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	Le Bulletin des agriculteursAQINAC Archives - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
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	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
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	<title>AQINAC Archives - Le Bulletin des agriculteurs</title>
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		<title>Plus de lait produit avec moins de fermes</title>

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		https://www.lebulletin.com/elevage/lait-fermes-rendez-vous-laitier-aqinac-146036		 </link>
		<pubDate>Fri, 20 Mar 2026 17:32:05 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Bâtiments]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[Équipement de traite]]></category>
		<category><![CDATA[LaitPlus]]></category>
		<category><![CDATA[Portraits d'entreprises]]></category>
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				<description><![CDATA[<p>En 20 ans, le nombre de fermes québécoises est passé de plus de 7000 à tout juste 4000 en 2025. Durant cette période, le portrait de la production a considérablement changé, mais aussi les habitudes et les attentes des consommateurs.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>En 20 ans, le nombre de fermes québécoises est passé de plus de 7000 à tout juste 4000 en 2025. Durant cette période, le portrait de la production a considérablement changé, mais aussi les habitudes et les attentes des consommateurs.</p>



<p>L’agronome Chantal Fleury, directrice adjointe à la recherche économique aux Producteurs de lait du Québec, faisait un portrait de l’évolution de la production laitière des 20 dernières années, dans le cadre du 20<sup>e</sup> anniversaire du Rendez-vous laitier AQINAC le mercredi 18 mars 2026 à Drummondville.</p>



<p>Pendant ce temps, la production de lait n’a cessé d’augmenter pour se situer à plus de 3,5 milliards de litres de lait, comparativement à moins de 3 milliards de litres 20 ans plus tôt.</p>



<p>Donc, moins de fermes, mais plus grandes, produisent dorénavant plus de lait. Le tableau suivant présenté par Chantal Fleury lors de cette conférence est éloquent. Les fermes de moins de 50 kg de matière grasse par jour de quota représentent dorénavant moins de 20% des fermes, alors que c’était plus de 60% des fermes il y a 20 ans.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="750" height="429" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/PLQ_ferme_quota-750x429.jpg" alt="" class="wp-image-146033"/></figure>



<p>Les fermes ont donc grossi, mais elles sont aussi passées de plus en plus à la stabulation libre. Si en 2007, 94% des fermes étaient en stabulation entravée, en 2025, ce nombre a diminué à 64%. La robotique a pris une grande part et est présente dorénavant sur 22% des fermes comme mode de collecte du lait. En 2007, c’est la salle de traite qui était le deuxième mode de traite avec 6%.</p>



<p>Aujourd’hui, environ la moitié des vaches laitières du Québec sont maintenant en stabulation libre, soit 49%. En 2007, elles ne représentaient que 8% des vaches.</p>



<p>Les vaches laitières produisent aussi plus de lait, soit 10 336 en kg par vache par année, comparativement à 8133 en 2005. Le quota par ferme est passé de 39 à 101 kg de matière grasse par jour avec un nombre de vaches passant de 52 à 84. Les troupeaux sont aussi plus performants à tous points de vue : poids des animaux, taux de réforme, taux de vaches ayant trois lactations ou plus.</p>



<p>Avec de meilleures performances, l’empreinte environnementale de la production laitière s’est améliorée, passant de 1,01 à 0,93 kg éq CO<sub>2</sub>/kg lait entre 2011 et 2021.</p>



<p>Il y a environ 15 ans, un grand coup a été donné pour améliorer la qualité du lait avec l’instauration de primes à la qualité du lait.</p>



<p>En 20 ans, le Québec a connu de nombreux changements au niveau de la mise en marché et de la règlementation. En 2003, il y a eu le programme de dons de lait qui a permis de recueillir et d’offrir 15 millions de litres de lait à ce jour.</p>



<p>En 2021, le programme proAction intégrait tous les volets de la mise en marché. Chantal Fleury explique que si ce programme est peu connu des consommateurs, ce dernier permet toutefois de garantir la qualité promue par le logo de la vache bleue. Ce logo est reconnu par les consommateurs canadiens.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Habitudes des consommateurs</h2>



<p>Durant toutes ces années, la production s’est adaptée aux demandes des consommateurs qui boivent de moins en moins de lait, mais en mangent de plus en plus. Donc, moins de lait, mais plus de fromages, de crème, de beurre et de yogourt.</p>



<p>De plus, le coût de la vie fait en sorte que le consommateur est confronté à un dilemme entre manger et se loger. Il paie dorénavant autant pour se loger que pour manger. Alors, son budget pour l’alimentation est sous pression.</p>



<p>Il veut néanmoins de plus en plus de protéine, une faible empreinte carbone du lait et le respect de normes élevées en matière de bien-être animal.</p>



<p>En 2025, il y a eu une croissance de 31% de la demande pour les yogourts riches en protéines.</p>



<p>L’engouement pour la protéine est positif pour la production laitière, mais elle a un impact sur le gras. De plus, est-ce que cet engouement demeurera?</p>



<p>Le Québec fabrique près de la moitié du lait fortifié, plus des deux tiers du yogourt et près de la moitié du fromage, dont les deux tiers des fromages frais et fins.</p>



<p>De nombreux défis sont à surveiller pour l’avenir, comme l’empreinte carbone, le bien-être animal, les alternatives au lait de vache, la qualité du lait, la santé animale et l’environnement.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Discours attendu de Jean Charest</h2>



<p>L’avocat, conseiller stratégique et ancien politicien Jean Charest a présenté une conférence qui a stimulé les passions. Sa présentation portait sur le «&nbsp;nouvel ordre mondial&nbsp;».</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="552" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/03/Jean_Charest_RVLaitier_2026_MJP-scaled-e1773936766199-750x552.jpg" alt="" class="wp-image-146032"/><figcaption class="wp-element-caption">Jean Charest a présenté une conférence très attendue lors du Rendez-vous laitier AQINAC 2026.</figcaption></figure>



<p>« Le contexte qu’on vit actuellement est unique », a-t-il dit d’entrée de jeu. Il a commencé par expliquer que le courant de mondialisation a débuté à la suite de la Seconde Guerre mondiale. Malgré les tentatives de Donald Trump de vouloir se retirer de ce courant mondialiste, ça ne se fera pas. Les économies sont trop imbriquées les unes dans les autres.</p>



<p>Jean Charest salue le travail du premier ministre Mark Carney de vouloir diversifier les exportations canadiennes. Avec 75% des exportations canadiennes vers les États-Unis, le Canada est trop dépendant de ce marché. Toutefois, nos voisins du Sud demeureront notre principal marché. Il faudra donc ménager nos relations.</p>



<p>C’est dans ce contexte que la renégociation de l’ACÉUM débutera à la fin juillet. Selon Jean Charest, l’intégrité de la gestion de l’offre n’est pas menacée. Ce sont plutôt les contingents qui seront renégociés. Ça reste toutefois à surveiller.</p>



<p>Pour d&rsquo;autres articles liées à la production laitière, consultez la section <a href="https://www.lebulletin.com/content/laitplus">l</a><a href="https://www.lebulletin.com/content/laitplus" target="_blank" rel="noreferrer noopener">aitplus</a> en cliquant ici.</p>
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		<title>Prix et hommage à l’AQINAC</title>

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		https://www.lebulletin.com/actualites/prix-et-hommage-a-laqinac-141456		 </link>
		<pubDate>Thu, 26 Jun 2025 17:52:29 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[AQINAC]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Le dernier congrès de l’association a permis de reconnaître l’engagement de membres à différents niveaux.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>L’Association québécoise des industries de nutrition animale et céréalière (AQINAC) a profité de la tenue de son 62<sup>e</sup> congrès et assemblée annuelle pour remettre le Prix initiative responsable et rendre un hommage aux 50 ans de carrière d&rsquo;Yvan Lacroix.</p>



<p>Le Prix initiative responsable, reconnaissant la démarche aligné sur les normes ESG (environnement, engagement social et saine gestion) a été décerné à Prorec. Fondée en 1996, l’entreprise s’est développée en misant sur l’économie circulaire, soit en donnant une deuxième vie à des résidus alimentaires revalorisés pour l’alimentation animale.</p>



<p>Depuis 2023, Prorec s’est donné comme objectif d’élargir son engagement envers l’environnement afin d’intégrer le développement durable à l’ensemble de ses activités. Elle a passé en revue ses processus opérationnels afin de viser un approvisionnement plus responsable et de réduire la quantité de matières envoyées à l’enfouissement à la suite du désemballage des produits alimentaires qu’ils reçoivent. Un comité de développement durable a également été mis sur pied pour mobiliser ses employés. Il est en charge de proposer des initiatives, de piloter les projets en cours et de gérer le programme de dons et commandites de l’entreprise. Ses efforts lui ont permis de décrocher la certification B Corp en décembre dernier. Pour plus de détails, visionnez la vidéo ci-dessous.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="662" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/06/image-15-750x662.png" alt="" class="wp-image-141457" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/06/image-15-750x662.png 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/06/image-15-768x678.png 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/06/image-15-187x165.png 187w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/06/image-15.png 1525w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">De gauche à droite : Renald Mercier, agr. (président, AQINAC), Isaac Le&nbsp;Moine (coordonnateur aux opérations, Prorec), Dominic Duchesne (directeur de l’approvisionnement, Prorec), Yannick Morel (vice-président aux opérations, Prorec), Stéphane Le Moine (président-directeur général, Prorec), Simon Baillargeon, agr. (2e vice-président, AQINAC). Source: AQINAC</figcaption></figure>



<p>« Souvent, on veut une entreprise viable, rentable. On focus beaucoup là-dessus. Cette démarche m’a amené au constat qu’une entreprise responsable, c’est plus large que ça. On a un rôle dans notre communauté, dans notre secteur d’affaires, et il faut l’assumer », a déclaré Stéphane Le Moine, président-directeur général, Prorec.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="Prix initiative responsable AQINAC   Lauréat 2025" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/0x0yyOcZg3E?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p>L’AQINAC a également profité de son congrès pour souligner la carrière d’Yvan Lacroix qui prendra sa retraite en juillet 2025 après 50 ans au sein du secteur agricole. M. Lacroix a d’abord travaillé chez Shur-Gain pendant 26 ans, où il a cumulé plusieurs postes, avant de devenir PDG de l’AQINAC en 2002, fonction qu’il a occupée pendant 18 ans. Durant ces années, il a participé à la création de Les Rendez-vous AQINAC et Le Porc Show. Ses qualités de rassembleur ont également été soulignées lors de l&rsquo;hommage qui lui a été rendu.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="559" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/06/image-16-750x559.png" alt="" class="wp-image-141458" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/06/image-16-750x559.png 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/06/image-16-768x572.png 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/06/image-16-221x165.png 221w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/06/image-16.png 1200w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">De gauche à droite : Sylvain Lavoie, agr. (président ex officio, Réseau végétal Québec), Renald Mercier, agr. (président, AQINAC), Yvan Lacroix,&nbsp;Francine Ménard (conjointe de M.&nbsp;Lacroix), Simon Baillargeon, agr. (président, Association des commerçants de grains du Québec), Richard Sénéchal, agr. (président, Les Couvoiriers du Québec), Anouschka Tremblay (présidente-directrice générale, Réseau végétal Québec). Source: AQINAC</figcaption></figure>



<p>À lire aussi:<br><a href="https://www.lebulletin.com/agrinnovant-et-bonnes-pratiques/certification-bcorp-gen-v-139852">Obtenir la certification BCorp : un travail de fond pour l’entreprise Gen V</a><br><a href="https://www.lebulletin.com/nouveaux-produits/laqinac-devoile-le-laureat-de-la-2e-edition-du-prix-initiative-responsable-134481">L’AQINAC DÉVOILE LE LAURÉAT DE LA 2E ÉDITION DU PRIX INITIATIVE RESPONSABLE</a><br><a href="https://www.lebulletin.com/nouveaux-produits/prix-initiative-responsable-felicitations-a-couvoir-scott-laureat-2023-127699">Prix initiative responsable: Félicitations à Couvoir Scott, lauréat 2023!</a><br></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/prix-et-hommage-a-laqinac-141456">Prix et hommage à l’AQINAC</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>L’AQINAC DÉVOILE LE LAURÉAT DE LA 2E ÉDITION DU PRIX INITIATIVE RESPONSABLE</title>

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		https://www.lebulletin.com/nouveaux-produits/laqinac-devoile-le-laureat-de-la-2e-edition-du-prix-initiative-responsable-134481		 </link>
		<pubDate>Fri, 28 Jun 2024 18:23:51 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Voie de communiqué]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Communiqués]]></category>
		<category><![CDATA[AQINAC]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Le 13 juin 2024, l’AQINAC a remis la 2e&#160;édition du Prix initiative responsable aux&#160;Meuneries Mondou&#160;pour s’être particulièrement illustré par une initiative innovante et durable en lien avec le pilier «&#160;social&#160;» des critères ESG. L’entreprise lauréate de cette année a été dévoilée par Mme Renée Henri, 1re&#160;vice-présidente du conseil, lors du 61e&#160;congrès annuel de l’association. Investir [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/nouveaux-produits/laqinac-devoile-le-laureat-de-la-2e-edition-du-prix-initiative-responsable-134481">Lire la suite</a></p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Le 13 juin 2024, l’AQINAC a remis la 2<sup>e</sup>&nbsp;édition du Prix initiative responsable aux&nbsp;Meuneries Mondou&nbsp;pour s’être particulièrement illustré par une initiative innovante et durable en lien avec le pilier «&nbsp;social&nbsp;» des critères ESG.</p>



<p>L’entreprise lauréate de cette année a été dévoilée par Mme Renée Henri, 1<sup>re</sup>&nbsp;vice-présidente du conseil, lors du 61<sup>e</sup>&nbsp;congrès annuel de l’association.</p>



<p></p>



<h2 class="wp-block-heading">Investir dans «&nbsp;l’indice bonheur&nbsp;» de ses employés</h2>



<p>En 2022, la direction des Meuneries Mondou s’est donné le mandat d’améliorer le climat de travail au sein de l’entreprise en se montrant à l’écoute des récriminations des employés et des besoins qu’ils ont exprimés.</p>



<p><strong>La problématique</strong></p>



<p>Les relations entre les différentes équipes étaient affectées par les commandes reçues en « urgence » en fin de journée ou à la veille de la fin de semaine, lorsqu’un client constatait qu’un silo était presque vide.</p>



<p>Cette situation était récurrente et causait beaucoup de stress, de fatigue et de pression aux employés. À chaque appel de dernière minute, le service à la clientèle devait trouver des solutions immédiates, la production de la meunerie se trouvait déstructurée, les quarts de travail s’allongeaient et les camions devaient faire des détours avec des chargements incomplets.</p>



<p><strong><em>« La main-d’œuvre est rare, il faut en prendre soin. Peu importe la taille de l’entreprise, nos employés sont la plus grande richesse qu’on peut avoir. Il faut investir dans la qualité de vie de nos collègues, nos amis »</em></strong><em>&nbsp;– Christian Gonthier, agr., M. Sc., vice-président développement des affaires et opérations.</em></p>



<p><strong>L’initiative</strong></p>



<p>Après plusieurs mois de recherche, l’entreprise a décidé d’investir dans l’importation et l’adaptation d’un système de capteurs mesurant la déformation du métal des silos en fonction du volume contenu par ceux-ci. Les données collectées par cette technologie permettent aux Meuneries Mondou de suivre la consommation des ingrédients en temps réel et de prévoir les besoins chez les producteurs.</p>



<p>Depuis le déploiement du système à l’ensemble de sa clientèle laitière, l’entreprise a notamment pu régulariser les horaires des quarts de travail des employés de soir, améliorer son cycle de production et optimiser ses routes de livraison.</p>



<p><strong>Les piliers ESG</strong></p>



<p>Parce qu’ils ont eu à cœur le bien-être de leurs employés, la sécurité et la rétention des talents, cette initiative est un excellent exemple de souci envers le pilier «&nbsp;social&nbsp;». Grâce à sa nouvelle capacité de prévoir les commandes des clients, l’entreprise s’est aussi démarquée dans le pilier «&nbsp;environnement&nbsp;» avec la réduction des émissions de GES liées aux livraisons en diminuant le nombre de kilomètres parcourus par tonne livrée.</p>



<p>L’AQINAC est fière de souligner cette initiative ESG des Meuneries Mondou.</p>



<p>Vidéo de présentation de l’initiative&nbsp;:&nbsp;&nbsp;<a href="https://can01.safelinks.protection.outlook.com/?url=https%3A%2F%2Fyoutu.be%2FLXGIZdSFDh4%3Fsi%3DjjX4ZhmcIqAhGP5d&amp;data=05%7C02%7Cemmanuelle.ares%40lebulletin.com%7Cfc6bd62ba3444395ed9408dc8ed48f61%7C5a6f30998a9543e9a941e2c7022c9f11%7C0%7C0%7C638542290813608462%7CUnknown%7CTWFpbGZsb3d8eyJWIjoiMC4wLjAwMDAiLCJQIjoiV2luMzIiLCJBTiI6Ik1haWwiLCJXVCI6Mn0%3D%7C0%7C%7C%7C&amp;sdata=vIMD0c%2Bzp7a7Uhx4bT2yUc1OTsmcTEZtxqkQeCCCIBI%3D&amp;reserved=0">https://youtu.be/LXGIZdSFDh4?si=jjX4ZhmcIqAhGP5d</a></p>



<h2 class="wp-block-heading">Qu’est-ce que le Prix initiative responsable de l’AQINAC</h2>



<p>Dans le contexte où les critères ESG occupent une place grandissante dans le monde des affaires et dans la gestion des entreprises, l’AQINAC a créé un prix servant à reconnaître les bons coups de ses membres, toutes catégories confondues, afin de contribuer au rayonnement de notre secteur en matière d’environnement, de cohabitation sociale et de saine gouvernance.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Qui est l’AQINAC</h2>



<p>L’Association québécoise des industries de nutrition animale et céréalière (AQINAC) s’affaire à répondre aux exigences des consommateurs en matière de sécurité alimentaire, d’environnement, de qualité, de conditions d’élevage et de retombées économiques. Elle regroupe près de 180 entreprises membres : des fabricants d’aliments pour le bétail et la volaille, des commerçants de grains et des fournisseurs d’intrants, de biens et de services. Ensemble, ils desservent la grande majorité des entreprises impliquées dans l’élevage et la production agricole.</p>



<p>C’est un partenaire de premier ordre, qui travaille à promouvoir et à introduire de meilleures pratiques de production, d’agroenvironnement et de cohabitation sociale au sein des entreprises agricoles et agroalimentaires; il dessert, entre autres, les acteurs œuvrant en productions porcine, avicole, laitière et céréalière.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/nouveaux-produits/laqinac-devoile-le-laureat-de-la-2e-edition-du-prix-initiative-responsable-134481">L’AQINAC DÉVOILE LE LAURÉAT DE LA 2E ÉDITION DU PRIX INITIATIVE RESPONSABLE</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Prix initiative responsable: Félicitations à Couvoir Scott, lauréat 2023!</title>

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		https://www.lebulletin.com/nouveaux-produits/prix-initiative-responsable-felicitations-a-couvoir-scott-laureat-2023-127699		 </link>
		<pubDate>Wed, 21 Jun 2023 15:39:33 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Voie de communiqué]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Communiqués]]></category>
		<category><![CDATA[AQINAC]]></category>
		<category><![CDATA[couvoir scott]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=127699</guid>
				<description><![CDATA[<p>Le 16 juin 2023, à l’occasion du 60e congrès et assemblée générale annuelle de l’Association québécoise des industries de nutrition animale et céréalière (AQINAC), le président du conseil M. Renald Mercier a procédé au dévoilement de l’entreprise lauréate de la première édition du Prix initiative responsable de l’AQINAC : Couvoir Scott ltée, une entreprise située en [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/nouveaux-produits/prix-initiative-responsable-felicitations-a-couvoir-scott-laureat-2023-127699">Lire la suite</a></p>
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<p>Le 16 juin 2023, à l’occasion du 60<sup>e</sup> congrès et assemblée générale annuelle de l’Association québécoise des industries de nutrition animale et céréalière (AQINAC), le président du conseil M. Renald Mercier a procédé au dévoilement de l’entreprise lauréate de la première édition du Prix initiative responsable de l’AQINAC : Couvoir Scott ltée, une entreprise située en Beauce.</p>



<p>L’initiative de Couvoir Scott s’est démarquée par son caractère hautement innovant, par la valorisation de l’expertise des ressources à l’interne, et la volonté d’identifier de nouvelles avenues dans la gestion d’une problématique récurrente : la gestion des résidus organiques générés par le couvoir de façon à rendre le processus plus durable.</p>



<p>Il y a deux ans, la direction a confié à deux employés le mandat d’évaluer la problématique et de voir comment tirer bénéfice de la haute valeur nutritionnelle de ces matières. En collaboration avec une chercheuse universitaire spécialisée en entotechnologie, l’équipe a créé un projet pilote dans lequel les résidus organiques sont transformés de façon écologique par des larves de mouches soldats noires.</p>



<p>Au niveau des critères ESG, cette solution répond aux préoccupations environnementales puisqu’elle requiert peu d’énergie, qu’elle vise à réduire la production de déchets et qu’elle s’inscrit dans le concept d’économie circulaire. L’initiative répond également à des enjeux sociétaux, telle que la gestion des odeurs liées au transport ou au traitement des résidus organiques agricoles. La direction a fait preuve d’une belle application des principes de gouvernance en déléguant l’analyse de la problématique aux employés et en leur donnant carte blanche aux niveaux des pistes à envisager. De plus, tout indique que l’initiative pourra être reproduite à plus grande échelle et adoptée dans d’autres sites d’élevage.</p>



<p>Pour en savoir plus sur cette initiative, visionnez la capsule vidéo présentée lors de la remise du prix.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="Prix initiative responsable AQINAC - Lauréat 2023 : Couvoir Scott ltée" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/S2FNmsXHrS4?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
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<p>Nous sommes convaincus que l’équipe saura continuer à faire ses preuves et que l’initiative est vouée à un beau succès!</p>



<p><strong>Qu’est-ce que le Prix initiative responsable de l’AQINAC</strong></p>



<p>Dans le contexte où les critères ESG occupent une place grandissante dans le monde des affaires et dans la gestion des entreprises, l’AQINAC a créé un prix servant à reconnaître les bons coups de ses membres, toutes catégories confondues, afin de contribuer au rayonnement de notre secteur en matière d’environnement, de cohabitation sociale et de saine gouvernance.</p>



<p></p>
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		<title>Révolution en production laitière</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/reduction-ges-production-laitiere-service-logiag-125947		 </link>
		<pubDate>Tue, 28 Mar 2023 20:58:59 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[AQINAC]]></category>
		<category><![CDATA[GES]]></category>
		<category><![CDATA[Jacques Nault]]></category>
		<category><![CDATA[Logiag]]></category>
		<category><![CDATA[Rendez-vous laitier]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Une petite révolution s’amorce avec les réductions des GES agricoles dans les prochaines décennies. L'agronome Jacques Nault de Logiag présente le nouveau service d'accompagnement pour les producteurs laitiers dans la transition environnementale.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Une petite révolution s’amorce avec les réductions des GES agricoles dans les prochaines décennies. «Les modifications qu’il y a eu dans la ferme laitière depuis 1950, c’est aussi important que les modifications à venir d’ici 2050», explique l’agronome Jacques Nault, vice-président agronomie chez Logiag. En 2019, il a réuni son équipe spécialisée en agroenvironnement pour leur dire&nbsp;: «On va accompagner les producteurs à faire la transition de réduction de gaz à effets de serre (GES)», a-t-il raconté lors d’une conférence donnée au Rendez-vous laitier, le 22 mars 2023 à Drummondville.</p>



<p>Selon Jacques Nault, l’industrie agricole est actuellement dans la mire de plusieurs industries puisque c’est la seule, par son activité, à avoir le potentiel de réduire son empreinte environnementale. Dans les dernières décennies, les sols en culture ont retiré du carbone du sol à la suite de la déforestation et aux méthodes de cultures passées. Alors que dans les années 1950, la matière organique du sol avoisinait les 6 ou 7%, elle est aujourd’hui de 2 à 3%. «Ce qui est intéressant, c’est qu’on peut le remettre», dit Jacques Nault.</p>



<p>Ainsi, en offrant un service d’accompagnement aux producteurs, Logiag veut tabler sur la capacité du sol à stocker le carbone. «&nbsp;Les sols constituent le 2<sup>e</sup>&nbsp;plus grand réservoir de carbone de la planète&nbsp;», dit Jacques Nault en parlant de la capacité du sol à stocker le carbone dans la matière organique qu’il contient. L’augmentation de la matière organique dans le sol apporte plusieurs bienfaits&nbsp;: amélioration de la fertilité du sol, rétention d’eau, résistance à l’érosion et biodiversité.</p>



<p>Mais attention! Ce projet ne vise pas la mise en marché de crédits carbone sur n’importe quel marché, mais il vise plutôt les marchés «insets», c’est-à-dire que ce sont les entreprises du secteur laitier qui en bénéficieront, contrairement aux marchés «offsets», comme les grands émetteurs tels les pétrolières. Comme l’explique Jacques Nault, les entreprises qui transforment les produits laitiers n’ont pas le potentiel de réduire leurs émissions de GES comme le font les producteurs laitiers, mais ils utilisent les produits laitiers. En fait, la réduction de GES calculés sera en kg de CO<sub>2</sub> par litre de lait produit, par tonne de grain produit ou par kg de viande produite. C’est comme si cette réduction est rattachée à la production et que ceux qui l’utilisent en bénéficient aussi. La plateforme utilisée pour cela est celle de l’Ecosystem Services Market Consortium (ESMC), un organisme sans but lucratif. </p>



<p>Logiag collabore actuellement dans un projet pilote sur des fermes laitières initié par General Mills, qui détient la marque Liberté, et dans lequel Regénération Canada collabore également. Ce projet vise à accompagner les producteurs laitiers en faisant une analyse du cycle de vie par entreprise. L’inventaire des GES à la ferme est réalisé, notamment par des analyses de sol pour évaluer la présence de carbone dans le sol. Puis, de nouvelles pratiques seront mises en place, dont l’impact sur les émissions de GES et le carbone dans le sol et la qualité environnementale sera mesuré. Les processus prévoient la reconnaissance des résultats pour permettre un échange sur le marché «insets».</p>



<p>Plusieurs activités sur les fermes laitières offrent des potentiels de réduction de GES. C’est le cas notamment de la fermentation entérique avec l’amélioration du bien-être animal et des améliorations au niveau de l’alimentation. Une meilleure gestion des lisiers à la fosse et à l’application offre aussi un potentiel intéressant. Au niveau des champs, la gestion de l’azote et le travail réduit du sol offrent une opportunité de réduction de GES.</p>



<p>Pour Jacques Nault, les producteurs laitiers sont au cœur de la lutte à la réduction des GES. «&nbsp;Vous êtes la cavalerie de la lutte aux changements climatiques&nbsp;», explique l’agronome.</p>
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		<title>Optimisme pour la production laitière</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/optimisme-pour-industrie-laitiere-125878		 </link>
		<pubDate>Thu, 23 Mar 2023 18:53:33 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[AQINAC]]></category>
		<category><![CDATA[Banque Nationale]]></category>
		<category><![CDATA[production laitière]]></category>
		<category><![CDATA[Rendez-vous laitier]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Malgré une hausse des taux d'intérêt, les producteurs laitiers peuvent être optimistes pour l'avenir.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Les producteurs laitiers peuvent être optimistes pour l’avenir de leur secteur. Tel est la conclusion des vice-présidents associés Vincent Cloutier et Frédéric Blouin de la Banque Nationale du Canada. Vincent Cloutier y est aussi conseiller principal Agriculture et agroalimentaire. Tous deux ont présenté les perspectives et enjeux de l’économie laitière pour 2023 lors du Rendez-vous laitier AQINAC, à Drummondville, le 22 mars 2023.</p>



<p>Selon Vincent Cloutier, la gestion de l’offre est un «&nbsp;rempart&nbsp;» pour la production. «&nbsp;Je pense qu’après les accords internationaux, plusieurs ne s’attendaient pas à des octrois de quotas dans les dernières années&nbsp;», dit-il. Dans les prochaines années, il prédit un bel avenir pour l’industrie laitière lorsque les accords internationaux seront assimilés.&nbsp;</p>



<p>L’inflation touche durement le secteur laitier comme tous les secteurs de l’économie. Il en a découlé un resserrement monétaire brusque. «&nbsp;Du jamais vu&nbsp;», dit Vincent Cloutier. Toutefois, la hausse des taux d’intérêt est bientôt finie. «&nbsp;On pense que les prochains mouvements seront à la baisse à l’avenir, mais ça ne reviendra pas à ce que c’était avant&nbsp;», ajoute-t-il.</p>



<p>Le ratio de couverture des intérêts est assez stable, mais le taux d’endettement des entreprises a récemment augmenté. « Il est probable que la consolidation se poursuive. Elle préoccupe, mais ce n’est pas un constat d’échec », dit Vincent Cloutier. Les facteurs à surveiller dans les prochains mois sont les taux d’intérêt, le litige de l’octroi de quota à l’ACEUM, l’ajustement à venir du prix du lait à la Commission canadienne du lait et finalement l’impact des tensions en Ukraine et la baisse de la production porcine au Québec. Ceux-ci auront un impact sur le prix des grains. </p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Impacts à la ferme</strong></h2>



<p>Quel est l’impact de la hausse des taux d’intérêts sur le taux de charge des entreprises laitières, c’est-à-dire combien ça coûte faire du lait avant salaire, amortissement et intérêts? C’est certain que l’augmentation des taux d’intérêt porte une pression à la hausse sur le taux de charge des entreprises, mais d’autres aspects ont l’effet inverse. C’est le cas notamment de l’augmentation de la taille des entreprises. Le dernier kilo produit est moins cher à produire. En 2022, nous sommes passés de 86 kilos de taille moyenne des entreprises à 92 kilos, une augmentation de 7,5%. «&nbsp;C’est significatif&nbsp;», dit Frédéric Blouin. Le prix du lait a aussi été ajusté et un bon bénéfice a été obtenu dans les cultures. «&nbsp;Donc, moi, je regarde ça et j’en viens à la conclusion qu’on devrait arriver à un taux de charges similaire à ce qu’on a observé dans les deux ou trois dernières années&nbsp;», dit Frédéric Blouin.</p>



<p>Celui-ci voit aussi plusieurs opportunités pour améliorer l’efficacité des fermes. Est-ce que l’efficacité de la main-d’œuvre est optimisée? «&nbsp;C’est payant de réfléchir à l’efficacité de la main-d’œuvre&nbsp;», dit-il.</p>



<p>Selon Frédéric Blouin, le quota sera davantage disponible à l’avenir pour différentes raisons. «&nbsp;Aussitôt que la grange est pleine, on n’est plus sur le marché des acheteurs&nbsp;», dit-il. L’année 2022 a débuté avec une quantité offerte par les Producteurs de lait québécois de 411 kg pour monter jusqu’à 1436 kg en novembre. Boom temporaire? Non! En février, la quantité offerte est de 1537 kg. Donc, il continue à y avoir des octrois de quota.</p>



<p>«&nbsp;On a raison d’être confiant. La production laitière, c’est une bonne production&nbsp;», conclut Frédéric Blouin. </p>
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		<title>Un Rendez-vous avicole sous l’ombre de l’influenza aviaire</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/un-rendez-vous-avicole-sous-lombre-de-linfluenza-aviaire-123802		 </link>
		<pubDate>Fri, 18 Nov 2022 18:37:00 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[AQINAC]]></category>
		<category><![CDATA[EQCMA]]></category>
		<category><![CDATA[Rendez-vous avicole]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Le Rendez-vous avicole de l'AQINAC a eu lieu en présentiel dans un contexte de pandémie d'influenza aviaire. Les conférences ont été appréciées, en particulier, celle sur les marchés.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/un-rendez-vous-avicole-sous-lombre-de-linfluenza-aviaire-123802">Un Rendez-vous avicole sous l’ombre de l’influenza aviaire</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Les participants au Rendez-vous avicole étaient heureux de se retrouver en présentiel après deux ans de virtuel le 15 novembre à Saint-Hyacinthe , et ce, malgré l’ombre de l’influenza aviaire qui planait au-dessus de l’évènement. En ouverture de la journée, le coprésident du comité organisateur Alexandre Lebel a expliqué que «&nbsp;c’était très important de maintenir l’évènement filière&nbsp;».</p>



<p>Avant la tenue de la journée, l’Association québécoise des industries de nutrition animale et céréalière (AQINAC), qui organisait l’évènement, avait communiqué avec l’Équipe québécoise de contrôle des maladies avicoles (EQCMA) pour demander son expertise. En entrevue, le président-directeur général, Sébastien Lacroix, explique que la décision a été prise de maintenir l’évènement, mais de mettre en place des mesures de biosécurité et d’informer les participants sur les mesures de biosécurité à prendre. Pour l’occasion, un pédiluve a été installé à l’entrée de la section dédiée à l’évènement au Centre des Congrès de Saint-Hyacinthe où chaque participant devait se désinfecter les pieds. De plus, en début et en fin de journée, le vétérinaire Ghislain Hébert, de l’EQCMA, est venu donner ses consignes aux participants.</p>



<p>«&nbsp;On veut ramener chez nous ces connaissances (acquises durant la journée), pas le virus&nbsp;», a-t-il dit aux participants à la fin de la journée. Pour cela, il leur a recommandé d’appliquer les mesures de biosécurité mises en place par l’EQCMA, le carton vert, soit le protocole de biosécurité courante. Son intervention visait à leur rappeler qu’il n’était pas le temps de se rendre directement dans les poulaillers au retour de l’évènement, mais il recommandait plutôt de laisser l’auto à la maison et de changer ses vêtements et ses chaussures avant d’aller dans le site d’élevage.</p>



<p>Quelques producteurs rencontrés durant la journée ont expliqué avoir rehaussé leurs mesures de biosécurité à l’entrée de leurs poulaillers et avoir sensibilisé leurs employés. L’un disait avoir demandé aux travailleurs de porter une deuxième paire de bottes jetables avant d’entrer dans le parquet. Un autre disait avoir installé une barrière physique à l’entrée de chaque poulailler. Une autre encore disait avoir fait comprendre à ses travailleurs étrangers temporaires que le fait de ne pas appliquer les mesures rehaussées de biosécurité pourrait vouloir dire ne plus avoir de travail pour eux pour un certain temps.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Parlez à votre conseiller financier!</h2>



<p>La conférence du stratège&nbsp;de marché Simon Brière chez R.J. O’Brien a été bien appréciée par les participants. Le titre<em> Perspectives économiques&nbsp;: 2022, une année rocambolesque!&nbsp;</em>était évocateur de la situation. L’année a été marquée par une inflation importante. «&nbsp;C’est un phénomène mondial&nbsp;», a expliqué Simon Brière. En pareil cas, c’est le taux d’intérêt qui en souffre puisque c’est le remède à l&rsquo;inflation. Toutefois, Simon Brière s’attend à ce que la hausse marquée des taux d’intérêt des derniers mois tire à sa fin. Le gros des augmentations est passé. Il met en garde les producteurs pour les effets des hausses de taux d’intérêt. Toutefois, le taux d’endettement risque de faire mal au secteur agricole.</p>



<p>Du côté des marchés des grains, les prix du maïs et du soya sont très élevés, à des niveaux records, parce que nous sommes en situation de pénurie en raison de la guerre en Ukraine. Et la situation ne risque pas de s’améliorer à court terme. En conséquence, le cheptel porcin est en décroissance, mais pas la volaille. Il y a un effet de substitution. Toutefois, le haut coût d’alimentation aura un impact important sur les liquidités des entreprises agricoles.</p>



<p>Autre enjeu pour la prochaine année&nbsp;: le coût des engrais. La Russie et la Chine sont les deux principaux producteurs d’engrais. Le Canada est le troisième. Il y aura des engrais, mais ils seront dispendieux et il risque d’y avoir des retards importants de livraisons. Il faudra commander tôt pour la prochaine année et payer le prix élevé.</p>



<p>Selon lui, tous ces phénomènes laissent entrevoir une période financière difficile à venir pour les producteurs. C’est le temps, selon lui, de s’asseoir avec son conseiller financier.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/un-rendez-vous-avicole-sous-lombre-de-linfluenza-aviaire-123802">Un Rendez-vous avicole sous l’ombre de l’influenza aviaire</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>Les producteurs laitiers doivent mieux contrôler leur environnement d’affaires</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/les-producteurs-laitiers-doivent-mieux-controler-leur-environnement-daffaires-118965		 </link>
		<pubDate>Sun, 27 Mar 2022 15:38:00 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[AQINAC]]></category>
		<category><![CDATA[gestion]]></category>
		<category><![CDATA[production laitière]]></category>
		<category><![CDATA[Rendez-vous laitier]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>production, il faut bien connaître ses capacités financières. Ce faisant et malgré des fluctuations à venir, il reste de belles opportunités pour les producteurs laitiers.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/les-producteurs-laitiers-doivent-mieux-controler-leur-environnement-daffaires-118965">Les producteurs laitiers doivent mieux contrôler leur environnement d’affaires</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Avec la hausse du taux d’intérêts appréhendée et les prix qui ne suivent pas la hausse des coûts de production, il faut bien connaître ses capacités financières. Ce faisant et malgré des fluctuations à venir, il reste de belles opportunités pour les producteurs laitiers.</p>



<p>Le président et fondateur de Groupe Vision Gestion Nicolas Jobin et l’économiste-conseil et cofondateur de Forest Lavoie Conseil Gilbert Lavoie ont présenté une conférence sur l’environnement d’affaires laitier dans le cadre du Rendez-vous laitier AQINAC le 23 mars 2022.</p>



<p>Dans les dernières années, les entreprises laitières ont beaucoup investi. Le taux d’endettement a monté. Cela les rend plus vulnérables aux hausses futures de taux d’intérêt.&nbsp;</p>



<p>Au même moment, le coût de production a augmenté plus vite dans les dernières années que la hausse du revenu. La hausse de cet hiver était bienvenue, mais n’a pas corrigé complètement l’écart. Avec la hausse prévue des intrants cet été, le coût de production sera encore à la hausse. Une fluctuation est à prévoir dans les prochains mois. En conséquence, le bénéfice avant impôts, intérêts et amortissements (BAIIA) comparativement aux chiffres d’affaires des entreprises diminue.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Malgré ce contexte plus difficile, Nicolas Jobin n’est pas découragé parce qu’il constate que certains producteurs vont bien s’en sortir. Certains vont même pouvoir saisir des opportunités. Cela passe par une bonne compréhension de ses capacités financières.</p>



<p>«&nbsp;Je pense qu’on est rendu au step 2 de la gestion. Tous ceux et celles qui ont commencé dans les syndicats de gestion il y a 25 ans, on le voit, ces gens-là sont rendus là. Ils comprennent leurs chiffres. Ils sont dans l’analyse. Ils sont accompagnés depuis longtemps et quand j’arrive chez ces gens-là, bien souvent la relève a un niveau de compréhension&nbsp;», explique Nicolas Jobin.</p>



<p>En gros, ce que ça implique, c’est qu’il faut être plus attentif et plus aiguisé sur la stratégie financière de l’entreprise. Il faut améliorer ses compétences comme gestionnaire.</p>



<p>Pour les personnes inscrites à l’activité, il est possible de réécouter la conférence sur le site web du Rendez-vous laitier. L&rsquo;activité continue avec un webinaire le 30 mars 2022.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/les-producteurs-laitiers-doivent-mieux-controler-leur-environnement-daffaires-118965">Les producteurs laitiers doivent mieux contrôler leur environnement d’affaires</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Le Porc Show sous le signe de la COVID-19</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/le-porc-show-sous-le-signe-de-la-covid-19-110194		 </link>
		<pubDate>Tue, 01 Dec 2020 21:40:53 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[AQINAC]]></category>
		<category><![CDATA[COVID-19]]></category>
		<category><![CDATA[peste porcine africaine]]></category>
		<category><![CDATA[porc show]]></category>
		<category><![CDATA[PPA]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>La pandémie de COVID-19 et la peste porcine africaine ont influencé l’année 2020 en matière de production porcine. C’est dans ce contexte que la 7e édition du Porc Show a débuté sa première matinée de conférences le 25 novembre 2020.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/le-porc-show-sous-le-signe-de-la-covid-19-110194">Le Porc Show sous le signe de la COVID-19</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>La pandémie de COVID-19 et la peste porcine africaine ont influencé l’année 2020 en matière de production porcine. C’est dans ce contexte que la 7<sup>e</sup> édition du Porc Show a débuté sa première matinée de conférences le 25 novembre 2020.</p>
<p>Bien que tenu dans un format virtuel en raison de la pandémie, l’événement a attiré 730 personnes à un moment ou l’autre de l’événement. Au plus fort de la matinée, 395 participants étaient branchés en même temps. « On était satisfaits d’avoir près de 400 participants », explique Marie-Claude Durand, coordonnatrice aux communications et aux événements au sein de l’Association québécoise des industries animales et céréalières (AQINAC) qui coordonne l&rsquo;organisation de l’événement au nom de la filière porcine québécoise.</p>
<p>COVID-19 et PPA</p>
<p>Les deux cygnes noirs de l’année 2020 sont la peste porcine africaine (PPA) et la COVID-19. Cette image forte provient du premier conférencier, James Caffyn, consultant senior pour Gyra, une firme spécialisée en stratégie de marché.</p>
<p>Après une baisse drastique de la demande en viandes au printemps dernier en raison de la COVID, la situation est rapidement revenue à la normale. Même que le marché des viandes aux États-Unis est actuellement de 10 à 15% supérieur que la moyenne historique. Toutefois, James Caffyn estime que les stimuli mis en place par le gouvernement cesseront en 2021, ce qui aura un effet baissier.</p>
<p>La peste porcine africaine a durement touché la Chine en 2019 et 2020, ce qui a causé un déclin de la production dans ce pays. Cela a fait une place intéressante pour certains exportateurs. L’Espagne et le Brésil augmentent de beaucoup leurs exportations vers la Chine, alors que d’autres marchés voient une diminution de leurs parts de marché, comme l’Allemagne qui a connu un épisode de PPA en septembre.</p>
<p>Avant l’épisode de PPA en Chine, ce marché était déjà mature. Avec l’avènement de cette maladie, c’est toute la structure de la production qui y est en changement. James Caffyn s’attend à ce que ça prenne 3 ou 4 ans avant que la situation se rétablisse. « En 2024, on devrait revoir un pic de production, mais pas aussi élevé que dans le passé », dit-il. Après, la demande d’importation de viande de porc de la part de la Chine devrait diminuer.</p>
<p>La PPA, puis la COVID-19 ont fait grimper le prix de la viande de porc à un niveau historique en Chine.</p>
<p>Les substituts végétaux pour remplacer les viandes ont connu une forte hausse en début de pandémie. Les bas prix de ces produits ont un effet attractif pour les ménages. Les grands transformateurs de viande mondiaux se sont diversifiés dans cette mouvance, comme JBS et Tyson.</p>
<p>Et le Canada?</p>
<p>Le Canada dépend beaucoup du marché d’exportation qu’est la Chine, mais ce n’est pas une solution à long terme, plaide James Caffyn. Le Canada a très bien fait au Japon. Ce pays qui paie bien aime le porc canadien. Il faut continuer de maintenir d’excellentes relations d’affaires. « Parce que les Américains et les autres pays aimeraient y prendre plus de place », dit l’analyste. C’est le cas notamment du Mexique qui y exporte de plus en plus de porc.</p>
<p>Le Canada a une excellente réputation à l’international. Il faudrait miser sur cet avantage pour développer une stratégie de relations d’affaires et une marque.</p>
<p>Les deux autres matinées du Porc Show auront lieu le jeudi 3 décembre et le mercredi 9 décembre. L&rsquo;inscription est gratuite.</p>
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		<title>Près de 300 participants pour la première matinée du Rendez-vous avicole</title>

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		<pubDate>Mon, 02 Nov 2020 00:56:33 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[AQINAC]]></category>
		<category><![CDATA[Volaille]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>La saison des formations sur le web est bien entamée. Alors qu’on devrait se retrouver en salle, voilà que les événements sont présentées en ligne. Le Rendez-vous avicole est donc passé d’une journée à trois demi-journées. Près de 300 personnes ont assisté à la première de trois matinées, le 28 octobre dernier. Survol des différentes conférences.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p>La saison des formations sur le web est bien entamée. Alors qu’on devrait se retrouver en salle, voilà que les événements sont présentées en ligne. Le Rendez-vous avicole est donc passé d’une journée à trois demi-journées. Près de 300 personnes ont assisté à la première de trois matinées, le 28 octobre dernier.</p>
<p>Élevage des poulettes</p>
<p>Appelé à parler de l’élevage des poulettes, Nicolas Destombes, coordinateur technique de Lohmann France, a choisi judicieusement le titre « Investir pour l’avenir ».</p>
<p>Les poules d’aujourd’hui sont plus petites et produisent plus d’œufs. En fait, les poules des années 1970 produisaient 6X leur poids en œufs, alors qu’aujourd’hui, on parle de 13X.</p>
<p>Pour aider ces formules 1 qui évoluent de plus en plus dans des élevages alternatifs, il faut être attentif à leurs besoins. La phase de démarrage est primordiale. Les observations ont en effet démontré que le poids à 5 semaines est ce qui influence le plus les performances futures des pondeuses. « Soyons hyper exigeants sur cette phase de démarrage », dit Nicolas Destombes.</p>
<p>Kystes de bréchets chez les dindons</p>
<p>Les boutons et les kystes de bréchets sont des défauts qui représentent des pertes à l’abattoir puisqu’ils doivent être retirés. La vétérinaire Geneviève Huard de Hybrid Turkeys explique qu’alors que ce défaut tend à s’améliorer aux États-Unis, au Canada, la situation stagne. Dans sa présentation, elle a donné des conseils pour améliorer cette situation. Un grand soin doit être apporté à la biosécurité, à la vaccination, la litière et le programme d’éclairage.</p>
<p>Poulailler 1 étage</p>
<p>Les éleveurs de volaille Marie-Christine Larose et Mathieu Grégoire de la ferme M.C.L., de Scott en Beauce, ont construit un poulailler un étage il y a deux ans. C’est après avoir travaillé avec un poulailler trois étages qu’ils voulaient construire un nouveau poulailler. Ils ont rapidement évacué l’idée de construire sur trois étages, mais ce sont des visites des poulaillers un étage en Ontario et leurs propres réflexions qui les ont motivés à choisir un bâtiment d’un étage.</p>
<p>Aujourd’hui, ils sont très satisfaits. Ils sont jeunes et ont de jeunes enfants et considèrent que ce type de construction est plus adéquate pour l’avenir.</p>
<p>Le poulailler est de 75 pieds par 350 pieds. La structure est en béton avec revêtement de plastique blanc. La ventilation est transversale. Si c’était à refaire, ils construiraient de la même façon, avec toutefois quelques petites modifications, dont un quai pour faciliter l’attrapage des oiseaux.</p>
<p>Uniformité dans les troupeaux reproducteurs d’œufs d’incubation</p>
<p>Le directeur technique pour le Canada chez Aviagen, Mark Belanger, explique qu’il est important que chaque oiseau puisse manger à sa faim. Il faut aussi donner la chance à l’oiseau de développer son immunité face aux coccidies. Pour cela, il ne faut pas trop stimuler l’oiseau durant les 28 premiers jours.</p>
<p>Toutes les présentations du 28 octobre 2020 sont disponibles sur le site du Rendez-vous avicole à compter du vendredi 30 octobre 2020 pour les personnes inscrites à l&rsquo;événement. Les prochaines matinées auront lieu les 4 et 11 novembre.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/pres-de-300-participants-pour-la-premiere-matinee-du-rendez-vous-avicole-109581">Près de 300 participants pour la première matinée du Rendez-vous avicole</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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