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	Le Bulletin des agriculteursEQCMA Archives - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
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	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
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	<title>EQCMA Archives - Le Bulletin des agriculteurs</title>
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		<title>Les experts sont très préoccupés par l&#8217;influenza aviaire</title>

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		https://www.lebulletin.com/elevage/experts-tres-preoccupes-influenza-aviaire-138811		 </link>
		<pubDate>Fri, 07 Feb 2025 18:45:56 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[ACIA]]></category>
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				<description><![CDATA[<p>Alors que le Canada vit sa sixième vague, la situation de l’influenza aviaire au pays et aux États-Unis préoccupe énormément l’Équipe québécoise de contrôle des maladies avicoles (EQCMA) et l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA).</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/experts-tres-preoccupes-influenza-aviaire-138811">Les experts sont très préoccupés par l&rsquo;influenza aviaire</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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<p>Alors que le Canada vit sa sixième vague, la situation de l’influenza aviaire au pays et aux États-Unis préoccupe énormément l’Équipe québécoise de contrôle des maladies avicoles (EQCMA) et l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA).</p>



<p>L’EQCMA tenait son assemblée générale annuelle à Drummondville le 6 février 2025. Les projets entourant le contrôle de l’influenza aviaire ont mobilisé les activités de l’EQCMA durant la dernière année et continueront de l’être en 2025. «&nbsp;Pour une troisième année consécutive, l’influenza aviaire sera au cœur de nos activités&nbsp;», a dit d’entrée de jeu le président de l’EQCMA, Paulin Bouchard.</p>



<p>Grâce à une subvention de 800&nbsp;000$ du MAPAQ, l’EQCMA a mis en place différents projets. Le plus important concerne la conception, la fabrication et l&rsquo;acquisition d’une unité mobile de génération de mousse à l’azote permettant de faciliter l’euthanasie des oiseaux à la ferme en cas d’éclosion. Le directeur général de l’EQCMA, Martin Pelletier, a expliqué que des tests auront lieu ce printemps.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Beaucoup de surprises en 2024</h2>



<p>L’année 2024 a été tranquille au Québec en termes de nombre de cas. L’année 2025 débute cependant avec un cas d’influenza aviaire dans un élevage de dindons le 30 janvier dans Lanaudière.</p>



<p>En fait, il s’agit d’une des nombreuses surprises que l’ACIA a constaté durant la dernière année. L’ACIA a notamment remarqué la présence d’influenza aviaire hautement pathogène chez les oiseaux sauvages. « C’est rare chez les oiseaux sauvages », a dit la médecin vétérinaire Manon Racicot de l’ACIA. Chez les oiseaux domestiques, la Colombie-Britannique a été sur-représentée en nombre de cas au Canada en 2024.</p>



<p>Ce qui est nouveau aussi, c’est l’arrivée d’une nouvelle souche, le génotype D1.1, qui représente 86% des fermes de la vague 6. Ce qui intrigue l’ACIA, c’est qu’il ne se comporte pas de la même manière que les virus précédents&nbsp;: il migre d’ouest en est. «&nbsp;Le virus commence à nous faire des surprises&nbsp;», dit Manon Racicot.</p>



<p>L’ACIA remarque aussi un nombre croissant de réinfections chez des fermes qui avaient déjà subi un épisode&nbsp;: 57 au Canada, dont 12 infectées trois fois et plus. Aux États-Unis, c’est 67 fermes réinfectées, dont 19 pour une troisième fois ou plus. En fait, nos voisins du Sud ont décidé de resserrer la vis chez les fermes qui ont été infectées plusieurs fois, allant jusqu’à ne plus indemniser les fermes.</p>



<p>Le Québec a vécu une vague de quatre fermes infectées par l’influenza aviaire faiblement pathogène en nombre en 2024. L’ACIA étudie encore la cause des infections et les liens entre les fermes.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Premier vaccin</h2>



<p>Un premier vaccin contre l’influenza aviaire hautement pathogène a été approuvé au Canada en septembre 2024. Il ne faut toutefois pas s’attendre à que ce vaccin soit utilisé largement au pays. Des risques de fermeture de frontières à l’exportation sont toujours possibles. C’est pourquoi son utilisation sera faite selon des analyses coûts-bénéfices. Manon Racicot explique que pour l’instant, seules les fermes de la Vallée du Fraser, en Colombie-Britannique, qui ont été fortement touchées durant la dernière année, pourraient être vaccinées. Et les poulets à griller ne sont pas visés en raison de la courte durée d’élevage.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Chez les bovins laitiers</h2>



<p>Depuis le 25 mars 2024, les États-Unis sont aux prises avec une épidémie d’influenza aviaire chez les bovins laitiers. Au 31 janvier 2025, 957 troupeaux de vaches laitières étaient infectées dans 16 États. La cause suspectée est une introduction unique suivie par de la contamination entre vaches par le lait lors de la traite. Toutefois, la détection du génotype D1.1, plutôt que le B3.13 pour les autres cas, intrigue les experts. D’autres mammifères ont testé positifs, comme des chèvres, des alpagas et des porcs.</p>



<p>Au Canada, l’influenza aviaire chez les bovins laitiers fait l’objet d’un suivi dans le lait des réservoirs et sur les tablettes des épiceries. Jusqu’à ce jour, aucun cas n’a été détecté.</p>



<p>Le cas d’une adolescente canadienne malade et testant positif au virus de l’influenza aviaire hautement pathogène à l’automne dernier a été une première au pays. On ne craint plus pour sa vie, mais cela s’ajoute aux plus de 900 cas humains détectés dans 24 pays depuis novembre 2003. Les États-Unis ont confirmé 57 cas chez les humains, dont un mort.</p>



<p>Selon Manon Racicot, la plus grande crainte chez les cas humains, ce serait un réassortiment entre un virus de l’influenza aviaire et celui de la grippe humaine, ce qui créerait un virus hybride qui pourrait se propager rapidement chez la population humaine.</p>



<p>À lire aussi:<br><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/un-vaccin-quebecois-contre-influenza-aviaire-h5n1-137176">Un vaccin québécois contre l&rsquo;influenza </a><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/un-vaccin-quebecois-contre-influenza-aviaire-h5n1-137176" target="_blank" rel="noreferrer noopener">aviaire</a><br><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/vaccin-grippe-influenza-aviaire-decouverte-annee-2024-138399">Un vaccin québécois contre la grippe aviaire parmi</a><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/vaccin-grippe-influenza-aviaire-decouverte-annee-2024-138399" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> </a><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/vaccin-grippe-influenza-aviaire-decouverte-annee-2024-138399">les découvertes de 2024</a><br><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/influenza-aviaire-bovins-surveillance-webinaire-133538">Attention à l&rsquo;influenza aviaire chez les </a><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/influenza-aviaire-bovins-surveillance-webinaire-133538" target="_blank" rel="noreferrer noopener">bovins</a><br><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/regles-strictes-world-dairy-expo-influenza-aviaire-136595">Règles strictes au World Dairy Expo pour </a><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/regles-strictes-world-dairy-expo-influenza-aviaire-136595" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l&rsquo;influenza</a><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/regles-strictes-world-dairy-expo-influenza-aviaire-136595"> aviaire</a><br><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/cest-quoi-vivre-avec-influenza-aviaire-sur-ferme-laitiere-137004">C&rsquo;est quoi vivre avec l&rsquo;influenza aviaire sur une </a><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/cest-quoi-vivre-avec-influenza-aviaire-sur-ferme-laitiere-137004" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ferme</a><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/cest-quoi-vivre-avec-influenza-aviaire-sur-ferme-laitiere-137004"> laitière?</a><br></p>
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		<title>Pourquoi le Québec est davantage épargné par l’influenza aviaire?</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/pourquoi-moins-influenza-aviaire-quebec-130908		 </link>
		<pubDate>Tue, 21 Nov 2023 20:07:48 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[ACIA]]></category>
		<category><![CDATA[EQCMA]]></category>
		<category><![CDATA[influenza aviaire]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Alors que les cas d’influenza aviaire se multiplient dans les élevages avicoles de l’Ouest canadien avec 64 cas actifs, le Québec n’en a que deux et l’Ontario, un. Pourquoi? Une spécialiste répond à la question.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Alors que les cas d’influenza aviaire se multiplient dans les élevages avicoles de l’Ouest canadien avec 64 cas actifs, le Québec n’en a que trois et l’Ontario, un. Pourquoi? C’est la question à laquelle la vétérinaire épidémiologique Manon Racicot de l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) a voulu répondre lors du plus récent Rendez-vous avicole AQINAC de novembre 2023.</p>



<p>En 23 mois jusqu’à la conférence de Manon Racicot, le 15 novembre 2023, il y avait eu 374 fermes infectées, dont 15 réinfectées et 9 infectées par deux virus. Au total, 215 zones de contrôle ont été établies et 900 appels ont été effectués pour des oiseaux malades.</p>



<p>Selon Manon Racicot, trois raisons expliquent pourquoi le Québec diffère&nbsp;: la saisonnalité des cas, la mutation du virus et la distribution de l’industrie. Au Canada, il y a eu deux portes d’entrée pour l’évènement actuel d’influenza aviaire H5N1&nbsp;: Terre-Neuve en novembre 2021 dans l’Est, et la Colombie-Britannique en février 2022, dans l’Ouest.&nbsp;</p>



<p>Après l’entrée du virus, celui-ci s’est recombiné avec le virus nord-américain présent sur notre territoire. Le virus a été détecté chez les oiseaux migrateurs aquatiques. Les cas répertoriés en 2022 ont été très nombreux, mais moindre cette année. Mais attention! Ça ne veut pas dire qu’il y a beaucoup moins de virus. « On pense que le virus est encore présent, explique Manon Racicot. On a moins de cas détectés, mais on a aussi moins de signalements. » En entrevue, Manon Racicot explique que le grand nombre de cas jusqu’à ce jour chez les oiseaux sauvages de l’Est du Canada pourrait avoir apporté une certaine immunité.</p>



<p>Jusqu’à ce jour, quatre vagues sont survenus au Canada&nbsp;: printemps 2022, automne 2022, printemps 2023 et automne 2023. Il s’agit des saisons de migrations des oiseaux, mais aussi des périodes pendant lesquelles la température est favorable à la transmission du virus. «&nbsp;Le virus vit très bien quand la température est froide et humide&nbsp;», précise Manon Racicot. Le milieu contaminé peut alors rester contaminé longtemps.</p>



<p>Une des inquiétudes avec l’influenza aviaire, c’est qu’une mutation du virus permet l’adaptation du virus chez les mammifères, surtout les mouffettes. Cela occasionne des préoccupations en santé publique. C’est pourquoi Manon Racicot recommande aux gens de l’industrie avicole de se faire vacciner contre la grippe saisonnière. Cela diminuera les risques de recombinaisons entre les deux virus, en cas d’infection.</p>



<p>La présence plus importante de canards au Québec pourrait en partie expliquer la différence avec l’Ouest canadien. Les canards s’infectent, mais très peu en meurent contrairement aux dindons qui meurent tous. Or, au Québec, il semble y avoir une corrélation entre les élevages de canards infectés et ceux de dindons.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Attention à la biosécurité</h2>



<p>La transmission par la ventilation est peu probable. La localisation de la ferme peut être un problème, comme la proximité d’un plan d’eau. En fait, les cas répertoriés ont la plupart du temps été infectés par un bris de biosécurité ou par des équipements inadéquats. C’est le cas par exemple d’un bac de carcasses contaminés, d’un employé qui travaillait sur plusieurs fermes, de la sortie de fumier contaminé, une mauvaise position du congélateur, un fil électrique au-dessus de la porte d’entrée du poulailler où des oiseaux sauvages peuvent se percher, d’un employé qui sort par la porte de côté pour fumer&#8230; Manon Racicot rappelle qu’il ne faut pas rehausser la vigilance seulement lorsqu’un cas a été détecté dans sa région. Il est alors parfois trop tard.&nbsp;</p>



<p>Rencontré durant l’évènement, le coordonnateur de l’Équipe québécoise de contrôle des maladies avicoles (ÉQCMA), Martin Pelletier, se réjouit du fait qu’il y a moins de cas cet automne, mais il insiste sur l’importance de maintenir la vigilance en matière de biosécurité. Pour ce qui est d’une certaine immunité développée chez les oiseaux sauvages, Martin Pelletier ne veut pas que ce soit une raison pour baisser le niveau de biosécurité. «&nbsp;Ça ne veut pas dire que si le virus rentre dans un élevage, il n’y aura pas autant de dommages&nbsp;», dit-il.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Nombre de lieux infectés&nbsp;</h2>



<figure class="wp-block-table"><table><tbody><tr><td><strong>Province</strong></td><td><strong>Nombre de lieux infectés actuellement</strong></td></tr><tr><td>Alberta</td><td>13</td></tr><tr><td>Colombie-Britannique</td><td>39</td></tr><tr><td>Manitoba</td><td>1</td></tr><tr><td>Nouveau-Brunswick</td><td>0</td></tr><tr><td>Terre-Neuve et Labrador</td><td>0</td></tr><tr><td>Nouvelle-Écosse</td><td>0</td></tr><tr><td>Ontario</td><td>1</td></tr><tr><td>Québec</td><td>3</td></tr><tr><td>Saskatchewan</td><td>11</td></tr><tr><td>Total</td><td>68</td></tr></tbody></table><figcaption class="wp-element-caption">Source&nbsp;: ACIA, en date du 21 novembre 2023</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Temps de survie du virus de l’influenza aviaire à 20°C</h2>



<figure class="wp-block-table"><table><tbody><tr><td>Peau</td><td>5 heures</td></tr><tr><td>Tissus</td><td>1 jour</td></tr><tr><td>Litière, plastique, caoutchouc</td><td>3 jours</td></tr><tr><td>Carton</td><td>6 jours</td></tr><tr><td>Fèces</td><td>7 jours</td></tr><tr><td>Plumes</td><td>15 jours</td></tr><tr><td>Sol</td><td>18 jours</td></tr><tr><td>Eau</td><td>21 jours</td></tr></tbody></table><figcaption class="wp-element-caption">Source&nbsp;: Manon Racicot, ACIA, conférence Rendez-vous avicole 2023</figcaption></figure>



<p></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="750" height="1318" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/11/IMG_6524-750x1318.jpg" alt="" class="wp-image-130911"/></figure>



<p>Lire aussi :</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/influenza-aviaire-plus-de-cas-que-2022-126705">Influenza aviaire : Déjà plus de cas qu’en 2022</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/influenza-aviaire-eqcma-2022-bilan-125109">Déjà 5 cas d’influenza aviaire confirmés en 2023</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/pourquoi-moins-influenza-aviaire-quebec-130908">Pourquoi le Québec est davantage épargné par l’influenza aviaire?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>Influenza aviaire&#160;: Déjà plus de cas qu’en 2022</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/influenza-aviaire-plus-de-cas-que-2022-126705		 </link>
		<pubDate>Tue, 09 May 2023 18:20:59 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[EQCMA]]></category>
		<category><![CDATA[influenza aviaire hautement pahtogène]]></category>
		<category><![CDATA[MAPAQ]]></category>
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				<description><![CDATA[<p>Au 9 mai 2023, le Québec dénombre déjà plus de cas d’influenza aviaire pour 2023 que pour toute l’année 2022, soit 24 contre 23 l’an dernier. Le MAPAQ annonce un nouveau règlement pour limiter la menace.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/influenza-aviaire-plus-de-cas-que-2022-126705">Influenza aviaire&nbsp;: Déjà plus de cas qu’en 2022</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Au 9 mai 2023, le Québec dénombre déjà plus de cas d’influenza aviaire pour 2023 que pour toute l’année 2022, soit 24 contre 23 l’an dernier. «&nbsp;Ce n’est pas une surprise pour nous que la menace soit encore là cette année&nbsp;», dit en entrevue le coordonnateur de l’Équipe québécoise de contrôle des maladies avicoles (EQCMA), Martin Pelletier. «&nbsp;On l’avait prédit que ce virus-là ne disparaîtrait pas du jour au lendemain.&nbsp;»</p>



<p>Il ajoute que le virus a été détecté en Amérique du Sud cet hiver. En migrant, ces oiseaux ont augmenté la pression d’infection. Le Québec a plus de cas actuellement que d’autres provinces canadiennes. Les canards sont plus affectés que toutes les autres espèces d’oiseaux d’élevage. Parmi les 24 cas, on dénombre 14 sites de canards, 5 sites de dindons, 1 de basse-cour, 3 d’éleveuses et 1 de poulet à griller.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Nouveau règlement provincial</h2>



<p>Pour limiter la propagation de l’influenza aviaire hautement pathogène, le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ) vient d&rsquo;adopter un <a href="https://www.quebec.ca/agriculture-environnement-et-ressources-naturelles/sante-animale/obligations-proprietaires-gardiens-animaux/confinement-oiseaux-captifs" target="_blank" rel="noreferrer noopener">nouveau règlement</a>. Depuis le 26 avril, il est interdit de rassembler des oiseaux de différentes provenances sur un même site d’élevage.&nbsp;</p>



<p>Le Règlement sur des conditions de salubrité temporaires des lieux d’élevage d’oiseaux pour prévenir la propagation du virus de l’influenza aviaire hautement pathogène interdit «&nbsp;de rassembler dans un lieu d’élevage, pour des fins de vente ou d’échange ou pour celles d’un concours, d’une exposition ou d’une foire, des oiseaux provenant d’élevages différents&nbsp;».</p>



<p>Ce règlement a été mis en place sans période préliminaire d’étude en raison de l’urgence pour combattre l’influenza aviaire hautement pathogène. Le texte de loi parle de «&nbsp;situation sans précédent&nbsp;» en 2022 et dit que l’année 2023 s’annonce comparable.</p>



<p>Selon Martin Pelletier, ce règlement est important. Il est en synergie avec un règlement semblable en Ontario. Toutefois, Martin Pelletier ajoute que l’outil principal de lutte contre l’influenza aviaire hautement pathogène demeure le respect des mesures de biosécurité au quotidien. Pour plus l’information, vous pouvez contacter le <a href="http://www.eqcma.ca/maladies-avicoles/influenza-aviaire" target="_blank" rel="noreferrer noopener">site internet</a> de l’EQCMA.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/influenza-aviaire-plus-de-cas-que-2022-126705">Influenza aviaire&nbsp;: Déjà plus de cas qu’en 2022</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>Déjà 5 cas d’influenza aviaire confirmés en 2023</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/influenza-aviaire-eqcma-2022-bilan-125109		 </link>
		<pubDate>Tue, 07 Feb 2023 18:50:55 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[EQCMA]]></category>
		<category><![CDATA[grippe aviaire]]></category>
		<category><![CDATA[influenza aviaire]]></category>
		<category><![CDATA[Volaille]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>L'Agence canadienne d’inspection des aliments confirme déjà 5 cas d’influenza aviaire dans des élevages commerciaux de la Montérégie. </p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/influenza-aviaire-eqcma-2022-bilan-125109">Déjà 5 cas d’influenza aviaire confirmés en 2023</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Alors que l’Équipe québécoise de contrôle des maladies avicoles (EQCMA) tenait son assemblée générale annuelle le 2 février 2023, l’Agence canadienne d’inspection des aliments confirmait déjà cinq cas d’influenza aviaire pour 2023 dans des élevages commerciaux de la Montérégie. «&nbsp;Il y a des oiseaux migrateurs qui ne migrent plus&nbsp;», constate avec regret Martin Pelletier, coordonnateur de l’EQCMA en entrevue au lendemain de l’assemblée.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Oiseaux sauvages</h2>



<p>Dans une conférence sur la situation et la surveillance de l’influenza aviaire chez les oiseaux sauvages au Québec, Ariane Massé du ministère de l’Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs, a expliqué que déjà, en janvier, le ministère avait détecté quelques cas chez des oiseaux sauvages. Mme Massé travaille dans l’équipe responsable de la surveillance du virus chez la faune. Bien que détecté pour la première fois au Québec le 1<sup>er</sup>&nbsp;avril 2022, le virus se retrouve dorénavant dans toutes les régions du Québec. «C’est la première fois qu’un virus d’influenza aviaire cause de la mortalité aussi importante chez un aussi grand nombre d’espèces d’oiseaux sauvages», a-t-elle dit. Le plus important groupe d’oiseaux sauvages trouvés morts ont été les canards, oies et bernaches pour 53% des cas. En 2022, il y a eu trois fois plus de signalements d’oiseaux sauvages morts ou malades que par le passé.</p>



<h2 class="wp-block-heading">23 fermes au Québec</h2>



<p>Dans les élevages, c’est 282 fermes qui ont été infectées au Canada en date du 31 décembre 2022, expliquait la vétérinaire Manon Racicot de l’Agence canadienne d’inspection des aliments. La Colombie-Britannique a été la province la plus touchée avec 96 fermes infectées. Au Québec, c’est 23 fermes. Dans les fermes de volaille, 80% des cas sont survenus dans des élevages commerciaux. Dans les différents cas, le bris des mesures de biosécurité, le partage d’un même environnement contaminé et l’action du vent seraient en cause dans les cas de contaminations des fermes québécoises en 2022. «&nbsp;L’étendue géographique et le nombre d’espèces d’oiseaux sauvages touchés est sans précédent et le niveau de contamination devrait rester élevé. Nous devons tous nous adapter à ce nouveau contexte&nbsp;», a dit Manon Racicot. Selon elle, la biosécurité reste la clé de la lutte au virus.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Chez M. McCartney</h2>



<p>Le 9 juillet 2022, l’entreprise Aviculture KDEM spécialisée dans l’élevage de dindons à Saint-Gabriel-de-Valcartier dénombre 10 à 15 oiseaux morts sur un étage. Lucas McCartney, copropriétaire, a présenté toutes les étapes par lesquelles ils sont passés jusqu’à l’approbation de la réintroduction de l’ACIA 146 jours plus tard, soit le 1<sup>er</sup>&nbsp;décembre. Il déplore le «&nbsp;manque de transparence et la confidentialité agressive&nbsp;». Selon lui, il y a plusieurs améliorations nécessaires dans le processus. Il aimerait une meilleure préparation de l’éleveur qui entre dans un tel processus.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Régime d’indemnisation impacté</h2>



<p>L’année 2022 a été très chargée pour l’EQCMA. L’influenza aviaire a bien sûr été le thème principal des interventions. «&nbsp;L’EQCMA y a dédié l’essentiel de ses énergies et ressources entre février et octobre 2022, alors que le Québec a connu 23 cas chez des troupeaux de volaille domestiques pour la première fois de son histoire&nbsp;», peut-on lire dans le rapport d’activités. Au total, 532&nbsp;000 volailles sont mortes ou ont dû être euthanasiées pour éradiquer la maladie dans 16 troupeaux commerciaux et 7 petits élevages. L’enjeu des communications a été majeur. Plus de 60 messages ont été communiqués par l’EQCMA entre le 4 février et le 31 octobre 2022.&nbsp;</p>



<p>Avec tous ces cas, le régime d’indemnisation des éleveurs a été mis à mal. Ce régime d’indemnisation vise à combler en partie ce qui n’est pas couvert par l’Agence canadienne d&rsquo;inspection des aliments (ACIA) lors d’une maladie à déclaration obligatoire. Ça couvre les frais de nettoyage et de désinfection, ainsi que les frais de biosécurité. Le programme n’est pas uniquement pour les producteurs touchés. C’est aussi pour tous les partenaires de la filière, comme les abattoirs, les classificateurs d’œufs ou les meuneries.</p>



<p>«&nbsp;Il va falloir qu’on révise les contributions à ce fond-là pour les mettre à la hausse si on veut maintenir le programme parce que la dernière année a drainé beaucoup de sous, et les coûts de la réassurance ont augmenté de façon importante. Donc, il faut se pencher là-dessus pour rehausser la cotisation des assurés pour maintenir la viabilité du régime&nbsp;», explique Martin Pelletier en entrevue.</p>



<p><strong>Influenza aviaire en 2022 au Québec:</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li>23 fermes de volailles domestiques</li>



<li>532 000 volailles mortes de la maladie ou dépleuplées pour éradiquer la maladie</li>



<li>16 troupeaux commerciaux et 7 petits élevages</li>
</ul>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/influenza-aviaire-eqcma-2022-bilan-125109">Déjà 5 cas d’influenza aviaire confirmés en 2023</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Un Rendez-vous avicole sous l’ombre de l’influenza aviaire</title>

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		https://www.lebulletin.com/elevage/un-rendez-vous-avicole-sous-lombre-de-linfluenza-aviaire-123802		 </link>
		<pubDate>Fri, 18 Nov 2022 18:37:00 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[AQINAC]]></category>
		<category><![CDATA[EQCMA]]></category>
		<category><![CDATA[Rendez-vous avicole]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Le Rendez-vous avicole de l'AQINAC a eu lieu en présentiel dans un contexte de pandémie d'influenza aviaire. Les conférences ont été appréciées, en particulier, celle sur les marchés.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/un-rendez-vous-avicole-sous-lombre-de-linfluenza-aviaire-123802">Un Rendez-vous avicole sous l’ombre de l’influenza aviaire</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Les participants au Rendez-vous avicole étaient heureux de se retrouver en présentiel après deux ans de virtuel le 15 novembre à Saint-Hyacinthe , et ce, malgré l’ombre de l’influenza aviaire qui planait au-dessus de l’évènement. En ouverture de la journée, le coprésident du comité organisateur Alexandre Lebel a expliqué que «&nbsp;c’était très important de maintenir l’évènement filière&nbsp;».</p>



<p>Avant la tenue de la journée, l’Association québécoise des industries de nutrition animale et céréalière (AQINAC), qui organisait l’évènement, avait communiqué avec l’Équipe québécoise de contrôle des maladies avicoles (EQCMA) pour demander son expertise. En entrevue, le président-directeur général, Sébastien Lacroix, explique que la décision a été prise de maintenir l’évènement, mais de mettre en place des mesures de biosécurité et d’informer les participants sur les mesures de biosécurité à prendre. Pour l’occasion, un pédiluve a été installé à l’entrée de la section dédiée à l’évènement au Centre des Congrès de Saint-Hyacinthe où chaque participant devait se désinfecter les pieds. De plus, en début et en fin de journée, le vétérinaire Ghislain Hébert, de l’EQCMA, est venu donner ses consignes aux participants.</p>



<p>«&nbsp;On veut ramener chez nous ces connaissances (acquises durant la journée), pas le virus&nbsp;», a-t-il dit aux participants à la fin de la journée. Pour cela, il leur a recommandé d’appliquer les mesures de biosécurité mises en place par l’EQCMA, le carton vert, soit le protocole de biosécurité courante. Son intervention visait à leur rappeler qu’il n’était pas le temps de se rendre directement dans les poulaillers au retour de l’évènement, mais il recommandait plutôt de laisser l’auto à la maison et de changer ses vêtements et ses chaussures avant d’aller dans le site d’élevage.</p>



<p>Quelques producteurs rencontrés durant la journée ont expliqué avoir rehaussé leurs mesures de biosécurité à l’entrée de leurs poulaillers et avoir sensibilisé leurs employés. L’un disait avoir demandé aux travailleurs de porter une deuxième paire de bottes jetables avant d’entrer dans le parquet. Un autre disait avoir installé une barrière physique à l’entrée de chaque poulailler. Une autre encore disait avoir fait comprendre à ses travailleurs étrangers temporaires que le fait de ne pas appliquer les mesures rehaussées de biosécurité pourrait vouloir dire ne plus avoir de travail pour eux pour un certain temps.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Parlez à votre conseiller financier!</h2>



<p>La conférence du stratège&nbsp;de marché Simon Brière chez R.J. O’Brien a été bien appréciée par les participants. Le titre<em> Perspectives économiques&nbsp;: 2022, une année rocambolesque!&nbsp;</em>était évocateur de la situation. L’année a été marquée par une inflation importante. «&nbsp;C’est un phénomène mondial&nbsp;», a expliqué Simon Brière. En pareil cas, c’est le taux d’intérêt qui en souffre puisque c’est le remède à l&rsquo;inflation. Toutefois, Simon Brière s’attend à ce que la hausse marquée des taux d’intérêt des derniers mois tire à sa fin. Le gros des augmentations est passé. Il met en garde les producteurs pour les effets des hausses de taux d’intérêt. Toutefois, le taux d’endettement risque de faire mal au secteur agricole.</p>



<p>Du côté des marchés des grains, les prix du maïs et du soya sont très élevés, à des niveaux records, parce que nous sommes en situation de pénurie en raison de la guerre en Ukraine. Et la situation ne risque pas de s’améliorer à court terme. En conséquence, le cheptel porcin est en décroissance, mais pas la volaille. Il y a un effet de substitution. Toutefois, le haut coût d’alimentation aura un impact important sur les liquidités des entreprises agricoles.</p>



<p>Autre enjeu pour la prochaine année&nbsp;: le coût des engrais. La Russie et la Chine sont les deux principaux producteurs d’engrais. Le Canada est le troisième. Il y aura des engrais, mais ils seront dispendieux et il risque d’y avoir des retards importants de livraisons. Il faudra commander tôt pour la prochaine année et payer le prix élevé.</p>



<p>Selon lui, tous ces phénomènes laissent entrevoir une période financière difficile à venir pour les producteurs. C’est le temps, selon lui, de s’asseoir avec son conseiller financier.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/un-rendez-vous-avicole-sous-lombre-de-linfluenza-aviaire-123802">Un Rendez-vous avicole sous l’ombre de l’influenza aviaire</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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