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	<title>
	Le Bulletin des agriculteursvétérinaires Archives - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
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	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
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	<title>vétérinaires Archives - Le Bulletin des agriculteurs</title>
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		<title>Vaches laitières : l&#8217;intelligence artificielle aidera à détecter des maladies</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/vaches-laitieres-intelligence-artificielle-123889		 </link>
		<pubDate>Tue, 22 Nov 2022 18:23:00 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[AMVPQ]]></category>
		<category><![CDATA[maladies métaboliques]]></category>
		<category><![CDATA[Vaches laitières]]></category>
		<category><![CDATA[vétérinaires]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Un outil utilisant l'intelligence artificielle est en développement au Québec pour aider à la prévention des maladies métaboliques entourant le vêlage.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/vaches-laitieres-intelligence-artificielle-123889">Vaches laitières : l&rsquo;intelligence artificielle aidera à détecter des maladies</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Un projet collaboratif et multidisciplinaire permettra d’utiliser l’intelligence artificielle pour aider à la détection préventive de différentes maladies métaboliques chez les vaches laitières. Les maladies métaboliques, telles que la fièvre vitulaire, l’hypocalcémie, l’acétonémie et la rétention placentaire, affectent la production, la reproduction, le bien-être et la longévité. Le développement d’un outil prédisant le risque d’occurrence de ces maladies aiderait à mettre en place les actions nécessaires et les bonnes pratiques de régie pour réduire leur incidence.</p>



<p>L’initiateur du projet, l’agronome Maxime Leduc, détenteur d’un PhD, travaille en collaboration avec plusieurs chercheurs de la Faculté de médecine vétérinaire de l’Université de Montréal, de l’UQAM, de l’Université Laval et de l’Université McGill. L’Association des médecins vétérinaires praticiens du Québec (AMVPQ) agit comme gestionnaire et a reçu une subvention d’Agriculture et Agroalimentaire Canada d&rsquo;un million de dollars pour le développement de l’outil. </p>



<p>Le projet a démarré depuis quelques mois déjà et la parution des résultats est prévue en 2024. L’outil sera intégré au logiciel DSAHR utilisé par les producteurs et leurs vétérinaires. Il sera disponible en 2024.</p>



<p>Pour développer l’outil, les données de 200 prises de sang d’un précédent projet du professeur Jocelyn Dubuc de la Faculté de médecine vétérinaire seront revalorisées. De plus, 1200 autres vaches seront échantillonnées dans une cinquantaine de troupeaux. L’objectif est que l’outil intègre un ensemble de données de production, de santé, de laboratoire, métaboliques… Ensuite, l’outil pourrait utiliser toutes ces données pour présenter un modèle prédictif dans le but de prévenir le risque des maladies métaboliques.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Importance de l’outil</h2>



<p>En entrevue, le président de l’AMVPQ, Jean-Yves Perreault, explique que les maladies métaboliques surviennent autour du vêlage. Ce sont principalement pour ces conditions qui surviennent dans les semaines avant et dans les quatre à huit semaines après le vêlage que les médecins vétérinaires agissent en curatif. «&nbsp;Donc, si on arrivait avec un modèle informatif à prédire le risque de développer dans un élevage précis, en fonction des conditions de régie, des paramètres sanguins, de la démographie du troupeau, des données de production… Si on arrivait à prédire un risque de façon plus concrète, on pourrait en venir à plus facilement mettre en place, l’éleveur et le vétérinaire, des solutions préventives. Ultimement, ça va améliorer la santé et le bien-être animal, mais ça va aussi faire une utilisation plus judicieuse des médicaments.&nbsp;»</p>



<p>Jean-Yves Perreault explique que les dossiers de santé de DSAHR font en sorte que nous avons une grande quantité de données de santé pour les troupeaux québécois. Cet outil en commun fait en sorte que le Québec se distingue de ce qui se fait ailleurs dans le monde. « Un outil d’intégration comme ça, qui utilise des données de plusieurs sources, il n’y en a pas présentement. C’est vraiment de l’innovation », dit Jean-Yves Perreault.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/vaches-laitieres-intelligence-artificielle-123889">Vaches laitières : l&rsquo;intelligence artificielle aidera à détecter des maladies</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>Deux prix pour un nouveau service de consultations en ligne à l&#8217;intention des petits élevages</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/deux-prix-pour-un-nouveau-service-de-consultations-en-ligne-a-lintention-des-petits-elevages-116384		 </link>
		<pubDate>Sun, 31 Oct 2021 20:51:45 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[bien-être animal]]></category>
		<category><![CDATA[service-conseil]]></category>
		<category><![CDATA[vétérinaires]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=116384</guid>
				<description><![CDATA[<p>Lors de l’assemblée générale annuelle des partenaires de la Stratégie québécoise de santé et de bien-être des animaux, le nouveau service de soutien agronomique et vétérinaire pour les petites productions Magon s’est vu décerné les prix « Coup de chapeau » et « Coup de cœur » 2021.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/deux-prix-pour-un-nouveau-service-de-consultations-en-ligne-a-lintention-des-petits-elevages-116384">Deux prix pour un nouveau service de consultations en ligne à l&rsquo;intention des petits élevages</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Lors de l’assemblée générale annuelle des partenaires de la <a href="https://www.mapaq.gouv.qc.ca/fr/Productions/santeanimale/Strategiesantebienetreanimaux/Pages/Strategiedesanteetdebienetredesanimaux.aspx" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Stratégie québécoise de santé et de bien-être des animaux</a>, le nouveau service de soutien agronomique et vétérinaire pour les petites productions Magon s’est vu décerné les prix «&nbsp;Coup de chapeau&nbsp;» et «&nbsp;Coup de cœur&nbsp;» 2021. L&rsquo;évènement a eu lieu le 20 octobre 2021.</p>



<p>Magon a été fondé par l’agronome Stéphane Beaudoin à l’automne 2020. Il offre un service de consultations en ligne pour les propriétaires de petits élevages urbains ou de circuits courts. En entrevue, Stéphane Beaudoin explique que ce service n’existait pas encore au Québec.</p>



<p>Les propriétaires de petits élevages ne s’abreuvent pas dans les mêmes circuits que les productions commerciales. Souvent, ils vont chercher l’information sur des groupes Facebook qui sont très nombreux. Stéphane Beaudoin explique que les gens y sont bien intentionnés, mais que des fausses informations peuvent circuler.</p>



<p>«&nbsp;La vulgarisation agronomique ou vétérinaire sont des actes réservés&nbsp;», explique-t-il. Le nouveau service offre donc une source d’information crédible.</p>



<p>Pour avoir accès au service, il suffit d’aller sur le site <a href="https://magon-consultants.com/">https://magon-consultants.com/</a>. Dans la section «&nbsp;Boutique&nbsp;», le client sélectionne le service qu’il souhaite avoir. Il paie sa consultation, puis fixe un rendez-vous avec le consultant souhaité. Les rencontres d’une durée de 15, 30, 45 ou 60 minutes sont virtulles via la plate-forme Teams. Ainsi, le client peut, sans se déplacer, montrer au conseiller l’installation pour ses poules. Le tarif est d’environ 2$ la minute.</p>



<p>Outre son implication dans Magon, Stéphane Beaudoin a fondé <a href="https://gestbeau.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Gestbeau</a> en 2013, une entreprise qui offre de la formation, de la consultation et des audits en bien-être animal dans les élevages commerciaux.</p>



<p>L’agronome Éloïse Denis est également coactionnaire de Magon. L’objectif de Magon est de regrouper cinq collaborateurs d’ici la fin de l’année et une trentaine d’ici cinq ans. Ces collaborateurs sont des agronomes ou vétérinaires consultants. L&rsquo;entreprise offrira bientôt des formations à l&rsquo;intention des petits éleveurs.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/deux-prix-pour-un-nouveau-service-de-consultations-en-ligne-a-lintention-des-petits-elevages-116384">Deux prix pour un nouveau service de consultations en ligne à l&rsquo;intention des petits élevages</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>Vers des écoles vétérinaires privées?</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/vers-des-ecoles-veterinaires-privees-111427		 </link>
		<pubDate>Tue, 16 Feb 2021 19:17:36 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[vétérinaires]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>En raison de la pénurie dans certains domaines de la pratique vétérinaire, le gouvernement français songe sérieusement à ouvrir des écoles vétérinaires privées.    Selon le journal Le Figaro, un amendement dans la loi pourrait « entériner la possibilité pour des écoles privées à but non lucratif d’intérêt général de former les futurs vétérinaires. UniLaSalle, [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/elevage/vers-des-ecoles-veterinaires-privees-111427">Lire la suite</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/vers-des-ecoles-veterinaires-privees-111427">Vers des écoles vétérinaires privées?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>En raison de la pénurie dans certains domaines de la pratique vétérinaire, le gouvernement français songe sérieusement à ouvrir des écoles vétérinaires privées.   </p>



<p>Selon le journal <em>Le Figaro</em>, un amendement dans la loi pourrait « entériner la possibilité pour des écoles privées à but non lucratif d’intérêt général de former les futurs vétérinaires. UniLaSalle, un pôle d’enseignement supérieur privé spécialisé dans l’agroalimentaire et l’agriculture, pourrait ouvrir une école dans la ville de Rouen à la rentrée en 2022 . Les frais de scolarité s’élèveront à 15 000 euros par an, avec une possibilités de bourses.</p>



<p>Comme dans plusieurs pays et régions, dont le Québec, la France accuse une pénurie de vétérinaires qui délaissent les soins aux grands animaux et aux animaux d&rsquo;élevage. Les régions peinent aussi à attirer les futurs vétérinaires. Ces derniers, provenant de plus en plus de régions urbaines et favorisées, préfèreraient la médecine des animaux de compagnie. La disponibilité des soins en souffrirait puisque les distances entre les cliniques et les fermes sont de plus en plus grandes.</p>



<p>Malgré  les inscriptions en hausse, les cohortes actuelles d&rsquo;étudiants peineraient à combler les besoins en France. Même avec une augmentation de 35% des étudiants dans les quatre écoles du pays depuis 2012, 47% des nouveaux praticiens français ont suivi une formation à l’étranger, en Belgique et en Roumanie pour la majorité. «Des universités roumaines ou espagnoles ont monté des filières en langue française. L’objectif est de relocaliser en France une activité qu’on a laissée partir à l’étranger», a indiqué Philippe Choquet, le directeur général d’UniLaSalle au journal <em>Le Figaro</em>.</p>



<h2 class="wp-block-heading"></h2>
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		<item>
		<title>Le reste du Canada devra s’habituer aux prescriptions vétérinaires</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/le-reste-du-canada-devra-shabituer-aux-prescriptions-veterinaires-96678		 </link>
		<pubDate>Fri, 23 Nov 2018 20:55:37 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[antibiotiques]]></category>
		<category><![CDATA[médecine vétérinaire]]></category>
		<category><![CDATA[vétérinaires]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Si au Québec, nous sommes habitués aux prescriptions vétérinaires depuis plus de 30 ans, ce n’est pas le cas pour les autres provinces canadiennes. Un fournisseur de produits agricoles ou un meunier devra dorénavant refuser de vendre un antimicrobien d’importance médicale ou un produit qui en contient si le producteur n&#8217;a pas de prescription d&#8217;un [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/elevage/le-reste-du-canada-devra-shabituer-aux-prescriptions-veterinaires-96678">Lire la suite</a></p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Si au Québec, nous sommes habitués aux prescriptions vétérinaires depuis plus de 30 ans, ce n’est pas le cas pour les autres provinces canadiennes. Un fournisseur de produits agricoles ou un meunier devra dorénavant refuser de vendre un antimicrobien d’importance médicale ou un produit qui en contient si le producteur n&rsquo;a pas de prescription d&rsquo;un vétérinaire.</p>
<p>«Le plus gros problème pour nous sera de ne pas pouvoir vendre de la pénicilline, de l&rsquo;aramycine, des tétracyclines, des bolus de récurage», a expliqué Stephen Hutton, propriétaire du point de vente d&rsquo;intrants agricoles The Hitching Post à St. Marys, en Ontario. «Ce n’est pas une très grande partie de notre activité, mais une partie de notre activité qui nous aide dans le service à la clientèle: les personnes peuvent entrer et disposer d’un endroit pratique pour obtenir une bouteille de pénicilline et l’avoir sous la main pour traiter tout ce qui pourrait l’être.»</p>
<p>Le but de ce changement apporté par <a href="https://www.canada.ca/fr/sante-canada.html" target="_blank" rel="noopener">Santé Canada</a> vise à préserver l&rsquo;efficacité de ces produits dans le traitement des infections chez l&rsquo;homme.</p>
<p>Cette politique aligne le Canada sur l’UE, les États-Unis et la plupart des autres pays. «Nous avons été l’un des derniers (à l’échelle mondiale) à emprunter cette voie», a déclaré la directrice générale de l’Association de nutrition animale du Canada (<a href="https://www.anacan.org/anac/index.html" target="_blank" rel="noopener">ANAC</a>), Mélissa Dumont.</p>
<p>Pour les membres de l&rsquo;ANAC, le plus grand effet sera de loin l&rsquo;augmentation de la tenue des dossiers. Certaines meuneries ne seront pas grandement affectées, même si leurs activités sont principalement liées au lait, puisque les aliments médicamentés sont rares. Par contre, les meuneries concentrées sur la volaille, le porc ou même le bœuf exigeront probablement de plus en plus de prescriptions de la part des producteurs, à compter du 1er décembre.</p>
<p>Ainsi donc, si pour le Québec, il n’y a rien de nouveau, pour le restant du Canada, on parle vraiment d’une révolution.</p>
<p>Voici 5 choses à savoir sur les changements antimicrobiens</p>
<ol>
<li>Une ordonnance du vétérinaire sera nécessaire pour l’achat auprès des meuneries de médicaments nouvellement ajoutés à une liste d’antimicrobiens d’importance médicale (AIM): suppléments, prémélanges, aliments complets. Des ordonnances seront également requises pour l’achat auprès des cliniques vétérinaires ou des pharmaciens des produits suivants: implants, produits injectables, médicaments dans l’eau, prémélanges médicamenteux à mélanger dans les aliments.</li>
<li>L&rsquo;Association canadienne des médecins vétérinaires dit que «pour émettre une ordonnance, un vétérinaire doit documenter qu&rsquo;une relation vétérinaire-client-patient (RVCP) valide existe». Il n&rsquo;est pas suffisant qu&rsquo;un producteur ait visité et / ou reçu des services d&rsquo;un vétérinaire clinique dans le passé. Au lieu de cela, il doit être démontré qu’un vétérinaire a la responsabilité de faire des évaluations et des recommandations concernant la santé des animaux et la nécessité d’un traitement médical, avant de pouvoir obtenir une ordonnance pour des antimicrobiens d’importance médicale.</li>
<li>Les allégations relatives aux promoteurs de croissance liés au bétail ne seront plus autorisées sur les emballages de produits contenant des antimicrobiens importants sur le plan médical.</li>
<li>Les étiquettes des produits contenant des antimicrobiens médicalement importants dans l&rsquo;alimentation humaine et dans l&rsquo;eau comporteront des «mentions relatives à l&rsquo;utilisation responsable». Les lettres «Pr» (désignant un médicament sur ordonnance) seront affichées sur l&#8217;emballage de tous les produits pour lesquels une ordonnance est maintenant requise.</li>
<li>Il est interdit de vendre ou de donner un médicament avec Pr sur l’étiquette à un autre producteur.</li>
</ol>
<p>Source : <a href="https://farmtario.com/livestock/how-managing-antibiotics-will-change-december-1/" target="_blank" rel="noopener">Farmtario</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/le-reste-du-canada-devra-shabituer-aux-prescriptions-veterinaires-96678">Le reste du Canada devra s’habituer aux prescriptions vétérinaires</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>Vétérinaires et pareurs d&#8217;onglons doivent travailler ensemble pour réduire les boiteries</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/veterinaires-et-pareurs-donglons-doivent-travailler-ensemble-pour-reduire-les-boiteries-92058		 </link>
		<pubDate>Sun, 22 Apr 2018 15:32:32 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[bovins laitiers]]></category>
		<category><![CDATA[onglons]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>
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				<description><![CDATA[<p>Selon le professeur titulaire André Desrochers de la Faculté de médecine vétérinaire de l’Université de Montréal, le travail en équipe est essentiel entre le vétérinaire, le pareur d'onglons et les autres professionnels afin de réduire les incidences de boiterie. </p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/veterinaires-et-pareurs-donglons-doivent-travailler-ensemble-pour-reduire-les-boiteries-92058">Vétérinaires et pareurs d&rsquo;onglons doivent travailler ensemble pour réduire les boiteries</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[<div class="page" title="Page 2">
<div class="section">
<div class="layoutArea">
<div class="column">
<p>Selon le professeur titulaire André Desrochers de la Faculté de médecine vétérinaire de l’Université de Montréal, le travail en équipe est essentiel entre le vétérinaire, le pareur d&rsquo;onglons et les autres professionnels afin de réduire les incidences de boiterie. «Nous avons toujours dit que le pareur d’onglons est au centre parce qu’il collecte les données, et des données pas faciles à récolter, dit-il. Nous avons dit aux pareurs qu’ils doivent travailler en équipe. Chacun des intervenants est une pièce du casse-tête.»</p>
<p><strong>PROJET PILOTE</strong></p>
<p>Un projet pilote coordonné par Valacta, la Faculté de médecine vétérinaire, l’Association des pareurs d’onglons et Les Producteurs de lait du Québec a permis de collecter les données provenant de 24 pareurs d’onglons depuis 2015. Le logiciel Hoof Supervisor a été traduit et utilisé.</p>
<p>De plus, une équipe de Valacta l’a rendu compatible avec leur logiciel, ce qui a amélioré la collecte. Le projet pilote tire à sa fin et certains pareurs d’onglons pourraient cesser de l’utiliser, ce qui serait un pas en arrière. Présentement au Québec, et même au Canada, ce logiciel est utilisé presque exclusivement par des pareurs professionnels.</p>
<p>«Il est peu répandu parce qu’il est relativement coûteux», dit André Desrochers. Effectivement, le logiciel coûte de 3500 $US à 6000 $US, selon les options choisies. En plus du logiciel, le pareur doit acheter une tablette résistante aux conditions difficiles des étables laitières et de la pratique du parage. «Comme outil, c’est excellent pour ceux qui veulent améliorer la santé des onglons», dit le professeur. Le Hoof Supervisor n’est pas le seul logiciel, mais il a l’avantage d’être convivial, complet et disponible en français.</p>
<p>«Avec ProAction, on n’a pas le choix d’agir et de diminuer les boiteries, et ça passe par la santé des onglons, dit André Desrochers. Hoof Supervisor n’est pas la seule solution. C’est d’avoir un outil pour faire le suivi qui est important.» Les boiteries font partie des trois grands problèmes de santé des troupeaux laitiers, avec les problèmes de la glande mammaire et de la reproduction. Tout comme les autres coordonnateurs du projet pilote, André Desrochers espère que la collecte de données se poursuivra.</p>
<p>Cet article est un extrait de l&rsquo;article <em>Ensemble, pour réduire les boiteries</em> paru dans <em>Le Bulletin des agriculteurs</em> d&rsquo;avril 2018.</p>
<p>&nbsp;</p>
</div>
</div>
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<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/veterinaires-et-pareurs-donglons-doivent-travailler-ensemble-pour-reduire-les-boiteries-92058">Vétérinaires et pareurs d&rsquo;onglons doivent travailler ensemble pour réduire les boiteries</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Les agronomes se préparent à la réduction des antibiotiques</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/les-agronomes-se-preparent-a-reduction-des-antibiotiques-91561		 </link>
		<pubDate>Sun, 25 Mar 2018 20:01:04 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
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		<category><![CDATA[productions animales]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>
		<category><![CDATA[vétérinaires]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>L’agriculture québécoise est définitivement en mode réduction de l’utilisation des antibiotiques. Et tout comme les vétérinaires, les agronomes sont là pour épauler les producteurs agricoles. D’ailleurs, l’Association québécoise des agronomes en zootechnie (AQAZ) leur a préparé une journée de formation sur ce thème. La professeure Marie Archambault et à l’agente de recherche Cécile Ferouillet, toutes [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/elevage/les-agronomes-se-preparent-a-reduction-des-antibiotiques-91561">Lire la suite</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/les-agronomes-se-preparent-a-reduction-des-antibiotiques-91561">Les agronomes se préparent à la réduction des antibiotiques</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p>L’agriculture québécoise est définitivement en mode réduction de l’utilisation des antibiotiques. Et tout comme les vétérinaires, les agronomes sont là pour épauler les producteurs agricoles. D’ailleurs, l’Association québécoise des agronomes en zootechnie (AQAZ) leur a préparé une journée de formation sur ce thème.</p>
<p>La professeure Marie Archambault et à l’agente de recherche Cécile Ferouillet, toutes deux de la Faculté de médecine vétérinaire de l’Université de Montréal, ont mis la table avec une formation sur ce que sont les antibiotiques, leur mode d’action et les raisons pourquoi il faut en réduire l’usage.</p>
<p>Des exercices en petits groupes ont aussi permis à la cinquantaine de participants de réfléchir aux meilleures actions à entreprendre pour en réduire l’utilisation. Un panel d’agronomes de différents secteurs a permis de voir les défis que doivent relever chacun d’eux.</p>
<p>Pour la présidente ce l’AQAZ, Nathalie Côté, qui travaille pour les Producteurs de bovins du Québec, le but de l’activité était de faire connaître l’expertise des agronomes spécialisés en zootechnie et organiser une activité de formation. « C’est une formation adaptée pour nous », dit l’agronome.</p>
<p>Résistance naturelle</p>
<p>La professeure Marie Archambault explique que les antibiotiques ont été découverts par l’être humain. Ils n’ont pas été inventés. Les bactéries sont des êtres vivants. Dès qu’elles sont confrontées à un antibiotique, les bactéries essaient de survivre comme elles peuvent, d’où le développement de la résistance aux antibiotiques.</p>
<p>Ce qui complique le tout, c’est que les bactéries peuvent développer de la résistance à plusieurs antibiotiques et peuvent présenter de la résistance à un antibiotique sans jamais avoir été exposé à cet antibiotique. Finalement, les antibiotiques sont à la fois utiles en médecine humaine et animale.</p>
<p>Avec les années, les chercheurs ont trouvé des antibiotiques ayant de nouveaux modes d’action. Toutefois, une bactérie est une très petite structure. Les possibilités de nouveaux modes d’action sont très réduites. Puisque le potentiel de trouver de nouveaux antibiotiques est très faible, il faut préserver les outils qu’on a actuellement. Une façon est de commencer par utiliser les antibiotiques non utilisés ou peu utilisés en médecine humaine, et ne plus utiliser d’antibiotiques comme promoteur de croissance.</p>
<p>Il arrive de plus en plus que certains traitements aux antibiotiques ne répondent plus. C’est pourquoi des utilisations sont déjà retirées et des plans de stratégies mondiales, canadiennes et québécoises sont mis en place.</p>
<p>« L’Organisation mondiale de la santé prévoit qu’en 2050, les décès chez l&rsquo;humain attribuables à la résistance aux antibiotiques seront supérieurs aux autres causes majeures de décès, dit Marie Archambault. Il faut donc agir et utiliser les antibiotiques seulement quand c’est nécessaire. »</p>
<p>Utiliser d’autres moyens</p>
<p>Pour réduire l’utilisation des antibiotiques, il faut penser à d’autres interventions. C’est l’exercice proposé par Cécile Ferouillet. En production porcine, des chercheurs européens de six pays ont classé 19 actions contribuant à réduire l’usage des antibotiques. Les agronomes de l’AQAZ ont fait eux-mêmes l’exercice avant de connaître le verdict des experts européens.</p>
<p>Voici les plus importants :</p>
<ol>
<li>Améliorer la biosécurité interne = toutes les mesures pour prévenir la dissémination d’un agent pathogène sur un élevage : lavage-savonnage-désinfection-séchage</li>
<li>Augmenter la vaccination.</li>
<li>Utiliser le zinc ou le cuivre pour contrôler ou traiter la diarrhée des porcelets post sevrage (*mesure controversée, voir note de Cecile Ferrouillet dans les commentaires plus bas)</li>
<li>Avoir une bonne qualité d’aliment, rations optimisées et adaptées à l’âge des animaux</li>
<li>Avoir un plan d’usage des antibiotiques basé sur un diagnostic et des données historiques</li>
<li>Améliorer la biosécurité externe = toutes mesures qui préviennent l’entrée de bactéries ou de virus pathogènes dans l’élevage</li>
</ol>
<p>À lire mercredi: <em>Réduire l&rsquo;utilisation des antibiotiques: ce n&rsquo;est pas évident!</em></p>
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