts. Ça ne pousse pas. Et ça, c’est quand les champs n’ont pas été détruits par le gel.</p>
<p>À la ferme bovine Dubuc et Frères de Sainte-Eulalie, au Centre-du-Québec, environ le tiers des prairies et des pâturages ont été lourdement endommagées par le gel hivernal. Le producteur Gilbert Dubuc, qui gère l’entreprise avec ses frères Guy et Ghislain, raconte qu’il y a eu 10 à 12 redoux l’hiver dernier, dont certains avec des épisodes de pluie.</p>
<p>Les dommages sont tels qu’ils ont loué un semoir pour le sursemis en prairie. Ils l’ont utilisé sur 75 acres (30 hectares) et 12 sacs de semence. Sur une prairie de 12 acres (5 hectares), ils ont semé du raygrass, une annuelle pour avoir du volume dès cette année.</p>
<p>Constater l’état de ses champs</p>
<p>Selon le Bovi-Expert Jocelyn Jacob qui travaille au Centre-du-Québec et en Mauricie, l’état des cultures est très variable cette année. « Certains ont connu des gels importants, comme chez les Dubuc, dit-il. Pour d’autres, c’est normal. »</p>
<p>Le mot normal veut dire que les plantes fourragères ont survécus, mais Jocelyn Jacob ajoute que ces champs présentent un important retard d’environ une dizaine de jours.</p>
<p>« Le message à passer, c’est de faire une tournée de ses pâturages et de faire une intervention s’il le faut, dit-il. On est rendu à resemer, mais on ne peut plus faire de vasage (semi sur sol gelé) à cette date-ci. »</p>
<p>Lorsque les producteurs sortiront leurs animaux, Jocelyn Jacob recommande de faire attention à ne pas faire de surpaissance. La rotation entre les parcelles est donc primordiale.</p>
<p>« Ce n’est pas parti pour être la meilleure année », dit Jocelyn Jacob.</p>
<p><div id="attachment_99525" class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 330px;"><img decoding="async" class="size-full wp-image-99525" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2019/05/thumbnail_IMG_20170517_062217335_HDR.jpg" alt="" width="320" height="180" /><figcaption class='wp-caption-text'><span>Pâturage à même date l'an dernier. Cette année, les animaux ne peuvent pas encore y aller. </span>
            <small>
                <i>photo: </i>
                <span class='contributor'>Jocelyn Jacob</span>
            </small></figcaption></div></p>
<p>Généralisé</p>
<p>Le Centre-du-Québec n’est pas la seule région affectée. Le Bovi-Expert Bernard Doré qui œuvre au Sud-Ouest du Québec, dans les Laurentides et au Saguenay-Lac-Saint-Jean, constate la même problématique.</p>
<p>« Je suis allée visiter une dizaine de clients des Hautes-Laurentides et il fait très froid le matin, dit-il. L’herbe ne vient pas à bout de pousser. Ils ne sortiront pas leurs animaux avant la fin mai. » Même chose au Lac-Saint-Jean où il n’y a pas de chaleur et pas de soleil. Dans le nord du Lac, il restait même de la neige à certains endroits la semaine passée.</p>
<p>En Montérégie, à Huntingdon, il y a eu beaucoup de gel dans les champs. Il y a des producteurs qui craignent manquer de fourrages cette année. « C’est mal parti », dit Bernard Doré.</p>
<p>Bernard Doré recommande de faire attention à la portance des pâturages. « Si c’est mou, il y a un risque de briser », dit-il.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/la-rentree-aux-paturages-sera-plus-tardive-cette-annee-99506">La rentrée aux pâturages sera plus tardive cette année</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>Comment concilier production bovine et souci de l’environnement?</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/comment-concilier-production-bovine-et-souci-de-lenvironnement-98905		 </link>
		<pubDate>Tue, 16 Apr 2019 19:57:05 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[bovins]]></category>
		<category><![CDATA[Europe]]></category>
		<category><![CDATA[Vache-veau]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=98905</guid>
				<description><![CDATA[<p>Des chercheurs français se sont penchés sur le cycle de vie des bovins et les moyens de réduire l’impact écologique.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/comment-concilier-production-bovine-et-souci-de-lenvironnement-98905">Comment concilier production bovine et souci de l’environnement?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>La production bovine est souvent pointée du doigt comme source importante de production de gaz à effets de serre. Des chercheurs français se sont penchés sur le cycle de vie des bovins et les moyens de réduire l’impact écologique.</p>
<p>Dans un document récemment déposé sur Agrireseau, l’Institut de l’élevage présente un document qui fait le point sur comment « <a href="http://www.interbev.fr/wp-content/uploads/2013/05/Combiner-production-viande-environnement_BD.pdf" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Concilier production et environnement en systèmes bovins allaitants </a>». C’est le titre du document.</p>
<p>L’élevage bovin viande regroupe 75 000 exploitations en France. L’empreinte environnementale de 234 exploitations bovines a été étudiée, selon des données des Réseaux élevages de 2008. La grande variabilité des entreprises a permis d’envisager des pistes de réduction de l’empreinte environnementale. Par ailleurs, un lien fort entre les impacts environnementaux, les indicateurs de pratiques et les résultats économiques ont été mis en évidence.</p>
<p>Voici quelques constats :</p>
<p>&#8211; La fermentation entérique est le principal poste d’émission de méthane avec 55%. Cette proportion est suivie par la gestion des déjections (bâtiment, stockage, épandage) avec 22% et les émissions au pâturage avec 11%.</p>
<p>&#8211; L’élevage bovin allaitant (vache veau) a l’avantage de valoriser les prairies permanentes, souvent entourées de haies, qui peuvent stocker du carbone dans les sols de manière pérenne et stable. C&rsquo;est ce qu&rsquo;on appelle un puits de carbone. La compensation atteint entre 50 et 100% du méthane entérique émis, et entre 25 et 55% des émissions totales de gaz à effet de serre sur l’exploitation.</p>
<p>&#8211; Les émissions de gaz à effet de serre sont variable d&rsquo;un système de production à l&rsquo;autre. Les différents modèles produisent la même quantité de GES par unité de production. Toutefois, dans un même modèle de production, il y a une grande variabilité entre les élevages, ce qui laisse présager un potentiel d’amélioration.</p>
<p>&#8211; La valorisation des déjections animales permet d’éviter la production industrielle de 660 000 tonnes, d’azote minéral, 500 000 tonnes de phosphate et 1,6 million de tonnes de potasse. Cela correspond à une économie de 1,2 million de tonnes en équivalent pétrole et de 4,5 millions de tonnes d’équivalent C02, soit une économie de 40% des émissions liées à la fabrication des engrais.</p>
<p>&#8211; Les élevages contribuent à 9,2 millions d’hectares de biodiversité.</p>
<p>&#8211; 43% des exploitations de l’échantillon sont efficaces sur le plan environnemental.</p>
<p>Les leviers pour maîtriser et réduire l’empreinte environnementale des systèmes bovins allaitants concernent une conduite des troupeaux avec des performances de reproduction et de croissance maîtrisées et adaptées aux ressources fourragères disponibles.</p>
<p>Voici les leviers :</p>
<p>&#8211; Maîtrise la conduite de la reproduction de façon à atteindre les objectifs de nombre de veaux produits (productivité numérique).</p>
<p>&#8211; Réformer le plus tôt possible les animaux improductifs.</p>
<p>&#8211; Limiter la mortalité des veaux.</p>
<p>&#8211; Maintenir ou améliorer les qualités maternelles des vaches.</p>
<p>&#8211; Réduire l’âge au premier vêlage, mais le maîtriser.</p>
<p>&#8211; Produire suffisamment de fourrage sur l’exploitation pour atteindre l’autonomie.</p>
<p>&#8211; Maximiser le pâturage, au moins pour le troupeau de souche et les animaux en croissance.</p>
<p>&#8211; Optimiser les quantités de concentrés apportés; adaptés les apports aux objectifs de production et au potentiel des animaux.</p>
<p>&#8211; En cas d’achat d’aliments concentrés énergétiques, privilégier les coproduits issus de la transformation des vétégaux aux céréales.</p>
<p>&#8211; Privilégier les aliments d’origine européenne (l’étude a été menée en France!).</p>
<p>&#8211; Adapter les conduites alimentaires de façon à mobiliser les réserves corporelles pour les vaches reproductrices et à bénéficier de la croissance compensatrice sur les animaux d’élevage.</p>
<p>Du côté des surfaces en herbes et des cultures, les leviers sont :</p>
<p>&#8211; Valoriser de façon optimale les déjections animales.</p>
<p>&#8211; Optimiser les apports d’engrais minéraux.</p>
<p>&#8211; Favoriser les légumineuses ou les introduire dans le système fourrager.</p>
<p>&#8211; Implanter des haies autour des prairies permanentes.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/comment-concilier-production-bovine-et-souci-de-lenvironnement-98905">Comment concilier production bovine et souci de l’environnement?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Quel est le meilleur moment pour faire vêler ses vaches?</title>

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		https://www.lebulletin.com/elevage/quel-est-le-meilleur-moment-pour-faire-veler-ses-vaches-92722		 </link>
		<pubDate>Fri, 25 May 2018 19:51:51 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[alimentation]]></category>
		<category><![CDATA[Bovins de boucherie]]></category>
		<category><![CDATA[Vache-veau]]></category>
		<category><![CDATA[vêlage]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Le choix du moment de vêlage a un impact important sur les résultats financiers d’un élevage de type vache-veau. Des spécialistes des bovins de l’Alberta ont fait le calcul.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/quel-est-le-meilleur-moment-pour-faire-veler-ses-vaches-92722">Quel est le meilleur moment pour faire vêler ses vaches?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p>Le choix du moment de vêlage a un impact important sur les résultats financiers d’un élevage de type vache-veau. Des spécialistes des bovins de l’Alberta ont fait le calcul.</p>
<p>Les spécialistes du ministère de l’Agriculture et de la Forêt (AF) Herman Simons et Berry Yaremcio ont étudié l’impact économique du vêlage pour chaque mois de l’année pour un veau sevré de 550 livres (250 kg).</p>
<p>Revenus</p>
<p>Le graphique suivant démontre qu’il y a une variation historique saisonnière. Durant les 13 dernières années, les veaux de l’Alberta ont obtenus un meilleur prix en juin (890$) qu’en janvier (830$). La différence est de 60$ par veau.</p>
<p><img decoding="async" class="size-full wp-image-92725 alignleft" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2018/05/valeur-veaux.jpg" alt="" width="482" height="292" /></p>
<p>Coût d’alimentation</p>
<p>Il est évalué qu’en Alberta, environ 80% du coût d’élevage d’un veau est les aliments. Pour calculer le coût d’alimentation, les spécialistes ont regardé le poids moyen de la vache (1400 livres ou 635 kg), le mois de lactation ou de gestation, la taille du veau, les besoins alimentaires du veau, l’alimentation au pâturage et durant l’hiver.</p>
<p>Le coût d’alimentation est moindre pour les vêlages de mai à juin en raison du fait que les vaches sont taries en hiver. Une alimentation à base d’ensilage en hiver semble moins dispendieuse qu&rsquo;une alimentation à base de foin.</p>
<p><img decoding="async" class="size-full wp-image-92728 alignleft" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2018/05/alimentation.jpg" alt="" width="483" height="292" /></p>
<p>Marge sur le coût d’alimentation</p>
<p>En considérant à la fois le prix du veau et le coût d’alimentation, Herman Simons et Berry Yaremcio ont noté que ce n’est pas nécessairement le prix du veau le plus élevé qui procure la meilleure marge.</p>
<p>Pour l’étude qu’ils ont effectué à Strathmore (15 km à l’est de Calgary), la marge la plus élevée semble être lors des vêlages de mai à octobre. La différence entre la marge la plus basse (en janvier) et la marge la plus haute (en août) est de 100$.</p>
<p><img decoding="async" class="alignleft size-full wp-image-92729" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2018/05/marge.jpg" alt="" width="483" height="299" /></p>
<p>Évidemment, ces chiffres sont pour l’Alberta, mais les tendances de prix saisonnières sont quand même là au Québec. Vous pouvez refaire le calcul pour votre entreprise. Les spécialistes expliquent aussi que d’autres variables peuvent être importantes pour vous, comme les investissements, les implications en marketing et les opportunités de marché. <a href="https://www1.agric.gov.ab.ca/$Department/newslett.nsf/all/agnw27768" target="_blank" rel="noopener">Pour plus de détails, consultez le site internet du ministère de l’Agriculture et de la Forêt de l’Alberta.</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/quel-est-le-meilleur-moment-pour-faire-veler-ses-vaches-92722">Quel est le meilleur moment pour faire vêler ses vaches?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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