Nouvelles pratiques d’élevage en vigueur en France

L'Europe veut aussi adopter un étiquetage sur le bien-être animal

Le broyage des poussins et la castration à vif des porcelets seront interdits fin 2021, a annoncé le ministre français de l’Agriculture, Didier Guillaume, dans le cadre d’un  pour l’amélioration du bien-être animal.

La France songerait aussi avec l’Allemagne et l’Espagne à la mise en place à partir de l’année prochaine d’un étiquetage sur le bien-être animal. Il serait question d’expérimenter un type de symbole, un peu à l’image des produits bio, pour garantir au consommateur une information claire sur les modes d’élevage des produits carnés qu’il achète.

Le plan sur le bien-être animal se veut un complément à des mesures déjà en vigueur. Il vise entre autres à “améliorer la qualité de vie des animaux d’élevage en mettant fin à des pratiques douloureuses, dont le broyage des poussins mâles et la castration à vif des porcelets, mais également de les protéger durant les transports”, selon le communiqué de presse du ministère.

L’organisme en charge d’émettre les recommandations, le Centre national de référence pour le bien-être animal, est aussi mandaté pour “définir les pratiques douloureuses et identifier les alternatives.

Le gouvernement veut également que le financement gouvernemental soient dès à présent “fléchés prioritairement vers des bâtiments favorisant l’expression naturelle des comportements des animaux d’élevage“. Et il s’engage à militer dans les négociations en cours sur la future Politique Agricole Commune (PAC) européenne pour conditionner les financements aux éleveurs qui investissent dans des bâtiments d’élevage respectant des normes en matière de bien-être animal.

Source: France agricole

à propos de l'auteur

Journaliste

Céline Normandin

Céline Normandin est journaliste spécialisée en agriculture et économie. Elle collabore également au Bulletin des agriculteurs.

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