<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>
	Le Bulletin des agriculteursJean-Louis Dupont - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
	<atom:link href="https://www.lebulletin.com/contributor/jean-louis-dupont/feed" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.lebulletin.com/contributor/jean-louis-dupont</link>
	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
	<lastBuildDate>Wed, 08 Apr 2026 12:28:38 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
		<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
		<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.8.1</generator>

<image>
	<url>https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/01/cropped-icone_inverse-32x32.png</url>
	<title>Jean-Louis Dupont - Le Bulletin des agriculteurs</title>
	<link>https://www.lebulletin.com/contributor/jean-louis-dupont</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">180262693</site>	<item>
		<title>La deuxième vague… On est en plein dedans!</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/blogues/la-deuxieme-vague-on-est-en-plein-dedans-110448		 </link>
		<pubDate>Fri, 01 Jan 2021 17:00:29 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Jean-Louis Dupont]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Blogues]]></category>
		<category><![CDATA[Info branché]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=110448</guid>
				<description><![CDATA[<p>Il s’agit d’une véritable seconde révolution numérique après celle d’Internet. Tout comme la pandémie actuelle, c’est du jamais vu dans l’histoire moderne qui se dessine en ce moment même. Propulsé dans l’espace par nos appétits de plus en plus gourmands en matière d’Internet, Elon Musk (le gars des voitures Tesla) commence à lancer en orbite ses quelques milliers de satellites Starlink autour de la terre.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/blogues/la-deuxieme-vague-on-est-en-plein-dedans-110448">La deuxième vague… On est en plein dedans!</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Il s’agit d’une véritable seconde révolution numérique après celle d’Internet. Tout comme la pandémie actuelle, c’est du jamais vu dans l’histoire moderne qui se dessine en ce moment même. Propulsé dans l’espace par nos appétits de plus en plus gourmands en matière d’Internet, Elon Musk (le gars des voitures Tesla) commence à lancer en orbite ses quelques milliers de satellites Starlink autour de la terre. Les fournisseurs de services Internet se bousculent à savoir qui sera le premier à distribuer la fibre optique dans un secteur donné pour ainsi en assurer la dominance tarifaire. Les géants de la téléphonie cellulaire sont à déployer la fameuse 5G, qui, à elle seule, requière de multiplier par 100 le nombre d’antennes en ville. Et ça ne fait que commencer!</p>
<p>La deuxième vague du virus Internet arrive à nos portes et le port du masque ne vous protègera pas. Au contraire, on le veut ce virus là et on le veut rapide, très rapide. Également à l’inverse d’un virus biologique, celui d’Internet se propage lentement, très lentement. Le passage des câbles de fibre optique est ralenti par les propriétaires de poteaux qui en refuse l’accès à leurs compétiteurs. Le déploiement de satellites est fastidieux et soumis à d’innombrable restrictions, alors que la 5G requière des investissements de l’ordre du trillion de dollars mondialement.</p>
<p>Mais tout comme l’amplitude de la vague d’un tsunami, celle-ci est de beaucoup diminuée lorsqu’elle arrive loin des villes côtières, soit en régions, dans nos secteurs agricoles. Mais gare à vous! Elle arrivera bientôt et inondera nos champs de nouvelles technologies numériques.</p>
<p>Je rencontre depuis déjà quelques temps des producteurs agricoles qui, au réveil avant d’aller aux champs, regarde devant chez eux si la fibre optique ne brillerait pas plus que le soleil levant. Encore trop souvent, la réalité en région est décevante en ce qui a trait à internet haute vitesse. Le gouvernement Legault avait pourtant promis d’offrir internet haute vitesse en régions avant la fin de son mandat. Dossier à suivre.</p>
<p>Et de ce côté-ci du poteau, chez nous, dans nos installations agricoles, sommes-nous prêts à recevoir internet haute vitesse? Je croise encore régulièrement des producteurs installés avec des routeurs domestiques distribués en chaîne partout dans leurs fermes en croyant ainsi offrir un Wi-Fi performant. Il n’en est rien. Bien au contraire, des interférences, des coupures de services et des lenteurs en résulte.</p>
<p>Jusqu’à ce jour, les produits Wi-Fi étaient de vitesses nettement supérieures aux forfaits internet disponibles. L’arrivée d’internet haute vitesse brisera cet équilibre pour qui veux bénéficier au maximum des nouvelles performances.</p>
<p>Plusieurs normes ont vu le jour au fil du temps. Passant de 11 mégabits par seconde (Mbit/s) à 54 Mbit/s, puis à plus de 600 Mbit/s, ces normes ne suffisent plus à livrer sans fil les nouveaux forfaits internet. En effet, certains fournisseurs de services offrent aujourd’hui des vitesses de 1000 Mbit/s, voire même 1500 Mbit/s. Les normes Wi-Fi doivent suivre et offrir des produits et services capables de telles performances. Pour ce faire, les nouvelles normes Wi-Fi utilisent des fréquences plus élevées qui couvrent de moins grandes distances, donc nécessitent plus d’antennes. Si vous voyez ici une similitude avec la distribution des antennes cellulaires 5G, bravo!</p>
<p>Vous aurez également compris qu’aujourd’hui en réseautique agricole, on est bien loin des fils électriques torsadés d’antan et des routeurs Wi-Fi pour la maison. Les fabricants de produits et services en agriculture dépendent d’une performance minimale et stable de l’internet, au même titre que nos communications professionnelles et familiales l’exigent. Il est donc primordial de porter une attention particulière à nos installations sans fil avant d’investir à regret dans des produits qui ne sauraient répondre aux nouvelles exigences.</p>
<p>Je vous suggère de consulter un spécialiste en la matière avant de vous lancer dans un tel projet! L’investissement initiale d’une bonne installation sans fil faite par un professionnel n’est pas plus dispendieuse à moyen terme qu’une installation de fortune et elle vous rendra un jour satisfaction, performance et tranquillité d’esprit pour vaguer à vos vraies obligations, celles d’entrepreneurs agricoles.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/blogues/la-deuxieme-vague-on-est-en-plein-dedans-110448">La deuxième vague… On est en plein dedans!</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/blogues/la-deuxieme-vague-on-est-en-plein-dedans-110448/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">110448</post-id>	</item>
		<item>
		<title>UPS : pas juste pour les livraisons!</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/blogues/ups-pas-juste-pour-les-livraisons-109343		 </link>
		<pubDate>Sun, 18 Oct 2020 19:40:41 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Jean-Louis Dupont]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Blogues]]></category>
		<category><![CDATA[Info branché]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=109343</guid>
				<description><![CDATA[<p>Curieusement il n’existe pas d’acronyme français accepté pour ce que la majorité d’entre nous appelons la « batterie ». Oui, c’est ce petit appareil qu’on a tendance à oublier sous notre bureau qui alimente en cas de pannes électriques nos ordinateurs et périphériques. Plus communément appelé en anglais UPS pour « Uninterrupted Power Supply », on l’utilise fréquemment aussi en français.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/blogues/ups-pas-juste-pour-les-livraisons-109343">UPS : pas juste pour les livraisons!</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Curieusement il n’existe pas d’acronyme français accepté pour ce que la majorité d’entre nous appelons la « batterie ». Oui, c’est ce petit appareil qu’on a tendance à oublier sous notre bureau qui alimente en cas de pannes électriques nos ordinateurs et périphériques.</p>
<p>Plus communément appelé en anglais UPS pour « Uninterrupted Power Supply », on l’utilise fréquemment aussi en français. À ne pas confondre avec les barres multiplicatrices de type « protection de surcharge », lesquelles ne permettent pas l’alimentation de nos appareils en cas de pannes. Par désir de clarté pour cet article, j’appellerai donc l’appareil qui alimente vos ordinateurs en cas de pannes électrique, un « UPS ».</p>
<p>Il existe sur le marché une multitude de modèle d’UPS, selon leurs capacités à des prix tout aussi variés. Il est donc judicieux de bien choisir son UPS selon nos besoins et budget. Nous ne nous attarderons pas ici à comparer les attribues d’une marque ou d’une technologie quelconque mais plutôt discuter des critères importants à évaluer lors de la sélection d’un éventuel UPS.</p>
<p>La première caractéristique à considérer est bien sûr la capacité du UPS à supporter en cas de pannes électriques nos appareils. Il sera donc important avant d’en faire l’acquisition de faire l’inventaire des composants prévus à être alimentés et d’en vérifier leurs consommations.</p>
<p>Pour ce faire il s’agit d’additionner la puissance en watt inscrite sur chacun des appareils inventoriés. Cet exercice peut être frustrant car chacun des manufacturiers d’appareils vont exprimer cette information de la manière qui l’avantage le plus, soit en exprimant la consommation électrique en volt (V) et en ampère (A) ou en watt (W). Pour confondre d’avantage le calcul de nos besoins, les fabricants d’UPS vont également afficher leurs capacités de la façon qui les avantages aussi, soit en promotionnant des volts-ampères (VA) plutôt que des watts (W).</p>
<p>Voici une recette simple pour s’y retrouver, convertir tout en watt (W). Si l’appareil à alimenter exprime sa consommation en volt (V) et en ampère (A), multipliez les deux qui vous donnerons alors des watts (W). Par exemple, un écran qui consomme 1,2 A, consommera 120 V multiplié par 1,2 A, donc 144 W. En contrepartie, un UPS arborant une capacité de 1500 VA aura une capacité en watt de 60% de cette donnée due à la perte calorifique et en transformation (facteur de puissance) du courant de la batterie, soit de .6 de sa capacité de 1500 VA, soit 900 W.</p>
<p>Prenons un poste de travail typique que je rencontre fréquemment en milieu agricole, soit un ordinateur de bureau, un écran plat, une imprimante à bulles (attention aux imprimantes laser), des haut-parleurs, souris et claviers. L’ordinateur affiche 350 W à l’arrière (si rien n’est inscrit considérez alors 500 W). L’écran indique 1,2 A donc (1,2 A  X 120 V) 144 W. Les haut-parleurs mentionnent 15 W (pas besoin de conversion ici). Pour les périphériques de type souris ou claviers, leur consommation est négligeable. Nous avons donc un besoin en watt de 350 W + 144 W + 15 W, soit 509 W. Puisqu’un UPS exprime sa capacité en VA, nous devons donc rechercher un minimum de capacité de 509 W divisé par son facteur de puissance de 60%, donc de 848 VA! Facile non? Ouin…</p>
<p>Mon deuxième critère est l’autonomie du UPS à alimenter vos appareils en cas de panne. Il est possible de calculer cette durée, mais je recommande d’utiliser les spécifications des fabricants selon le modèle choisi. Par exemple, un UPS de 900 VA affichera selon une consommation de 500 W une durée de deux  minutes alors qu’un autre de 1500 VA permettra dix minutes de support, etc.</p>
<p>Mon troisième et non moins important critère à surveiller lors de l’acquisition d’un UPS est la disponibilité de remplacer sa batterie interne. Un phénomène méconnu des UPS est que sa batterie est souvent remplaçable et de cette manière contribue à la protection de l’environnement et de votre portefeuille! Il faut donc s’assurer de la remplaçabilité de celle-ci avant achat et inscrire sur l’appareil la date d’achat et tout remplacement de batteries subséquents, car oui, cette batterie a une durée de vie, soit de deux à cinq ans, selon l’utilisation notamment, mais un chiffre réaliste est trois ans.</p>
<p>Finalement, quelques recommandations et attentions à apportées lors du branchement d’un UPS :</p>
<ul>
<li>Ne jamais brancher une imprimante laser sur un UPS, à moins que vous ayez dans vos calculs considérer sa consommation très élevée lors d’impression.</li>
<li>Il n’est pas nécessaire de sélectionner un UPS de plus grande capacité en watt que vos besoins, ses caractéristiques afficheront déjà un nombre de VA bien supérieur à vos besoins en W.</li>
<li>Attention aux prises électriques imbriquées du UPS, généralement elles sont arrangées en deux sections, dont une seule est alimentée en cas de pannes électriques. Vous pouvez cependant utiliser la section « Surge protected » pour y brancher votre imprimante laser.</li>
<li>Il est inutile de choisir un UPS trop puissant que la consommation calculer, car souvent les appareils consomment moins qu’affiché par le fabricant.</li>
<li>L’importance première d’un UPS est de vous permettre de terminer et de sauvegarder un travail au moment d’une panne. Si vous désirez de l’autonomie plus importante vous permettant de continuer à travailler, vous devrez vous adresser à un conseiller.</li>
</ul>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/blogues/ups-pas-juste-pour-les-livraisons-109343">UPS : pas juste pour les livraisons!</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/blogues/ups-pas-juste-pour-les-livraisons-109343/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">109343</post-id>	</item>
		<item>
		<title>L’armée est dans nos champs!</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/blogues/larmee-est-dans-nos-champs-107792		 </link>
		<pubDate>Tue, 11 Aug 2020 18:32:29 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Jean-Louis Dupont]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Blogues]]></category>
		<category><![CDATA[Info branché]]></category>
		<category><![CDATA[Blogue info branché]]></category>
		<category><![CDATA[GPS]]></category>
		<category><![CDATA[Internet]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=107792</guid>
				<description><![CDATA[<p>Pendant ces derniers mois bouleversant de notre histoire, j’ai dû, comme vous, adapter mes façons de faire pour que mon entreprise continue de fonctionner. Qu’il s’agisse, pour ma part, de toujours servir ma clientèle ou, pour le producteur agricole, de maintenir ses opérations ainsi que ses relations d’affaires, les technologies d’Internet et de GPS ont [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/blogues/larmee-est-dans-nos-champs-107792">Lire la suite</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/blogues/larmee-est-dans-nos-champs-107792">L’armée est dans nos champs!</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Pendant ces derniers mois bouleversant de notre histoire, j’ai dû, comme vous, adapter mes façons de faire pour que mon entreprise continue de fonctionner. Qu’il s’agisse, pour ma part, de toujours servir ma clientèle ou, pour le producteur agricole, de maintenir ses opérations ainsi que ses relations d’affaires, les technologies d’Internet et de GPS ont permis d’apaiser quelque peu les difficiles restrictions qui nous ont été prescrites. Mais saviez-vous que ces deux grandes percées technologiques utilisées aujourd’hui en agriculture sont d’origine militaires?</p>
<p>Les Fermes Belvache de Sainte-Anne-des-Plaines, par exemple, ont décidé par mesure de précaution, d’isoler la maison familiale et donc de relocaliser l’ensemble du personnel administratif hors de cette dernière. Pour Audrey et Cloé, à quelques kilomètres mais encore capable de se connecter au réseau Belvache par antennes, l’option « Bureau-à-distance » de Windows a été retenue pour sa transparence d’utilisation. Pour Sophie, l’agronome de l’entreprise, un service VPN (Réseau Privé Virtuel) pour se connecter aux applications et fichiers de gestion a été privilégié. L’Internet est bien sûr au cœur de ses solutions afin d’assurer les communications entre les services.</p>
<p>Alors que le printemps ce pointe à l’horizon, les travaux aux champs sont en préparation. Ainsi, le nivellement, l’ensemencement et la plantation sont planifiés et réalisés grâce aux logiciels de cartographie assistée par GPS. Pour les producteurs qui accueillent des travailleurs étrangers, ils doivent prévoir des services pendant leur quarantaine afin de minimiser l’impact du difficile isolement. Leur donner accès au téléphone, aux réseaux sociaux, à Internet, à du contenu télévisuel en espagnol.</p>
<p>Devant cette réalité, je ne peux m’empêcher d’avoir une réflexion non partisane quant à l’apport des services militaires dans nos gestes quotidiens d’aujourd’hui. Bien loin des conflits militaires et des implications sociaux-politiques de ses intervenants de dernier recours, il n’en demeure pas moins que sans le premier satellite Spoutnik lancé en 1957 par l’ex-URSS, le GPS aujourd’hui n’existerait pas. Et que penser des recherches de la National Physical Laboratory de Grande-Bretagne en 1965, appliquées quatre années plus tard par l’armée américaine sous le nom d’ARPANET? L’Internet d’aujourd’hui n’existerait tout simplement pas non plus.</p>
<p>Il m’est difficile d’imaginer un monde sans Internet ni GPS dans ma vie en général et plus précisément en agriculture. Je sais que certains lecteurs pensent que le monde se porterait probablement mieux sans Internet. Je me permets quelque part de partager cette pensée face à la bêtise humaine, mais je reste quand même stupéfait de l’apport important de ces technos au monde agricole moderne.</p>
<p>Nous prenons ces fantastiques services pour acquis, comme bien d’autres technologies à portée de mains comme le cellulaire, une version sans-fil du bien connu téléphone d’Alexander Graham Bell. Mais que savons-nous de ces savantes inventions que sont l’Internet et le GPS?</p>
<p>À quelque 20 000 km au-dessus de nos têtes, une constellation de 27 satellites fait le tour de la terre à toutes les 12 heures. Quatre de ces satellites sont suffisants pour qu’un récepteur GPS rapporte sa position sur terre. Issu d’initiatives militaires d’abord à usage exclusive pour l’armée américaine, le GPS a été mis à la disponibilité du grand public en 1983 par le président Ronald Reagan. Cette annonce est survenue à la suite de la destruction d’un avion civil en territoire soviétique à cause d’une erreur de navigation sans GPS. Depuis, nous, simples citoyens, bénéficions de la même précision militaire de positionnement qu’amène cette technologie de l’espace.</p>
<p>Que dire de la formidable ascension d’Internet depuis sa disponibilité au grand public en 1991? Peu de gens savent qu’à l’origine, Internet était un projet de communication militaire censé résister aux attaques de l’agresseur. Advenant la destruction d’un nœud de communication, le système redirigerait tout simplement ses connexions par un réseau de liens à l’agencement semblable aux fils d’une toile d’araignée, d’un Web quoi. Depuis, avec le support d’autres technologies telles que la fibre optique et les communications par paquets, Internet connecte aujourd’hui et en temps réel le monde entier.</p>
<p>Je terminerai cette chronique en mentionnant que malgré un bond prodigieux en demande Internet durant cette pandémie, le Web est resté debout à servir sa clientèle, tout comme les producteurs du Québec ont su s’adapter pour continuer à nourrir sa population. Chapeau à vous!</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/blogues/larmee-est-dans-nos-champs-107792">L’armée est dans nos champs!</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/blogues/larmee-est-dans-nos-champs-107792/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">107792</post-id>	</item>
		<item>
		<title>À vos champs… prêts? Partez!</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/info-branche/a-vos-champs-prets-partez-105566		 </link>
		<pubDate>Thu, 16 Apr 2020 14:35:13 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Jean-Louis Dupont]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Blogues]]></category>
		<category><![CDATA[Info branché]]></category>
		<category><![CDATA[Blogue info branché]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=105566</guid>
				<description><![CDATA[<p>La saison des semis à l’horizon, le moment est venu de s’assurer du bon fonctionnement de vos services d’alerte et d’accès à distance, voire même peut-être de les compléter ou de les moderniser.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/info-branche/a-vos-champs-prets-partez-105566">À vos champs… prêts? Partez!</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Quel moment agréable à anticiper. La nature qui s’éveille, prometteur de belles récoltes, le chant des oiseaux qui s’ajoute à la splendeur du paysage renaissant, l’air frais du printemps nouveau remplit nos poumons, la chaleur du soleil adoucit les dernières traces d’un rude hiver.</p>
<p>La machinerie fonctionne rondement, le travail des sols s’effectue comme prévu en vue des semis. Encore faut-il avoir l’esprit tranquille, à savoir que tout va également bien à la ferme et éviter les désagréments d’un bris d’une raclette à fumier, d’une conduite d’eau rompue, de l’arrêt d’une ventilation tunnel ou d’un compresseur frigorifique. Dans tous ces cas, le producteur peut être privé d’un retour plus ou moins rapide aux champs, sans négliger les possibles coûteuses réparations.</p>
<p>Au volant de son tracteur, en maîtrise des activités agricoles extérieures, le producteur doit rester connecté à son entreprise en tout temps afin d’en assurer le bon fonctionnement. Il existe bien sûr des moyens pour s’assurer d’être avisé en cas de panne ou de bris d’équipements comme se connecter à distance pour consulter l’état des lieux ou pour résoudre certaines situations. Plusieurs fabricants intègrent déjà à leurs services modernes d’automatisation et de robotisation des applications qui alertent par cellulaire le producteur de toutes défaillances ou anomalies de leurs systèmes. Certains permettront même d’intervenir sur leurs équipements.</p>
<p>Mais qu’en est-il pour les autres appareils moins récents, mais tout aussi importants qui possiblement n’offrent pas d’alertes lors de pannes? Faut-il penser à les remplacer à grands frais ou peut-être simplement les moderniser à plus faibles coûts?</p>
<p>Dans tous les cas, revisiter vos applications afin d’en assurer le bon fonctionnement lorsque vous quittez la ferme (en mode cellulaire) est de mise. Vous avez possiblement cet hiver changé de téléphone, de fournisseur de service ou de forfait cellulaire. Est-ce que les configurations de vos applications de ferme nouvellement réinstallées sont correctes et vous permettent de connecter par réseau cellulaire? Une façon simple de faire un test est de déconnecter votre téléphone de votre Wi-Fi (attention de ne pas vous mettre en mode « Avion », car ceci fermerait aussi votre radio cellulaire…) et d’essayer vos applications par le réseau cellulaire. Il est possible que vous ayez à configurer deux profils pour la même application, un premier profil (ex : 192.168.1.134) quand vous êtes connecté au Wi-Fi et un second (ex : ferme.manufacturier.com) pour l’extérieur par le réseau cellulaire. Vérifiez ceci avant de prendre la clé des champs!</p>
<p>Pour ce qui en est des appareils de la ferme non connectés, j’ai écrit à plusieurs reprises des chroniques là-dessus. Pour en faire un résumé rapide, question d’évaluer rapidement les outils d’accès à distance à faibles coûts qui vous sont disponibles, sachez que certains producteurs ont installé une caméra pour surveiller des contrôles en visualisant un témoin lumineux d’alerte ou le cadran d’un thermostat. D’autres, par l’ajout d’un simple contact activé par une lampe quelconque, sont alertés par courriel de l’état de cette dernière. Dans certains cas, on a aussi installé des senseurs sur des ventilateurs et des raclettes (tout ce qui tourne quoi…) afin d’aviser en temps réel le producteur d’une défaillance de ces appareils.</p>
<p>Quoi qu’il en soit, je me surprends souvent à répéter à ma clientèle que les possibilités qu’amène Internet nous permettent de faire à peu près n’importe quoi et que les producteurs sont des gens imaginatifs. À vous de vos accompagnateurs en technologies au défi!</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/info-branche/a-vos-champs-prets-partez-105566">À vos champs… prêts? Partez!</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/info-branche/a-vos-champs-prets-partez-105566/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">105566</post-id>	</item>
		<item>
		<title>À quelle fréquence doit-on remplacer son ordinateur?</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/blogues/a-quelle-frequence-doit-on-remplacer-son-ordinateur-104824		 </link>
		<pubDate>Sun, 15 Mar 2020 14:57:39 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Jean-Louis Dupont]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Blogues]]></category>
		<category><![CDATA[Info branché]]></category>
		<category><![CDATA[blogue]]></category>
		<category><![CDATA[Blogue info branché]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=104824</guid>
				<description><![CDATA[<p>Il y a beaucoup de pression à passer à Windows 10 si l’on possède encore un ordinateur PC roulant Windows 7. En effet, Microsoft a annoncé en janvier dernier l’arrêt de son support aux particuliers de cette version. Avez-vous profité d’une mise à jour gratuite à Windows 10 ou votre PC est trop vieux et n’est pas compatible?</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/blogues/a-quelle-frequence-doit-on-remplacer-son-ordinateur-104824">À quelle fréquence doit-on remplacer son ordinateur?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Il y a beaucoup de pression à passer à Windows 10 si l’on possède encore un ordinateur PC roulant Windows 7. En effet, Microsoft a annoncé en janvier dernier l’arrêt de son support aux particuliers de cette version. Avez-vous profité d’une mise à jour gratuite à Windows 10 ou votre PC est trop vieux et n’est pas compatible?</p>
<p>Si vous êtes débrouillards avec les ordinateurs, sachez qu’il existe encore des façons de faire cette mise à jour gratuitement. Recherchez sur le Web « Microsoft Télécharger Windows 10 » et suivez la deuxième option « Vous souhaitez installer Windows 10 sur votre PC »!</p>
<p>Il est cependant fort possible que cette tentative échoue si votre PC est trop vieux et qu’un ou plusieurs de ses composants ne soient plus compatibles avec Windows 10. Ceci est votre meilleur indicateur à savoir s’il est temps de remplacer votre ordinateur ou non. Si vous roulez présentement Windows 7, votre PC a été acquis au plus tôt en 2012, année à laquelle Windows 8 a fait son apparition. Donc votre appareil a, au mieux, huit ans, âge vénérable pour un PC…</p>
<p>Aujourd’hui, les experts informatiques s’entendent pour dire que l’âge moyen acceptable d’un ordinateur PC avant de le remplacer se situe entre cinq et six ans. Il s’agit d’une moyenne de l’industrie. Ce terme peut être prolongé selon l’entretien et les mises à jour effectuées. Mais quels sont les coûts et risques à prolonger la vie d’un tel appareil au lieu de tout simplement le remplacer? Le coût d’un nouvel ordinateur a substantiellement diminué cette dernière décennie et il est possible d’en trouver pour moins de 500$ incluant Windows 10.</p>
<p><strong>Quel ordinateur se procurer?</strong></p>
<p>Dernièrement, Mario Massicotte de la ferme du même nom, en Mauricie, me demandait mon avis à savoir quel ordinateur se procurer pour les besoins de sa ferme. Sans hésitation, j’ai approuvé son intention de remplacer son PC par un nouvel appareil. Non seulement les ordinateurs PC coûtent beaucoup moins cher aujourd’hui qu’il y a 10 ans, mais leurs performances se sont améliorées. Que ce soit les portables de type<em> laptop</em>, enfichables, <em>flip</em>, tablette ou autres, ils deviennent des options intéressantes aux modèles fixes de type tour ou <em>desktop</em> conventionnels. J’ai préféré l’option remplacement plutôt qu’une mise à niveau de son vieil appareil, tous coûts et risques considérés, spécialement s’il s’agit d’un portable et de sa batterie.</p>
<p>Mais quel PC ce procurer alors? Le plus dispendieux pour éloigner le plus possible sa désuétude ou le moins coûteux sachant qu’il aura une durée de vie de cinq à six ans? Les capacités des ordinateurs de tous types disponibles aujourd’hui sont suffisantes pour répondre à la plupart des besoins personnels et administratifs chez nos producteurs. Alors, plutôt que de sélectionner un appareil selon ses capacités multimédias extraordinaires, il est préférable de choisir selon ses habitudes de vie. Vous êtes en mouvement ou stationnaire (tour ou portable)? Ou encore de ses préférences personnelles (grandeur d’écran, hybride détachable, tablette, etc.).</p>
<p>Après ceci, allez chercher l’appareil qui correspond à vos critères personnels et pour le meilleur prix. Oui, tous les ordinateurs PC disponibles aujourd’hui sous Windows 10 vont répondre à vos besoins. Alors, gâtez-vous et allez pour celui qui vous ressemble le plus sans y laisser votre portefeuille. Attention toutefois aux ordinateurs destinés à des applications spécialisées, comme la cartographie et le nivellement. Dans de tels cas, il est préférable de respecter les exigences minimales du fabricant.</p>
<p>En conclusion, je me permets de vous transmettre mon opinion. Si votre ordinateur principal roule sous Windows 7, remplacez-le immédiatement. Il a depuis rempli son travail et il est temps de le mettre à la retraite. Ne négligez pas le fait que Microsoft ait cessé le support de cette version. Windows 7 devient ainsi une proie facile pour les <em>hackers</em> de ce monde…</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/blogues/a-quelle-frequence-doit-on-remplacer-son-ordinateur-104824">À quelle fréquence doit-on remplacer son ordinateur?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/blogues/a-quelle-frequence-doit-on-remplacer-son-ordinateur-104824/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">104824</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Veillez-vous au grain?</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/blogues/veillez-vous-au-grain-104405		 </link>
		<pubDate>Tue, 18 Feb 2020 16:06:37 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Jean-Louis Dupont]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Blogues]]></category>
		<category><![CDATA[Info branché]]></category>
		<category><![CDATA[Blogue info branché]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=104405</guid>
				<description><![CDATA[<p>Un producteur me disait il y a quelque temps : « si mon séchoir arrête, débrouille-toi pour me faire lever du lit, peu importe l’heure de la nuit ».</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/blogues/veillez-vous-au-grain-104405">Veillez-vous au grain?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>L’expression « veiller au grain », autrefois utilisée par les capitaines pour annoncer une surveillance attentive lors de violentes tempêtes maritimes, prend aujourd’hui tout son sens en milieu agricole. En effet, combien de producteurs ont connu ces longues nuits passées à surveiller leurs séchoirs? À la ferme M.C. Mercier de Saint-Roch-de-l’Achigan, Martin Mercier me confiait dernièrement que d’intervenir rapidement à un arrêt imprévu de son séchoir lui permettait de sauver 200$ de propane.</p>
<p>Heureusement, l’évolution technologique constante permet aujourd’hui à des systèmes de navigation sophistiqués de « veiller au grain » sur les bateaux. Il en est de même en agriculture. Certains séchoirs à grains pilotés par des systèmes de surveillance envoient des alertes par texto au producteur en cas d’anomalies. Bien heureux sont les producteurs qui possèdent un équipement récent, car ceux-ci offrent généralement des options d’alertes intégrées de type « WatchDog ». Mais qu’en est-il des vieux séchoirs? Doit-on les moderniser à grands frais pour avoir un peu plus de liberté lors de périodes de séchage? Des producteurs du Québec innovateurs et curieux ont pensé à des solutions, certaines « maison » d’autres plus élaborées, mais quand même économiques.</p>
<p><strong>Quelques initiatives</strong></p>
<p>Les caméras de surveillance sont omniprésentes dans les fermes pour surveiller les propriétés et autres biens d’entreprise. Plusieurs propriétaires ont décidé d’utiliser leurs caméras pour viser les panneaux des séchoirs ou les indicateurs de température des silos séchoir pour en surveiller le bon fonctionnement. Cette pratique, quoiqu’économique, ne permet cependant pas à son opérateur d’être alerté en cas de panne, car il doit en permanence visionner les caméras. Certaines caméras offrent des entrées numériques permettant d’y connecter des contacts en cas de pannes. Aux Fermes Lortie de Saint-Lin-Laurentides et R.S. Jeanson et fils de Saint-Bernard-de-Michaudville, on a opté pour cette alternative économique plutôt qu’un rehaussement coûteux des équipements de séchage.</p>
<p>Lorsqu’il s’agit d’alertes plus sophistiquées, des producteurs ont eu recourt aux services d’un spécialiste en assistance technologique agricole pour installer un petit appareil permettant notamment de surveiller l’élévateur à grain, l’alimentation du séchoir et l’état de son brûleur et le bon fonctionnement du « rotobin ». Le producteur est alors avisé en temps réel de l’arrêt d’un de ces procédés et alerté jusqu’à la résolution du problème. Aux Fermes Belvache de Sainte-Anne-des-Plaines et M.C. Mercier de Saint-Roch-de-l’Achigan, on a opté pour cette alternative à un rehaussement majeur et à grands frais de certains composants de leurs plans de séchage.</p>
<p>Quoi qu’il en soit, des solutions existent et sont disponibles selon le budget et l’évolution de votre entreprise. Tout comme la navigation maritime moderne, l’agriculture n’impose plus à ses responsables de passer la nuit debout à veiller au grain!</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/blogues/veillez-vous-au-grain-104405">Veillez-vous au grain?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/blogues/veillez-vous-au-grain-104405/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">104405</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Pour quand l’arrivée d’Internet haute vitesse en région?</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/blogues/pour-quand-larrivee-dinternet-haute-vitesse-en-region-103137		 </link>
		<pubDate>Tue, 14 Jan 2020 15:45:28 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Jean-Louis Dupont]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Blogues]]></category>
		<category><![CDATA[Info branché]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=103137</guid>
				<description><![CDATA[<p>On nous promet depuis quelques années au Québec un accès Internet haute vitesse pour tous, même en région rurale. Où en sommes-nous aujourd’hui? Il existe deux types de débits (vitesses) à considérer dans les forfaits offerts par nos fournisseurs de services Internet, soit en aval et en amont. En aval, il s’agit de la vitesse [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/blogues/pour-quand-larrivee-dinternet-haute-vitesse-en-region-103137">Lire la suite</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/blogues/pour-quand-larrivee-dinternet-haute-vitesse-en-region-103137">Pour quand l’arrivée d’Internet haute vitesse en région?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>On nous promet depuis quelques années au Québec un accès Internet haute vitesse pour tous, même en région rurale. Où en sommes-nous aujourd’hui?</p>
<p>Il existe deux types de débits (vitesses) à considérer dans les forfaits offerts par nos fournisseurs de services Internet, soit en aval et en amont. En aval, il s’agit de la vitesse pour recevoir un film, une chanson ou pour voir notre interlocuteur sur Skype. On l’appelle également débit en téléchargement, entrant ainsi que <em>download</em>. En amont, c’est la vitesse pour envoyer un fichier ou une photo sur Dropbox, transmettre un courriel ou pour être vue par l’autre sur Skype. Cette dernière est aussi appelée téléversement, sortant ou<em> upload</em>.</p>
<p>Jusqu’à dernièrement, les forfaits proposaient des vitesses dites asymétriques, c’est-à-dire inégales en aval et en amont. Par exemple, un forfait 5/1 représentait des vitesses respectives de 5 Mbit/s en aval et 1 Mbit/s en amont. Depuis, nos habitudes de consommations ont considérablement changé avec la venue des applications et jeux interactifs, des échanges multimédias, du télétravail qui requièrent non seulement des vitesses plus grandes, mais aussi un débit plus symétrique, c’est-à-dire plus égal en entrée et en sortie. On nous présente maintenant des forfaits typiques de 15/10, 50/50, voire même 1000/750 et plus.</p>
<p>Qu’est-ce qui est considéré Internet haute vitesse (IHV) alors? 10/5, 50/10, 100/100? Le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) s’est penché sur la question en analysant la consommation canadienne type et annonce en 2016 non seulement considérer des vitesses de 50 Mbit/s en téléchargement et 10 Mbit/s en téléversement comme étant IHV, mais en plus déclare l’IHV comme étant un service essentiel pour tous les Canadiens. Selon moi, si cette étude devait être refaite aujourd’hui, ce serait alors un 50/20 qui serait à considérer.</p>
<p><strong>Comment nos gouvernements songent-ils en arriver à un Canada connecté IHV?</strong></p>
<p>Avec l’aide des programmes Québec branché et Brancher pour innover du Canada, plus d’un milliard de dollars seront consacrés à des initiatives de connectivités IHV à travers le Québec d’ici 2021. Bien sûr, les grands joueurs sont déjà à implanter ou à présenter leurs offres pour les régions urbaines et semi-urbaines, mais beaucoup de plus petits joueurs sont également invités à proposer leurs plans pour connecter les régions moins densément peuplées. C’est le cas, par exemple, de la MRC Montcalm en banlieue nord de Montréal. Avec son projet Luciole, elle projette de connecter à l’IHV ses citoyens hors du périmètre urbain par un réseau de fibres optiques tout neuf.</p>
<p>Si vous demeurez en région semi-urbaine, vous bénéficiez probablement déjà de ces initiatives par le passage d’une fibre optique nouvellement installée devant chez vous offrant des vitesses de 50 Mbit/s et plus. Mais attention, si la fibre ou le câble n’est pas économiquement justifiable de passer, le financement du programme canadien ne cible alors que 5 Mbit/s pour ces résidences plus difficiles d’accès. Des technologies sans fil dites de « dernier mile » sont cependant prévues pour répondre aux régions non filées.</p>
<p>D’ici 2022, il y aura des offres de sans fil qui pourraient livrer bien au-delà de 5 Mbit/s pour certaines régions rurales. En effet, 2022 est une date stratégique pour la mise en place de services cellulaires 5G au Canada. Cette technologie permettra d’offrir des forfaits sans fil supérieurs. Ces clients n’auront plus rien à envier aux clients filés.</p>
<p><strong>Où en est-on?</strong></p>
<p>En mars prochain, un bilan de mi-parcours du programme Québec Branché devrait sortir. Dans l’ensemble, l’état d’avancement du programme accuse un certain retard, selon un récent communiqué du ministère de l’Économie et de l’Innovation. Le gouvernement du Québec actuel mentionne vouloir un Québec connecté pour 2022, alors que les avis de certains experts proposent plutôt une réalisation plus concrète dans un second mandat.</p>
<p>Entre-temps, si l’attente pour l’IHV est trop longue ou les besoins requièrent une attention immédiate, il reste les services point à point! Venez en discuter avec moi au Salon de l’agriculture de Saint-Hyacinthe en janvier prochain ou écrivez-moi sur mon blogue au Bulletin.com pour en savoir plus!</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/blogues/pour-quand-larrivee-dinternet-haute-vitesse-en-region-103137">Pour quand l’arrivée d’Internet haute vitesse en région?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/blogues/pour-quand-larrivee-dinternet-haute-vitesse-en-region-103137/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">103137</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Avez-vous déjà été victime d’un rançongiciel?</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/autres/avez-vous-deja-ete-victime-dun-rancongiciel-103131		 </link>
		<pubDate>Tue, 17 Dec 2019 15:21:06 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Jean-Louis Dupont]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Autres]]></category>
		<category><![CDATA[Blogues]]></category>
		<category><![CDATA[Info branché]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=103131</guid>
				<description><![CDATA[<p>Les rançongiciel ou ransomware sont une sorte de virus qui encryptent les données des ordinateurs pour ensuite les rendre inaccessibles à leurs utilisateurs. Les programmes sont également affectés et les seules façons de récupérer le contrôle de l’ordinateur et ses données est de le réinstaller ou de payer au cyberbriguant la rançon demandée. Un producteur [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/autres/avez-vous-deja-ete-victime-dun-rancongiciel-103131">Lire la suite</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/autres/avez-vous-deja-ete-victime-dun-rancongiciel-103131">Avez-vous déjà été victime d’un rançongiciel?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Les rançongiciel ou <em>ransomware</em> sont une sorte de virus qui encryptent les données des ordinateurs pour ensuite les rendre inaccessibles à leurs utilisateurs. Les programmes sont également affectés et les seules façons de récupérer le contrôle de l’ordinateur et ses données est de le réinstaller ou de payer au cyberbriguant la rançon demandée.</p>
<p>Un producteur victime de rançongiciel, ayant heureusement déjà mis en place de bonnes habitudes de sauvegardes, a choisi de ne pas payer la rançon demandée, mais plutôt de rebâtir l’ordinateur et de restaurer les données de la ferme à partir de sauvegardes antérieures. Même si cette ferme a depuis pris certaines actions et précautions pour minimiser le risque d’une éventuelle récidive, il n’en reste pas moins qu’il a subi une perte de productivité, de même qu’une financière reliée au redémarrage de ses services informatiques.</p>
<p>Votre routeur est la porte d’entrée de votre entreprise et devrait recevoir l’attention qu’il mérite. À quand la dernière fois que vous y avez porté attention? Après tout, « tant qu’ça marche » vous me direz&#8230; Votre fournisseur de service Internet n’a pas la même opinion et vous encourage fortement à en prendre soin et à garder son logiciel à jour afin de vous protéger des <em>malware </em>potentiellement dommageables de type rançongiciel.</p>
<p>Le remplacement de votre routeur actuel n’est pas nécessairement une alternative, car même si nouvellement acquis, son logiciel est déjà dû pour une mise à jour. Eh oui, les fabricants sortent en moyenne une à deux versions chaque année. Si vous avez la chance d’avoir un technicien informatique à portée de main, demandez-lui donc de faire une mise à jour de votre routeur. Quoiqu’il n’est pas si difficile de faire cette mise à jour soi-même en consultant le site Web de l’assistance technique du fabricant de votre routeur. Il s’agit de suivre les instructions de mise à jour du micrologiciel ou « firmware update ».</p>
<p>Maintenant que votre routeur est à jour, vous devez rester prudent lors de vos échanges électroniques afin de ne pas compromettre la santé de votre parc informatique. L’utilisation d’un antivirus et d’un pare-feu est évidemment requise. Par contre, ceux-ci ne vous offrent pas de protection si vous appuyez sur le bouton « j’accepte » d’une page Internet ou d’une pièce jointe infectée. Un petit secret, si vous vous retrouvez coincé à ne pas savoir comment fermer une page Web ou un programme potentiellement dangereux ou que vous n’êtes tout simplement pas en confiance à peser sur un quelconque bouton, faites le <strong>Ctrl-Alt-Del</strong>, « Gestionnaire des tâches », sous l’onglet « Processus », sélectionnez le programme offensant, puis avec le bouton droit de votre souris, cliquez « Fin de tâche ». Ce petit truc vous évitera sûrement des situations fâcheuses…</p>
<p>Des producteurs me disent parfois se protéger des virus en utilisant un autre ordinateur que celui de la ferme pour aller sur Internet. En fait, ceci n’offre aucune protection si ces mêmes ordinateurs sont reliés entre eux par réseau. Effectivement, certains virus peuvent contaminer l’ensemble du parc informatique connecté par réseau incluant même les disques de sauvegarde des données s’ils sont restés branchés.</p>
<p>Rien ne remplace le bon jugement lorsque vous ouvrez un programme ou une page Web. Ajouté à cela une bonne politique de sauvegarde des données et vous vous éviterez de fâcheuses et de coûteuses situations.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/autres/avez-vous-deja-ete-victime-dun-rancongiciel-103131">Avez-vous déjà été victime d’un rançongiciel?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/autres/avez-vous-deja-ete-victime-dun-rancongiciel-103131/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">103131</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Un producteur maraîcher vraiment connecté</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/blogues/un-producteur-maraicher-vraiment-connecte-102767		 </link>
		<pubDate>Sat, 09 Nov 2019 16:56:20 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Jean-Louis Dupont]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Blogues]]></category>
		<category><![CDATA[Info branché]]></category>
		<category><![CDATA[blogue]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=102767</guid>
				<description><![CDATA[<p>Blogue par Jean-Louis Dupont<br />
Nous sommes à la ferme Benjo de Saint-Lin–Laurentides où les promesses d’un Québec connecté sont longues à venir dans cette banlieue au nord de Montréal.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/blogues/un-producteur-maraicher-vraiment-connecte-102767">Un producteur maraîcher vraiment connecté</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Tout commence en 2012 alors que Benoît Hervieux et sa conjointe Johanne Gaudet décident de démarrer leur propre entreprise maraîchère. Bien sûr, on pense d’abord téléphone, télécopieur et internet. L’entreprise démarre et rapidement les ambitions technologiques des propriétaires dépassent largement l’offre de service des fournisseurs locaux.</p>
<p>Internet est lent et instable, le téléphone est bruyant et précaire. On doit améliorer l’image du commerce en solidifiant ses communications. Le plan d’affaires propose d’augmenter l’efficacité des opérations alors que l’entreprise a le vent dans les voiles. Que faire alors que même le signal cellulaire n’entre pas dans les bâtiments de la ferme? Les souhaits de Benoît d’une entreprise efficace et connectée semblent compromis… Benoît s’adresse alors à un spécialiste en accompagnement technologique spécialisé en clientèle agricole.</p>
<p>On commence par faire installer un service internet terrestre haute vitesse à huit kilomètres de là chez un producteur ami, puis le service est transporté par antennes spécialisées par deux élévateurs à grains jusqu’à la ferme Benjo. Benoît pense utiliser la téléphonie qu’offre son nouveau fournisseur internet afin de solidifier le service actuel, mais le modem dans lequel se branche le téléphone est à des kilomètres de là! On lui propose alors de transférer ses lignes téléphoniques et fax chez un fournisseur de téléphonie IP, lesquelles seront alors transportées jusqu’à la ferme par les mêmes antennes relais utilisées pour internet. Les résultats impressionnent et Benoît réalise rapidement le potentiel de la technologie IP (Internet Protocol) pour répondre aux besoins de sa ferme connectée.</p>
<p>Nos préférences de communications personnelles ont bien changé ces dernières années au profit des appels cellulaires et messages textes et il en est de même à la ferme Benjo. À son arrivée matinale à la ferme, quelques courriels et fax mobilisent Benoît au bureau, puis un texto s’annonce et un second provenant d’un employé requérant son assistance, ensuite c’est un appel cellulaire d’un client pour une commande importante. Benoît doit répondre aux demandes et ne peut plus rester sur place.</p>
<p>Dans un environnement idéal, l’oreillette Bluetooth de son cellulaire bien ancrée à l’oreille, notre producteur moderne répondrait à ses appels clients et vérifierait l’exactitude de ses inventaires, assisterait ses employés, consulterait ses textos et ses fax et répondrait aux courriels tout en se déplaçant dans son entreprise ou en étant au volant d’une machine agricole quelconque. Avec l’arrivée du LTE/4G en début de décennie, on sait qu’il est depuis possible (si supporté par les bons applis et services) de répondre aux exigences en mobilité de Benoît, mais seulement où il y a couverture cellulaire, ce qui n’est pas le cas chez Benjo où le signal a peine à traverser les murs d’acier des différents bâtiments… On pense alors utiliser le service « Appel-Wi-Fi » du fournisseur cellulaire afin de transporter appels et texto par le réseau Wi-Fi du producteur. Il ne reste plus qu’à couvrir en Wi-Fi l’ensemble des bâtisses.</p>
<p>Assisté de son spécialiste en accompagnement technologique, près de dix points d’accès Wi-Fi unifiés sont installés dans l’entreprise afin d’assurer la couverture uniforme nécessaire au bon fonctionnement du service « Appels Wi-Fi » lors du passage entre antennes Wi-Fi et cellulaires. Le résultat est stupéfiant! Le personnel de la ferme peut maintenant se promener partout à l’intérieur et à l’extérieur de l’entreprise, sans jamais interrompre les conversations téléphoniques en cours.</p>
<p><strong>Bonus</strong></p>
<p>Le travail requis pour répondre aux besoins des communications de l’entreprise terminé, Benoît réalise toute la puissance de son réseau IP et maximise l’investissement en y ajoutant des caméras dans tous ses bâtiments pour y surveiller les opérations, les inventaires et les accès. Des écrans « Video Wall » sont installés aux endroits stratégiques par le réseau IP afin d’assurer une surveillance continue des activités.</p>
<p>Cette entreprise maraîchère est très sensible au contrôle thermostatique de ses entrepôts où y est entreposée sa matière première. Une surveillance appropriée des températures est névralgique au succès économique de la ferme. Encore une fois, le réseau IP est sollicité pour transporter l’affichage des températures ainsi que gérer les alarmes en cas de pannes.</p>
<p>Johanne aussi bénéficie de la capacité du réseau IP qui permet le télétravail tout en facilitant une présence maternelle auprès de leur fille Emma. Les propriétaires sont aujourd’hui comblés de voir leur entreprise se moderniser et du même trait, améliorer leur qualité de vie.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/blogues/un-producteur-maraicher-vraiment-connecte-102767">Un producteur maraîcher vraiment connecté</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/blogues/un-producteur-maraicher-vraiment-connecte-102767/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">102767</post-id>	</item>
		<item>
		<title>L’importance de protéger ses données</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/blogues/limportance-de-proteger-ses-donnees-102142		 </link>
		<pubDate>Thu, 10 Oct 2019 14:08:15 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Jean-Louis Dupont]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Blogues]]></category>
		<category><![CDATA[Info branché]]></category>
		<category><![CDATA[Blogue info branché]]></category>
		<category><![CDATA[blogues]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=102142</guid>
				<description><![CDATA[<p>Je ne peux suffisamment insister sur l’importance de protéger les données informatiques chez le producteur agricole. L’informatique aujourd’hui est tellement présente dans nos fermes et influence directement le rendement de l’entreprise autant par son apport en efficacité que par sa perte en productivité lors de pannes. Il est donc tout aussi important de veiller aux [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/blogues/limportance-de-proteger-ses-donnees-102142">Lire la suite</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/blogues/limportance-de-proteger-ses-donnees-102142">L’importance de protéger ses données</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Je ne peux suffisamment insister sur l’importance de protéger les données informatiques chez le producteur agricole. L’informatique aujourd’hui est tellement présente dans nos fermes et influence directement le rendement de l’entreprise autant par son apport en efficacité que par sa perte en productivité lors de pannes. Il est donc tout aussi important de veiller aux données informatiques qu’aux grains…</p>
<p>Je me rappelle, il y a quelque temps, un producteur de la région nord de Montréal. En détresse, il me contacte afin que je l’aide à récupérer les données du disque dur HDD (Hard Disk Drive) de l’ordinateur de son carrousel de traite. Il était alors prêt à y mettre le paquet pour trouver une solution rapide à la situation, les pertes en productivité justifiant alors grandement le coût d’une réparation immédiate.</p>
<p>L’industrie informatique est bien au fait que tôt ou tard les disques durs (HDD) de nos ordinateurs rendront l’âme en amenant avec eux nos précieuses données. Mais avant récemment, aucune solution abordable et durable n’était accessible. Mais voilà qu’une technologie ultérieurement justifiable seulement pour des appareils de très haut de gamme, devient soudainement accessible pour nos humbles ordinateurs à la ferme : les SSD!</p>
<p>Exempt de composants mécaniques, les SSD (Solid State Drive) ou disque à semi-conducteurs sont beaucoup plus durables et sont une excellente solution de remplacement aux disques à plateaux mécaniques normalement retrouvés dans nos ordinateurs. Autrefois inabordables pour les capacités de stockage requises d’une entreprise agricole, les SSD sont aujourd’hui une alternative réelle au HDD. Ils offrent de nombreux avantages en plus d’augmenter considérablement la durée de vie de vos données.</p>
<p>Par exemple, un PC équipé d’un SSD démarrera en moins d’une minute, et souvent même en quelques secondes. Un disque HDD nécessite du temps pour démarrer et continuera à être plus lent qu’un SSD à utilisation normale. Un disque SSD ne comporte aucune pièce mobile, il est donc plus apte à protéger vos données à plus long terme qu’un HDD. Il est donc une excellente alternative aux HDD pour sa robustesse et sa vitesse d’exécution.</p>
<p>De plus, si vous êtes à vous demander s’il est temps de remplacer votre ordinateur de par sa lenteur d’exécution, vous devriez peut-être considérer parler à votre fournisseur informatique des SSD, à savoir ici une alternative au remplacement coûteux en temps et en argent de votre ordinateur ou de votre HDD advenant le bris de ce dernier!</p>
<p>Oh! Si vous optez pour un remplacement HDD-SDD, n’oubliez pas de rapporter votre vieux HDD, puis de le mettre en sécurité! Celui-ci demeure un miroir de votre ordinateur, toujours capable de recréer un nouveau SSD advenant une catastrophe!</p>
<p>Allez maintenant sauvegarder vos données, vous vous remercierez plus tard de l’avoir fait à temps…</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/blogues/limportance-de-proteger-ses-donnees-102142">L’importance de protéger ses données</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/blogues/limportance-de-proteger-ses-donnees-102142/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">102142</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
