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	Le Bulletin des agriculteursJohanne Van Rossum - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
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	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
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	<title>Johanne Van Rossum - Le Bulletin des agriculteurs</title>
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		<title>Fiche technique pour la prévention des mycotoxines dans le maïs-grain</title>

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		https://www.lebulletin.com/cultures/mais-mycotoxines-concertation-grains-quebec-143699		 </link>
		<pubDate>Thu, 16 Oct 2025 20:11:34 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Johanne Van Rossum]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
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		<category><![CDATA[mycotoxines]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Les mycotoxines engendrent des pertes économiques liées à une baisse de rendement, à une réduction de la qualité et à l’augmentation des coûts de production animale. Pour les producteurs, plusieurs points de régie peuvent réduire les risques.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Le groupe <a href="https://concertationgrainsquebec.ca/">Concertation Grains Québec</a> a préparé une <a href="https://concertationgrainsquebec.ca/wp-content/uploads/2025/07/2025-07-21-fiche_technique_mycotoxines_-1.pdf">fiche technique</a> sur la détection et la prévention des mycotoxines dans le maïs-grain. Les mycotoxines engendrent des pertes économiques liées à une baisse de rendement, à une réduction de la qualité et à l’augmentation des coûts de production animale. Les effets négatifs sur la santé varient selon les espèces animales et le type de mycotoxine en cause. D’ailleurs, l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) propose un tableau des niveaux maximaux de contaminants pour les aliments du bétail sur son site Internet.</p>



<p>Pour les producteurs, plusieurs points de régie peuvent réduire les risques.</p>



<p>1- D’abord, le choix de l’hybride de maïs. Certains d’entre eux offrent une meilleure résistance aux infections causées par divers champignons pathogènes produisant les mycotoxines. Malheureusement, aucun hybride n’est complètement résistant.</p>



<p>2- Les hybrides transgéniques (Bt) procurent une résistance à certains insectes lépidoptères. Ces insectes peuvent endommager les épis de maïs et créer des portes d’entrée pour les spores. Il faut donc choisir la bonne technologie Bt en fonction des ravageurs présents dans le champ.</p>



<p>3- L’utilisation d’un hybride mal adapté, avec une maturité trop tardive pour la région ou une faible tolérance aux stress abiotiques, comme la sécheresse, peut augmenter le risque de développement ou d’accumulation de mycotoxines.</p>



<p>4- La gestion des résidus peut contribuer à réduire l’inoculum présent. Un travail de sol conventionnel ou la récolte des résidus diminuent leur quantité en surface. Cependant, les spores des agents pathogènes peuvent être transportées sur de longues distances par le vent ou par les éclaboussures causées par la pluie et tout de même infecter les champs.</p>



<p>5- Une fertilisation adéquate des plantes permet de prévenir les carences et de maintenir la santé de la culture. Mais un excès d’azote peut densifier le canopée et favoriser la germination des spores des champignons pathogènes.</p>



<p>6- La date et la profondeur de semis peuvent également influencer le risque d’accumulation des toxines. Un semis tardif entraîne une maturité plus tard en saison, sous des conditions plus fraîches et humides favorables à une infection. Une profondeur de semis inégale génère une variabilité de croissance, accentuant le stress des plantes, les rendant plus propices à la formation des mycotoxines.</p>



<p>7- Une application de fongicide au stade de la sortie des soies peut réduire l’incidence de la maladie. Toutefois, leur efficacité varie selon les études.</p>



<p>8- La récolte d’un champ à risque élevé doit être faite le plus tôt possible. Le dépistage des épis plus tôt en saison permet d’identifier les champs problématiques.</p>



<p>9- Un bon réglage de la moissonneuse-batteuse permet de minimiser les risques. Des ajustements de la vitesse, le réglage du ventilateur, l’ajout d’un tamis ou système d’aspiration pour éliminer le grain malade et les poussières peuvent significativement réduire la proportion de grains contaminés dans un lot.</p>



<p>10- Après le séchage du grain, il faut s’assurer de le refroidir avant son entreposage.</p>



<p>11- Les conditions d’entreposage sont primordiales. Le grain doit être entreposé dans un endroit propre, exempt de poussières contaminées et conservé à des températures entre 1 et 4?<sup>o</sup>C. Sans compter qu’il doit avoir un taux d’humidité inférieur à 15?% pour un entreposage à court terme ou inférieur à 13?% pour un entreposage à long terme.</p>



<p>À lire aussi: </p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/comprendre-les-mycotoxines-sante-animale-128981">Mieux comprendre les mycotoxines pour des animaux en santé</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/blogues/entre-deux-rangs/mycotoxines-mais-132175">Les mycotoxines dans le maïs</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/mais-ensilage-proportion-alimentation-vaches-laitieres-139608">Combien de maïs-ensilage dans la ration des vaches laitières?</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/cultures/mais-hybride-132557">Maïs : nouvel outil pour mieux choisir ses hybrides</a></p>
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		<title>Agrilog lance la solution Silog pour automatiser la ventilation des silos</title>

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		https://www.lebulletin.com/actualites/agrilog-lance-la-solution-silog-pour-automatiser-la-ventilation-des-silos-108799		 </link>
		<pubDate>Thu, 17 Sep 2020 20:03:37 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Johanne Van Rossum]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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		<category><![CDATA[silo]]></category>
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				<description><![CDATA[<p>Par l’automatisation de la ventilation des silos à grain, Silog élimine les risques de pertes liés à l’entreposage.  « Silog est un système de contrôle, automatisé et connecté, permettant d’activer la ventilation en fonction des conditions météorologiques », résume Mathieu Phaneuf, fondateur d&#8217;Agrilog.  «Nous utilisons une sonde météo permettant de suivre la température et l’humidité [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/actualites/agrilog-lance-la-solution-silog-pour-automatiser-la-ventilation-des-silos-108799">Lire la suite</a></p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p>Par l’automatisation de la ventilation des silos à grain, Silog élimine les risques de pertes liés à l’entreposage.  « Silog est un système de contrôle, automatisé et connecté, permettant d’activer la ventilation en fonction des conditions météorologiques », résume Mathieu Phaneuf, fondateur d&rsquo;Agrilog.  «Nous utilisons une sonde météo permettant de suivre la température et l’humidité relative de l’air sur le site d’entreposage »,  ajoute-t-il. Des sondes aux planchers et au toit peuvent aussi être installées pour avoir plus de précision sur le procédé d’entreposage, ainsi qu’une sonde de CO2 pour diagnostiquer tout problème d’échauffement.  «Nous avons installés jusqu’à maintenant entre 30 et 40 solutions Silog chez des producteurs à travers la province», ajoute Mathieu Phaneuf,  de la Gaspésie jusqu’en Abitibi Témiscamingue.</p>
<p>L’Association des marchands de semences du Québec (AMSQ) a aussi été séduite par les possibilités de ce système.  La présidente, Annie Bergeron,  directrice des grains Semtech à Saint-Pie, et Martin Scallon, de Semican, croient à la démarche scientifique et rigoureuse derrière ce projet.  « Au lieu de recettes et intuitions parfois difficiles à reproduire d’une ferme à l’autre ou d’une région à l’autre, la  méthodologie derrière le système d’Agrilog s’appuie sur des données réelles et des principes reconnus», souligne la présidente. De cette manière, la sécurité des grains en entreposage est assurée et  la chaîne d’approvisionnement  des semences est plus fluide.</p>
<p>De son côté, André Lussier, producteurs de semences de Saint-Hyacinthe, a participé au projet pilote lancé en 2019.  Il apprécie la simplicité du système.  Il doit gérer plusieurs types de grain dans les silos, et ce, parfois pour une longue période. Le système Silog tient en compte les particularités de chaque grain. « Je n’ai plus à me soucier si j’ai oublié de partir ou éteindre le ventilateur »,  raconte le producteur.</p>
<p>Jules St Pierre, des équipements Weightronics-Manugrain, a rappelé l’importance d’une bonne conservation des grains pour la sécurité des producteurs agricoles et la sécurité financière de leurs entreprises.  « À  chaque année, on déplore trop d’accident grave ou mortel reliées aux silos à grain», déclare M. St Pierre.  Une mauvaise ventilation ou mauvaise qualité du grain récolté occasionnent des ponts ou blocs de grains chauffés. Les accidents surviennent lorsque les producteurs n’utilisent pas d’équipement de sécurité en tentant de débloquer ces restrictions à l’écoulement du grain. Les marges bénéficiaires des producteurs de grandes cultures sont très minces. Chaque détail dans la chaîne de production est important.  « Il y a peu d’industries où le produit se vend presqu’au même prix aujourd’hui qu’il y a près de 40 ans », ajoute  M. St Pierre.</p>
<p>Jean- François Messier, producteurs d’œufs de consommation et grandes cultures à Saint-Césaire, compare le système de ventilation automatisé d&rsquo;Agrilog à un thermostat. Il a installé le système sur un silo situé à l’extérieur du site principal. Il peut ainsi se concentrer sur les autres opérations sur la ferme.</p>
<p>Pour Ernest Bernhard de la Ferme Bernhard et fils, hôte de la journée, la solution Silog permet de mieux surveiller le grain en entreposage.  Il a choisi d’équiper un silo destiné au soya de semence.  La conservation de cette récolte à haute valeur ajoutée est primordiale. Cependant, il préfère ne pas utiliser le séchoir pour abaisser le taux d’humidité  du grain s’il est trop élevé au moment de la récolte.  Il dépend donc de plusieurs cycles de ventilation pour corriger la situation. « Ce nouveau système me facilitera la tâche », conclut le producteur.</p>
<p>«Il faut innover pour demeurer compétitif », conclut Mathieu Phaneuf.  «En produisant des grains de qualité supérieure, pour des marchés nichés à valeur ajoutée, le Québec se positionne », précise M. Phaneuf.</p>
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		<title>Nouveautés en phytoprotection pour la saison 2019</title>

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		https://www.lebulletin.com/actualites/nouveautes-en-phytoprotection-pour-la-saison-2019-98256		 </link>
		<pubDate>Thu, 07 Mar 2019 20:43:43 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Johanne Van Rossum]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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				<description><![CDATA[<p>Les récentes acquisitions/fusions parmi ces derniers affectent la distribution de certains produits. Qu’on songe à Dow/Dupont qui est devenu Corteva délaissant une partie des herbicides à céréales à FMC Corporation. Bayer lègue une partie de son portfolio à BASF (iLevo, Liberty, Ignite). La plupart de ces produits demeurent disponibles aux producteurs, mais sous une différente [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/actualites/nouveautes-en-phytoprotection-pour-la-saison-2019-98256">Lire la suite</a></p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p>Les récentes acquisitions/fusions parmi ces derniers affectent la distribution de certains produits. Qu’on songe à Dow/Dupont qui est devenu Corteva délaissant une partie des herbicides à céréales à FMC Corporation. Bayer lègue une partie de son portfolio à BASF (iLevo, Liberty, Ignite). La plupart de ces produits demeurent disponibles aux producteurs, mais sous une différente bannière.</p>
<p>Une nouvelle réglementation en place depuis le printemps 2018 a aussi changé la façon d’utiliser certains pesticides. Ainsi, pour la saison 2019, une justification agronomique doit accompagner la prescription de pesticide contenant de l’atrazine, du chlorpyrifos, et les néonicotinoïdes, clothianidine, imidaclopride et thiaméthoxame. De plus, les semences traitées avec les néonicotinoïdes sont considérées dans une nouvelle classe de pesticides (3A) et doivent respecter les mêmes précautions concernant les distances séparatrices et les techniques d’application.</p>
<p>Voici les nouveautés pour le maïs et le soya.</p>
<p><strong>Herbicide maïs : <a href="https://www.syngenta.ca/Productsdetail/Acuron">Acuron</a> (Syngenta)</strong></p>
<p>En 2019, Acuron est maintenant homologué pour la suppression de la vergerette du Canada et de l’amarante rugueuse résistantes au glyphosate. « On suspecte l’arrivée de ces mauvaises herbes du sud des États-Unis par les achats de machineries usagées provenant de ces régions », rapporte Eric Boulerice, représentant chez Syngenta. L’herbicide Acuron offre une suppression de plusieurs mauvaises herbes à feuilles larges et graminées coriaces afin de garder les champs propres et de protéger le potentiel de rendement. En combinant les matières actives de l’herbicide Lumax EZ au bicyclopyrone, Acuron procure une activité améliorée contre le chénopode blanc et la petite herbe à poux en plus d’une répression accrue du millet commun. Avec un total de quatre matières actives et de trois modes d’action, Acuron diminue le risque de développement de la résistance des mauvaises herbes. Il offre aussi une fenêtre d’application flexible de la prélevée jusqu’au stade de 6 feuilles et diverses doses d’utilisation.</p>
<p><strong>Herbicide maïs : <a href="https://www.cropscience.bayer.ca/fr-CA/Products/Herbicides/Converge-XT.aspx">Converge</a> Flexx (Bayer)</strong></p>
<p>« Le Converge Flexx sera disponible en quantité suffisante pour répondre à la demande », affirme Alexandre Tessier, gérant de territoire pour Bayer. La nouvelle réglementation concernant l’utilisation de l’atrazine a créé une rareté lors de la saison de croissance 2018. L’herbicide offre un contrôle résiduel pour les graminées et certaines feuilles larges. Appliqué en prélevée jusqu’au stade trois feuilles du maïs, il est compatible avec plusieurs mélanges en réservoir.</p>
<p><strong>Herbicide soya et maïs : <a href="https://www.corteva.ca/fr/produits-et-solutions/protection-des-cultures/elevore.html">Elevore</a> (Corteva)</strong></p>
<p>Elevore contient du halauxifène ou Arylex active. C’est un herbicide appartenant au groupe 4 pour le brûlage en présemis seulement. Il agit sur les mauvaises herbes à feuilles larges, même celles résistantes au groupe 2 (ALS) et au groupe 9 (glyphosate), dont la vergerette du Canada et la petite herbe à poux. « L’action systémique de cet herbicide élimine la repousse. Lorsque le produit est appliqué après la levée des mauvaises herbes, la suppression est réelle et complète », mentionne Lisanne Émond, agronome Corteva AgriScience. C’est un herbicide polyvalent avant le semis du soya ou du maïs pour les systèmes de production conventionnel, Roundup Ready, Enlist ou Xtend.</p>
<p><strong>Insecticide soya <a href="https://www.syngenta.ca/Productsdetail/Fortenza/soybeans">Fortenza</a> (Syngenta)</strong></p>
<p>Pour la saison de croissance 2019, l’insecticide Fortenza (groupe 28) – un traitement des semences de soya non-néonicotinoïde est disponible pour lutter contre le hanneton européen, le hanneton, le ver fil-de-fer et la mouche des semis. « La présence des insectes dans les champs de soya est souvent sous- estimée », explique Martin Lanouette, gérant de territoire chez Syngenta. Combiné avec la protection éprouvée de Vibrance Maxx, il permet d’obtenir en plus la maîtrise d’un large spectre de maladies, dont la pourriture des semences, la brûlure des semis, la fonte des semis (pré et postlevée) et la pourriture des racines en début de saison dans les variétés tolérantes au <em>phytophthora.</em></p>
<p><strong>Herbicide soya : <a href="https://www.cropscience.bayer.ca/Products/Herbicides/Roundup">Roundup</a> Xtend et XtendiMax (Bayer)</strong></p>
<p>Les herbicides Roundup Xtend (glyphosate et dicamba) ainsi que XtendiMax (dicamba) seront disponibles en format de 450 litres pour la prochaine saison. « Ils sont destinés aux producteurs qui utilisent la technologie Xtend sur de plus grandes superficies », précise Alexandra Desjourdy, directrice de comptes pour l’est de l’Ontario et le Québec.</p>
<p><strong>Insecticide soya : <a href="https://agro.basf.ca/basf_solutions/products/est-sefina.html">Sefina</a> (BASF)</strong></p>
<p>Sefina est un insecticide pour maîtriser le puceron du soya. Sa grande fenêtre d’application s’étend du stade de la levée de la culture jusqu’à la pleine maturité. Son ingrédient actif est l’afidopyropène appartenant au groupe chimique 9D. « Il s’inscrit dans le cadre d’une stratégie de lutte intégrée contre les ravageurs », ajoute Jean-François Foley, agronome chez BASF. Le dépistage et les seuils d’intervention sont des étapes essentielles pour une utilisation optimale. Il ne faut pas effectuer plus de deux applications séquentielles de Sefina avant d’utiliser un autre insecticide doté d’un mode d’action différent.</p>
<p><strong>Herbicide soya : <a href="https://www2.nufarm.com/ca/product/statue-herbicide/">Statue</a> (Nufarm)</strong></p>
<p>Herbicide à base de clethodim pour le contrôle des graminées dans le soya. « Il est tout indiqué pour le contrôle du maïs spontané Enlist dans un système de production de soya avec la même technologie », explique Gilbert Brault, directeur commercial pour le Québec. L’utilisation d’un adjuvant comme le Carrier est obligatoire. Plusieurs possibilités pour des mélanges en réservoir afin de couvrir les feuilles larges.</p>
<p><strong>Herbicide soya : <a href="https://www.syngenta.ca/Productsdetail/Tavium">Tavium</a> avec technologie VaporGrip (Syngenta)</strong></p>
<p>En nouveauté pour 2019, l’herbicide Tavium avec technologie VaporGrip pour les soyas Roundup Ready 2 Xtend. Tavium est le seul prémélange de dicamba et S-metolachlor offrant une maîtrise résiduelle des graminées. Il est également coriace sur la vergerette du Canada, la grande herbe à poux et la petite herbe à poux résistante au glyphosate. « L’application en prélevée diminue grandement les risques de dérive sur les cultures sensibles tout en favorisant un contrôle hâtif des mauvaises herbes », ajoute Éric Boulerice, représentant chez Syngenta.</p>
<p><strong>Traitement de semences maïs : Acceleron B-300 SAT et Acceleron B-360 ST (LCO) (Bayer)</strong></p>
<p>Acceleron B-300 SAT est produit à partir d’une moisissure naturellement présente dans le sol, <em>Penicillium bilaiae</em>. Ce champignon colonise les racines des plantes et libère les nutriments du sol, comme le phosphate. Des plants plus vigoureux en début de saison ont un potentiel plus élevé de rendement en fin de saison. Acceleron B-360 ST (LCO) facilite la colonisation par les mycorhizes. Ceci résulte en une augmentation du volume des racines fonctionnelles et une meilleure absorption de l’eau et des nutriments. « Ces biostimulants sont disponibles pour les hybrides Dekalb en 2019 », précise Alexandra Desjourdy, directrice de comptes pour l’est de l’Ontario et le Québec.</p>
<p><strong>Traitement de semences soya : <a href="https://www.corteva.ca/fr/produits-et-solutions/protection-des-cultures/lumisena.html">Lumisena</a> (Corteva)</strong></p>
<p>Nouveau traitement fongicide pour les semences de soya. Lumisena est doté d’un tout nouveau mode d’action pour offrir la meilleure protection qui soit contre le pourridié phytophthoréen et le mildiou. Le fongicide agit à la fois pour supprimer la pourriture des semences, la fonte des semis en prélevée et la fonte des semis en postlevée, causé par <em>phytophthora sojae</em>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/nouveautes-en-phytoprotection-pour-la-saison-2019-98256">Nouveautés en phytoprotection pour la saison 2019</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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