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	Le Bulletin des agriculteursEurope Archives - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
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	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
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	<title>Europe Archives - Le Bulletin des agriculteurs</title>
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		<title>Québec vise 14 G$ d&#8217;exportation agroalimentaire pour 2025</title>

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		https://www.lebulletin.com/actualites/quebec-exportation-agroalimentaire-130618		 </link>
		<pubDate>Tue, 07 Nov 2023 19:00:06 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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				<description><![CDATA[<p>Le gouvernement québécois veut diversifier les produits vendus à l'étranger et les acheteurs internationaux pour atteindre 14 G$ d'exportation agroalimentaire.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Quel avenir pour les exportations agroalimentaires du Québec alors que les défis se multiplient et que l&rsquo;économie ralentit ?</p>



<p>Le ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ), André Lamontagne, a apporté plusieurs éléments de réponse à cette question lors d’une conférence organisée par le Conseil des relations internationales de Montréal le 3 novembre dernier.</p>



<p>Les défis ne manquent pas en effet au moment où les tensions géopolitiques se multiplient sur la scène internationale et que les changements climatiques créent des tensions supplémentaires sur la production agricole. C’est sans compter les accords multilatéraux de libre-échange qui ont eu leur lot de conséquences sur les secteurs agroalimentaires au Québec.</p>



<p>D’entrée de jeu, le ministre a remis en contexte la place du secteur d’un point de vue économique. En 2022, les ventes à la ferme ont représenté une somme de 12,6 G$, tandis que les livraisons manufacturières s’élevaient à 36,7 G$. En tout, 130 000 emplois sont reliés à cette branche de l’économie.</p>



<p>Les exportations agroalimentaires du Québec totalisaient 11,4 G$ en 2022, le troisième secteur en importance derrière l’aviation et les métaux, avec en tête de liste les exportations porcines (1,7 G$), les fruits et légumes (1,1 G$) et les oléagineux (910 M$). Les États-Unis représentent le principal partenaire commercial avec 65% des exportations se dirigeant vers le sud de la province, tandis que l’Europe prend le deuxième rang avec 8% des échanges. La Chine et le Japon se partagent la troisième place avec chacun 4% des exportations québécoises.</p>



<p>Le Québec a l’ambition de hausser la valeur des exportations à 14 G$ en 2025. La politique bioalimentaire lancée en 2018 devrait collaborer à cet objectif. Sur la question de la production, le ministre a ajouté que les mesures visant l’autonomie alimentaire n’entraient pas en contradiction avec ce but, mais contribuaient plutôt à l’amélioration des pratiques et des compétences des gens d&rsquo;ici, un facteur qui favorisera d&rsquo;après lui la compétition des produits québécois à l’étranger.</p>



<p>La qualité des produits faits au Québec demeure leur principal gage de réussite, selon André Lamontagne. «&nbsp;Quand je demande aux gens qui achètent des produits québécois pourquoi, ils me répondent que c’est à cause de leur qualité.&nbsp;» La traçabilité des produits, les normes environnementales sont autant de garanties qui rassurent les clients, tout comme les histoires derrière les manières de faire, a t-il ajouté.</p>



<p>Au cours de l’année 2022, le ministre de l&rsquo;Agriculture a mené deux missions à l’étranger, en Europe et au Japon. Une diversification des marchés est nécessaire, comme l’ont démontré les difficultés connues par la filière porcine à la suite des tensions politiques avec la Chine dans les dernières années. Une multiplication des produits exportés devraient également, selon le ministre, aider à contrebalancer les turbulences sur les marchés.</p>



<p>Les missions commerciales accomplissent plusieurs objectifs selon lui. Elles permettent d’ouvrir de nouveaux canaux de partenariats, d’identifier des initiatives pouvant permettre d’améliorer les pratiques ici, mais également de s’informer sur les réalités agricoles à l’étranger et prévenir si possible d&rsquo;éventuels problèmes, telle que la situation de la relève et l’accès à la terre.</p>



<p>Le ministre a d’ailleurs reconnu que l’application équitable des accords de libre-échange demeurait un défi lorsqu’il a été interrogé sur l&rsquo;Accord économique et commercial global (AECG) avec l’Europe. « Le secteur agroalimentaire connait de gros défis à en bénéficier. Il y a des enjeux de réciprocité, surtout au niveau des produits de viandes animales où il existe un déséquilibre incroyable. » Les barrières à l’entrée des produits en Europe limitent grandement l’accès de produits québécois, mais dans ce dossier, le Canada est le maître d’œuvre et a décidé de laisser les différents pays agir à leur guise, a indiqué André Lamontagne.</p>



<p>Deux autres sujets ont été soulevés, soit ceux de l’adaptation aux changements climatiques et l’énergie. Le ministre a mis de l’avant les politiques et les programmes adoptés pour venir en aide au secteur agricole, tout en admettant qu’on attendait davantage de soutien de la part du gouvernement dans l’adaptation aux changements climatiques. L’accès à l’électricité n’est aussi plus le même qu’il était en 2018 lors de l’adoption du plan bioalimentaire, plan devant être revu en 2025. </p>



<p>« Aujourd’hui, il y a de la compétition avec d’autres espaces », a indiqué André Lamontagne, une référence aux ententes conclues avec la filière batterie, alors que plusieurs secteurs, comme la production en serre, demandent d’obtenir également des ententes. « La particularité de notre secteur est de nourrir le monde », a-t-il ajouté comme argument.</p>
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		<title>Un avis favorable au glyphosate en Europe</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/un-avis-favorable-au-glyphosate-en-europe-127968		 </link>
		<pubDate>Thu, 06 Jul 2023 18:53:40 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Europe]]></category>
		<category><![CDATA[glyphosate]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Une étude ouvre la voie au renouvellement de son autorisation après la revue de 2400 études.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>L&rsquo;Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) a rendu jeudi un nouvel avis scientifique sur l&rsquo;exposition au glyphosate. Après plusieurs mois de retard, l’étude conclut que le produit ne présente pas de «&nbsp;domaine critique de préoccupation&nbsp;» pour l&rsquo;homme, l&rsquo;animal et l&rsquo;environnement.</p>



<p>Dans son rapport déposé à la Commission européenne, elle note « un risque élevé à long terme chez les mammifères »  pour la moitié des usages proposés du glyphosate. Une préoccupation est définie comme « critique » lorsqu&rsquo;elle affecte tous les usages proposés de la substance active évaluée, empêchant donc son autorisation, précise l&rsquo;EFSA.</p>



<p>Le rapport qui sera dévoilé totalement dans le mois s’appuie sur 2400 études, 180&nbsp;000 pages et a fait appel à 90 experts des états membres.</p>



<p>L’Union européenne devra par la suite décider du renouvellement ou non de l&rsquo;autorisation du glyphosate pour cinq ans. Ce dernier est autorisé jusqu’au 15 décembre 2023.</p>



<p>Le glyphosate défraie la manchette depuis plusieurs années. Un procès en Californie a reconnu la responsabilité du produit dans le cancer d’un agriculteur. Des instituts de recherche se sont également prononcés. </p>



<p>L&rsquo;Institut national de santé et de la recherche médicale (Inserm) en France a conclu en 2021 à « l&rsquo;existence d&rsquo;un risque accru de lymphomes non hodgkiniens avec une présomption moyenne de lien ». L&rsquo;Agence européenne des produits chimiques (ECHA) a par contre jugé en juin l&rsquo;an dernier que les preuves scientifiques disponibles ne permettaient pas de classer le glyphosate comme cancérogène.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une décision sur les OGM</h2>



<p>Par ailleurs, la Commission européenne a proposé cette semaine de revoir ses règles sur les organismes génétiquement modifiés (OGM) afin de lever les restrictions sur certaines plantes issues des nouvelles techniques génomiques (NGT).</p>



<p>La Commission invoque le fait que la directive OGM de 2001 n&rsquo;est plus «adaptée» à ces biotechnologies permettant aux agriculteurs d&rsquo;avoir accès à des semences plus résistantes en utilisant moins d&rsquo;engrais ou pesticides, selon Reuters.</p>



<p>Une décision de la Cour de justice de l&rsquo;Union européenne avait estimé en 2018 que la directive de 2001 s&rsquo;étendait bien aux techniques de modification du génome.</p>



<p>Dans sa proposition présentée mercredi, la Commission suggère de diviser les NGT (ou NBT pour « new breeding techniques ») en deux catégories. Les NGT donnant lieu à des modifications pouvant survenir naturellement ou via un processus de sélection traditionnel (mutagénèse, cisgénèse) seraient exemptées tandis que les autres produits NGT seraient traités de la même manière que les OGM, avec une évaluation des risques et une demande d&rsquo;autorisation.</p>



<p>La proposition doit être encore approuvée par le Parlement européen et le Conseil européen.</p>



<p>Source: AFP, Reuters</p>



<p></p>
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		<title>Le fromage à poutine fait un retour en Europe</title>

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		https://www.lebulletin.com/actualites/le-fromage-a-poutine-fait-un-retour-en-europe-127540		 </link>
		<pubDate>Tue, 13 Jun 2023 18:47:14 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Agrilait]]></category>
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		<category><![CDATA[Fromagerie Saint-Guillaume]]></category>
		<category><![CDATA[poutine]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>La Fromagerie Saint-Guillaume repart à l’assaut du marché européen avec son fromage frais. L'entreprise avait été forcée de prendre une pause pendant la pandémie.</p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Après la pause forcée de la pandémie, la Fromagerie Saint-Guillaume exporte de nouveau son fromage en grains à poutine en Europe avec un nouveau partenaire d’import-export, LMC Gourmet des entreprises Beauvallet. La fromagerie avait été la première à exporter le fameux fromage frais en 2019 en France.</p>



<p>Marie-Fée Proulx, chargée de projets aux ventes à Agrilait, indique qu’un premier conteneur est arrivé en Europe en mai. Pour le moment, les objectifs de vente sont modestes. «&nbsp;On y va un conteneur à la fois. On avait 50 à 60 restos à l’époque qui utilisaient notre produit. Il faut voir maintenant comment on peut renouer avec ce marché. C’est en fait comme si on repartait de zéro.&nbsp;Notre format de 500 grammes est en vente au détail et il y a de belles ouvertures en France et en Espagne pour les Costco. Le marché allemand s’était aussi montré intéressé auparavant. »</p>



<p>Malgré la remise des compteurs à zéro, la direction de la fromagerie est optimiste puisque ce marché est vu comme une possibilité d’élargir les ventes. Le marché du fromage en grains est en effet saturé au Québec. Il y a aussi dans l&rsquo;aventure un sentiment de fierté qui se dégage pour la coopérative Agrilait. «&nbsp;C’est assez exceptionnel d’exporter du fromage en Europe&nbsp;», souligne Marie-Fée Proulx.</p>



<p>Quant à la mauvaise presse que le président Poutine aurait pu apporter au mets québécois, la chargée de projets n’est pas inquiète. «&nbsp;La poutine est tellement rendue un met international que les gens sont capables de faire la distinction entre les deux, selon moi&nbsp;».</p>
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		<item>
		<title>La récession mondiale est à nos portes selon Desjardins</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/la-recession-mondiale-est-a-nos-portes-selon-desjardins-124287		 </link>
		<pubDate>Tue, 13 Dec 2022 18:34:00 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[énergie]]></category>
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				<description><![CDATA[<p>Une récession semble inévitable ici comme ailleurs, estime Desjardins. Selon l'institution, le Québec pourrait même déjà avoir les deux pieds dedans.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Malgré une chaîne d’approvisionnement en meilleure santé et une inflation plus contrôlée, l’économie mondiale devrait tout de même connaître un ralentissement en 2023 en raison de la situation énergétique en Europe qui alimente la hausse des prix, rapporte Desjardins dans ses prévisions économiques et financières en date du 12 décembre. L’inflation est vue d&rsquo;ailleurs comme le principal danger en 2023.</p>



<p>Desjardins envisage également une récession aux États-Unis, une situation alimentée par la hausse des taux d’intérêt et une détérioration de la situation de l’emploi.</p>



<p>La situation est meilleure au Canada par rapport aux dernières prévisions en octobre, mais une récession semble ici aussi inévitable. Cette dernière pourrait s’étirer jusqu’au troisième trimestre. Les effets de la hausse des taux se feront davantage sentir dans les provinces dépendant de l’immobilier que dans celles produisant du pétrole.</p>



<p>Desjardins croit d’ailleurs que la récente hausse des taux d’intérêt au début de décembre était la dernière du cycle de resserrement et envisage même des baisses dès l’an prochain. Une dernière hausse est anticipée du côté des États-Unis au premier trimestre qui sera suivie d’une pause.</p>



<p>La coopérative financière est nettement plus pessimiste pour le Québec. Elle note que «&nbsp;plusieurs indicateurs signalent une détérioration importante de l’économie&nbsp;» avec trois baisses importantes du PIB réel (hors inflation) depuis mars. Desjardins ne se risque pas à dire que le Québec est déjà en récession, mais «&nbsp;chose certaine, le Québec ne pourra y échapper&nbsp;». Elle ajoute que «&nbsp;l’année&nbsp;2023 s’annonce particulièrement difficile puisque la remontée des taux d’intérêt sera encore plus contraignante pour les ménages et les entreprises&nbsp;».</p>



<p>L&rsquo;inflation sera à surveiller, car ses impacts seront majeurs pour les économies mondiales. Face à une hausse des prix, les banques centrales pourraient être obligées de hausser leurs taux d&rsquo;intérêt, amenant une réduction de la consommation. Comme pays exportateur, le Canada serait plus affecté, d&rsquo;autant plus si le taux de change s&rsquo;avère défavorable. Une hausse des taux d&rsquo;intérêt au pays, comme celui du chômage, impliqueraient une correction plus importante du marché de l&rsquo;immobilier.</p>
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		<title>Le blé défonce un nouveau sommet</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/le-ble-defonce-un-nouveau-sommet-118585		 </link>
		<pubDate>Thu, 03 Mar 2022 19:40:49 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[<p>Pour une 2e séance cette semaine, les autorités de la bourse de Chicago ont dû interrompre les transactions sur le boisseau de blé après que ce dernier eut atteint la limite de 0,75$US durant la séance de jeudi. Au moment de l’arrêt des échanges, le boisseau de blé pour mai se situait à 11,34 US, [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/actualites/le-ble-defonce-un-nouveau-sommet-118585">Lire la suite</a></p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Pour une 2<sup>e</sup> séance cette semaine, les autorités de la bourse de Chicago ont dû interrompre les transactions sur le boisseau de blé après que ce dernier eut atteint la limite de 0,75$US durant la séance de jeudi. Au moment de l’arrêt des échanges, le boisseau de blé pour mai se situait à 11,34 US, son niveau le plus haut depuis 14 ans.</p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="https://pbs.twimg.com/media/FM8AVlpVQAInYNu?format=png&amp;name=900x900" alt="Image"/><figcaption>Source: Karen Braun, Reuters</figcaption></figure>



<p>L’invasion russe en Ukraine freine le transport des céréales dans la mer Noire depuis ces deux importants exportateurs de blé. Selon des médias spécialisés en commerce maritime, un bateau estonien aurait coulé en mer Noire après avoir touché une mine, tandis qu’un navire du Bengladesh aurait été atteint par un missile. Cinq autres bateaux circulant dans ces mêmes eaux auraient également subi des dommages. La menace de la présence de mines placées par l’armée russe risque donc de paralyser encore davantage la circulation de biens dans cette région, sans parler des dommages aux installations portuaires ukrainiennes en raison des bombardements russes.</p>



<p>Les débats sont maintenant ouverts sur la trajectoire des céréales dans les prochaines semaines, surtout si les récoltes ukrainiennes ne peuvent être mises en terre ou encore si la production russe voit ses exportations limitées. Il est question en Europe de permettre la culture dans les champs laissés en jachère. Selon le média France agricole, «&nbsp;plusieurs États membres de l’Union européenne ont demandé la mise en place de mesures exceptionnelles comme une dérogation à l’obligation d’implantation de jachères ou l’activation de mesures de marché&nbsp;». Les discussions ont aussi porté sur «&nbsp;l’activation de mesures de marché, comme le stockage privé et la réserve de crise, notamment pour la filière porcine&nbsp;».</p>



<p>Un économiste américain de l’Université de l’Illinois, Scott Irwin,  propose également de mettre en culture les 22 millions d’acres actuellement placés sous la Conservation Reserve aux États-Unis afin de limiter les impacts d’une production mondiale réduite en céréales pour 2022.</p>



<p>«&nbsp;Le seul levier politique auquel je peux penser et qui soit entre les mains du gouvernement américain est d&rsquo;ouvrir le programme de Réserve de conservation pour la culture d&rsquo;urgence d&rsquo;un an&nbsp;», a écrit Irwin sur les réseaux sociaux. «&nbsp;Je reconnais qu&rsquo;une partie ne peut pas être facilement remis en production, surtout en un mois ou deux. Changez simplement les règles en cas d&rsquo;urgence afin que des champs puissent être cultivés si un agriculteur veut tenter le coup cette année.</p>



<p>Dans le contexte actuel, jusqu’où les prix des grains pourraient-ils grimper&nbsp;? Un analyste de Farm Futures indique qu’il faudra surveiller les prochains rapports du département américains de l’Agriculture. Le premier, prévu le 9 mars, indiquera les niveaux des stocks aux États-Unis et dans le monde, tandis que le second ira de ses prévisions de semis pour la saison 2022. La durée de la guerre aura également un impact sur la production et les exportations de grains. Aussi, un recours éventuel à la réserve liée à la conservation pourrait changer la donne, tout comme une possible limitation d’utiliser le soya ou le maïs pour la fabrication d’éthanol. Et c’est sans compter sur le facteur météo qui pourrait brouiller les cartes.</p>
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		<title>Le premier semestre 2020 au 2e rang des plus chauds jamais enregistrés</title>

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		https://www.lebulletin.com/actualites/le-premier-semestre-2020-au-2e-rang-des-plus-chauds-jamais-enregistres-107616		 </link>
		<pubDate>Tue, 21 Jul 2020 16:10:10 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[<p>Le 1er semestre 2020 a été le 2e plus chaud à l&#8217;échelle de la planète, avec une anomalie de température de +1,12 °C juste derrière janvier-juin 2016, selon les données de la NASA. Les températures moyennes de janvier à juin 2020 ont été les deuxièmes plus chaudes jamais enregistrées, près de 2 ° C au-dessus [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/actualites/le-premier-semestre-2020-au-2e-rang-des-plus-chauds-jamais-enregistres-107616">Lire la suite</a></p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p>Le 1er semestre 2020 a été le 2e plus chaud à l&rsquo;échelle de la planète, avec une anomalie de température de +1,12 °C juste derrière janvier-juin 2016, selon les données de la NASA. Les températures moyennes de janvier à juin 2020 ont été les deuxièmes plus chaudes jamais enregistrées, près de 2 ° C au-dessus de la moyenne du XXe siècle. Certaines régions de la planète ont surchauffé jusqu&rsquo;à présent en 2020.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="aligncenter" title="Graphe 1er semestre - © NOAA" src="http://www.meteofrance.fr/documents/10192/83950446/xGraphe+1er+semestre.pagespeed.ic.CQQtDyYIg8.png" alt="" width="734" height="300" /></p>
<p>Les anomalies de température au premier semestre ont été particulièrement marquées en Europe, en Asie et en Amérique du Sud.</p>
<p>En Europe, la première moitié de l&rsquo;année 2020 est la plus chaude jamais observée en température moyenne selon les données Copernicus C3S, avec une anomalie de température de +1,73°C, devant 2007 et 2014. Le premier semestre est également record en Amérique du Sud et en Asie, en raison non seulement des fortes anomalies dans les zones tropicales, mais notamment aussi en Sibérie.</p>
<p>Selon la NOAA, il est garanti déjà que l&rsquo;année 2020 figurera parmi les cinq plus chaudes déjà enregistrées. L&rsquo;année en cours a d&rsquo;ailleurs 35% de chances de détrôner 2016 comme étant l&rsquo;année record à ce chapitre.</p>
<p>Depuis janvier, chacun des mois a soit détenu le 1er ou le 2e rang des mois les plus chauds. Seul juin arrive en troisième place.</p>
<p>Plus précisément pour juin 2020, les températures mondiales étaient de 0,92 ° C (1,66 ° F) au-dessus de la moyenne du XXe siècle, faisant de juin 2020 le 44e juin consécutif et le 426e mois consécutif avec des températures supérieures à la moyenne. Les sept juin les plus chauds se sont tous produits au cours des sept dernières années, un fait corroborant le réchauffement climatique causé par l’homme.</p>
<p>Le graphique montre les anomalies mensuelles de la température mondiale de janvier à juin 2020. Les anomalies de température indiquent à quel point les températures normales (définies comme la moyenne 1981-2020) étaient différentes dans le monde. Les couleurs rouges reflètent les zones qui étaient jusqu&rsquo;à 6 °C plus chaudes que la moyenne, et les couleurs bleues représentent les endroits qui étaient jusqu&rsquo;à 6 °C plus froids que la moyenne. En bref, la chaleur a dominé durant les six premiers mois.</p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter" title="January through June 2020 global temperature anomalies" src="https://www.climate.gov/sites/default/files/styles/featured-image/public/global_temp_anom_2020Jan-Jun_620.jpg?itok=yueuo3kF" alt="temperature, anomaly, global" width="620" height="620" /></p>
<p>Selon la NOAA, le refroidissement dans certaines régions du globe en juin dénote la présence du phénomène La Niña.</p>
<p><span lang="fr"> </span></p>
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		<title>Les traités de libre-échange inquiètent Ottawa</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/les-traites-de-libre-echange-inquietent-ottawa-107323		 </link>
		<pubDate>Tue, 07 Jul 2020 18:09:47 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[AECG]]></category>
		<category><![CDATA[Canada]]></category>
		<category><![CDATA[Europe]]></category>
		<category><![CDATA[Marie-Claude Bibeau]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>La ministre canadienne de l’Agriculture a rappelé l’importance des échanges entre le Canada et l’Europe.</p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Le commerce &#8211; ou son absence &#8211; était en tête de liste des sujets abordés lors d&rsquo;une discussion le 23 juin entre la ministre fédérale de l&rsquo;Agriculture Marie-Claude Bibeau et son homologue de l&rsquo;Union européenne, le commissaire à l&rsquo;agriculture et au développement rural Janusz Wojciechowski.</p>
<p>Selon le gouvernement fédéral, les deux responsables gouvernementaux ont discuté de l&rsquo;importance de la relation Canada-UE et ont réitéré la nécessité de travailler ensemble.</p>
<p>Mme Bibeau aurait souligné à Wojciechowski qu&rsquo;une telle coopération était nécessaire pour garantir que les agriculteurs et les transformateurs bénéficient de l&rsquo;Accord économique et commercial global (AECG) UE-Canada.</p>
<p>En place depuis 2017, de nombreux producteurs au Canada ont laissé entendre que l’accord ne leur profitait pas autant qu&rsquo;ils le pensaient. Mme Bibeau aurait souligné l&rsquo;importance de supprimer les obstacles techniques au commerce imposés par l&rsquo;UE aux produits agricoles canadiens.</p>
<p>Malgré l&rsquo;accord commercial, les exportations agroalimentaires canadiennes vers l&rsquo;Europe sont demeurées en grande partie stagnantes depuis la conclusion de l&rsquo;accord. En revanche, les importations des pays européens des produits comme le porc, le bœuf et le fromage au Canada se déroulent bien.</p>
<p>Source: Manitoba Co-Operator, (auteur D.C. Fraser)</p>
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		<title>Nouvelles pratiques d&#8217;élevage en vigueur en France</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/nouvelles-pratiques-delevage-en-vigueur-en-france-104055		 </link>
		<pubDate>Tue, 28 Jan 2020 18:18:56 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[bien-être animal]]></category>
		<category><![CDATA[castration]]></category>
		<category><![CDATA[Europe]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[porcelet]]></category>
		<category><![CDATA[poussins]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Le broyage des poussins et la castration à vif des porcelets seront interdits fin 2021, a annoncé le ministre français de l&#8217;Agriculture, Didier Guillaume, dans le cadre d&#8217;un  pour l&#8217;amélioration du bien-être animal. La France songerait aussi avec l&#8217;Allemagne et l&#8217;Espagne à la mise en place à partir de l&#8217;année prochaine d&#8217;un étiquetage sur le [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/elevage/nouvelles-pratiques-delevage-en-vigueur-en-france-104055">Lire la suite</a></p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Le broyage des poussins et la castration à vif des porcelets seront interdits fin 2021, a annoncé le ministre français de l&rsquo;Agriculture, Didier Guillaume, dans le cadre d&rsquo;un  pour l&rsquo;amélioration du bien-être animal.</p>
<p>La France songerait aussi avec l&rsquo;Allemagne et l&rsquo;Espagne à la mise en place à partir de l&rsquo;année prochaine d&rsquo;un étiquetage sur le bien-être animal. Il serait question d&rsquo;expérimenter un type de symbole, un peu à l&rsquo;image des produits bio, pour garantir au consommateur une information claire sur les modes d&rsquo;élevage des produits carnés qu&rsquo;il achète.</p>
<div class="article-root-node-wrapper marged">
<p>Le plan sur le bien-être animal se veut un complément à des mesures déjà en vigueur. Il vise entre autres à « améliorer la qualité de vie des animaux d&rsquo;élevage en mettant fin à des pratiques douloureuses, dont le broyage des poussins mâles et la castration à vif des porcelets, mais également de les protéger durant les transports », selon le communiqué de presse du ministère.</p>
</div>
<div class="article-root-node-wrapper marged">
<p>L&rsquo;organisme en charge d&rsquo;émettre les recommandations, le Centre national de référence pour le bien-être animal, est aussi mandaté pour « définir les pratiques douloureuses et identifier les alternatives<em>« </em>.</p>
</div>
<div class="article-root-node-wrapper marged">
<p>Le gouvernement veut également que le financement gouvernemental soient dès à présent <em>« fléchés prioritairement vers des bâtiments favorisant l&rsquo;expression naturelle des comportements des animaux d&rsquo;élevage</em>« . Et il s&rsquo;engage à militer dans les négociations en cours sur la future Politique Agricole Commune (PAC) européenne pour conditionner les financements aux éleveurs qui investissent dans des bâtiments d&rsquo;élevage respectant des normes en matière de bien-être animal.</p>
<p>Source: France agricole</p>
</div>
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		<item>
		<title>Comment concilier production bovine et souci de l’environnement?</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/comment-concilier-production-bovine-et-souci-de-lenvironnement-98905		 </link>
		<pubDate>Tue, 16 Apr 2019 19:57:05 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[bovins]]></category>
		<category><![CDATA[Europe]]></category>
		<category><![CDATA[Vache-veau]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=98905</guid>
				<description><![CDATA[<p>Des chercheurs français se sont penchés sur le cycle de vie des bovins et les moyens de réduire l’impact écologique.</p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>La production bovine est souvent pointée du doigt comme source importante de production de gaz à effets de serre. Des chercheurs français se sont penchés sur le cycle de vie des bovins et les moyens de réduire l’impact écologique.</p>
<p>Dans un document récemment déposé sur Agrireseau, l’Institut de l’élevage présente un document qui fait le point sur comment « <a href="http://www.interbev.fr/wp-content/uploads/2013/05/Combiner-production-viande-environnement_BD.pdf" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Concilier production et environnement en systèmes bovins allaitants </a>». C’est le titre du document.</p>
<p>L’élevage bovin viande regroupe 75 000 exploitations en France. L’empreinte environnementale de 234 exploitations bovines a été étudiée, selon des données des Réseaux élevages de 2008. La grande variabilité des entreprises a permis d’envisager des pistes de réduction de l’empreinte environnementale. Par ailleurs, un lien fort entre les impacts environnementaux, les indicateurs de pratiques et les résultats économiques ont été mis en évidence.</p>
<p>Voici quelques constats :</p>
<p>&#8211; La fermentation entérique est le principal poste d’émission de méthane avec 55%. Cette proportion est suivie par la gestion des déjections (bâtiment, stockage, épandage) avec 22% et les émissions au pâturage avec 11%.</p>
<p>&#8211; L’élevage bovin allaitant (vache veau) a l’avantage de valoriser les prairies permanentes, souvent entourées de haies, qui peuvent stocker du carbone dans les sols de manière pérenne et stable. C&rsquo;est ce qu&rsquo;on appelle un puits de carbone. La compensation atteint entre 50 et 100% du méthane entérique émis, et entre 25 et 55% des émissions totales de gaz à effet de serre sur l’exploitation.</p>
<p>&#8211; Les émissions de gaz à effet de serre sont variable d&rsquo;un système de production à l&rsquo;autre. Les différents modèles produisent la même quantité de GES par unité de production. Toutefois, dans un même modèle de production, il y a une grande variabilité entre les élevages, ce qui laisse présager un potentiel d’amélioration.</p>
<p>&#8211; La valorisation des déjections animales permet d’éviter la production industrielle de 660 000 tonnes, d’azote minéral, 500 000 tonnes de phosphate et 1,6 million de tonnes de potasse. Cela correspond à une économie de 1,2 million de tonnes en équivalent pétrole et de 4,5 millions de tonnes d’équivalent C02, soit une économie de 40% des émissions liées à la fabrication des engrais.</p>
<p>&#8211; Les élevages contribuent à 9,2 millions d’hectares de biodiversité.</p>
<p>&#8211; 43% des exploitations de l’échantillon sont efficaces sur le plan environnemental.</p>
<p>Les leviers pour maîtriser et réduire l’empreinte environnementale des systèmes bovins allaitants concernent une conduite des troupeaux avec des performances de reproduction et de croissance maîtrisées et adaptées aux ressources fourragères disponibles.</p>
<p>Voici les leviers :</p>
<p>&#8211; Maîtrise la conduite de la reproduction de façon à atteindre les objectifs de nombre de veaux produits (productivité numérique).</p>
<p>&#8211; Réformer le plus tôt possible les animaux improductifs.</p>
<p>&#8211; Limiter la mortalité des veaux.</p>
<p>&#8211; Maintenir ou améliorer les qualités maternelles des vaches.</p>
<p>&#8211; Réduire l’âge au premier vêlage, mais le maîtriser.</p>
<p>&#8211; Produire suffisamment de fourrage sur l’exploitation pour atteindre l’autonomie.</p>
<p>&#8211; Maximiser le pâturage, au moins pour le troupeau de souche et les animaux en croissance.</p>
<p>&#8211; Optimiser les quantités de concentrés apportés; adaptés les apports aux objectifs de production et au potentiel des animaux.</p>
<p>&#8211; En cas d’achat d’aliments concentrés énergétiques, privilégier les coproduits issus de la transformation des vétégaux aux céréales.</p>
<p>&#8211; Privilégier les aliments d’origine européenne (l’étude a été menée en France!).</p>
<p>&#8211; Adapter les conduites alimentaires de façon à mobiliser les réserves corporelles pour les vaches reproductrices et à bénéficier de la croissance compensatrice sur les animaux d’élevage.</p>
<p>Du côté des surfaces en herbes et des cultures, les leviers sont :</p>
<p>&#8211; Valoriser de façon optimale les déjections animales.</p>
<p>&#8211; Optimiser les apports d’engrais minéraux.</p>
<p>&#8211; Favoriser les légumineuses ou les introduire dans le système fourrager.</p>
<p>&#8211; Implanter des haies autour des prairies permanentes.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/comment-concilier-production-bovine-et-souci-de-lenvironnement-98905">Comment concilier production bovine et souci de l’environnement?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>L’Europe dit non aux néonics</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/leurope-dit-non-aux-neonics-92282		 </link>
		<pubDate>Fri, 27 Apr 2018 19:29:53 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[abeilles]]></category>
		<category><![CDATA[Europe]]></category>
		<category><![CDATA[néonicotinoïdes]]></category>
		<category><![CDATA[neonics]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=92282</guid>
				<description><![CDATA[<p>Les États membres de l’Union européenne entérinent et généralisent l’interdiction concernant trois types d’insecticides.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/leurope-dit-non-aux-neonics-92282">L’Europe dit non aux néonics</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Déjà restreint en Europe depuis 2013, l’usage de trois néonicotinoïdes (clothianidine, imidaclopride, thiaméthoxame) est de nouveau interdit. Il sera de plus impossible de les utilise pour les cultures en plein champ. L’usage dans les serres sera par contre permis sous certaines conditions. L’Autorité européenne de sécurité des aliments avait conclu que les néonics étaient toxiques en février dernier.</p>
<p>Bayer ainsi que Syngenta ont déploré la décision qui va selon eux nuire aux producteurs européens.</p>
<p>Au Québec, le gouvernement a énoncé cette année une nouvelle politique concernant les néonics qui sera en vigueur l’an prochain. L’utilisation sera permise seulement après prescription d’un agronome. En Ontario, leur interdiction est déjà en vigueur.</p>
<p>Les néonics sont pointés du doigt dans la disparition des polinisateurs. Des études les ont mis en cause, ainsi que plusieurs autres facteurs, dans le déclin des populations d’abeilles, entre autres. Il semble toutefois que le déclin se soit estompé au Canada où on note une hausse des populations depuis les dernières années.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/leurope-dit-non-aux-neonics-92282">L’Europe dit non aux néonics</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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