
<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>
	Le Bulletin des agriculteursantibiotiques Archives - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
	<atom:link href="https://www.lebulletin.com/tag/antibiotiques/feed" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.lebulletin.com/tag/antibiotiques</link>
	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
	<lastBuildDate>Mon, 13 Apr 2026 18:15:38 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
		<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
		<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.8.1</generator>

<image>
	<url>https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/01/cropped-icone_inverse-32x32.png</url>
	<title>antibiotiques Archives - Le Bulletin des agriculteurs</title>
	<link>https://www.lebulletin.com/tag/antibiotiques</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">180262693</site>	<item>
		<title>Probiotique pour stimuler la production laitière</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/des-probiotiques-pour-les-vaches-laitieres-127242		 </link>
		<pubDate>Tue, 20 Jun 2023 17:26:10 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[antibiotiques]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>
		<category><![CDATA[Vaches laitières]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=127242</guid>
				<description><![CDATA[<p>Des recherches menées à l’Université de l’Alberta ont démontré l’efficacité d’un probiotique pour stimuler la production de lait et la santé reproductive des vaches laitières. </p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/des-probiotiques-pour-les-vaches-laitieres-127242">Probiotique pour stimuler la production laitière</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Un chercheur de l’Université de l’Alberta affirme que l’utilisation de probiotiques pour prévenir l’infection pourrait réduire les maladies ainsi que l’utilisation d’antibiotiques. Des recherches menées à l’Université de l’Alberta ont démontré l’efficacité d’un probiotique pour stimuler la production de lait et la santé reproductive des vaches laitières. Cette approche pourrait même aider les bovins de boucherie et d’autres animaux d’élevage.</p>



<p>L’utilisation de probiotiques pour prévenir les infections pourrait aider à réduire l’incidence des maladies, réduisant potentiellement les besoins de traitements avec des antibiotiques coûteux, selon Burim Ametaj, professeur de physiologie et d’immunologie nutritionnelle à l’Université de l’Alberta. «&nbsp;Et cela permettra d’économiser des antibiotiques pour des situations dangereuses lorsque vous êtes devant des situations de vie ou de mort&nbsp;», ajoute-t-il.</p>



<p>Cela pourrait également aider à limiter la propagation des antibiotiques dans l’environnement. L’évolution mondiale de la résistance à ces médicaments par des microbes nocifs dans des endroits allant des fermes aux hôpitaux rend les maladies de plus en plus difficiles à traiter avec les méthodes conventionnelles.</p>



<p>Bien que les gens soient familiers avec des aliments, tels que le yogourt probiotique, qui sont souvent présentés comme ayant des bienfaits pour la santé, Burim Ametaj explique qu’ils contiennent une concentration beaucoup plus faible de bactéries bénéfiques que le produit qu’il a développé. Il explique que le yogourt se compose de nombreux composés et potentiellement même de certaines bactéries pathogènes, ce qui le rend nettement moins pur que son probiotique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Fournir des bactéries bénéfiques</h2>



<p>Le produit a été développé sur une période de 10 ans à partir de trois souches bactériennes indigènes prélevées sur l’appareil reproducteur de vaches en bonne santé, selon un communiqué de l’université. «&nbsp;Cela fonctionne en fournissant des bactéries bénéfiques au microbiome, la collection de microorganismes qui vivent dans le système reproducteur de l’animal, y compris l’utérus, le vagin, le col de l’utérus, les trompes de Fallope et les ovaires&nbsp;», peut-on y lire.</p>



<p>L’idée est d’améliorer la santé des bovins laitiers en renforçant son microbiome, en aidant à prévenir les infections du système reproducteur par des bactéries pathogènes, selon Burim Ametaj. Le probiotique a démontré qu’il contribue à abaisser de 50% les infections utérines post-vêlage. Il a également été constaté qu’il réduisait de moitié le taux de fièvre de lait, ainsi que l’incidence de la rétention placentaire. « Toutes ces conditions sont coûteuses pour les producteurs laitiers et parfois mortelles. Le probiotique a également réduit l’inflammation causant la boiterie », ajoute le communiqué.</p>



<p>Les vaches laitières ayant reçu le probiotique ont également connu une augmentation de la production de lait de quatre à six litres par jour au cours des 50 premiers jours après le vêlage. «&nbsp;En plus de cela, leurs veaux en ont également bénéficié, montrant un poids plus élevé et une meilleure immunité quatre semaines après la naissance&nbsp;», dit le communiqué.</p>



<p>Un autre avantage du probiotique est qu’il n’a pas d’effets secondaires, explique Burim Ametaj. Ses avantages ont été confirmés par d’autres scientifiques laitiers du monde entier, ce qui témoigne de la puissance des probiotiques. «&nbsp;Les bactéries sont un contributeur majeur à de nombreuses maladies animales et nous avons maintenant montré que l’utilisation de probiotiques est un excellent moyen de traiter la maladie&nbsp;», dit le communiqué.</p>



<p>Les vaches laitières ont été traitées avec le probiotique une fois par semaine, à 14 et sept jours avant le vêlage, les chercheurs suivant la même fréquence après la mise bas, a-t-il déclaré dans une entrevue. Les probiotiques ont été testés entre 2008 et 2018 dans le cadre de trois grands projets impliquant des vaches laitières du Dairy Research and Technology Centre de l’Université de l’Alberta, ainsi que sur des animaux de quatre fermes laitières commerciales de la province. Le probiotique est commercialisé sous le nom commercial ProPreg par Healthy Cow Corporation.</p>



<p>Burim Ametaj ajoute que le probiotique contient des nutriments pour aider à soutenir les bactéries bénéfiques et peut être stocké dans un état dormant sans réfrigération pendant deux ans ou plus. Après avoir été injectées ou perfusées dans le tractus vaginal des vaches laitières, les bactéries «&nbsp;se réveillent, puis elles ont beaucoup de nutriments que nous leur avons fournis&nbsp;».</p>



<p>Le probiotique pourrait également être utilisé pour traiter les vaches dans l’industrie bovine. «&nbsp;Et nous ne sommes pas sûrs, nous n’avons pas testé d’autres animaux, mais cela pourrait certainement être bénéfique, dit-il. Des recherches doivent être menées pour tester cela chez d’autres animaux, mais probablement chez les chiens, les chats aussi et chez certains animaux d’élevage.&nbsp;»</p>



<p>Pour consulter l’article original en anglais&nbsp;: <a href="https://www.producer.com/livestock/probiotic-developed-for-dairy-cattle/">Probiotic developed for dairy cattle</a></p>



<p>Source&nbsp;: Western Producer, traduction par Marie-Josée Parent</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/des-probiotiques-pour-les-vaches-laitieres-127242">Probiotique pour stimuler la production laitière</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/elevage/des-probiotiques-pour-les-vaches-laitieres-127242/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">127242</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Antibiotiques&#160;: il faut changer ses habitudes</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/antibiotiques-il-faut-changer-ses-habitudes-123046		 </link>
		<pubDate>Tue, 08 Nov 2022 18:15:05 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[antibiotiques]]></category>
		<category><![CDATA[CRAAQ]]></category>
		<category><![CDATA[santé animale]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=123046</guid>
				<description><![CDATA[<p>Plusieurs pathogènes ne nécessitent pas de traitement aux antibiotiques. Cependant, il peut être insécurisant de changer ses habitudes.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/antibiotiques-il-faut-changer-ses-habitudes-123046">Antibiotiques&nbsp;: il faut changer ses habitudes</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>«&nbsp;L’usage judicieux des antibiotiques, ce n’est pas ne plus en utiliser, mais c’est d’éviter les traitements inutiles&nbsp;», expliquait le vétérinaire Frédéric Tremblay lors du Symposium sur les bovins laitiers. L’usage judicieux des antibiotiques, c’est aussi d’utiliser le bon antibiotique, au bon dosage et pour la bonne durée.</p>



<p>Frédéric Tremblay explique que trop souvent, il y a plus d’émotion et d’habitude que de science derrière l’inertie face à l’utilisation des antibiotiques. Par peur que ça ne fonctionne pas ou parce qu’on a toujours fait ça d’une telle manière, on n’ose pas s’en passer. Or, pour de nombreux pathogènes, les animaux vont guérir d’eux-mêmes sans utilisation d’antibiotiques.&nbsp;</p>



<p>En février 2019, le gouvernement québécois mettait en place une nouvelle règlementation visant à limiter, en production animale, l’utilisation d’antibiotiques de haute importance en médecine humaine. Au Bureau vétérinaire de Sainte-Marie où Frédéric Tremblay pratique, l’utilisation d’antibiotique de classe 1 a diminué de presque 100% à la suite de cette règlementation. Et les vaches n’en ont pas souffert.</p>



<p>Frédéric Tremblay raconte l’histoire d’un producteur qui, en se comparant avec les autres producteurs de la clinique et de la province, a constaté qu’il était parmi ceux qui utilisaient le plus d’antibiotiques. Sous les conseils de son vétérinaire, il a depuis réduit chaque année son utilisation. Aujourd’hui, il fait partie de ceux qui en utilisent le moins, sans que les animaux n’en souffrent. Cette comparaison entre producteurs, c’est ce qu’il appelle le&nbsp;<em>benchmarking</em>. «&nbsp;On le fait sur tout&nbsp;», dit-il. Il explique que ce sera bientôt disponible sur les achats de médicaments avec les données du logiciel Vet-Expert.</p>



<p>Selon Frédéric Tremblay, la force de l’inertie est grande. «&nbsp;Je vous invite à vous remettre en question, dit-il. Changer une habitude, c’est toujours difficile.&nbsp;» Mais les bénéfices sont grands, autant pour le portefeuille que pour la résistance aux antibiotiques.</p>



<p>Le Symposium sur les bovins laitiers organisé par le Centre de référence en agriculture et en agroalimentaire du Québec (CRAAQ) a réuni 500 participants le 2 novembre 2022 à Drummondville et en web-diffusion.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/antibiotiques-il-faut-changer-ses-habitudes-123046">Antibiotiques&nbsp;: il faut changer ses habitudes</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/elevage/antibiotiques-il-faut-changer-ses-habitudes-123046/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">123046</post-id>	</item>
		<item>
		<title>La nouvelle réglementation sur l’utilisation des antibiotiques modifiera les pratiques en production laitière</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/la-nouvelle-reglementation-sur-lutilisation-des-antibiotiques-modifiera-les-pratiques-en-production-laitiere-103249		 </link>
		<pubDate>Fri, 29 Nov 2019 21:41:40 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[antibiotiques]]></category>
		<category><![CDATA[production laitière]]></category>
		<category><![CDATA[résistance]]></category>
		<category><![CDATA[santé animale]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=103249</guid>
				<description><![CDATA[<p>Une enquête menée auprès d’une centaine de fermes laitières et les médecins vétérinaires praticiens a démontré que les entreprises laitières québécoises utilisent souvent des antimicrobiens de catégorie I comme premier choix. Les antibiotiques de catégorie I ont été identifiés par Santé Canada de très haute importance en médecine humaine. L’enquête menée par l’étudiante au doctorat [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/elevage/la-nouvelle-reglementation-sur-lutilisation-des-antibiotiques-modifiera-les-pratiques-en-production-laitiere-103249">Lire la suite</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/la-nouvelle-reglementation-sur-lutilisation-des-antibiotiques-modifiera-les-pratiques-en-production-laitiere-103249">La nouvelle réglementation sur l’utilisation des antibiotiques modifiera les pratiques en production laitière</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Une enquête menée auprès d’une centaine de fermes laitières et les médecins vétérinaires praticiens a démontré que les entreprises laitières québécoises utilisent souvent des antimicrobiens de catégorie I comme premier choix. Les antibiotiques de catégorie I ont été identifiés par Santé Canada de très haute importance en médecine humaine.</p>
<p>L’enquête menée par l’étudiante au doctorat Hélène Lardé de la Faculté de médecine vétérinaire de l’Université de Montréal a été effectuée juste avant l’entrée en vigueur du <em>Règlement modifiant le Règlement sur l’administration de certains médicaments</em> le 25 février 2019. Depuis l’hiver dernier, les antimicrobiens de catégorie I ne peuvent plus être utilisés en première instance chez les animaux d’élevage pour la consommation humaine, sauf s’il est possible de justifier leur utilisation.</p>
<p>Hélène Lardé a présenté les résultats de sa recherche dans le cadre du Colloque sur la santé des troupeaux laitiers organisé par l’Association des médecins vétérinaires praticiens du Québec (AMVPQ) le 26 novembre 2019 à Drummondville.</p>
<p>L’enquête a été effectuée au début 2018 auprès de 101 producteurs laitiers. À l’automne 2018, la chercheuse a questionné les 400 membres de l’Association des médecins vétérinaires praticiens du Québec. De ce nombre, 172 ont remplis intégralement le questionnaire alors que 32 l’ont complété partiellement.</p>
<p>Hélène Lardé, sous la supervision des professeurs Marie Archambault, Simon Dufour et David Francoz et aidée par des collaborateurs de la Faculté de médecine vétérinaire, des vétérinaires du MAPAQ et de l’AMVPQ, a voulu décrire les pratiques d’utilisation des antibiotiques par les producteurs et leurs vétérinaires.</p>
<p>Le choix des antibiotiques varient selon la maladie et selon que le choix est effectué par le producteur ou le médecin vétérinaire.</p>
<p>C’est dans le cas de la mammite sévère que l’utilisation d’antibiotiques de catégorie I lors de traitement par voie intramammaire est la plus importante. En effet, dans 80 à 85% du temps, un antibiotique de catégorie I est utilisé par voie intramammaire.</p>
<p>En entrevue, Hélène Lardé explique que les options d’antibiotiques ne sont pas nombreuses dans cette situation. Dans une mammite sévère, là où le risque est élevé pour la santé de la vache, il est courant de traiter à la fois par traitement injectable (muscle ou veine) et intramammaire. Hélène Lardé explique que les stratégies d’interventions seront possiblement modifiées à l’avenir s’il est possible d’identifier les cas qui ne nécessitent pas de traitement intramammaire.</p>
<p>« Le règlement n’interdit pas l’utilisation d’une catégorie I, mais il faut le justifier, explique-t-elle. C’est la justification qui est compliquée. » Pour les mammites sévères, en intramammaire, il n’existe que quatre produits dont deux comportant un antibiotique de catégorie I. Des deux autres, un est en rupture de stock.</p>
<p>Dans la suite de l’étude, le reste des données des questionnaires seront analysées. De plus, un projet est actuellement en cours pour comparer l’avant et l’après de la nouvelle réglementation.</p>
<p>Le projet d’Hélène Lardé a été réalisé grâce à une aide financière du programme Innov’Action Agroalimentaire, un programme issu de l’accord Cultivons l’avenir 2 conclu entre le MAPAQ et Agriculture et Agroalimentaire Canada.</p>
<p>Assistance record</p>
<p>La 15<sup>e</sup> édition du Colloque sur la santé des troupeaux laitiers a connu une assistance record de quelque 350 participants, dont environ le tiers étaient des producteurs laitiers.</p>
<p><div id="attachment_103252" class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 676px;"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-full wp-image-103252" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2019/11/Capture-d%E2%80%99%C3%A9cran-2019-11-28-%C3%A0-10.08.29.png" alt="" width="666" height="792" /><figcaption class='wp-caption-text'><span>Dans la bande dessinée «Les Aventures extrANTIBIOrdinaires des 6 fantastiques», Hélène Lardé était Wonder H.</span>
            <small>
                <i>photo: </i>
                <span class='contributor'>FMV</span>
            </small></figcaption></div></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/la-nouvelle-reglementation-sur-lutilisation-des-antibiotiques-modifiera-les-pratiques-en-production-laitiere-103249">La nouvelle réglementation sur l’utilisation des antibiotiques modifiera les pratiques en production laitière</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/elevage/la-nouvelle-reglementation-sur-lutilisation-des-antibiotiques-modifiera-les-pratiques-en-production-laitiere-103249/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">103249</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Il importe de donner les bons antibiotiques quand il faut</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/il-importe-de-donner-les-bons-antibiotiques-quand-il-faut-96856		 </link>
		<pubDate>Tue, 04 Dec 2018 16:06:03 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[antibiotiques]]></category>
		<category><![CDATA[bovins]]></category>
		<category><![CDATA[élevage]]></category>
		<category><![CDATA[Vaches laitières]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=96856</guid>
				<description><![CDATA[<p>Avec la nouvelle orientation règlementaire au Québec au sujet des antibiotiques, les vétérinaires et les producteurs agricoles devront s’adapter. En février prochain, les antibiotiques de classe 1 ne seront plus autorisés comme première intervention en médecine vétérinaire. Les antibiotiques de catégorie 1 sont d’une très haute importance en médecine humaine. Lors du Colloque sur la [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/elevage/il-importe-de-donner-les-bons-antibiotiques-quand-il-faut-96856">Lire la suite</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/il-importe-de-donner-les-bons-antibiotiques-quand-il-faut-96856">Il importe de donner les bons antibiotiques quand il faut</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Avec la nouvelle orientation règlementaire au Québec au sujet des antibiotiques, les vétérinaires et les producteurs agricoles devront s’adapter. En février prochain, les antibiotiques de classe 1 ne seront plus autorisés comme première intervention en médecine vétérinaire. Les antibiotiques de catégorie 1 sont d’une très haute importance en médecine humaine.</p>
<p>Lors du Colloque sur la santé des troupeaux laitiers, tenu à Drummondville le 27 novembre 2018, Cécile Ferrouillet, coordonnatrice au Centre d’expertise en santé et bien-être animal à la Faculté de médecine vétérinaire de l’Université de Montréal, a présenté les changements à venir au niveau de l’utilisation des antibiotiques.</p>
<p>Prévenir</p>
<p>Si rien n’est fait, les mortalités d’êtres humains en raison de la résistance aux antibiotiques augmenteront de façon importante dans les prochaines décennies. Selon l’Organisation des nations unies (ONU), « la résistance aux antibiotiques est devenue l’une des principales menaces pour la santé mondiale ».</p>
<p>Même si la cause principale de la résistance des antibiotiques chez l’humain est l’humain, il reste quand même qu’il y a un contact entre les animaux et l’humain et qu’il y a transmission des bactéries résistantes de l’animal à l’humain.</p>
<p>La résistance aux antibiotiques, c’est la capacité des bactéries de résister (survivre) à l’action d’un ou de plusieurs antibiotiques. Il s’agit d’un moyen naturel des bactéries pour assurer leur survie. La résistance aux antibiotiques se développe avec l’usage des antibiotiques parce que les bactéries s’adaptent à la présence d’antibiotiques dans leur environnement. À tel point qu’avec les années, des super-bactéries résistantes à plusieurs familles d’antibiotiques ont vu le jour.</p>
<p>Pas de nouveaux antibiotiques</p>
<p>Jusque dans les années 1980, l’humain contournait la résistance aux antibiotiques par la découverte de nouveaux antibiotiques. Ce n’est plus le cas. « Les chances qu’on ait un nouvel antibiotique en médecine vétérinaire seraient surprenantes, dit Cécile Ferrouillet. Il n’y a pas eu de nouvelles classes d’antibiotiques depuis les années 1980. Il faut considérer les antibiotiques comme une ressource non renouvelables. »</p>
<p>Dès 2015, un plan d’action mondial initié par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a été mis en place. Au Canada, des efforts restent à faire. Plus il y a utilisation d’antibiotiques, plus il y a de résistance.</p>
<p>Si les animaux d’élevage sont souvent ciblés pour leur plus grande consommation d’antibiotiques de quatre fois celle des humains, il faut toutefois considérer que le poids des populations. Sur le poids, la consommation d’antibiotiques des animaux d’élevage représente 1,5 fois celle des humains.</p>
<p>En général, les humains et les animaux d’élevages ne consomment pas non plus les mêmes classes d’antibiotiques. Selon l’espèce et l’élevage, l’utilisation d’antibiotiques varie aussi. Par exemple, les veaux lourds en consomment davantage que les vaches de boucherie et même les vaches laitières.</p>
<p>Les vétérinaires et les éleveurs doivent se préoccuper de la piètre performance du Canada en terme de réduction de l’utilisation des antibiotiques chez les animaux d’élevage. Une raison à cela, c’est qu’en santé humaine, le Canada fait partie du groupe de tête, ce qui risque d’amener une friction entre les deux parties.</p>
<p>L’été dernier, le Québec a opté pour une modification du règlement sur l’administration de certains médicaments. Dès le 25 février 2019, l’administration d’antibiotiques de catégorie 1 sera réservée aux seuls cas où, suite à un antibiogramme, l’administration d’un médicament d’une classe autre que celles de cette catégorie ne permettra pas de traiter la maladie.</p>
<p>En raison de cette modification règlementaire, les éleveurs devront revoir l’utilisation des antibiotiques à la ferme avec leur vétérinaire.</p>
<p>&nbsp;</p>
<table>
<tbody>
<tr>
<td colspan="3" width="477">Antibiotiques de catégorie 1 homologués pour les bovins</td>
</tr>
<tr>
<td width="159">Famille d’antibiotiques</td>
<td width="130">Molécule</td>
<td width="188">Noms commerciaux</td>
</tr>
<tr>
<td width="159">Céphalosporines de 3<sup>e</sup> génération (C3)</td>
<td width="130">Ceftiofur</td>
<td width="188">Excenel (poudre ou RTU EZ)</p>
<p>Excede 200</p>
<p>Ceftiocyl</p>
<p>Eficur</p>
<p>Cevaxel RTU</p>
<p>Spectramast LC, Spectramast DC</td>
</tr>
<tr>
<td width="159">Fluoroquinolones</td>
<td width="130">Enrofloxacin</p>
<p>Danofloxacin</td>
<td width="188">Baytril 100</p>
<p>A180</td>
</tr>
<tr>
<td width="159">Polymyxines</td>
<td width="130">Polymyxine b</td>
<td width="188">Ingrédient de « Spéciale formula 17900 forte »</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/il-importe-de-donner-les-bons-antibiotiques-quand-il-faut-96856">Il importe de donner les bons antibiotiques quand il faut</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/elevage/il-importe-de-donner-les-bons-antibiotiques-quand-il-faut-96856/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">96856</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Le reste du Canada devra s’habituer aux prescriptions vétérinaires</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/le-reste-du-canada-devra-shabituer-aux-prescriptions-veterinaires-96678		 </link>
		<pubDate>Fri, 23 Nov 2018 20:55:37 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[antibiotiques]]></category>
		<category><![CDATA[médecine vétérinaire]]></category>
		<category><![CDATA[vétérinaires]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=96678</guid>
				<description><![CDATA[<p>Si au Québec, nous sommes habitués aux prescriptions vétérinaires depuis plus de 30 ans, ce n’est pas le cas pour les autres provinces canadiennes. Un fournisseur de produits agricoles ou un meunier devra dorénavant refuser de vendre un antimicrobien d’importance médicale ou un produit qui en contient si le producteur n&#8217;a pas de prescription d&#8217;un [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/elevage/le-reste-du-canada-devra-shabituer-aux-prescriptions-veterinaires-96678">Lire la suite</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/le-reste-du-canada-devra-shabituer-aux-prescriptions-veterinaires-96678">Le reste du Canada devra s’habituer aux prescriptions vétérinaires</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Si au Québec, nous sommes habitués aux prescriptions vétérinaires depuis plus de 30 ans, ce n’est pas le cas pour les autres provinces canadiennes. Un fournisseur de produits agricoles ou un meunier devra dorénavant refuser de vendre un antimicrobien d’importance médicale ou un produit qui en contient si le producteur n&rsquo;a pas de prescription d&rsquo;un vétérinaire.</p>
<p>«Le plus gros problème pour nous sera de ne pas pouvoir vendre de la pénicilline, de l&rsquo;aramycine, des tétracyclines, des bolus de récurage», a expliqué Stephen Hutton, propriétaire du point de vente d&rsquo;intrants agricoles The Hitching Post à St. Marys, en Ontario. «Ce n’est pas une très grande partie de notre activité, mais une partie de notre activité qui nous aide dans le service à la clientèle: les personnes peuvent entrer et disposer d’un endroit pratique pour obtenir une bouteille de pénicilline et l’avoir sous la main pour traiter tout ce qui pourrait l’être.»</p>
<p>Le but de ce changement apporté par <a href="https://www.canada.ca/fr/sante-canada.html" target="_blank" rel="noopener">Santé Canada</a> vise à préserver l&rsquo;efficacité de ces produits dans le traitement des infections chez l&rsquo;homme.</p>
<p>Cette politique aligne le Canada sur l’UE, les États-Unis et la plupart des autres pays. «Nous avons été l’un des derniers (à l’échelle mondiale) à emprunter cette voie», a déclaré la directrice générale de l’Association de nutrition animale du Canada (<a href="https://www.anacan.org/anac/index.html" target="_blank" rel="noopener">ANAC</a>), Mélissa Dumont.</p>
<p>Pour les membres de l&rsquo;ANAC, le plus grand effet sera de loin l&rsquo;augmentation de la tenue des dossiers. Certaines meuneries ne seront pas grandement affectées, même si leurs activités sont principalement liées au lait, puisque les aliments médicamentés sont rares. Par contre, les meuneries concentrées sur la volaille, le porc ou même le bœuf exigeront probablement de plus en plus de prescriptions de la part des producteurs, à compter du 1er décembre.</p>
<p>Ainsi donc, si pour le Québec, il n’y a rien de nouveau, pour le restant du Canada, on parle vraiment d’une révolution.</p>
<p>Voici 5 choses à savoir sur les changements antimicrobiens</p>
<ol>
<li>Une ordonnance du vétérinaire sera nécessaire pour l’achat auprès des meuneries de médicaments nouvellement ajoutés à une liste d’antimicrobiens d’importance médicale (AIM): suppléments, prémélanges, aliments complets. Des ordonnances seront également requises pour l’achat auprès des cliniques vétérinaires ou des pharmaciens des produits suivants: implants, produits injectables, médicaments dans l’eau, prémélanges médicamenteux à mélanger dans les aliments.</li>
<li>L&rsquo;Association canadienne des médecins vétérinaires dit que «pour émettre une ordonnance, un vétérinaire doit documenter qu&rsquo;une relation vétérinaire-client-patient (RVCP) valide existe». Il n&rsquo;est pas suffisant qu&rsquo;un producteur ait visité et / ou reçu des services d&rsquo;un vétérinaire clinique dans le passé. Au lieu de cela, il doit être démontré qu’un vétérinaire a la responsabilité de faire des évaluations et des recommandations concernant la santé des animaux et la nécessité d’un traitement médical, avant de pouvoir obtenir une ordonnance pour des antimicrobiens d’importance médicale.</li>
<li>Les allégations relatives aux promoteurs de croissance liés au bétail ne seront plus autorisées sur les emballages de produits contenant des antimicrobiens importants sur le plan médical.</li>
<li>Les étiquettes des produits contenant des antimicrobiens médicalement importants dans l&rsquo;alimentation humaine et dans l&rsquo;eau comporteront des «mentions relatives à l&rsquo;utilisation responsable». Les lettres «Pr» (désignant un médicament sur ordonnance) seront affichées sur l&#8217;emballage de tous les produits pour lesquels une ordonnance est maintenant requise.</li>
<li>Il est interdit de vendre ou de donner un médicament avec Pr sur l’étiquette à un autre producteur.</li>
</ol>
<p>Source : <a href="https://farmtario.com/livestock/how-managing-antibiotics-will-change-december-1/" target="_blank" rel="noopener">Farmtario</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/le-reste-du-canada-devra-shabituer-aux-prescriptions-veterinaires-96678">Le reste du Canada devra s’habituer aux prescriptions vétérinaires</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/elevage/le-reste-du-canada-devra-shabituer-aux-prescriptions-veterinaires-96678/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">96678</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Réduire l&#8217;utilisation des antibiotiques en élevage: ce n&#8217;est pas évident!</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/reduire-lutilisation-des-antibiotiques-en-elevage-ce-nest-pas-evident-91597		 </link>
		<pubDate>Fri, 30 Mar 2018 19:00:09 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[antibiotiques]]></category>
		<category><![CDATA[poulet]]></category>
		<category><![CDATA[production animale]]></category>
		<category><![CDATA[résistance]]></category>
		<category><![CDATA[veaux]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=91597</guid>
				<description><![CDATA[<p>Lors d'une journée de formation de l'Association québécoise des agronomes en zootechnie (AQAZ) tenue le 21 mars à Drummondville, quatre intervenants ont expliqué ce que représente concrètement la réduction de l'utilisation des antibiotiques dans leur secteur de production respectif.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/reduire-lutilisation-des-antibiotiques-en-elevage-ce-nest-pas-evident-91597">Réduire l&rsquo;utilisation des antibiotiques en élevage: ce n&rsquo;est pas évident!</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Lors d&rsquo;une journée de formation de l&rsquo;Association québécoise des agronomes en zootechnie (AQAZ) tenue le 21 mars 2018 à Drummondville, quatre intervenants ont expliqué ce que représente concrètement la réduction de l&rsquo;utilisation des antibiotiques dans leur secteur de production respectif.</p>
<p>Veaux lourds</p>
<p>Pour l’agronome Annie Dubuc de <a href="http://www.delimax.com/?lg=fr" target="_blank" rel="noopener">Délimax</a>, la préoccupation concernant la résistance aux antibiotiques est une réalité incontournable. « On a eu de plus en plus de bactéries résistantes aux antibiotiques, explique-t-elle. Certaines étaient même multirésistantes. »</p>
<p>Dans un élevage de veaux de lait ou de veaux de grain, pour un bâtiment de 800 veaux, les animaux d’élevage peuvent provenir de 800 fermes différentes. L’entreprise spécialisée dans l’élevage des veaux lourds s’approvisionne dans les encans spécialisés. Il est difficile d’en être autrement lorsqu’il faut beaucoup de veaux du même âge en même temps.</p>
<p>En raison des nouvelles règles qui s’en viennent dans le secteur et par souci pour le consommateur, Délimax a développé des stratégies. La prévention par la vaccination est primordiale. Des investissements majeurs ont aussi été faits en ventilation des élevages. Des stations de lavage ont été construites. Des vétérinaires forment les employés.</p>
<p>« Aussi, on essaie de promouvoir auprès des éleveurs laitiers l’importance d’avoir des veaux de qualité, ajoute Annie Dubuc. Comment valider que le veau a reçu le colostrum? On sait que dans 15% des cas, on est sûrs qu’ils ont eu le transfert d’immunité, mais les autres? On ne sait pas. »</p>
<p>Lorsque l’équipe de Délimax utilise des antibiotiques, il y a un « arbre décisionnel ». Pour une question de bien-être animal, l’entreprise ne peut pas se passer d’antibiotiques, mais elle met des actions en place pour en réduire l’utilisation.</p>
<p>Porcs</p>
<p>Pour le vétérinaire Christian Kopfenstein du <a href="http://www.cdpq.ca/default.aspx" target="_blank" rel="noopener">Centre de développement du porc du Québec (CDPQ)</a>, « c’est rassurant d’avoir des antibiotiques ». Depuis les années 1950, c’est devenu une habitude sécuritaire, peu dispendieuse et rassurante.</p>
<p>Des « pressions politiques » amèneront le milieu à changer ses habitudes. L’utilisation comme promoteur de croissance est notamment compromise. De nouvelles habitudes devront être créées.</p>
<p>Parmi les actions qui sont en train d’être mises en place, il y a le contrôle provincial du SRRP, l’augmentation de la biosécurité et la diminution du stress dans les élevages. Il y a aussi un besoin pour développer de l’expertise dans l’utilisation de différents produits alternatifs, comme les acides organiques et les extraits de plantes.</p>
<p>Aviculture</p>
<p>Selon l’agronome Denis Caron de la <a href="http://web.lacoop.coop/fr/" target="_blank" rel="noopener">Coop fédérée</a>, le plus grand défi dans la réduction de l’utilisation est dans la production de poulets de chair. Dans la pondeuse ou les reproducteurs, c’est inexistant ou très rare que l’industrie a recours aux antibiotiques.</p>
<p>Chez les poulets, les deux principales bactéries à contrôler sont Clostridium prefringens et les coccidies. Avec le retrait prochain drs les antibiotiques de catégorie 1 utilisés en prévention en mai 2015 et de catégorie 2 en décembre 2018, « il ne nous reste plus rien », dit Denis Caron.</p>
<p>La problématique vient de la vaccination au couvoir. Lors de la vaccination, un petit trou est pratiqué dans la coquille de l’œuf pour injecter le vaccin. Pour éviter les infections, un antibiotique est administré en prévention.</p>
<p>Sans antibiotique, il y a plus de mortalité en élevage et plus de condamnation à l’abattoir. Pour limiter les problèmes, la Coop fédérée a mis l’emphase sur la biosécurité et la régie. « Tout est plus fragile », explique Denis Caron. Mais l’organisation persévère parce que c’est une tendance qui est là pour rester.</p>
<p>Veaux laitiers</p>
<p>Pour le directeur de la mise en marché aux Producteurs de bovins du Québec, Louis Blouin, il est important de travailler avec les producteurs laitiers. « On veut valoriser que les producteurs laitiers sont aussi des producteurs de veaux », dit-il.</p>
<p>Il y a actuellement une production de 130 000 veaux laitiers mis en marché au Québec par année, sur 5000 sites. Ceux-ci passent par les encans. Ils sont principalement de race Holstein, mais certains sont croisés. Ils sont destinés au marché du veau de lait ou du veau de grain.</p>
<p>Dans le but de diminuer l’utilisation des antibiotiques, un grand chantier est mis en place pour amener les producteurs laitiers à mettre en marché des veaux en santé qui nécessiteront moins d’antibiotiques par la suite. <a href="http://bovin.qc.ca/la-production/bovin-de-reforme-et-veau-laitier/videos/" target="_blank" rel="noopener">Cinq vidéos</a> et des <a href="http://bovin.qc.ca/wp-content/uploads/2017/09/Fiches-daccompagnements-Capsules-VL.pdf" target="_blank" rel="noopener">fiches d’accompagnement</a> ont été produites sur les sujets suivants : désinfecter le nombril, la prise du colostrum, à l’encan, veaux lourds et bien-être animal. Vous pouvez les consulter sur le <a href="http://bovin.qc.ca/" target="_blank" rel="noopener">site internet</a> des Producteurs de bovins du Québec.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><div id="attachment_91599" class="wp-caption alignleft" style="max-width: 229px;"><img decoding="async" class="wp-image-91599" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2018/03/DSC_0041-e1522079015519.jpg" alt="" width="219" height="234" /><figcaption class='wp-caption-text'>
            <small>
                <i>photo: </i>
                <span class='contributor'>Marie-Josée Parent</span>
            </small></figcaption></div></p>
<p><div id="attachment_91605" class="wp-caption alignleft" style="max-width: 260px;"><img decoding="async" class="wp-image-91605 size-full" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2018/03/DSC_0062-e1522079223772.jpg" alt="" width="250" height="235" /><figcaption class='wp-caption-text'>
            <small>
                <i>photo: </i>
                <span class='contributor'>Marie-Josée Parent</span>
            </small></figcaption></div></p>
<p><div id="attachment_91609" class="wp-caption alignnone" style="max-width: 260px;"><img decoding="async" class="wp-image-91609 size-full" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2018/03/DSC_0069-e1522079848378.jpg" alt="" width="250" height="220" /><figcaption class='wp-caption-text'><span>Denis Caron</span>
            <small>
                <i>photo: </i>
                <span class='contributor'>Marie-Josée Parent</span>
            </small></figcaption></div></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><div id="attachment_91610" class="wp-caption alignleft" style="max-width: 243px;"><img decoding="async" class="wp-image-91610 " src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2018/03/DSC_0085-e1522079932880.jpg" alt="" width="233" height="219" /><figcaption class='wp-caption-text'>
            <small>
                <i>photo: </i>
                <span class='contributor'>Marie-Josée Parent</span>
            </small></figcaption></div></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/reduire-lutilisation-des-antibiotiques-en-elevage-ce-nest-pas-evident-91597">Réduire l&rsquo;utilisation des antibiotiques en élevage: ce n&rsquo;est pas évident!</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/elevage/reduire-lutilisation-des-antibiotiques-en-elevage-ce-nest-pas-evident-91597/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">91597</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Les vétérinaires vous aident à réduire votre utilisation des antibiotiques</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/les-veterinaires-vous-aident-a-reduire-votre-utilisation-des-antibiotiques-90344		 </link>
		<pubDate>Fri, 02 Feb 2018 20:26:03 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[antibiotiques]]></category>
		<category><![CDATA[mammite]]></category>
		<category><![CDATA[production laitière]]></category>
		<category><![CDATA[vétérinaire]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=90344</guid>
				<description><![CDATA[<p>À la suite du succès de la formation sur Salmonella Dublin l’an dernier, l’Association des médecins vétérinaires praticiens du Québec (AMVPQ) offre cette année une formation sur l’utilisation judicieuse des antibiotiques.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/les-veterinaires-vous-aident-a-reduire-votre-utilisation-des-antibiotiques-90344">Les vétérinaires vous aident à réduire votre utilisation des antibiotiques</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>À la suite du succès de la formation sur Salmonella Dublin l’an dernier, l’Association des médecins vétérinaires praticiens du Québec (AMVPQ) offre cette année une formation sur l’utilisation judicieuse des antibiotiques.</p>
<p>« Notre but est de sensibiliser les producteurs laitiers », explique la vétérinaire Marie-Ève Paradis, chargée de projets à l’AMVPQ. Ainsi, les producteurs qui suivront la formation cet hiver se feront expliquer ce qu’est un antibiotique, pourquoi il y a de la résistance et comment la prévenir.</p>
<p>La principale cause d’utilisation des antibiotiques sur les fermes laitières est la mammite. Les pistes de solution pour la réduction d’utilisation sont présentées pour cette maladie, mais aussi pour les autres utilisations, comme la pneumonie et la diarrhée des veaux, ou encore la métrite chez la vache.</p>
<p>Formation par les vétérinaires</p>
<p>Dans un premier temps, une centaine de vétérinaires du Québec ont suivi l’une des trois formations en salle ou la formation sur le web offerte par l’AMVPQ.</p>
<p>Ces vétérinaires offriront ensuite des formations dans leur région par petits groupes de producteurs.</p>
<p>« L’AMVPQ a monté le matériel didactique et le Power Point pour que les vétérinaires soient bien outillés et que le message soit uniforme », explique Marie-Ève Paradis.</p>
<p>Grâce à une subvention de Cultivons l’Avenir 2 et des Producteurs de lait du Québec, la formation est offerte gratuitement aux producteurs laitiers. La subvention couvre la location de la salle, le vétérinaire et le matériel. Seule exigence : les groupes doivent être d’au moins 15 personnes.</p>
<p>Les formations auront lieu d’ici le 31 mars. Si vous êtes intéressé, vous devez en parler à votre vétérinaire ou encore à votre syndicat local.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/les-veterinaires-vous-aident-a-reduire-votre-utilisation-des-antibiotiques-90344">Les vétérinaires vous aident à réduire votre utilisation des antibiotiques</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/elevage/les-veterinaires-vous-aident-a-reduire-votre-utilisation-des-antibiotiques-90344/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">90344</post-id>	</item>
		<item>
		<title>La réalité du sans antibiotique chez Magella Pépin</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/la-realite-du-sans-antibiotique-chez-magella-pepin-84841		 </link>
		<pubDate>Mon, 27 Mar 2017 08:00:06 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[antibiotiques]]></category>
		<category><![CDATA[élevages]]></category>
		<category><![CDATA[poulets]]></category>
		<category><![CDATA[Volaille]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lebulletin.com/?p=84841</guid>
				<description><![CDATA[<p>Dans un de ses poulaillers, Magella Pépin nous explique ce que l'élevage de poulets sans antibiotique implique dans le quotidien de son entreprise. À voir en vidéo.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/la-realite-du-sans-antibiotique-chez-magella-pepin-84841">La réalité du sans antibiotique chez Magella Pépin</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Dans un de ses poulaillers, Magella Pépin, de la ferme Magella Pépin en Beauce, nous explique ce que l&rsquo;élevage de poulets sans antibiotique implique dans le quotidien de son entreprise.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/F40pfSat8-g" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/la-realite-du-sans-antibiotique-chez-magella-pepin-84841">La réalité du sans antibiotique chez Magella Pépin</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/elevage/la-realite-du-sans-antibiotique-chez-magella-pepin-84841/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">84841</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Objectif réduction des antibiotiques</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/objectif-reduction-des-antibiotiques-81200		 </link>
		<pubDate>Mon, 19 Sep 2016 07:00:02 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[antibiotiques]]></category>
		<category><![CDATA[élevages]]></category>
		<category><![CDATA[poulet]]></category>
		<category><![CDATA[recherche]]></category>
		<category><![CDATA[Volaille]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lebulletin.com/?p=81200</guid>
				<description><![CDATA[<p>Grâce à une subvention de 690 000$ d’Agriculture et Agroalimentaire Canada, les chercheurs de la Faculté de médecine vétérinaire de l’Université de Montréal étudieront la la réduction des antibiotiques dans l’élevage de poulets.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/objectif-reduction-des-antibiotiques-81200">Objectif réduction des antibiotiques</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p><div id="attachment_81202" class="wp-caption alignright" style="max-width: 320px;"><a href="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2016/09/Groupe-FMV.jpg"><img decoding="async" class=" wp-image-81202" src="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2016/09/Groupe-FMV.jpg" alt="PHOTO: COURTOISIE FACULTÉ DE MÉDECINE VÉTÉRINAIRE DE L'UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL" width="310" height="208" /></a><figcaption class='wp-caption-text'><span>PHOTO: COURTOISIE FACULTÉ DE MÉDECINE VÉTÉRINAIRE DE L'UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL</span></figcaption></div></p>
<p>Par son programme Agri innovation de Cultivons l’avenir 2, Agriculture et Agroalimentaire Canada accorde 690 000$ aux Éleveurs de volaille du Québec pour la réalisation d’une vaste étude menée par la Chaire de recherche avicole de la Faculté de médecine vétérinaire de l’Université de Montréal visant la réduction de l’utilisation des antibiotiques.</p>
<p>L’annonce a été faite par le député de Shefford et membre du Comité permanent de l’Agriculture et l’Agrolaimentaire à la Chambre des Communes, Pierre Breton, en présence du président des Éleveurs de volaille du Québec, Pierre-Luc Leblanc, de la titulaire de la Chaire de recherche, Martine Boulianne, des partenaires et des collaborateurs participant de près ou de loin à l’étude. « Le but est de produire un poulet en santé et de qualité pour le consommateur », explique la professeure Martine Boulianne.</p>
<p>Nouveau projet</p>
<p>L’étude de l’équipe de la chercheure Martine Boulianne est la suite d’un autre projet mené il y a quelques années sur la faisabilité de l’élevage de poulets sans antibiotique.</p>
<p>Le projet de la candidate au doctorat Marie-Lou Gaucher, dont les résultats avaient été diffusés en 2013, avait démontré que pour certaines fermes, il était très difficile d’élever des poulets sans antibiotique alors que d’autres y parvenaient.</p>
<p>Un article paru dans Le Bulletin des agriculteurs de janvier 2012 présentait le projet: <a href="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2016/09/LBDA_201201-sans-antibiotique.pdf">Poulet sans antibiotique à l&rsquo;essai</a>. Cet autre article (<a href="http://www.lebulletin.com/elevage/passer-au-poulet-sans-antibiotique-56719">en cliquant ici</a>) de LeBulletin.com de novembre 2013 présentait les résultats.</p>
<p>La nouvelle étude ne vise plus l’élevage de poulets sans antibiotique, mais plutôt la réduction ou l’élimination des antibiotiques utilisés en médecine humaine, tout en continuant à faire l’usage d’antibiotiques non utilisés en médecine humaine.</p>
<p>Santé Canada classe les antibiotiques selon leur ordre d’importance : I. Très haute importance; II. Haute importance; III. Moyenne importance et IV. Faible importance.</p>
<p>« L’utilisation des antibiotiques de catégorie I, soit le ceftiofur et les fluoroquinolones, a déjà cessé, explique Martine Boulianne. Nous voulons maintenant réduire l’utilisation des antibiotiques de catégories II et III. Nous voulons privilégier la catégorie IV et les alternatives aux antibiotiques. C’est ce qu’on appelle une gestion responsable des antibiotiques. »</p>
<p>En privilégiant les antibiotiques de catégorie IV, les chercheurs conservent l’utilisation des ionophores qui permettent de contrôler les coccidies. Par conséquent, l’entérite nécrotique, la maladie la plus problématique en production de poulets sans antibiotique s’avère plus facile à contrôler puisque la coccidiose occasionne souvent la présence de l’autre maladie.</p>
<p>Cette nouvelle approche s’avère plus facilement acceptable par l’ensemble des éleveurs de poulets plutôt que la production de poulets sans antibiotique. Rappelons qu’en Europe, les poulets produits sans antibiotique peuvent recevoir des ionophores. Au Canada, les ionophores sont considérés comme des antibiotiques.</p>
<p>L’étude est divisée en cinq volets :</p>
<ol>
<li>Stratégies alimentaires</li>
</ol>
<p>Ce volet est mené par le candidat au doctorat et vétérinaire Éric Parent.</p>
<ol start="2">
<li>Évolution de l’antibiorésistance lors du retrait des antibiotiques</li>
</ol>
<p>Ce volet analysera plus en profondeur certaines données obtenues lors du projet précédent.</p>
<ol start="3">
<li>Meilleure compréhension et développement d’outils pour contrôler l’entérite nécrotique</li>
<li>Évaluation de l’effet du retrait du ceftiofur (Excenel) depuis 2014</li>
</ol>
<p>Ce volet sera réalisé en collaboration avec le professeur John Fairbrother de la Faculté. Le Dr. Fairbrother est un bactériologie travaillant sur <em>Escherichia coli</em>.</p>
<ol start="5">
<li>Diffusion des résultats</li>
</ol>
<p>Au total, l’étude durera quatre ans et inclut la participation de trois professeurs de la Faculté. En plus de Martine Boulianne et John Fairbrother, Marie Archambault collabore au projet comme codirectrice d&rsquo;Éric Parent et comme bactériologiste travaillant sur l&rsquo;antibiorésistance et <em>Clostridium perfringens</em>, la bactérie causant l&rsquo;entérite nécrotique. La stagiaire post-doctorale Audrey Charlebois spécialisée sur <em>Clostridium perfringens</em> travaillera sur la stratégie à adopter face l&rsquo;entérite nécrotique.</p>
<p>De plus, le professeur australien Rob Moore codirige le projet de doctorat d’Éric Parent. «Notre but est d’avoir le même niveau de santé et les mêmes performances, tout en gardant une alternative pour traiter les oiseaux », explique l’étudiant.</p>
<p>L’étude inclut la participation des membres fondateurs de la Chaire de recherche avicole suivants : les Éleveurs de volaille, l’Association des abattoirs avicoles du Québec, les Couvoiriers du Québec et les Producteurs d’œufs d’incubation du Québec. De plus, Jefo, la Coop fédérée et Probiotech se sont joints au projet.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/objectif-reduction-des-antibiotiques-81200">Objectif réduction des antibiotiques</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/elevage/objectif-reduction-des-antibiotiques-81200/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">81200</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Nouvelle alternative aux antibiotiques</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/nouvelle-alternative-aux-antibiotiques-75468		 </link>
		<pubDate>Sun, 01 Nov 2015 21:00:58 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[antibiotiques]]></category>
		<category><![CDATA[élevages]]></category>
		<category><![CDATA[production porcine]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lebulletin.com/?p=75468</guid>
				<description><![CDATA[<p>Des chercheurs américains travaillent sur une enzyme naturelle. Ils croient que le lysozyme pourrait être une alternative intéressante aux antibiotiques dans l'élevage des porcs.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/nouvelle-alternative-aux-antibiotiques-75468">Nouvelle alternative aux antibiotiques</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2015/10/Capture-d’écran-2015-10-26-à-15.34.52.png"><img decoding="async" class="alignright size-medium wp-image-75472" src="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2015/10/Capture-d’écran-2015-10-26-à-15.34.52-300x236.png" alt="Capture d’écran 2015-10-26 à 15.34.52" width="300" height="236" /></a>Un enzyme naturel utilisé dans la production de vin et de fromage pour ses pouvoirs antibiotiques pourrait devenir une alternative aux antibiotiques chez le porc. Le lysozyme a été découvert en 1921 et est présent naturellement dans le mucus, la salive, les larmes et autres fluides. Les chercheurs du Département américain de l’agriculture (USDA) ont démontré que le lysozyme peut améliorer l’efficacité alimentaire et la croissance des porcs.</p>
<p>Au Nebraska, l’équipe du chercheur William Oliver du Service de recherche du USDA acommencé à étudier le lysozyme sur deux groupes de 600 porcelets alimentés selon trois diètes : moulée seule, moulée avec lysozyme et moulée contenant deux antibiotiques : la chlortétracycline et du fumarate d’hydrogène de tiamuline. Les porcelets ont été placés dans des parcs qui ont soit été désinfectés ou encore laissés sales depuis la sortie du dernier groupe de porcelets. Le but de ne pas laver les parcs était de stimuler le système immunitaire, ce qui à la longue retarderait la croissance.</p>
<p>Les résultats ont démontré que les porcelets ayant reçu du lysozyme ou des antibiotiques croissaient 12 % plus vite que les porcelets non traités, même dans les parcs sales. Une nécropsie a démontré une différence dans les intestins. « Le mécanisme par lequel le lysozyme et les antibiotiques améliorent la croissance et l’efficacité alimentaire n’est pas complètement compris, dit William Oliver. Nous croyons qu’une grande partie est due à l’amélioration de la santé gastro-intestinale. Un changement dans la flore microbienne du tractus gastro-intestinal semble aussi jouer un rôle. »</p>
<p>Source : Département américain de l’agriculture</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/nouvelle-alternative-aux-antibiotiques-75468">Nouvelle alternative aux antibiotiques</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/elevage/nouvelle-alternative-aux-antibiotiques-75468/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">75468</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
