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	Le Bulletin des agriculteursagriculture de précision Archives - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
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	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
	<lastBuildDate>Sun, 12 Apr 2026 15:31:16 +0000</lastBuildDate>
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	<title>agriculture de précision Archives - Le Bulletin des agriculteurs</title>
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		<title>AGCO investit dans l&#8217;agriculture de précision</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/machinerie/agco-investit-dans-lagriculture-de-precision-132961		 </link>
		<pubDate>Tue, 02 Apr 2024 18:07:56 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Machinerie]]></category>
		<category><![CDATA[agriculture de précision]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>AGCO et Trimble visent le marché de l’agriculture de précision autant dans les marques d'AGCO que celles des concurrents.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/machinerie/agco-investit-dans-lagriculture-de-precision-132961">AGCO investit dans l&rsquo;agriculture de précision</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>AGCO et Trimble ont annoncé le premier avril avoir créé ensemble une coentreprise nommée PTx Trimble, une transaction estimée à 2 milliards de dollars américains.</p>



<p>La nouvelle entreprise combinera le secteur d’affaires lié à l’agriculture de précision de Trimble et JCA Technologies de AGCO. PTx Trimble aura comme but d’offrir aux producteurs agricoles des applications d’ajustement et de modernisation pour le marché de l’agriculture de précision, à partir de sa flotte d’équipements agricoles.</p>



<p>AGCO a acquis une participation de 85 % dans PTx Trimble, et Trimble détiendra une participation de 15 %. JCA, basée à Winnipeg, au Manitoba, a été achetée par AGCO en 2022. JCA se spécialise dans la conception de systèmes électroniques et le développement de logiciels pour automatiser et contrôler les équipements agricoles.</p>



<p>«&nbsp;Les agriculteurs du monde entier ont besoin de technologies qui les aident à être plus productifs et rentables tout en minimisant l&rsquo;impact environnemental de leurs opérations&nbsp;», a déclaré Eric Hansotia, président du conseil d&rsquo;administration et PDG d&rsquo;AGCO, dans un communiqué de presse. «&nbsp;PTx Trimble offrira aux agriculteurs un meilleur accès aux outils agricoles de précision de nouvelle génération, quelles que soient les marques de tracteurs et d&rsquo;outils qu&rsquo;ils utilisent.&nbsp;»</p>



<p>AGCO a l&rsquo;intention de développer son secteur d’agriculture de précision en se concentrant sur l&rsquo;autonomie, la pulvérisation de précision, l&rsquo;agriculture connectée et la gestion des données appliquées en tant qu&rsquo;options installées en usine à ses propres marques d&rsquo;équipements (Fendt, Massey Ferguson) et en modernisant les technologies AGCO déjà existantes, autant sur les marques AGCO que celles des concurrents.</p>
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		<title>L’azote à taux variable&#160;: une voie à creuser</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/lazote-a-taux-variable-une-voie-a-creuser-125082		 </link>
		<pubDate>Tue, 07 Feb 2023 18:58:31 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[agriculture de précision]]></category>
		<category><![CDATA[azote]]></category>
		<category><![CDATA[maïs]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=125082</guid>
				<description><![CDATA[<p>L'agriculture de précision est de plus en plus disponible, mais encore faut-il bien l'utiliser. Un agronome a présenté des résultats d'essais effectués sur trois fermes.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/lazote-a-taux-variable-une-voie-a-creuser-125082">L’azote à taux variable&nbsp;: une voie à creuser</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Qui ne rêve pas de n&rsquo;appliquer que les doses d’azote nécessaires dans un champ, avec les économies qui vont de pair? Avec le développement des machineries de précision et les technologies numériques qui compilent les données, ce qui semblait un défi impossible à relever dans un passé pas si lointain semble à portée de main.</p>



<p>Si tous les outils sont disponibles, il demeure difficile de les faire travailler ensemble, mais plus encore d’interpréter les données, selon des projets menés récemment.</p>



<p>Philippe Jetten-Vigean, agronome et conseiller en grandes cultures au club Dura-Club de Bedford, a mené un projet de ce genre dont il a fait le bilan lors d’un webinaire du MAPAQ sur les grandes cultures. Il a présenté les résultats d’essais réalisés sur trois fermes visant à évaluer les doses économiques d’azote. Il l’a fait grâce à des applications d&rsquo;azote à&nbsp;taux variable dans le maïs-grain au moyen de&nbsp;technologies numériques. Il s&rsquo;est penché sur les essais menés sur un champ de maïs sur un retour de maïs, fait en semis direct, situé à Pike River. Le champ a été divisé en damier, permettant de répéter plusieurs fois les essais ainsi que leur nombre, soit sept doses différentes dans le champ à des endroits variés.</p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/02/image-3.png" alt="" class="wp-image-125122" width="773" height="412" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/02/image-3.png 580w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/02/image-3-235x125.png 235w" sizes="(max-width: 773px) 100vw, 773px" /><figcaption class="wp-element-caption">DEON : Dose économique optimale d&rsquo;azote (N) Source: Philippe Vitten-Vigean</figcaption></figure>



<p>L&rsquo;année 2022 s&rsquo;est avérée très bonne pour le maïs, ainsi que pour le producteur participant aux essais. Il est toutefois possible de faire plusieurs constatations au terme de l&rsquo;expérience. Bien que peu importante, la dénivellation dans le champ a joué un rôle dans l&rsquo;absorption de l&rsquo;azote qui a été plus facile en zone élevée et moins dans la zone plus basse, ce qui fait dire à l&rsquo;agronome qu&rsquo;il ne vaut pas la peine d&rsquo;appliquer l&rsquo;engrais dans les endroits délavés, même si la pente semble minime. Philippe Jetten-Vigean a également pu vérifier que les zones de végétation prises à partir de satellite correspondaient aussi aux zones ayant affiché le meilleur rendement. </p>



<p>La surprise a toutefois été de voir que les meilleures zones de rendement, selon la carte de rendement de la moissonneuse-batteuse, ne coïncidaient pas nécessairement avec les plus grandes applications d&rsquo;azote. «Il faut faire attention à la qualité des données (calibration des équipements). Un rendement élevé n&rsquo;est pas nécessairement une réponse à l&rsquo;azote. Il faut essayer de comprendre pourquoi en investiguant dans le champ. Les cartes n&rsquo;ont pas toutes les réponses et on ne peut pas s&rsquo;y fier aveuglément», explique-t-il. L&rsquo;agronome cite différentes explications telles qu&rsquo;un meilleur égouttement à certains endroits du champ. </p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img decoding="async" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/02/image-4.png" alt="" class="wp-image-125123" width="708" height="386" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/02/image-4.png 580w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/02/image-4-235x128.png 235w" sizes="(max-width: 708px) 100vw, 708px" /><figcaption class="wp-element-caption">La zone nord du champ affiche de forts rendements, mais n&rsquo;a pas reçu autant d&rsquo;azote que d&rsquo;autres parties du même champ.<br>Source: Philippe Jetten-Vijean</figcaption></figure>



<p>D&rsquo;un point de vue économique, l&rsquo;application d&rsquo;azote à taux variable vaut la peine d&rsquo;être explorée. Chez le producteur en question, selon le taux appliqué, les économies variaient de 60$ à 150$ à l&rsquo;hectare avec des applications allant de 80 à 200 unités d&rsquo;azote en post-levée.</p>



<p>Pour des fermes de bonnes tailles, le jeu en vaudrait la chandelle, mais il faut voir si le producteur a les  équipements nécessaires pour effectuer ce travail, tout comme le temps à investir.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/lazote-a-taux-variable-une-voie-a-creuser-125082">L’azote à taux variable&nbsp;: une voie à creuser</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>Les technologies agricoles s’invitent à Las Vegas</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/technologie-automatisation-agriculture-de-precision-salon-las-vegas-124628		 </link>
		<pubDate>Tue, 10 Jan 2023 19:33:30 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[agriculture de précision]]></category>
		<category><![CDATA[automatisation]]></category>
		<category><![CDATA[Las Vegas]]></category>
		<category><![CDATA[salon]]></category>
		<category><![CDATA[technologies]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>La grande messe de la technologie et de l’électronique, le Consumer Electronics Show (CES), avait lieu récemment à Las Vegas. De grands noms de l’agriculture étaient présents pour montrer leurs nouveautés.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>La grande messe de la technologie et de l’électronique, le Consumer Electronics Show (CES), a reçu pendant quatre jours à Las Vegas des visiteurs de partout au monde afin de découvrir les nouveautés dans le domaine. Cette 53ème édition, qui avait lieu du 5 au 8 janvier dernier, a réuni plus de 3200 exposants de 173 pays, ainsi que 100 000 visiteurs.</p>



<p>À côté des jeux vidéos immersifs et des patins à roulettes électriques se sont retrouvés des grands noms de l’agriculture, mais aussi de plusieurs sociétés misant sur la technologie, telle que l’automatisation et le partage de données. Une autre preuve que le secteur agricole se numérise à la vitesse grand V.</p>



<p>Parmi les groupes les plus connus, John Deere a présenté des pulvérisateurs géants équipés de caméras à tous les mètres. Tout en roulant à 20 km/h, ils peuvent détecter les mauvaises herbes et pulvériser seulement aux endroits problématiques. Selon Jorge Heraud, responsable de l&rsquo;automatisation chez John Deere, seulement le tiers du champ est ainsi traité, ce qui représente une importante économie en herbicides.</p>



<p>The production Board, société californienne d&rsquo;investissement spécialisée dans les technologies agricoles, a développé quant à elle un « Centre d&rsquo;opérations » disponible sur ordinateur ou téléphone. Celui-ci permet, grâce aux données récoltées par de multiples capteurs sur les tracteurs, d&rsquo;obtenir des informations sur leur localisation en temps réel, la performance des moteurs ou les endroits ou on retrouve des mauvaises herbes. Il rend aussi possible la comparaison des rendements entre deux semences différentes. « L&rsquo;agriculteur peut regarder la carte et comprendre quelle partie du champ il doit gérer différemment<em> </em>», explique Lane Arthur, concepteur du produit, à l&rsquo;agence de presse AFP. « C&rsquo;est bon pour faire des économies, c&rsquo;est bon pour l&rsquo;environnement » selon lui.</p>



<p>Deux sociétés françaises ont également fait parler d’elles. Olivier Lépine, à la tête de l’entreprise Brad, a mis au point un capteur à planter dans les parcelles, qui fournit en temps réel des informations sur la température, l&rsquo;humidité et la luminosité. Les agriculteurs peuvent, en fonction des données recueillies, décider quand irriguer, comment réduire leur usage de produits, comment prendre soin de leur sol, etc.&nbsp;C&rsquo;est aussi un moyen de leur faire gagner du temps puisqu&rsquo;ils n&rsquo;ont plus à faire le tour de toutes leurs parcelles.</p>



<p>La société française Meropy a exposé, quant à elle, une roue à multiples pieds se déplaçant dans les champs pour détecter, grâce à des caméras prenant des photos sur et sous le feuillage, la présence de mauvaises herbes, de ravageurs ou de maladies.</p>



<p>Source: AFP</p>
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		<item>
		<title>Les tendances qui transformeront l’agriculture en 2023</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/tendance-agriculture-2023-124547		 </link>
		<pubDate>Thu, 05 Jan 2023 18:28:37 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[agriculture de précision]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>
		<category><![CDATA[inflation]]></category>
		<category><![CDATA[intelligence artificielle]]></category>
		<category><![CDATA[technologies]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>L’agriculture est en constante évolution, mais certains éléments auront un impact important cette année et sans doute dans celles à venir.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Pour ce début d’année, le magazine américain <em>Feedstuffs</em> s’est aventuré à cerner les tendances qui auront le plus d’impact sur l’agriculture au cours de la nouvelle année. La publication admet que certaines d’entre-elles sont déjà bien présentes, mais qu’elles seront incontournables tant leur impact est grand.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Augmenter la production pour répondre à la demande mondiale grandissante</h2>



<p>L&rsquo;Organisation pour l&rsquo;alimentation et l&rsquo;agriculture des Nations unies estime qu’il faudra produire d’ici 2050 60% plus de nourriture pour nourrir la population mondiale qui aura alors atteint 10 milliards de personnes, dont 300 millions en situation d’insécurité alimentaire. Les défis seront toutefois importants puisque les changements climatiques bouleversent les cultures avec des phénomènes météo extrêmes. La pandémie a également montré comment les problèmes soudains dans la chaîne d’approvisionnement peuvent avoir des impacts importants partout sur la planète. La US Farm Service Agency prévoit de son côté que 1,2 millions d’acres ne seront plus consacrés à la culture du maïs aux États-Unis. Dans ce contexte, les producteurs devront trouver des solutions pour produire davantage avec moins, tout en étant en mesure de répondre à la demande pour les besoins en éthanol, en alimentation animale et en nourriture.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Plus d’outils numériques utilisant l’intelligence artificielle</h2>



<p>La présence de la technologie est de plus en plus marquée en agriculture et avec elle l’intelligence artificielle (IA). Cette dernière est utilisée pour mesurer les éléments fertilisants dans le sol, réaliser de l’imagerie numérique par drone et estimer la présence de maladies dans les champs. Selon le magazine, l’IA deviendra un incontournable pour toutes les cultures, peu importe leur taille.</p>



<p><em>Feedstuffs</em> indique que les dépenses en technologies et systèmes connectés en agriculture devraient tripler d’ici 2050. Pour l’IA, les dépenses estimées pourraient croître à un rythme annuel de 25,5% entre 2020 et 2026 pour atteindre 4 milliards de dollars.</p>



<p>Les modèles créés à partir de données deviendront plus courants. Ces jumeaux numériques seront particulièrement utiles en agriculture puisqu’ils aident à comprendre l’impact de nombreux éléments, comme les conditions météo ou les types de sol, dans un contexte très concret.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un usage élargi à l’agriculture de précision</h2>



<p>La course à la réduction des coûts et de meilleurs rendements financiers devrait accélérer l’utilisation de l’agriculture de précision, une tendance déjà présente mais accentuée par l’inflation des derniers mois. Les producteurs peuvent sauver du temps, de l’argent et des ressources dans un contexte où tout coûte plus cher avec des outils qui ciblent mieux les besoins des cultures. Certaines nouveautés devraient d’ailleurs être dévoilées en 2023 dans le secteur de l’agriculture de précision. Selon <em>Feedstuffs</em>, investir en des outils numériques et en agriculture de précision devrait s’avérer intéressant, surtout face à la hausse des coûts en fertilisation.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La durabilité encore à l’ordre du jour</h2>



<p>Les dernières COP ont tapé sur un clou déjà présent depuis plusieurs années en agriculture, mais il est assez juste de dire que la tendance n’est pas près de disparaître. Au contraire, le sujet devrait faire l&rsquo;objet de discussions encore davantage par les producteurs et l’industrie en général, tandis que cette dernière devrait profiter des occasions offertes.</p>



<p>Des programmes sont offerts présentement aux producteurs d’ici et d’ailleurs dans une perspective de protection de l&rsquo;environnement et de pratiques plus durables. Le MAPAQ doit d’ailleurs élargir son programme de rétribution agroenvironnementale en février et le fédéral mise également sur une agriculture durable. Le marché du carbone offre aussi certaines opportunités pour les producteurs. Les buts recherchés tournent autour des mêmes objectifs, soit améliorer la santé des sols, la qualité de l’air, la faune et la flore et la capacité des systèmes à faire face aux changements climatiques.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/tendance-agriculture-2023-124547">Les tendances qui transformeront l’agriculture en 2023</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>Utiliser l&#8217;agriculture de précision pour gérer les pâturages</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/utiliser-lagriculture-de-precision-pour-gerer-les-paturages-121964		 </link>
		<pubDate>Tue, 20 Sep 2022 14:17:14 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[Fourrages et pâturages]]></category>
		<category><![CDATA[agriculture de précision]]></category>
		<category><![CDATA[bovins]]></category>
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		<category><![CDATA[pâturages]]></category>
		<category><![CDATA[satellites]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Une coopérative laitière américaine utilise l'agriculture de précision par images satellites pour mieux gérer les pâturages.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/utiliser-lagriculture-de-precision-pour-gerer-les-paturages-121964">Utiliser l&rsquo;agriculture de précision pour gérer les pâturages</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Le mot « terres cultivées » apparaît lorsque l&rsquo;on pense aux images satellites utilisées dans l&rsquo;agriculture de précision. Mais une coopérative laitière américaine utilise les images satellites de Planet Lab pour gérer 189 000 acres (76&nbsp;500 ha) de pâturages biologiques.</p>



<p>Organic Valley Pastures compte 1&nbsp;500 fermes laitières biologiques réparties à travers les États-Unis, dont 200 dans leur deuxième saison sur le système de gestion intensive de style agricole de précision, avec une moyenne de 180 jours de pâturage par an et une augmentation de 20 % de l&rsquo;utilisation des pâturages.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une première en Amérique du Nord</h2>



<p>Basée dans le Wisconsin, Organic Valley Pastures est la première organisation de pâturage en Amérique du Nord à appliquer la technologie agricole de précision à la gestion des pâturages. Le vétérinaire OVP, Greg Brickner, a expliqué qu&rsquo;il avait fouillé le continent pour trouver quelqu&rsquo;un utilisant l&rsquo;imagerie satellite pour gérer les pâturages.</p>



<p>«Les expérimentateurs les plus proches que nous avons pu trouver se trouvaient en Australie et en Nouvelle-Zélande, et ils le faisaient manuellement. Ainsi, il y a trois ans, nous avons pris l&rsquo;initiative de développer notre propre système de gestion des pâturages de haute technologie (agriculture de précision)», a expliqué Greg Brickner lors d&rsquo;un entretien en ligne.</p>



<p>«En Nouvelle-Zélande et en Australie, ils parcourent les enclos avec un appareil portable pour prendre des mesures afin d&rsquo;estimer la quantité de fourrage dans chaque pâturage, puis ils prennent ces informations et les représentent graphiquement. Ils dépendent exclusivement de la marche. Le travail nécessaire pour créer ces mesures et les saisir dans une feuille de calcul est très inefficace.»</p>



<p>«La marche conventionnelle dans les pâturages pour surveiller la quantité de végétation a toujours pris beaucoup de temps et de main-d&rsquo;œuvre. C&rsquo;est pourquoi cela ne se fait souvent pas. Mais les ensembles de données satellites peuvent prendre en charge un système de surveillance plus efficace. Nous avons numérisé le pâturage en rotation.»</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le bon enclos au bon moment</h2>



<p>Il a dit que le pâturage en rotation intensive est le même en production laitière que dans le bœuf. Les troupeaux sont fréquemment déplacés entre des pâturages divisés, ce qui améliore la qualité du sol et de l&rsquo;eau, la séquestration du carbone et l&rsquo;amélioration de la santé animale.</p>



<p>Avec Precision AG, les producteurs laitiers disposent de données de qualité indiquant le meilleur moment pour se déplacer dans le bon enclos. Il ne s&rsquo;agit plus simplement de passer des parcelles un à huit, puis de recommencer.</p>



<p>Brickner a déclaré qu&rsquo;ils obtenaient leurs images directement de Planet Lab plutôt que par un intermédiaire. Ils ont créé leurs propres programmes pour générer des cartes et des rapports automatisés, il n&rsquo;était donc pas nécessaire de faire appel à un intermédiaire.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Contourner le problème de main-d&rsquo;oeuvre</h2>



<p>«Il existe un tas de technologies disponibles utilisant des images spectrales provenant d&rsquo;une base de drones ou d&rsquo;une base satellite pour obtenir des estimations de la biomasse ou de la matière sèche dans chaque enclos. Cela élimine le besoin pour l&rsquo;agriculteur de sortir, ce qui, nous le savons, ne se produit pas. Nous avons pu mettre des informations de qualité entre les mains de nos producteurs laitiers pour leur permettre de prendre de meilleures décisions dans la gestion de leurs pâturages pérennes. Nous omettons ce problème d&rsquo;apport de main-d’œuvre», a expliqué Greg Brickner.</p>



<p>«La vérification au sol était un peu un problème. Ce n&rsquo;était pas comme développer un système pour les terres cultivées. La vérité au sol a dû recommencer parce qu&rsquo;il n&rsquo;y avait jamais eu de satellites qui aient créé le genre de rapports dont nous avons besoin. Nous utilisons des images Planet, mais ils n&rsquo;ont sorti leur flotte que récemment. Les anciens satellites gouvernementaux ne produisent que deux ou trois images de qualité pendant toute une saison de croissance. Tout le monde a dû repartir de zéro, effectuer de nouvelles mesures et effectuer les étalonnages.»</p>



<p>Pour calibrer le nouveau système, Greg Brickner a utilisé un instrument appelé herbomètre. Cet appareil mesure la biomasse disponible. Les données sont comparées à la photo Planet pour établir une base pour l&rsquo;utilisation des images.</p>



<p>«Nous pouvons créer des cartes pour n&rsquo;importe quelle ferme en Amérique du Nord. Si nous créons une carte dans Planet, nous pouvons saisir les limites de la ferme et des enclos de cette ferme et obtenir des données spécifiques à cette zone plus petite. Maintenant qu&rsquo;il fonctionne depuis deux ans, Planet fournit chaque jour une nouvelle image satellite à trois mètres carrés, sauf couverture nuageuse.»</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un classement en fonction de la biomasse</h2>



<p>Greg Brickner a ajouté que les bons brouteurs peuvent élaborer des plans de gestion à partir de l&rsquo;observation, sans données agricoles précises. Mais il est souvent difficile de déterminer le moment optimal pour mettre les vaches dans l&rsquo;enclos. Est-il prêt pour le pâturage dans trois semaines ou quatre semaines ? Il a déclaré que Planet fournit aux gestionnaires des pâturages une analyse scientifique, les rendant plus proactifs et moins réactifs.</p>



<p>Le système classe les enclos en fonction de la biomasse de matière sèche, représentée par l&rsquo;axe Y sur le graphique. La biomasse de matière sèche la plus élevée se trouve à gauche. Ce sera le paddock que les vaches viendront ensuite paître. Le paddock à l&rsquo;extrême droite a le moins de biomasse de matière sèche et c&rsquo;est celui que les vaches viennent de brouter. Brickner veut laisser un minimum de feuilles vertes pour que les plantes puissent repousser rapidement. L&rsquo;axe X identifie chaque enclos.</p>



<p>La ligne diagonale indique le minimum de matériel de pâturage disponible. Tout paddock s&rsquo;inscrivant au-dessus de cette ligne indique un approvisionnement adéquat. Lorsque les enclos descendent jusqu&rsquo;à ou en dessous de cette ligne hypothétique, cela signifie qu&rsquo;il n&rsquo;y a pas assez de pâturages. Les agriculteurs doivent alors compléter le pâturage avec du foin, ce qui permet aux pâturages de reprendre leur souffle.</p>



<p>Si les enclos sont bien au-dessus de la ligne, cela montre qu&rsquo;il y a beaucoup à faire, de sorte que l&rsquo;agriculteur peut récolter l&rsquo;excédent pour l&rsquo;alimentation hivernale. Une évaluation précise de la biomasse de matière sèche disponible est fournie par le satellite Planet et le système OVP. Greg Brickner a déclaré que le satellite fournit aux producteurs laitiers des informations beaucoup plus détaillées que celles qui peuvent être recueillies en parcourant les pâturages en diagonale.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les photos satellites révèlent la réalité</h2>



<p>En ce qui concerne la photo satellite, Greg Brickner a expliqué que l&rsquo;image NDVI sur la gauche montre où se trouvaient les clôtures il y a des années. Il montre où le bétail s&rsquo;est rassemblé, quelque chose que l&rsquo;agriculteur peut vouloir régler. Il montre également s&rsquo;il y a des endroits qui devraient être réensemencés. Il a dit que les images montrent de nombreux facteurs qui ne sont pas évidents lors de la marche dans les pâturages.</p>



<p>«L&rsquo;image de droite est le spectre des bords rouges. Il donne plus de détails que le NDVI. Nous obtenons de meilleurs détails sur la biomasse. Le rouge est soit un sol nu, soit une matière végétale brune. C&rsquo;est ce que le satellite voit à la place de la chlorophylle. Vous remarquez que les bords ne sont pas aussi lissés que dans le NDVI. Les échelles de couleurs peuvent être modifiées sur n&rsquo;importe laquelle des images. Mais sur cette photo, le jaune et le vert représentent en fait une meilleure végétation. Et le rouge ne représente aucune croissance active. Nous pouvons créer des cartes pour n&rsquo;importe quelle ferme en Amérique du Nord en utilisant l&rsquo;imagerie Planet&nbsp;», a-t-il dit.</p>



<p>Greg Brickner a expliqué qu&rsquo;il est plus facile de comprendre rapidement l’image lorsque les couleurs de l&rsquo;image ressemblent à la réalité sur le terrain. Rouge signifie mort. Le jaune et le vert signifient la croissance.</p>



<p>Une réclamation de 20 pour cent de capacité de charge accrue vient de la ferme de recherche laitière Kellogg de l&rsquo;Université d&rsquo;État du Michigan. Au lieu de photos satellites, ils ont utilisé la photographie par drone pour évaluer l&rsquo;impact des pâturages laitiers gérés de manière intensive.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Pour une rentabilité accrue de la ferme</h2>



<p>«Nous savons qu&rsquo;environ 30 % de la ration d&rsquo;une vache provient du pâturage. Mais cela ne signifie pas que vous verrez une augmentation de la production de lait. Cela signifie une rentabilité globale accrue de la ferme. L&rsquo;alimentation complémentaire coûte cher. Si vous offrez aux vaches un meilleur pâturage, elles mangeront plus de fourrage et moins de foin, de maïs et de RTM (ration totale mélangée). C&rsquo;est là que réside votre profit», a expliqué Greg Brickner. </p>



<p>«Nos membres les plus sophistiqués utilisent le système pour prolonger les saisons aux deux extrémités. Ils broutent plus tôt au printemps et plus tard à l&rsquo;automne. Cela pourrait être encore plus étendu avec des fourrages conçus pour le printemps et l&rsquo;automne.»</p>



<p>Brickner a expliqué que les pâturages gérés de manière intensive sur la base d&rsquo;images ne doivent pas être confinés aux fermes biologiques. C&rsquo;est tout aussi pertinent dans les fermes laitières conventionnelles. Les éleveurs peuvent également en bénéficier.</p>



<p>«Ça pourrait. J&rsquo;aimerais vraiment le voir à leur disposition. Cela peut ne pas fonctionner dans les grands pâturages de l&rsquo;Ouest. Mais dans le tiers oriental du pays, à l&rsquo;est du Mississippi, ils gèrent un peu plus intensément leurs vaches à viande. Cela leur serait d&rsquo;une grande aide.»</p>



<p>Il a expliqué que le système est devenu viable lorsque Planet a lancé ses 200 satellites, fournissant des photos quasi quotidiennes de chaque ferme. Planet tente de programmer ses prises de vues quotidiennes entre 11h et 14h.</p>



<p>«Ces satellites ont à peu près la taille d&rsquo;un four grille-pain. Ils peuvent être tenus en main. Ils sont répartis dans le monde entier. Et ils sont situés de manière à ce que leurs orbites solaires synchrones volent du pôle Nord au pôle Sud&nbsp;», a-t-il expliqué.</p>



<p>«Planet Lab gagne en notoriété en ce moment parce qu&rsquo;il est le seul à fournir des images accessibles de ce qui se passe en Ukraine.»</p>



<p>Cet article est une traduction d&rsquo;un article publié dans le <a href="https://www.producer.com/crops/satellite-pictures-into-milk-pitchers/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Western Producer</a>. Traduction par Marie-Josée Parent.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="707" height="924" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/09/39-premium-pastures-707.jpg" alt="" class="wp-image-121968" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/09/39-premium-pastures-707.jpg 707w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/09/39-premium-pastures-707-126x165.jpg 126w" sizes="(max-width: 707px) 100vw, 707px" /><figcaption>CUEILLETTE DES PÂTURAGES PREMIUM : <br>La ligne diagonale à travers les graphiques indique la quantité minimale de matériel de pâturage disponible. Toute parcelle s&rsquo;inscrivant au-dessus de cette ligne indique un approvisionnement adéquat. Lorsque les enclos descendent jusqu&rsquo;à ou en-dessous de cette ligne hypothétique, cela signifie qu&rsquo;il n&rsquo;y a pas assez de fourrages. L&rsquo;agriculteur doit alors compléter le pâturage avec du foin, donnant à ces pâturages une chance de reprendre leur souffle. Les notes des pâturages vont du vert à l&rsquo;orange, de bon à mauvais.</figcaption></figure>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/utiliser-lagriculture-de-precision-pour-gerer-les-paturages-121964">Utiliser l&rsquo;agriculture de précision pour gérer les pâturages</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Nouvelle application mobile de John Deere et Solorrow</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/machinerie/nouvelle-application-mobile-de-john-deere-et-solorrow-111937		 </link>
		<pubDate>Thu, 11 Mar 2021 19:19:32 +0000</pubDate>
						<category><![CDATA[Machinerie]]></category>
		<category><![CDATA[agriculture de précision]]></category>
		<category><![CDATA[application mobile]]></category>
		<category><![CDATA[John Deere]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=111937</guid>
				<description><![CDATA[<p>Une nouvelle application permet de créer des cartes d’épandage à dose variable et les partager avec le centre opérationnel de John Deere.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Grâce à une nouvelle application (tablette et téléphone intelligent) géolocalisée développée par la <em>start-up</em> allemande Solorrow, les agriculteurs peuvent créer facilement des cartes d’épandage à dose variable et les partager avec le centre opérationnel de John Deere. Ces cartes peuvent alors être transmises par liaison sans fil aux machines sur le terrain pour garantir un épandage plus précis et ainsi une utilisation plus efficace des engrais et des produits phytosanitaires. Les concessionnaires John Deere pourront ainsi proposer une gamme encore plus large de systèmes d’agriculture de précision.</p>
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		<title>Après la collecte de données, l’analyse</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/apres-la-collecte-de-donnees-lanalyse-107204		 </link>
		<pubDate>Thu, 02 Jul 2020 13:44:05 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[agriculture de précision]]></category>
		<category><![CDATA[lait]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>La quantité de données générées par les activités et les équipements sur les fermes laitières est impressionnante. La prochaine étape est de pouvoir analyser ces données pour rendre les activités de la ferme encore plus performantes.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p>Système de traite, données de Lactanet, moniteurs d’activités, données économiques&#8230; Le nombre de données à la ferme est énorme. Entre la traite des vaches, la santé préventive, la récolte des fourrages et toutes les autres activités quotidiennes de la ferme, les producteurs laitiers n’ont pas souvent le temps de regarder chacun des rapports. C’est pourquoi les nouveaux outils développés pour les aider à analyser les données ont un grand potentiel sur les fermes et les fournisseurs de service le savent bien. Nous avons demandé à Purina, Shur-Gain et Sollio Agriculture de nous présenter ce qu’ils offrent comme outils pour les producteurs laitiers.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p><b>Dairy Enteligen de Purina-Cargill<br />
</b>Amélie Mainville, directrice pour l’Amérique du Nord de la nutrition et des services techniques laitier chez Cargill, a fait partie de l’équipe du développement du Dairy Enteligen. Marc-Antoine Guesthier est responsable de l’innovation laitière, donc de l’outil. C’est au Canada où l’entreprise Cargill porte aussi le nom de Purina que l’outil a été lancé en premier.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>« Il y a vraiment deux niveaux au Dairy Enteligen», explique Amélie Mainville. L’application mobile s’installe sur le téléphone intelligent ou la tablette du conseiller dans le but de guider le client lors de ses visites à la ferme. Les données qu’on y trouve sont celles des équipements à la ferme, comme le système de traite et le système d’alimentation, mais aussi celles de Lactanet et aussi d’autres données, comme les résultats du test de taille des particules de l’ensilage de maïs, l’état de chair ou la locomotion.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>Le deuxième niveau, c’est le Dairy Enteligen Premium, un logiciel qui s’installe sur l’ordinateur de la ferme. Sans que le producteur n’ait à s’en occuper, le logiciel collecte des données de la ferme. Purina-Cargill s’en sert ensuite pour générer des rapports qui sont envoyés au producteur aux deux semaines ou aux mois. «Les conseillers vont suivre ces rapports-là aux semaines, ce qui leur permet de réagir plus rapidement », explique Marc-Antoine Guesthier. Dès qu’ils détectent un élément qui nécessiterait une intervention de la part du producteur, ils le contactent et discutent avec lui. « Nos clients aiment beaucoup l’historique à la ferme », ajoute Amélie Mainville. Ainsi, le producteur peut comparer ses résultats actuels avec ceux de l’an dernier et ceux d’il y a deux ans.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>Actuellement, Dairy Enteligen et le Dairy Enteligen Premium sont offerts gratuitement aux clients de Purina. Ils sont aussi offerts pour un essai gratuit de trois mois pour les producteurs qui ne sont pas clients. « On leur montre la plus value, dit Amélie Mainville. C’est rare que l’outil est désinstallé. »<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>Les rapports peuvent être partagés entre le concessionnaire, le producteur et les autres intervenants de la ferme. Les données encryptées sont stockées dans un serveur sécurisé. Marc-Antoine Guesthier explique que les données restent la propriété du producteur. Dès qu’il cesse d’être client chez Purina ou qu’il décide de désinstaller le logiciel, les données sont tout simplement supprimées du système. « Chez Cargill, on croit que les données appartiennent au producteur », explique Marc- Antoine Guesthier.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p><b>Aleop chez Shur-Gain<span class="Apple-converted-space"> </span></b></p>
<p>Développé au Québec par le Centre d’expertise en gestion agricole (CEGA), Aleop est un<span class="Apple-converted-space"> </span>assistant administratif sur le Web, comme nous l’expliquait Patrice Carle du CEGA lors de la production de l’article <i>Quand la comptabilité devient un jeu d’enfant </i>paru dans votre magazine de novembre dernier. C’est d’abord un outil comptable sauf lorsque le producteur est client chez Shur-Gain, il a accès à des indicateurs qui sont développés spécifiquement pour les clients, selon les explications de Richard Lizotte, directeur du groupe ruminant de l’Est du Canada chez Shur-Gain.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>Mais puisqu’Aleop n’appartient pas à Shur-Gain, c’est avec Aleop que le producteur prend entente. Il achète le <i>scanner </i>qui permet de lire les données sur les factures du client et qui les classe dans les bons fichiers informatiques. Il s’abonne aussi au service et installe le logiciel Siga Finance. Les factures de l’entreprise agricole sont entrées au fur et à mesure et des rapports sont générés en temps réel. « Ce sont les données du producteur. C’est en temps réel, robuste et incontestable. Il ne peut pas nous dire comme fournisseur : “T’as arrangé les chiffres !” », dit Richard Lizotte.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p><div id="attachment_107209" class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 500px;"><img decoding="async" class="wp-image-107209 size-full" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2020/07/Aleop.png" alt="" width="490" height="338" /><figcaption class='wp-caption-text'></figcaption></div></p>
<p>Les données appartiennent toujours au producteur et sont entreposées dans les serveurs de Aleop qui sont au Québec. C’est le producteur qui décide si Shur-Gain a accès ou non aux données. En fait, en s’abonnant à Aleop, le producteur laitier informe Aleop qu’il est client Shur-Gain. Il a alors accès aux indicateurs Shur-Gain. Il a donc trois choix : garder les données pour lui, partager les indicateurs avec son conseiller Shur-Gain ou permettre à Shur-Gain d’avoir accès à certaines données brutes de production. Lorsqu’il autorise son conseiller à recevoir les indicateurs Shur-Gain, le conseiller peut alors les utiliser pour aider le producteur à prendre des décisions à la ferme. Si le producteur autorise Aleop à transmettre certaines don- nées brutes à Shur-Gain, ces données sont mises en commun avec les autres entreprises laitières pour générer des comparatifs de groupe. Cela permet au producteur de se comparer aux autres producteurs laitiers qui ont aussi permis le partage des données. Comparativement aux analyses de groupes habituelles qui sont souvent disponibles une fois par année, le producteur peut se comparer en temps réel. Richard Lizotte explique qu’il y a huit indicateurs. Les plus utilisés sont la production de gras par vache par jour, la marge alimentaire après coût d’alimentation, cette même marge, mais standardisée, et finalement, l’efficacité alimentaire, soit le lait produit avec l’alimentation de la ferme.</p>
<p><b>Ag Connection de Sollio Agriculture<br />
</b>Ag Connection est la grande plateforme de Sollio Agriculture. Elle offre plusieurs volets, pas seulement la production laitière. Les productions végétales sont le grand secteur de cette plateforme. C’est aussi une plateforme transactionnelle où l’on retrouve notamment les factures des coopératives, mais aussi d’autres informations, comme les résultats d’analyse de fourrages ou de sol.«Le premier module, c’est le portail », explique Chafki Saad, vice-président numérique, technologies de l’information et projets. « C’est comme Accès D de Desjardins, dit-il. Les gens se connectent avec leur nom d’utilisateur et leur mot de passe. » Le producteur peut alors consulter les derniers rapports ou utiliser l’ou- til de recherche pour retrouver, par exemple, toutes les factures concernant l’achat d’un produit spécifique. «Le producteur peut voir tout ce qu’il veut », dit Chafki Saad. Sa coopérative a accès au portail du client et peut voir, par exemple, si le membre a besoin de moulée. Elle lui envoie alors un texto qui lui demande s’il veut qu’on lui livre de la moulée. Le producteur n’a qu’à cliquer «oui» et la moulée sera livrée. La plateforme minimise beaucoup les contacts. « Dans la foulée des dernières semaines (mesures liées à la COVID-19), nous avons ajouté le bon de livraison en ligne sur son portail », explique Chafki Saad.</p>
<p><div id="attachment_107210" class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 372px;"><img decoding="async" class="wp-image-107210 size-full" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2020/07/Agconnection.png" alt="" width="362" height="276" /><figcaption class='wp-caption-text'><span>Le lactascan est le module dédié spécifiquement à la production laitière dans Ag Connection. On y retrouve des indicateurs de production. 
</span></figcaption></div></p>
<p>Le deuxième module, c’est la ferme intelligente. C’est un outil pour les grandes cultures qui permet notamment d’avoir toutes les images satellites de la ferme. Puisqu’elles ont aussi des champs, les entreprises laitières utilisent aussi ce volet cultures. Les résultats d’analyse de sol sont envoyés par le laboratoire directement dans le portail du client grâce àdes ententes que Sollio Agriculture a conclues avec les principaux laboratoires de la province. Le troisième module, c’est le Lactascan. Il s’agit d’un outil d’analyse des données. Chaque mois, la<br />
coopérative envoie un rapport d’analyse des données de l’entreprise dans le portail du producteur membre. Ce rapport est analysé par le conseiller du producteur. Avant même d’aller chez le producteur, le conseiller a des indicateurs de performances de l’entreprise,<br />
comme la marge brute.Les décisions peuvent donc être prises en fonction de données précises et non pas uniquement sur des intuitions.</p>
<p><b>Des données de plus en plus convoitées<br />
</b>De plus en plus de joueurs de l’industrie agricole s’intéressent aux données de la ferme. « La collecte de données, ça devient le nerf de la guerre pour développer des outils technologiques », explique l’analyste<span class="Apple-converted-space">  </span>en valorisation des données chez Lactanet, René Lacroix. Les fermes laitières sont munies de systèmes de traite, de capteurs de température ou d’humidité, de caméras, de détecteurs d’activités et bien d’autres. Tous ces équipements ont un but : collecter le plus de données possibles. Et qui dit données, dit algorithmes de plus en plus sophistiqués. Pour mieux comprendre la situation, Lactanet et Les Producteurs de lait du Québec ont mandaté le groupe CIRANO de faire une étude sur les données disponibles à la ferme et les échanges entre organisations. Le rapport est attendu d’ici quelques semaines. Lactanet s’intéresse aussi à l’intelligence artificielle, des algorithmes qui apprennent de leurs erreurs. Un projet est même prévu. Une demande de subvention a été déposée, mais impossible d’en savoir plus tant que les subventions n’ont pas été confirmées.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>« Mais c’est clair qu’on doit s’en aller vers ça », dit René Lacroix qui a étudié en intelligence artificielle il y a 20 ans. « J’ai pu voir l’intérêt, puis la dégringolade de l’intérêt pour l’intelligence artificielle », dit-il. Mais le regain de popularité semble définitif.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Ce texte est un article publier dans le magazine Le Bulletin des agriculteurs, juin 2020.</p>
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		<title>Comment produire plus d’aliments?</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/comment-produire-plus-daliments-99999		 </link>
		<pubDate>Thu, 13 Jun 2019 18:25:11 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Claude Poulin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[agriculture de précision]]></category>
		<category><![CDATA[azote]]></category>
		<category><![CDATA[Engrais]]></category>
		<category><![CDATA[pesticide]]></category>
		<category><![CDATA[réchauffement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[semence]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Comment nourrirons-nous 9 milliards d’humains en 2050? C’est la question sur laquelle se sont penchés cinq spécialistes lors du Forum économique international des Amériques qui se tenait à Montréal cette semaine.</p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Il est estimé que la population mondiale atteindra plus de 9 milliards d’habitants d&rsquo;ici 2050. Comment réussirons-nous à nourrir tout le monde? Cinq spécialistes ont débattu sur le sujet lors du Forum économique international des Amériques qui avait lieu à Montréal du 10 au 13 juin dernier.</p>
<p>Une belle brochette de professionnels du domaine agroalimentaire a exposé diverses solutions à cette problématique. L’un des premiers constats qui a été fait : il n’y a pas de solution unique et universelle applicable à l’ensemble du globe. Plusieurs outils devront coexister selon le contexte, le pays, le sol et les conditions météorologiques.</p>
<p>Pour Karim Lotfi Senhadji, directeur général OCP Africa, il est clair que le défi alimentaire passe par l’Afrique, d’autant plus qu’une large part de l’augmentation de la population mondiale sera attribuable à ce continent. “Sachant qu’en Amérique et en Europe, on a déjà atteint des niveaux de production élevés, ce qui reste c’est l’Afrique, a-t-il soutenu. Mais il faut faire les choses différemment, car la notion de réchauffement climatique doit être maintenant prise en compte.”</p>
<p>Selon lui, le continent a tout ce qu’il faut pour produire d’une manière pérenne, notamment les sols, en plus des ressources humaines et technologiques. “On est déjà en train d’améliorer la productivité.” Toutefois, il faut aider l’Afrique, exhorte-t-il. Des chercheurs doivent venir s’installer en Afrique pour développer des engrais, des semences et des pesticides adaptés aux conditions locales. “Il faut renforcer les liens nord-sud aussi dans une optique <em>win-win</em>, pas dans l’exploitation ou le donneur de leçon pour le bien de la planète.”</p>
<p>Molly E. Brown, scientifique en chef chez 6th Grain, a renchéri. “Il y a 400 millions d’agriculteurs dans le monde et le quart d’entre eux sont en Afrique. Ils n’ont pas assez de bonnes données statistiques sur les cultures et sur les sols. Il faut améliorer les données et les transformer en outils de prise de décision.” Sans compter que cette information doit pouvoir se rendre aux agriculteurs. La scientifique a d’ailleurs proposé des partenariats avec des entreprises de téléphones cellulaires. Ceci pour créer des moyens de communication efficaces afin que l’information arrive jusqu’au champ.</p>
<p>Raj Khosla, professeur d’agriculture de précision de l’Université de l’État du Colorado, a avancé que suffisamment d’aliments pour nourrir tout le monde sont déjà produits sur la planète, mais qu’il y a trop de gaspillage. Une autre forme de gaspillage a lieu au champ également, indique le professeur qui a fait l’apologie de l’agriculture de précision. “Nous ne pouvons pas continuer à appliquer uniformément les intrants dans les champs. Ils doivent être appliqués à la bonne dose, au bon endroit, au bon moment. La gestion appropriée de l’azote est essentielle. Il faut exiger des changements de pratiques.” Depuis l’invention de la charrue, on a toujours perturbé le sol pour cultiver des aliments, un autre aspect qui pose problème d’après le professeur. “Il faut changer ça, tranche-t-il. Selon chaque région, chaque type de sol, il faut trouver LA solution adaptée et abordable économiquement. Chaque agriculteur doit être capable de gagner sa vie.”</p>
<p>Enfin, tous les panellistes se sont montrés optimistes face à la réalisation de ce défi colossal. Toutefois, une réelle prise de conscience planétaire est nécessaire. “Il est temps que les pays de la planète convergent autour de cet enjeu. En tant qu’individu, il faut se demander quel rôle peut-on jouer pour influencer les décideurs de ce monde”, indique Karim Lotfi Senhadji. “Il y a 50 ans, on a décidé d’envoyer un homme sur la Lune, dit Raj Khosla. Il s’agit d’en faire une priorité.”</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<item>
		<title>Un mince 8 %</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/un-mince-8-98455		 </link>
		<pubDate>Tue, 19 Mar 2019 17:44:10 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[André Piette]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[agriculture de précision]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=98455</guid>
				<description><![CDATA[<p>Comment définir des zones de gestion dans un champ? Selon un chercheur, la réponse repose sur la prise en compte de trois éléments. Le Dr. Khosla nous révèle le résultat de ses recherches.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/un-mince-8-98455">Un mince 8 %</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Observez bien cette image : elle a été présentée par le Dr. Raj Khosla lors du dernier Rendez-vous végétal, qui s’est tenu le 6 février dernier. Élaborée par ce professeur en agriculture de précision de l’Université du Colorado, cette image démontre à quel point une application uniforme d’azote dans un champ de maïs répond mal aux besoins de la culture.</p>
<p>Dans ce champ dont le rendement moyen a atteint 11,5 tm/ha, les pixels noirs correspondent aux endroits précis où la dose d’azote appliquée répondait exactement aux besoins de la plante pour un rendement de 11,5 tm/ha. Force est de constater que ces pixels noirs couvrent à peine 8 % de la superficie totale du champ! Partout ailleurs, on était en déséquilibre.</p>
<p>En fait, le chercheur a évalué que 40 % du champ a été sous-fertilisé, car le rendement y a été supérieur à 12,1 tm/ha (au moins 0,6 tm/ha de plus que le rendement moyen). De la même façon, 24 % du champ a été sur-fertilisé, puisque le rendement y était inférieur à 11,9 tm/ha, (au moins 0,6 tm/ha sous la moyenne).</p>
<p>Le conférencier pose donc la question : compte tenu de la variabilité du potentiel de productivité du sol, est-il logique dans les circonstances de gérer une culture en fonction de son rendement moyen?</p>
<p>Le Dr. Khosla consacre ses recherches au développement d’une méthode pratique et économique pour définir des zones de gestion dans un champ. Sa méthode repose sur la prise en compte de trois éléments. Un premier est, comme on l’a sans doute deviné, l’imagerie aérienne. Un second est la topographie du champ, car le chercheur a constaté que celle-ci est étroitement corrélée au rendement. Enfin, le dernier élément est l’expérience du producteur, que le Dr. Khosla estime important de mettre à profit.</p>
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		<title>Redécouvrir le potentiel du blé</title>

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		https://www.lebulletin.com/cultures/redecouvrir-le-potentiel-du-ble-94135		 </link>
		<pubDate>Fri, 27 Jul 2018 02:47:45 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[agriculture de précision]]></category>
		<category><![CDATA[azote]]></category>
		<category><![CDATA[Blé]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Synagri a tenu à Saint-Hyacinthe une journée consacrée aux données agronomiques du blé dans le but de développer le potentiel de la céréale au Québec.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p>Signes que le sujet en intéresse plus d’un, près de 630 personnes se sont déplacées pour la Journée Synagri consacrée au blé qui avait lieu le 19 juillet dernier à Saint-Hyacinthe. Au menu, une journée entièrement agronomique divisée en huit ateliers couvrant différents aspects de la culture des céréales à pailles. Le but? Exploiter le plein potentiel de rendement des céréales.  Les visiteurs à l’événement avaient été séparés en plusieurs groupes qui ont assisté en rotation aux différents ateliers.</p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter wp-image-94171 size-large" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2018/07/IMG_3340-e1532687033457-750x562.jpg" alt="" width="750" height="562" /></p>
<p>Le premier atelier auquel Le Bulletin a assisté portait sur le contrôle des maladies. Trois fenêtres s’offre au producteur pour l’application des fongicides durant la saison. La première se situe au début du tallage, la seconde à la feuille étendard,  la plus importante pour le rendement et la troisième application à l&rsquo;épiaison . La manière d’appliquer les fongicides est importante puisque le but recherché est de « peinturer » les plants, en effectuant l’arrosage le plus possible à la verticale pour assurer une meilleure protection des feuilles et de l’épi.</p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter wp-image-94162 size-large" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2018/07/IMG_3321-750x563.jpg" alt="" width="750" height="563" /></p>
<p>L’agriculture de précision est à la mode et a fait l’objet du second atelier, plus précisément comment bien exploiter ses sols selon la variabilité présente dans un champ. Synagri a présenté un équipement pouvant faire des échantillonnages de sols géoréférencée.  Le but est d’identifier les zones du champ avec les meilleurs potentiels de rendement. Bien qu’intéressante, la carte de rendement de la batteuse n’est pas le meilleur outil pour cartographier les zones de gestion. Il faut plutôt utiliser la superpositions des données suivantes: la capacité d’échange cationique (capacité de retenir les éléments nutritifs du sol), la conductivité électrique et l’indice général de fertilité. Ces facteurs combinés sont utilisé pour établir des cartes de prescriptions à taux variable.</p>
<p>Le troisième atelier a présenté les résultats du programme Experts céréales de Synagri, mené auprès de centaines de producteurs pendant sept ans. Des stagiaires de la société ont récolté de nombreuses données auprès de producteurs. Le but recherché était de déterminer le potentiel de rendements possibles mais aussi de ramener les céréales dans les régions. Le rendement idéal? Un minimum de 5 tm/ha. « L’objectif est de faire autant d’argent avec le blé que le soya ou le maïs », a indiqué Charles Bilodeau, conseiller dans le sud de Québec. Les résultats de l’étude ont démontré que la régie de champ influence grandement le rendement. Les données avaient été compilées selon cinq critères : l’indice de potentiel de rendement, la population, l’uniformité de la levée, la fertilisation et la protection des cultures. L’uniformité de la levée et la fertilisation ont été les critères les moins bien respectés dans l’ensemble, soit 15% des champs pour la levé et 35% pour la fertilisation. Selon les résultats finaux, les champs qui respectaient l’ensemble des critères ont obtenu 4,9 tm/ha contre 3,4 tm/ha pour ceux qui n’en respectaient aucun.</p>
<p>La ventilation et la gestion de l’entreposage ont fait l’objet du 4<sup>e</sup> atelier. Le but recherché est de conserver la récolte dans les meilleures conditions en attendant la livraison. Le degré d’humidité idéal à la récolte est de 18 à 21% alors qu’il est de 13 à 14% après ventilation dans le silos. Puisque qu’il est difficile de contrôler le taux d’humidité au moment de la récolte, le système de séchage est le meilleur moyen pour atteindre la cible recherchée. Le mieux est d’avoir un grain propre mais aussi faut-il comprendre comment le grain de blé se comporte. « Le blé est un sprinteur. Et qu’est-ce qui se passe avec sprinteur après avoir couru? Il a chaud et il transpire », a expliqué Nicolas St-Pierre, animateur de l’atelier en ajoutant que la température du grain ne doit pas dépasser 40 degrés en silo, sinon il perd sa capacité de germination. On doit rechercher l’uniformité dans le silo pour augmenter la conservation. Quelques conseils : pour réduire le temps de séchage, on surveille l’humidité et la météo avant de ventiler  et on élimine le plus possible les restrictions dans le plancher du silo.</p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter wp-image-94165 size-large" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2018/07/IMG_3336-750x563.jpg" alt="" width="750" height="563" /></p>
<p>Le conseiller Pierre Pagé a présenté l’importance de faire un bon semis et les moyens d’y arriver. Selon l’étude faite par Synagri, seulement 15% des producteurs réussissent une levée uniforme. Cet aspect est pourtant important puisqu’il conduit à des stades de maturité différents dans le champ et une plus grande compétition entre les plants. Une levée non uniforme est aussi une condition propice à la fusariose. La profondeur de semis recommandée est de 1po. ¼ et 1po. ½ « La bonne profondeur est la donnée la plus importante pour une levée uniforme », selon M.Pagé qui ajoute que le meilleur moyen de s’en assurer est de descendre du tracteur de une à deux fois par jour pour vérifier la profondeur du semis. La préparation du lit de semence est une étape aussi importante que les autres puisqu’un bon contact du grain avec le sol est essentiel. Rouler avant le semis va donner une bonne uniformité de sol, et répéter cette opération après va permettre un bon contact du grain avec la terre.</p>
<p>Le sixième atelier a porté sur les étapes à respecter pour cultiver de la semence certifiée. Au nombre de 14, ces dernières permettent d’assurer une pureté génétique afin d’assurer le maintien des caractéristique variétales du grain.</p>
<p>L’avant dernier atelier animé par le conseiller Denis Lévesque a expliqué la gestion de l’azote dans le blé. Les besoins de ce dernier sont estimés à 30 kilos d’azote par tonnes de blé. Selon M.Lévesque, des rendements de 3 tm/ha et plus sont possibles si l’application d’azote est faite au bon moment. Le mieux est de répartir la quantité d’azote en trois épandages, dont un après la floraison.</p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter wp-image-94169 size-large" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2018/07/IMG_3355-750x563.jpg" alt="" width="750" height="563" /></p>
<p>Le dernier atelier présentait un équipement disponible depuis cinq ans au Québec et offert par Innotag. Issu de la société française Sulky, cette machinerie effectue plusieurs opérations de semis en une seule étape.</p>
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